Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end en amoureux — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end en amoureux
Chapitre 6
Il s'éloigna et je demandais à Omar de quoi ils parlaient. Les lumières s'éteignirent et les rideaux se levèrent. Ma femme était au milieu de la pièce, seule. Elle avait les chevilles attachées au sol, lui maintenant les jambes écartées et les bras attachés par des chaînes qui pendaient du plafond. Elle avait les yeux bandés et ses seuls habits étaient ses chaussures et son collier. Elle était magnifique. Omar se pencha vers moi et m'expliqua :
— Elle est arrivée dans la pièce les yeux bandés et ne sait donc pas où elle se trouve. La pièce est parfaitement insonorisée et elle n'entend pas ce qu'il se passe à l'extérieur. Par contre, elle sait qu'elle peut demander à tout arrêter dès qu'elle le veut et après chaque étape, la Maîtresse lui demandera explicitement si elle veut continuer. Et comme tu peux le voir, le large bandeau sur ses yeux lui offre un certain anonymat.
Elle ne savait donc pas que son corps était exposé à la vue de dizaines de personnes. Un public qui, justement, à la vue de ce corps, avait commencé à commenter de toute part ses formes. Et les commentaires étaient très élogieux.
— Elle est super bien foutue !
— C'est clair, j'aimerais bien me la taper, mais je ne suis pas VIP... Je devrais me contenter de la première étape.
— Ouais, pareil, mais je suis quand même impatient.
— C'est clair, j'aimerais bien me la taper, mais je ne suis pas VIP... Je devrais me contenter de la première étape.
— Ouais, pareil, mais je suis quand même impatient.
Ces propos m'intriguaient, mais je savais qu'Omar ne me répondrait pas si je lui demandais des explications. Je décidai donc d'attendre de voir. Les minutes passèrent et la tension monta. Voir ce superbe corps nu sans pouvoir l'atteindre faisait monter l'excitation de toute la salle et je devinai que c'était le but recherché. Une porte finit par s'ouvrir et une femme entra dans la pièce vitrée. Elle était grande et vêtue d'une longue robe qui remontait jusqu'au cou et lui couvrait les bras. Elle portait un masque de type loup sur le haut du visage. La Maîtresse était chaussée de chaussures à hauts talons aiguilles et ses pas résonnèrent quand elle s'approcha de Karine. Le contraste était saisissant entre celle qui était couverte de la tête au pied et celle qui était complètement nue, offerte à tous les regards.
Je me rendis compte que le bruit des pas était sorti de haut-parleurs placés partout dans notre salle. Malgré le fait que la salle soit insonorisée, nous allions pouvoir tout entendre. Ma femme releva la tête dès qu'elle entendit la porte s'ouvrir et resta attentive et tendue en entendant les pas s'approcher. La Maîtresse tendit la main et caressa son visage. Karine se frotta à la main comme un chat aurait pu le faire.
Je n'en revenais pas de tout ce qui s'était passé ce week-end ! En un peu plus de 24 h, ma femme, qui était jusqu'à maintenant tout à fait classique dans ses désirs sexuels, était devenue une sorte de nymphomane sans aucune limite et jamais rassasiée. Omar avait fait d'elle une machine à se faire baiser. Je me demandais comment il avait fait.
Il avait un charisme naturel et savait très bien s'y prendre, mais en y réfléchissant, je me dis qu'il avait surtout fait en sorte de ne jamais lui laisser une seconde de répit. Depuis qu'on l'avait rencontré, il avait fait en sorte qu'elle soit toujours excitée. Et cette méthode avait parfaitement fonctionné avec ma femme. D'après les commentaires d'Omar et ses potes, ça avait même fonctionné mieux que jamais auparavant.
