Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoires Xtraordinaires ... — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoires Xtraordinaires ...
Chapitre 6
Il est 8h00 ce mardi matin et je suis en train de m'habiller lorsque François mon mari m'interpelle.
- Tiens, tu mets de la lingerie blanche aujourd'hui ! me lance-t-il tout en terminant son nœud de cravate devant le miroir de la chambre.
- Oui chéri. Je préfère le noir mais il faut bien que je porte aussi mes dessous blancs de temps en temps. répliqué-je en me rapprochant de lui pour l'embrasser.
Sa langue me fouille la bouche tandis que ses mains flattent mes fesses, jouent avec les jarretelles de mes bas avant de remonter jusqu'à mes seins.
- Salope ! s'exclame-t-il, tu me fais bander comme un âne.
- Si tu es toujours en forme ce soir, je te ferai une petite gâterie ! répliqué-je en le repoussant.
Je ne vais bien évidemment pas lui avouer que je mets ma lingerie blanche uniquement lorsque j'ai programmé une journée Xtraordinaire.
Il enfile la veste de son costume puis disparait ; quelques secondes plus tard, j'entends la porte de l'appartement qui s'ouvre.
- A ce soir chérie ! me lance-t-il avant de refermer la porte derrière lui.
J'enfile un petit string blanc transparent puis une robe qui m'arrive à mi-cuisse. Une petite veste de tweed par-dessus et me voilà prête à rejoindre mon travail à La Défense où je suis DRH dans une grande société financière.
- Tiens, tu mets de la lingerie blanche aujourd'hui ! me lance-t-il tout en terminant son nœud de cravate devant le miroir de la chambre.
- Oui chéri. Je préfère le noir mais il faut bien que je porte aussi mes dessous blancs de temps en temps. répliqué-je en me rapprochant de lui pour l'embrasser.
Sa langue me fouille la bouche tandis que ses mains flattent mes fesses, jouent avec les jarretelles de mes bas avant de remonter jusqu'à mes seins.
- Salope ! s'exclame-t-il, tu me fais bander comme un âne.
- Si tu es toujours en forme ce soir, je te ferai une petite gâterie ! répliqué-je en le repoussant.
Je ne vais bien évidemment pas lui avouer que je mets ma lingerie blanche uniquement lorsque j'ai programmé une journée Xtraordinaire.
Il enfile la veste de son costume puis disparait ; quelques secondes plus tard, j'entends la porte de l'appartement qui s'ouvre.
- A ce soir chérie ! me lance-t-il avant de refermer la porte derrière lui.
J'enfile un petit string blanc transparent puis une robe qui m'arrive à mi-cuisse. Une petite veste de tweed par-dessus et me voilà prête à rejoindre mon travail à La Défense où je suis DRH dans une grande société financière.
Une fois arrivée au bureau, on me donne de respectueux « Bonjour madame la directrice ! » ou « Bonjour madame Labab ! ». Seuls les autres directeurs de service me saluent d'un amical « Bonjour Hélène ». A 50 ans, blonde aux yeux verts, toujours habillée BCBG et coiffée au carré, l'aspect un peu sévère, je sais que je parais inaccessible, voire coincée, pour de nombreux mâles de la société. Et si l'un d'eux essaye de me draguer, je lui fais vite comprendre que je ne mélange pas les affaires et les choses du sexe. De plus, mon mari François sait très bien s'occuper de moi !
Mais ce que personne ne sait, pas même mon gentil mari, c'est que régulièrement j'ai besoin de m'offrir une belle queue black. A mon âge, on pourrait penser que je suis capable de maitriser mes envies mais il n'en est rien. On pourrait penser que c'est un fantasme de femme ménopausée délaissée par son mari mais ce n'est absolument pas le cas. Non, depuis mes dix-neuf ans, j'y ai pris goût et depuis, une ou deux fois par mois, j'ai besoin d'être saillie par une grosse queue africaine, être bien remplie et bien dilatée, me sentir possédée au propre et au figuré.
