Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'aime mon mari mais pas que... — Chapitre 1 · Je deviens une BAB
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'aime mon mari mais pas que...
Chapitre 1 · Je deviens une BAB
J'aime mon mari mais pas que…
Avec mon mari, sexuellement tout se passe bien entre nous et avec d'autres. Libertins depuis longtemps, nous vivons nos parties de jambes en l'air ensemble ou chacun de son côté. Le deal c'est de ne rien se cacher, mais nous ne respectons pas toujours cette clause du contrat. Lui avec une amante compagne depuis un moment, cette petite salope de Samira qui comptait bien prendre ma place. Cependant, devant ma menace de divorce qui aurait mis mon mari dans une situation financière déplorable, ils se sont mis d'accord pour se voir en dehors de la maison. Il lui a offert un studio dans lequel ils se retrouvent et mènent une vie presque de couple. Cela n'empêche pas mon homme de me donner le sperme qu'il lui reste pour mon plaisir. Moi je ne le trompe pas réellement, mais j'ai quelques trous de mémoire, donc je lui passe certaines petites soirées plus que chaudes. Je suis de mauvaise foi, mais je l'assume sans aucun remord.
Avec mon mari, sexuellement tout se passe bien entre nous et avec d'autres. Libertins depuis longtemps, nous vivons nos parties de jambes en l'air ensemble ou chacun de son côté. Le deal c'est de ne rien se cacher, mais nous ne respectons pas toujours cette clause du contrat. Lui avec une amante compagne depuis un moment, cette petite salope de Samira qui comptait bien prendre ma place. Cependant, devant ma menace de divorce qui aurait mis mon mari dans une situation financière déplorable, ils se sont mis d'accord pour se voir en dehors de la maison. Il lui a offert un studio dans lequel ils se retrouvent et mènent une vie presque de couple. Cela n'empêche pas mon homme de me donner le sperme qu'il lui reste pour mon plaisir. Moi je ne le trompe pas réellement, mais j'ai quelques trous de mémoire, donc je lui passe certaines petites soirées plus que chaudes. Je suis de mauvaise foi, mais je l'assume sans aucun remord.
Puis je reconnais que l'adultère m'excite, et les gars de tromper un mec, cela leur fait croire qu'ils sont des exceptions. Ils me demandent tous si c'est meilleur qu'avec mon mari. Suivant mon humeur, je peux les vexer ou leur faire croire que ce sont des supermans. Par conséquent notre vie se déroule bien, mon mari avec sa petite poule et moi plus ouverte à toutes les générations et ethnies. Depuis un mois je sors ou entre selon, avec un Sénégalais de cinquante-deux ans, le genre baobab entre les jambes avec deux noix de coco pour décorer. On a fait connaissance dans le bus, sa main avait une attirance pour la rondeur de mes fesses, et je n'avais rien fait pour le décourager. Par ailleurs, je tortillais même un peu mon derrière pour l'encourager. S'en est suivie une invitation à prendre un verre que j'ai acceptée. Bien sûr il a voulu de suite me sauter. Pourtant, j'ai fait la femme mariée qui a un cas de conscience de tromper son mari.
Je ne lui ai accordé que des baisers et le droit de voir si mes seins étaient tous les deux gonflés à la même pression. La seconde fois que nous nous sommes retrouvés, il a eu le droit, dans ma voiture, de me caresser le minou par-dessus ma petite culotte, cela m'amusait de le faire attendre. Le jour venu, je savais que j'allais salement prendre cher. La troisième fois, je lui ai fait une fellation dans un parking souterrain, c'est là que j'ai vu le monstre qu'il possédait. Je reconnais qu'avec ce qu'il m'a envoyé dans l'estomac, cela me permettait de sauter un repas. Demba se doutait que je ne résisterais plus longtemps à sentir son bélier me pénétrer. Au bout d'une semaine, j'acceptais de passer une soirée chez lui. Je savais bien qu'il m'avait dit en tout bien tout honneur que je ne ressortirai pas de chez lui avant qu'il ait les bourses vides. Le temps est venu de goûter à ce pieu de chair.
Le goût de son sperme est excellent, une belle texture blanche et épaisse, de la crème fraîche. J'imagine ce magnifique produit me remplir la chatte et les petits poissons déçus de ne pas trouver l'ovule requis pour la survie après la remontée du col de l'utérus. . Un peu le Tourmalet pour eux, un long trajet d'une quinzaine de centimètres pour ces pauvres petits poissons. De plus, j'en mouille ma petite culotte d'avance. À peine entrée chez Demba qu'il me colle contre le mur et m'embrasse de ses grosses lèvres. Sa langue visite mon palais et l'intérieur de mes joues s'enroule comme un boa autour de la mienne pendant que ses mains passent sous ma jupe. Ma petite culotte descend le long de mes cuisses à vitesse grand V. Je l'envoie voler quand elle est à mes pieds, elle vole sur la banquette. Deux gros doigts s'enfoncent dans mon abricot sans aucune douceur, il est vraiment pressé de me la mettre le salaud, je n'aurais pas dû le faire attendre aussi longtemps, à moi d'assumer.