Je revins au présent pour m'apercevoir que Karine était en train de sucer les doigts de la Maîtresse. De son autre main, cette dernière caressait du bout des doigts le corps nu en se gardant bien de toucher toute zone érogène. Elle commença en bas du dos et remonta pour passer sur l'épaule. Elle redescendit, passa tout doucement entre les seins et continua son chemin jusqu'au pubis où elle s'immobilisa.
Karine avait poussé des petits gémissements étouffés par les doigts qu'elle avait en bouche pendant tout le parcours de cette main. Elle essayait maintenant de tendre sa chatte vers la main qui ne se trouvait qu'à quelques centimètres de ses lèvres brûlantes, mais la seule chose qu'elle obtint, ce fut que la Maîtresse retire d'un coup ses mains et s'éloigne. Elle alla se positionner à trois mètres de Karine et aussitôt, la porte s'ouvrit de nouveau et deux hommes arrivèrent, portant une sorte de trône sur lequel la Maîtresse s'installa en croisant les jambes.
Ils mettaient vraiment le paquet sur la mise en scène, ce qui donnait à tout le monde l'impression d'assister à un spectacle érotique et non à la mise à disposition d'une femme aux envies lubriques de plusieurs dizaines d'hommes. Karine tendit son corps en avant, comme si elle essayait d'avancer, mais ses liens l'en empêchèrent. Elle s'écria :
— S'il vous plaît ! Je suis toute mouillée ! Revenez me toucher.
Alors qu'elle était restée impassible jusqu'alors, la Maîtresse esquissa un sourire satisfait. Elle fit un petit mouvement de la main et aussitôt, une voix d'homme retentit dans les haut-parleurs.
— Messieurs dames, bonjour. Vous avez pu apprécier le lot du jour qui est, je dois le dire, l'un des plus beaux qu'on ait eu. Les habitués savent comment ça fonctionne, mais pour les autres, sachez que nous allons commencer le premier palier. Autrement dit, tous ceux qui le veulent peuvent rentrer dans la « cage » et toucher le lot où ils voudront, hormis au niveau du sexe. Attention, seulement avec les mains. Vous rentrerez par groupe de quatre et chaque groupe aura trois minutes et pas une de plus.
Immédiatement, un brouhaha résonna dans la salle quand des dizaines de personnes se levèrent. Je me rendis compte qu'il y avait un certain nombre d'hommes aux cheveux grisonnants ou carrément blancs. Ils n'avaient pas pu être dans la discothèque. J'en parlais à Omar et il m'expliqua qu'il y avait une autre porte d'entrée qui donnait sur un club assez huppé fréquenté par des personnes plus âgées. Les hommes, et quelques femmes, se dirigèrent vers ce qui semblait être une porte vitrée qui se fondait dans la structure et que je n'avais pas remarqué. Une imposante file d'attente se forma rapidement.
— Mesdames et messieurs, je vais vous demander le silence le plus complet à chaque fois que la porte s'ouvrira pour laisser entrer un groupe. On ne voudrait pas que le lot se rende compte du nombre de personnes que vous êtes !
Le silence se fit et la porte s'ouvrit. Celle-ci se trouvait derrière Karine, sur sa gauche. Elle se retourna en direction du bruit. Dès que la porte se fut refermée, l'un des veinards s'écria :
— Ho putain, mate-moi ça comme elle est bonne !
— On n'a que trois minutes, je n’ai pas le temps de mater.
— On n'a que trois minutes, je n’ai pas le temps de mater.
Il se précipita vers elle et lui mit une grosse main au cul, écrasant la chair entre ses doigts. Puis il attrapa le sein gauche de Karine et le malaxa sans retenue. Elle gémit, soulagée qu'on veuille enfin lui faire du bien. Le gars la regardait avec un sourire sadique et, emporté par son excitation, fit mine de frotter son entrejambe contre la cuisse de ma femme.
La Maîtresse fit un bruit de la bouche qui signifiait clairement non, mais l'homme n'en eut cure et commença à se frotter tout en continuant à triturer le corps de Karine. La porte s'ouvrit et deux hommes, dont Lionel, entrèrent, l'attrapèrent et l'évacuèrent sans ménagement. Le message était clair : si on voulait profiter de la soirée, on obéissait aux règles.