Mais ce que personne ne sait, pas même mon gentil mari, c'est que régulièrement j'ai besoin de m'offrir une belle queue black. A mon âge, on pourrait penser que je suis capable de maitriser mes envies mais il n'en est rien. On pourrait penser que c'est un fantasme de femme ménopausée délaissée par son mari mais ce n'est absolument pas le cas. Non, depuis mes dix-neuf ans, j'y ai pris goût et depuis, une ou deux fois par mois, j'ai besoin d'être saillie par une grosse queue africaine, être bien remplie et bien dilatée, me sentir possédée au propre et au figuré.
La première fois c'était donc il y a environ trente ans. Mon père, officier de carrière dans l'armée de terre, était alors en poste à la base militaire française - camp général de Gaulle - de Libreville au Gabon. Toute la famille l'avait suivie pour une affectation de trois ans et je suivais alors une licence à l'Ecole Normale Supérieure de l'Enseignement Technique (ENSET) avenue des Grandes Ecoles en face de l'Université Omar Bongo.
Un samedi soir, alors que je suis de sortie avec des copines au No Stress - un célèbre club discothèque de la capitale – un jeune gabonais m'invite à danser. J'accepte et sur un rythme endiablé collé-serré nous voilà soudés l'un à l'autre. Rapidement, j'ai l'impression qu'il a une canette de coca-cola dans le pantalon. Il se frotte à moi en ondulant du bassin et me fait de grands sourires. Comme j'ai déjà bu quelques cocktails au musungu et fumer quelques cigarettes, je suis dans un état second et n'offre aucune résistance à mon danseur.
Après deux ou trois danses aussi sensuelles, mon inconnu m'entraîne vers les toilettes situées au fond d'un couloir. Quelques secondes plus tard, il relève ma petite jupette, écarte mon string et me pénètre d'un puissant coup de rein. J'ai l'impression d'être éventrée, je suffoque et j'ouvre grand la bouche pour respirer. Mais en moins de dix minutes, la douleur cède la place au plaisir ; la pucelle que j'étais découvre la béatitude que procure une grosse queue africaine.
Un samedi soir, alors que je suis de sortie avec des copines au No Stress - un célèbre club discothèque de la capitale – un jeune gabonais m'invite à danser. J'accepte et sur un rythme endiablé collé-serré nous voilà soudés l'un à l'autre. Rapidement, j'ai l'impression qu'il a une canette de coca-cola dans le pantalon. Il se frotte à moi en ondulant du bassin et me fait de grands sourires. Comme j'ai déjà bu quelques cocktails au musungu et fumer quelques cigarettes, je suis dans un état second et n'offre aucune résistance à mon danseur.
Après deux ou trois danses aussi sensuelles, mon inconnu m'entraîne vers les toilettes situées au fond d'un couloir. Quelques secondes plus tard, il relève ma petite jupette, écarte mon string et me pénètre d'un puissant coup de rein. J'ai l'impression d'être éventrée, je suffoque et j'ouvre grand la bouche pour respirer. Mais en moins de dix minutes, la douleur cède la place au plaisir ; la pucelle que j'étais découvre la béatitude que procure une grosse queue africaine.
De retour en France, après avoir rencontré de nombreux hommes et m'être mariée avec François, je sais me contenter d'un sexe standard dirons-nous. Mais parfois lorsque je croise un africain dans la rue ou le métro, à l'instar de la madeleine de Proust, j'ai une douce chaleur qui irradie mon bas-ventre. Il me suffit alors de fermer les yeux pour me retrouver au No Stress à Libreville en train de me faire saillir par ce jeune gabonais.
Je serre alors légèrement les jambes et j'ai la chatte qui se liquéfie. Je revis cet instant où son gland s'est posé sur ma fente, je me remémore cette impression d'éventrement que j'ai connue lorsqu'il s'est glissé un peu plus profondément en moi et je me souviens de cette libération lorsqu'il m'a dépucelée. Oui, mon dépucelage a commencé dans la douleur mais s'est terminé dans un orgasme révélateur.
Vous comprendrez donc que parfois, le souvenir ne me suffit pas ; d'autant plus qu'il s'estompe un peu avec le temps qui passe. Non, de temps en temps, j'ai besoin de revivre cette première fois. Oh pas souvent, mais toutefois régulièrement.