J'ouvre sa braguette et sors un long rouleau de chair pas encore tendue. De grosses veines la décorent, la queue palpite dans la paume de ma main. Mon top est arraché, Demba l'a déchiré d'un coup, laissant apparaitre mon soutif rouge. Demba me mord les seins au travers de mon soutif, il a des restes cannibales, le mec. Mes tétons sont mordus très fort et la douleur me fait couler la minette sur les doigts qui la fouillent. Mon soutif subit le même sort, il ne doit pas savoir que cela se dégraffe et il arrache tout, laissant la marque des bretelles incrustée dans mes épaules. Il me dévore les mamelles, le salaud, il me soulève comme une plume et me porte dans sa chambre. Je suis jetée sur le lit, les cuisses ouvertes. Son membre a pris une dimension incroyable. Bien que dodelinante, c'est impressionnant. Alors, il se couche sur moi, je prends la chose et la fais coulisser dans ma fente pour lubrifier le gland.
Je pose l'objet à l'entrée de ma moule et prie pour qu'elle puisse s'y loger sans détruire. Ce n'est pas une pénétration, mais le casse du siècle de mon abricot. Le pénis de Demba me disjoint les chairs vaginales, ma défloration à côté c'était un régal. La grosse verge continue de m'ouvrir, le col et ce qui va avec sont repoussés, mais cela n'empêche pas Demba de continuer à pousser, refusant de laisser un seul centimètre hors de ma chatte. Le salaud veut tout mettre au chaud, je souffre, néanmoins je l'ai bien cherché. Je l'ai fait attendre et j'en paye le prix, il en veut, le salaud. Son ventre se colle enfin au mien, sa broussaille chatouille mon pubis.
— Enfin petite salope je suis dans ta chatte, c'est trop bon tu es serrée comme une gamine, je vais bien te la remplir de bon jus africain.
Alors, il s'ébranle à grands coups dans ma chatounette douloureuse. Les premiers coups de bites sont horribles, puis ma chatte collabore avec sa queue. Doucement, elle s'adapte à la taille du monstre et l'enduit d'une mouille gluante qui simplifie le pistonnage de mon minou. J'entoure sa taille avec mes jambes et, le plaisir montant, j'éperonne ses fesses musclées. La queue géante est entièrement avalée par ma chatte, de son côté son gland distribue du lubrifiant naturel.
— Putain, tu la sens bien ma queue, tu vas peiner à te faire tringler par des petites quequettes désormais.
Il a raison ce salopard, je ne me vois pas me faire sauter derrière lui par une bite standard. Son dard qui me fornique sans douceur fait grimper en moi des ondes de plaisir, comme la marée qui monte inexorablement ; la jouissance envahit mon intimité. Mon corps est parcouru de frissons, mon esprit délire, seule cette bite qui me cogne le ventre m'emplie le vagin et les idées. Demba pilote mon corps, je suis sa chose et il le sait. Il me fait même renier mes rapports avec mon mari en me posant la question.
— C'est quand même meilleur qu'avec ton cocu de mari, pas vrai ma salope ?
Je réponds sans réfléchir un
— Oh oui amour, ta queue est la première à me faire jouir à ce point. Maintenant je suis à toi.
Ainsi, je suis ramonée pour plusieurs hivers, son baobab détruit à la fois mon vagin mais aussi toute envie d'appartenir à cet instant à un autre. Mon esprit est en relation directe avec cette queue unique qui me pilonne. Demba connaît le pouvoir de son sexe : une fois dans une femme, celle-ci ne pourra pas oublier cette horrible douleur qui se transforme en un plaisir jusque-là inconnu. Il peut tout me demander, je suis prête à lui être soumise. Dans ces moments d'intense jouissance, je suis prête à suivre Demba dans tous ses délires. Son obélisque planté dans ma chatte me fait perdre la raison.
— Une fois que tu auras eu mon sexe dans ton cul, tu pourras travailler dans tous les bordels du Maghreb, ma salope, ton cul sera aussi ouvert que l'entrée du bordel.
Son envie de me sodomiser modère un peu l'orgasme qui me secoue : à l'idée de ce sexe éléphantesque dans mon adorable grotte plissée, je me sens un peu moins partante. Les coups de bélier redoublant dans ma minette me font vite oublier ce détail et je m'accroche à lui, sentant proche l'explosion dans tout mon corps. Un long jet jaillit au plus profond de mon utérus, puis plusieurs l'accompagnent, inondant ma chatte. Demba a ouvert les vannes de ses couilles. Le système des vases communicants : ma chatte se remplit, ses couilles se vident. Sa queue reste raide en moi. Mon cerveau est aussi conscient qu'une poupée gonflable, sauf du plaisir immense procuré par ce mâle alpha.
— Tu as envie de me garder comme maître, petite salope ou c'est juste un one shot ?
À demi consciente, la reconnaissance que ma chatte porte à son phallus me fait accepter.