Tout cela était arrivé avant même que les trois autres participants aient touché ma femme. Un peu refroidis, ils s'approchèrent et la caressèrent doucement, sans vraiment oser y aller vraiment. Les trois minutes s'écoulèrent et la Maîtresse leur fit signe de sortir, laissant Karine complètement frustrée. Un premier homme l'avait pelotée divinement, lui donnant enfin du plaisir, mais il avait disparu pour qu'à la place, elles sentent des mains la toucher sans vraiment lui faire du bien.
Les trois hommes sortirent, remplacés par quatre nouveaux. Eux ne voulurent pas perdre de temps et il y eut bientôt huit mains parcourant le corps de ma femme, des chevilles jusqu'à la bouche, en évitant bien son entrejambe. Elle avait régulièrement des doigts à sucer et son cul, aussi bien que ses seins, étaient maltraités. Trois minutes, ça passe vite et ils durent bientôt retirer leurs mains.
Karine poussa un soupir de frustration, mais il ne fallut pas longtemps pour que huit nouvelles mains l'assaillent de toutes parts. Il y avait cette fois une femme dans le groupe et celle-ci s'accroupit devant Karine, le visage à quelques centimètres de ses lèvres luisantes de mouille. Karine avait compris que personne ne lui toucherait le sexe pour l'instant et quand elle sentit la femme lui souffler dessus, elle tendit sa chatte en avant, dans l'espoir de pouvoir se frotter à quelque chose, sans succès. La femme entreprit de lui caresser l'intérieur des cuisses en remontant de plus en plus haut. Les trois hommes, eux, s'occupaient avec application du reste du corps, s'attardant bien sûr sur les zones les plus charnues.
La femme était maintenant tout près de l'entrejambe de Karine et ses doigts effleuraient les lèvres, sans toutefois aller plus loin, afin de respecter la consigne. Les jambes de Karine tremblaient d'excitation et de frustration. Mais le temps accordé arriva à sa fin et tout le monde s'écarta avant d'être de nouveau remplacé par un autre groupe. La scène se répéta plusieurs fois et Karine gémissait de plus en plus fort, elle se trémoussait en essayant de se frotter aux participants, mais ceux-ci prenaient bien garde à ne la toucher qu'avec les mains. Il y avait tout type d'hommes ; des jeunes, des vieux, des beaux, des moches, des minces, des gros... Certains ne voyaient certainement aucune femme en dehors d'ici et leur extrême excitation se lisait sur leurs visages. Tout contents d'avoir une vraie salope à leur merci, ils le lui faisaient savoir. L'un d'eux lui dit, de l'excitation dans la voix :
— T'es vraiment une grosse pute, hein ?
— Oui, je suis ta pute, fais-moi tout ce que tu veux.
— Oui, je suis ta pute, fais-moi tout ce que tu veux.
Et il intensifia le pétrissage en règle du sein qu'il avait en main. Il finit par jouir dans son caleçon puis continua à la peloter plus calmement. Au bout d'un moment, je regardai les gens qui attendaient leur tour. Trois femmes étaient déjà passées et il en restait deux dans la queue. Les hommes autour d'elles, excités et impatients, les caressaient l'air de rien et elles se laissaient faire. Elles étaient sûrement tout aussi excitées.
Je comptai les personnes restantes dans la queue et après un rapide calcul, je me rendis compte avec effarement qu'il y aurait au total seize groupes de quatre et un groupe de trois qui participeraient au premier palier. Soixante-sept personnes auraient peloté ma femme ! La tête me tournait ; ça faisait quand même beaucoup !