Je serre alors légèrement les jambes et j'ai la chatte qui se liquéfie. Je revis cet instant où son gland s'est posé sur ma fente, je me remémore cette impression d'éventrement que j'ai connue lorsqu'il s'est glissé un peu plus profondément en moi et je me souviens de cette libération lorsqu'il m'a dépucelée. Oui, mon dépucelage a commencé dans la douleur mais s'est terminé dans un orgasme révélateur.
Vous comprendrez donc que parfois, le souvenir ne me suffit pas ; d'autant plus qu'il s'estompe un peu avec le temps qui passe. Non, de temps en temps, j'ai besoin de revivre cette première fois. Oh pas souvent, mais toutefois régulièrement.
Ce mardi donc, si je me suis habillée sexy, c'est que je pars chasser le fauve. A peine sortie du travail, je saute dans le RER puis, à Châtelet-Les Halles, je prends la ligne 4 du métro jusqu'à Château d'eau. Lorsque je sors de la station, j'ai l'impression de me retrouver dans les rues grouillantes de Libreville il y a trente ans. Il y a foule devant les ateliers de coiffure afro, on se bouscule à l'entrée des magasins de produits exotiques, on se presse devant quelques boutiques de transfert d'argent, … Telle une extra-terrestre tombée au beau milieu d'une bourgade africaine, je remonte tranquillement la rue sans ressentir la moindre peur.
Bien évidemment, on me regarde avec attention ; les mamas en boubou coloré comme les hommes en tenues bigarrées. Dans le regard de quelques mâles, je devine des envies salaces mais ne suis-je pas là pour ça ! J'ondule un peu plus du popotin même si je n'ai pas la croupe callipyge des jeunes femmes qui patientent devant les magasins de beauté.
Perchée sur mes talons, avec ma robe près du corps, je sais que j'excite ces mâles peu habitués aux jolies bourgeoises parisiennes. Je n'hésite pas à regarder les hommes droit dans les yeux et à afficher un joli sourire sur les lèvres. Pour chasser les grands fauves, je sais que rien ne vaut une proie appétissante et peu farouche. Je m'installe finalement à la terrasse d'un bar et commande un café. Maintenant, il n'y a plus qu'à patienter !
Bien évidemment, on me regarde avec attention ; les mamas en boubou coloré comme les hommes en tenues bigarrées. Dans le regard de quelques mâles, je devine des envies salaces mais ne suis-je pas là pour ça ! J'ondule un peu plus du popotin même si je n'ai pas la croupe callipyge des jeunes femmes qui patientent devant les magasins de beauté.
Perchée sur mes talons, avec ma robe près du corps, je sais que j'excite ces mâles peu habitués aux jolies bourgeoises parisiennes. Je n'hésite pas à regarder les hommes droit dans les yeux et à afficher un joli sourire sur les lèvres. Pour chasser les grands fauves, je sais que rien ne vaut une proie appétissante et peu farouche. Je m'installe finalement à la terrasse d'un bar et commande un café. Maintenant, il n'y a plus qu'à patienter !
Tout en buvant tranquillement mon expresso, j'ouvre le dernier Femme Actuelle et le feuillette lentement. Cependant, par-dessus mon magasine, je détaille les hommes qui passent devant moi. Je crois les jambes et ma robe remonte sur mes cuisses, dévoilant un peu plus mes jambes gainées de soie couleur chair. Bien vite, un homme d'une trentaine d'années s'installe à la table voisine et commande une bière. Quelques secondes plus tard, le jeune serveur black lui apporte une Regab.
Alors qu'il repose son verre après avoir bu une gorgée, je pose ma revue ?
- Vous êtes du Gabon ? lui demandé-je.
- Oui, me répond-il l'air surpris. Comment le savez-vous ?
Je lui explique rapidement que j'ai passé une partie de ma jeunesse à Libreville et que je sais que la Regab est une bière brassée au Gabon et que j'en ai bu plus d'une.