Bien qu'il vienne de jouir, Demba reprend ses va-et-vient dans ma moule ouverte et inondée. Je suis cassée de partout, mais ses allées et venues prolongent mon orgasme. J'en pleure de bonheur, à ce moment je le suivrai au bout du monde. Demba est inépuisable, il me prend trois fois de suite sans débander. Je ne suis plus qu'une poupée de chiffons entre ses gros bras et son sexe qui me fore, il ne trouve pas de pétrole, mais de la cyprine en quantité suffisante pour lubrifier plusieurs queues. Dans un dernier coup de rein, il me jouit dans le minou une troisième fois, un voile noir me passe devant les yeux et je perds connaissance. Lorsque je reviens au monde, je l'entends parler dans sa langue natale et n'y prête pas attention, je constate avec mes doigts les dégâts qu'il a causés à ma chatte. Ce n'est plus une matrice, mais un gouffre qui laisse échapper de gros filets de foutre gluants.
Bien qu'il vienne de jouir, Demba reprend ses va-et-vient dans ma moule ouverte et inondée. Je suis cassée de partout, mais ses allées et venues prolongent mon orgasme. J'en pleure de bonheur, à ce moment je le suivrai au bout du monde. Demba est inépuisable, il me prend trois fois de suite sans débander. Je ne suis plus qu'une poupée de chiffons entre ses gros bras et son sexe qui me fore, il ne trouve pas de pétrole, mais de la cyprine en quantité suffisante pour lubrifier plusieurs queues. Dans un dernier coup de rein, il me jouit dans le minou une troisième fois, un voile noir me passe devant les yeux et je perds connaissance. Lorsque je reviens au monde, je l'entends parler dans sa langue natale et n'y prête pas attention, je constate avec mes doigts les dégâts qu'il a causés à ma chatte. Ce n'est plus une matrice, mais un gouffre qui laisse échapper de gros filets de foutre gluants.
Putain il me l'a bien arrangée ma minette, elle si mignonne, je n'ose pas la regarder dans la glace. Ne regrettant rien, je ne peux détacher mon regard de ce pieu ramolli qui vient de me défoncer. Demba me voit le mater et le mobile d'une main, il fait sauter sa queue dans l'autre. Demba lit dans mes yeux la surprise que j'ai de voir son boa se raffermir. Il raccroche et approche sa queue de ma bouche.
— J'ai bien envie que tu sois une BAB à ma disposition, surtout que tu m'as dit que ton mari est souvent en déplacement.
Je ne comprends pas de suite, mais il m'explique qu'il fait partie d'un groupe d'hommes africains et qu'ils ont chacun une femme qui se soumet à leurs envies diverses. Demba me demande si j'aimerais être la sienne. Évidemment, sa prestation sur moi, bien que douloureuse, m'incite à être à lui. J'ignore pourquoi, mais je ressens des sentiments pour lui, c'est la première fois que j'ai cette impression avec un amant. Cependant, je devrais vite me reprendre, pourtant je n'en éprouve pas l'envie. Et, en murmurant, je laisse échapper un timide « OUI ». Alors, je m'engage sur un chemin tortueux, mais je n'ai jamais autant joui avec un, même plusieurs hommes. Le désir éteint ma raison.
— Puisque tu approuves, je vais t'amener chez Amadou, un tatoueur qui te fera un petit tatouage sur la cheville.
Là je m'insurge, lui faisant comprendre que mon mari le verra et qu'il me posera des questions.
— C'est à prendre ou à laisser, ma salope, ou tu es à moi ou tu dégages de ma vie.
Putain ce type est vraiment le mâle que je cherchais, capable de me virer si je refuse, alors qu'avec les autres je menais la danse avec l'attrait de mon corps.
Vaincue, je lui demande ce que ce tatouage représentera.
Vaincue, je lui demande ce que ce tatouage représentera.
— Un as de pique noir avec, tu as les choix QOS ou BAB. Il me donne l'explication que je serais une femme à blacks. Me faisant comprendre ensuite que ses potes pourraient s'amuser avec moi avec son accord. En temps normal, j'aurais envoyé le mec se faire foutre. En revanche, là je me contente d'ouvrir la bouche et le laisse forcer pour qu'il entre avec son engin au fond de ma gorge. Le gros membre me baise la bouche, je tiens Demba par les fesses et accompagne ses mouvements. Pour m'exciter, il me raconte les idées qu'il a pour moi, je me caresse la chatte béante et poisseuse tout en l'écoutant me dire comment je serai la reine de leurs réunions. Les images défilent dans ma tête, et je me mets à jouir alors qu'il se répand dans ma gorge. J'avale son sirop au maximum, mais tellement c'est abondant que des jets ressortent de ma bouche pour goutter sur mes seins. Il me promet que je serai toute à lui et me donne l'adresse du tatoueur chez lequel je dois le retrouver. Ma décision est prise, je vais y aller.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Égale à toi-même dans la lubricité et la qualité de tes histoires si bien écrite et pleine d'humour.
Vivement la suite.