Son regard se fait plus intense et ses yeux me balaie de la tête aux pieds. De mon côté, j'ai remarqué qu'il porte un sweat qui laisse deviner une belle musculature. Sous son pantalon léger de jogging qui le serre un peu, je devine un beau tuyau d'ébène qui pend entre ses jambes comme le pendule d'une horloge. Bien vite, il comprend que je ne suis pas farouche !
Alors qu'il repose son verre après avoir bu une gorgée, je pose ma revue ?
- Vous êtes du Gabon ? lui demandé-je.
- Oui, me répond-il l'air surpris. Comment le savez-vous ?
Je lui explique rapidement que j'ai passé une partie de ma jeunesse à Libreville et que je sais que la Regab est une bière brassée au Gabon et que j'en ai bu plus d'une.
Son regard se fait plus intense et ses yeux me balaie de la tête aux pieds. De mon côté, j'ai remarqué qu'il porte un sweat qui laisse deviner une belle musculature. Sous son pantalon léger de jogging qui le serre un peu, je devine un beau tuyau d'ébène qui pend entre ses jambes comme le pendule d'une horloge. Bien vite, il comprend que je ne suis pas farouche !
Une petite dizaine de minutes plus tard, après avoir remonté la rue du faubourg Saint-Denis en direction de la gare de l'est puis tourné à droite dans la rue de la fidélité – non je n'invente pas ! - me voici dans un petit studio au 6ème étage d'un immeuble. Hamidou, puisque mon fauve s'est présenté pendant notre petite marche, m'entraîne vers une porte qui ouvre sur une petite chambre.
Je me rapproche de lui et le regarde droit dans les yeux.
- Tu aimes les parisiennes comme moi ? lui demandé-je.
- J'adore, me répond-il de sa voix grave. Mais j'en rencontre très rarement.
- Alors, tu vas pouvoir profiter de l'occasion ! Je suis là pour ça !
Il a reçu le message 5/5 et commence à se déshabiller. Je retire ma robe et mes escarpins ; lui est déjà sur le lit.
Je le rejoins et me penche aussitôt vers son bas-ventre. Je ne me suis pas trompée, il est doté d'un superbe sexe que je lèche avec application tout en soupesant les bourses. Lentement, le cobra d'ébène se gonfle avant de se dresser. J'ouvre grand la bouche et réussit à enserrer l'énorme gland entre mes lèvres. Aussitôt, je me souviens des queues blacks que je suçais entre midi et deux dans les toilettes de l'ENSET à Libreville pendant ma scolarité. Ça y est, je retrouve en bouche le goût de ma madeleine de Proust.
Je me rapproche de lui et le regarde droit dans les yeux.
- Tu aimes les parisiennes comme moi ? lui demandé-je.
- J'adore, me répond-il de sa voix grave. Mais j'en rencontre très rarement.
- Alors, tu vas pouvoir profiter de l'occasion ! Je suis là pour ça !
Il a reçu le message 5/5 et commence à se déshabiller. Je retire ma robe et mes escarpins ; lui est déjà sur le lit.
Je le rejoins et me penche aussitôt vers son bas-ventre. Je ne me suis pas trompée, il est doté d'un superbe sexe que je lèche avec application tout en soupesant les bourses. Lentement, le cobra d'ébène se gonfle avant de se dresser. J'ouvre grand la bouche et réussit à enserrer l'énorme gland entre mes lèvres. Aussitôt, je me souviens des queues blacks que je suçais entre midi et deux dans les toilettes de l'ENSET à Libreville pendant ma scolarité. Ça y est, je retrouve en bouche le goût de ma madeleine de Proust.
Satisfait de ma mise en bouche, Hamidou se redresse, fait glisser mon string le long de mes jambes et me fait mettre à quatre pattes sur le lit. Il se positionne derrière moi ; je sens sa queue qui palpite entre mes cuisses. J'écarte grand les jambes et creuse les reins. François mon mari dit que j'ai une croupe à damner les saints et la lingerie que j'ai mis ce matin fait comme un bel emballage à mes fesses rondes et fermes.
Hamidou me saisit par les hanches et lentement glisse en moi son énorme mandrin. Je ferme les yeux pour mieux savourer cet instant. Oui, j'aime quand mes chairs se distendent, j'adore cette impression d'écartèlement. J'ouvre grand la bouche, je cherche mon second souffle tandis que le gros monstre fait son nid en moi.
Puis le piston se met en route, lentement au début puis de plus en plus vite une fois que mon fourreau est bien lubrifié. Ça y est, le fauve se lâche et me baise avec vigueur. Lorsqu'il se retire entièrement, j'imagine ma chatte qui reste ouverte pour mieux le recevoir de nouveau.
- Toi t'aime la queue black ! s'écrie Hamidou.
- Oui, j'adore !
J'imagine la tête que feraient mes subordonnés masculins s'ils me voyaient ainsi en guêpière blanche accouplée à ce mâle à la peau si noire. Oui, madame la DRH est régulièrement une blanche à black, une bab comme disent les africains. Mais seules les femmes qui ont connu ce que je connais peuvent me comprendre.
Hamidou me saisit par les hanches et lentement glisse en moi son énorme mandrin. Je ferme les yeux pour mieux savourer cet instant. Oui, j'aime quand mes chairs se distendent, j'adore cette impression d'écartèlement. J'ouvre grand la bouche, je cherche mon second souffle tandis que le gros monstre fait son nid en moi.
Puis le piston se met en route, lentement au début puis de plus en plus vite une fois que mon fourreau est bien lubrifié. Ça y est, le fauve se lâche et me baise avec vigueur. Lorsqu'il se retire entièrement, j'imagine ma chatte qui reste ouverte pour mieux le recevoir de nouveau.
- Toi t'aime la queue black ! s'écrie Hamidou.
- Oui, j'adore !
J'imagine la tête que feraient mes subordonnés masculins s'ils me voyaient ainsi en guêpière blanche accouplée à ce mâle à la peau si noire. Oui, madame la DRH est régulièrement une blanche à black, une bab comme disent les africains. Mais seules les femmes qui ont connu ce que je connais peuvent me comprendre.
Soudain, Hamidou retire son mandrin de ma chatte et commence à m'exciter l'œillet de son gland. Je comprends vite ses intentions mais il est si gros !!
- Je suis sûr que tu aimes ça aussi, me dit-il. Respire bien !
Bien sûr que j'aime ça aussi comme il le dit. Mais se faire enculer par une si grosse queue, c'est un vrai défi.
J'écarte un peu plus grand les jambes et me cambre de plus belle. Hamidou glisse une main sur mon ventre avant de la faire glisser jusqu'à mon sexe. Il glisse deux ou trois doigts en moi tout en m'excitant le bourgeon d'un pouce agile. Je respire fort et ondule du bassin.
Dès que ses doigts sont bien lubrifiés de mouille, ils les posent sur ma rondelle et m'excite de nouveau. Voilà, je suis prête !
- Je suis sûr que tu aimes ça aussi, me dit-il. Respire bien !
Bien sûr que j'aime ça aussi comme il le dit. Mais se faire enculer par une si grosse queue, c'est un vrai défi.
J'écarte un peu plus grand les jambes et me cambre de plus belle. Hamidou glisse une main sur mon ventre avant de la faire glisser jusqu'à mon sexe. Il glisse deux ou trois doigts en moi tout en m'excitant le bourgeon d'un pouce agile. Je respire fort et ondule du bassin.
Dès que ses doigts sont bien lubrifiés de mouille, ils les posent sur ma rondelle et m'excite de nouveau. Voilà, je suis prête !
Il se saisit de mes hanches et m'enserre fortement ; je glisse une main entre mes jambes, me saisit de sa bite et la pointe vers sa cible. Le coquin sait y faire car lentement son gland commence à me pénétrer sans qu'il bouge du bassin. Je respire un peu plus fort en creusant les reins et en poussant vers l'arrière. Tout doucement, un, deux puis trois centimètres du boa investissent ma croupe. La douleur irradie mon popotin, je me mords les lèvres pour ne pas crier.
Son bas-ventre est collé à mes fesses et il continue à donner de très légers coups de reins. Maintenant que l'affaire semble bien engagée, ses mains remontent et libèrent mes seins de la guêpière. Il s'en saisit et me pincent les tétons du bout de ses doigts. Je gémis et me voici à faire des mouvements du bassin pour accompagner les siens. Encore quelques centimètres de gagnés, la douleur semble s'être atténuée.
- C'est bien ! me dit-il. Tu as presque tout avalé !
Je suis dans un état second et me laisse faire comme une poupée gonflable. Je suis sa femelle et il l'a compris.
- Oui c'est bon ! Baise-moi bien ! lui dis-je.
Son bas-ventre est collé à mes fesses et il continue à donner de très légers coups de reins. Maintenant que l'affaire semble bien engagée, ses mains remontent et libèrent mes seins de la guêpière. Il s'en saisit et me pincent les tétons du bout de ses doigts. Je gémis et me voici à faire des mouvements du bassin pour accompagner les siens. Encore quelques centimètres de gagnés, la douleur semble s'être atténuée.
- C'est bien ! me dit-il. Tu as presque tout avalé !
Je suis dans un état second et me laisse faire comme une poupée gonflable. Je suis sa femelle et il l'a compris.
- Oui c'est bon ! Baise-moi bien ! lui dis-je.
Ça y est, ses bourses cognent contre mes fesses et il accélère le rythme. Sans cesser de jouer avec mes tétons, il coulisse en moi qui suis maintenant bien détendue et bien ouverte. C'est si bon que je glisse de nouveau une main entre mes jambes et me caresse le clito. Oh quel pied !
Hamidou sait qu'il a gagné la partie et que la place-forte est conquise. L'accès lui est maintenant grand ouvert et il en profite le coquin. Sa queue se retire jusqu'à ce que son gland soit proche de la sortie. Il marque alors un temps d'arrêt, appréciant sans nul doute l'anneau serré qui comprime son gland. Puis il repart vers l'avant, réinvestit la place jusqu'à ce que ses couilles cognent de nouveau contre mes fesses.
Je gémis, je jouis et réjouis. Mes souvenirs de jeunesse remontent en moi, je me revoie jeune étudiante intrépide et gourmande s'éveillant aux plaisirs de la chair dans les lieux chauds de la capitale gabonaise. Dieu sait que j'en ai connu des bites africaines et que mes orifices en ont bien profité.
Soudain Hamidou se met à ahaner et je sens des gouttes de sueur qui tombent sur mes reins. Puis le voilà qui se retire entièrement et repart une ultime fois à l'assaut en poussant un long feulement de fauve. Ses jets de foutre fusent ; je creuse un peu plus les reins et serre fort les muscles des fesses. Je veux qu'il se vide en moi, je ne veux rien perdre de son foutre. C'est mon élixir de jouvence !
Hamidou sait qu'il a gagné la partie et que la place-forte est conquise. L'accès lui est maintenant grand ouvert et il en profite le coquin. Sa queue se retire jusqu'à ce que son gland soit proche de la sortie. Il marque alors un temps d'arrêt, appréciant sans nul doute l'anneau serré qui comprime son gland. Puis il repart vers l'avant, réinvestit la place jusqu'à ce que ses couilles cognent de nouveau contre mes fesses.
Je gémis, je jouis et réjouis. Mes souvenirs de jeunesse remontent en moi, je me revoie jeune étudiante intrépide et gourmande s'éveillant aux plaisirs de la chair dans les lieux chauds de la capitale gabonaise. Dieu sait que j'en ai connu des bites africaines et que mes orifices en ont bien profité.
Soudain Hamidou se met à ahaner et je sens des gouttes de sueur qui tombent sur mes reins. Puis le voilà qui se retire entièrement et repart une ultime fois à l'assaut en poussant un long feulement de fauve. Ses jets de foutre fusent ; je creuse un peu plus les reins et serre fort les muscles des fesses. Je veux qu'il se vide en moi, je ne veux rien perdre de son foutre. C'est mon élixir de jouvence !
Il doit être 19h00 lorsque je regagne l'appartement conjugal. François est déjà rentré et lit le journal dans le salon avachi dans le canapé.
- Tu rentres bien tard chérie ! s'exclame-t-il.
- Oui, une réunion qui s'est éternisée, dis-je sans sourciller. Je vais prendre une bonne douche car je suis exténuée !
- Tu m'avais promis une petite gâterie ce matin ! me rétorque-t-il. Chose promise, chose due !
Hors de question qu'il me fasse l'amour et encore moins que je lui offre mon petit cul. Saillie comme je l'ai été par Hamidou il y a moins d'une heure, il va se rendre compte que je suis drôlement ouverte.
Je me mets à genoux, le débraguette et commence à lui prodiguer une belle fellation. Bien évident, après avoir sucé Hamidou, son sexe me parait bien riquiqui. C'est comme manger un gâteau industriel sans saveur après avoir dégusté une véritable madeleine de Commercy particulièrement savoureuse. Appliquée comme je suis, j'arrive à mes fins en moins de cinq minutes.
- Tu rentres bien tard chérie ! s'exclame-t-il.
- Oui, une réunion qui s'est éternisée, dis-je sans sourciller. Je vais prendre une bonne douche car je suis exténuée !
- Tu m'avais promis une petite gâterie ce matin ! me rétorque-t-il. Chose promise, chose due !
Hors de question qu'il me fasse l'amour et encore moins que je lui offre mon petit cul. Saillie comme je l'ai été par Hamidou il y a moins d'une heure, il va se rendre compte que je suis drôlement ouverte.
Je me mets à genoux, le débraguette et commence à lui prodiguer une belle fellation. Bien évident, après avoir sucé Hamidou, son sexe me parait bien riquiqui. C'est comme manger un gâteau industriel sans saveur après avoir dégusté une véritable madeleine de Commercy particulièrement savoureuse. Appliquée comme je suis, j'arrive à mes fins en moins de cinq minutes.
Une fois dans la salle de bain, je retire ma lingerie blanche et la mets dans le panier de linge sale. Sous la douche, je laisse l'eau ruisseler sur mon corps et me détendre. Entre mes jambes, le filet d'eau se mêle aux filets de foutre qui s'écoulent le long de mes jambes.
Je mets l'eau un peu plus froide et m'arrose le sexe et les fesses. Oh quel bonheur de se rafraichir ainsi après avoir subi les assauts de ce gros monstre brulant.
Une fois le dîner pris et la cuisine rangée, je file au lit. Lorsque François me rejoint une bonne heure plus tard, je suis presque endormie.
- Cette réunion t'a vraiment achevée ! me dit-il tout en se glissant près de moi.
- Oui, comme tu dis ! rétorqué-je. Heureusement que je n'ai pas des réunions comme ça tous les jours !
Quelques minutes plus tard, je sombre dans un sommeil réparateur. Je sais que je vais faire de beaux rêves car c'est ainsi après chacune de ces Xtraordinaires escapades africaines …
Je mets l'eau un peu plus froide et m'arrose le sexe et les fesses. Oh quel bonheur de se rafraichir ainsi après avoir subi les assauts de ce gros monstre brulant.
Une fois le dîner pris et la cuisine rangée, je file au lit. Lorsque François me rejoint une bonne heure plus tard, je suis presque endormie.
- Cette réunion t'a vraiment achevée ! me dit-il tout en se glissant près de moi.
- Oui, comme tu dis ! rétorqué-je. Heureusement que je n'ai pas des réunions comme ça tous les jours !
Quelques minutes plus tard, je sombre dans un sommeil réparateur. Je sais que je vais faire de beaux rêves car c'est ainsi après chacune de ces Xtraordinaires escapades africaines …
FIN
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Commentaires ()
Merci pour ce merveilleux moment,
Je vous embrasse, à très bientôt,
Doc
Encore une histoire bien excitante.
Évidemment que ça ne m'a pas laissée insensible.
Il faut savoir se faire plaisir.
Seule parfois.. pas trop souvent lol.
Mais tu sais à quoi ou à qui je pense.
Ya t'il une part de vécu dans tout cela ?
Bisous
Toujours un régal de te lire et quand en plus cela rappelle d'excellents souvenirs, c'est encore meilleur. Je n'ai pas pu me retenir… :cool:
bises