Des doutes m'assaillirent et je vis du coin de l'œil Omar faire un signe à Léa qui mit aussitôt une main dans mon caleçon et commença à me branler. Ça faisait beaucoup, mais je me rendis compte que ça m'excitait tout autant. J'étais de nouveau dur comme de la pierre. Mes doutes subsistaient, mais les caresses de Léa les reléguèrent loin dans mon esprit.
Tout le monde finit par être passé, laissant Karine pantelante, le cul et les seins rouges d'avoir été autant malmenés. La Maîtresse se leva de son trône et s'approcha de Karine. Elle posa une main sous son menton et lui releva la tête.
— Veux-tu continuer ?
Elle mit un moment à répondre, le temps de reprendre son souffle.
— Oui ! Je veux me faire baiser ! Tout le monde me pelote, mais personne ne me donne ce que je veux !
— Très bien.
— Très bien.
La Maîtresse la lâcha et retourna s'asseoir. La voix retentit de nouveau dans les haut-parleurs.
— Mesdames et messieurs, le premier palier est terminé. Nous avons la chance ce soir d'avoir un lot particulièrement chaud ; la suite de la soirée s'annonce très intéressante ! Nous allons maintenant procéder à une pause de vingt minutes. A tout de suite !
Les rideaux redescendirent et ma femme disparut. Léa me caressait maintenant la queue, j'avais l'impression qu'elle avait du mal à s'en séparer plus de quelques minutes. Omar me regarda.
— Alors, t'en dis quoi ?
— J'ai compté : soixante-sept personnes l'ont peloté ! Ça fait beaucoup quand même !
— Ils l'ont juste caressé. Ne t'inquiète pas, il y aura nettement moins de participants aux prochains paliers. Le premier sert surtout à faire monter l'excitation de tout le monde.
— Je peux te sucer ?
— J'ai compté : soixante-sept personnes l'ont peloté ! Ça fait beaucoup quand même !
— Ils l'ont juste caressé. Ne t'inquiète pas, il y aura nettement moins de participants aux prochains paliers. Le premier sert surtout à faire monter l'excitation de tout le monde.
— Je peux te sucer ?
Je me tournai vers Léa.
— Quoi ? Non, pas ici.
— Je ne sais pas si t'as vu, mais dans le public, quasiment tout le monde a la queue sortie et se branle.
— Je ne sais pas si t'as vu, mais dans le public, quasiment tout le monde a la queue sortie et se branle.
Je regardai autour de moi et pus voir qu'elle avait raison. Je n'avais pas quitté ma femme des yeux et je n'avais rien remarqué.
— Alors, je peux te sucer ?
— Encore ?
— Je te l'ai dit : je ne sais pas pourquoi, mais j'ai tout le temps envie d'avoir ta queue en moi.
— Encore ?
— Je te l'ai dit : je ne sais pas pourquoi, mais j'ai tout le temps envie d'avoir ta queue en moi.
Je la regardai. Elle était vraiment belle.
— Caresse-toi.
— Quoi ?
— Remonte ta jupe et caresse-toi.
— Quoi ?
— Remonte ta jupe et caresse-toi.
Au début, elle ne bougea pas puis elle me lança un regard de défi et remonta sa jupe avec sa main libre. Elle écarta les jambes et commença à se caresser doucement. Je sortis ma bite afin qu'elle puisse me branler plus facilement. Elle ferma bientôt les yeux et se laissa emporter par le plaisir. Ses petits gémissements attirèrent l'attention et il y eut rapidement une dizaine d'hommes qui la regardaient. Je choisis le plus moche et lui fis signe d'approcher. Je le plaçai entre les jambes de Léa. Il se branlait comme un forcené, ravi de sa chance.
— Ouvre les yeux.
Elle obéit et vit cette bite juste devant elle, surmontée d'un gros ventre.
— Suce-le.
Elle fixa la bite. Elle continuait à se caresser tout en me branlant. Je pris la main qui était sur ma queue et la posais sur celle de l'homme. Il poussa un gémissement et Léa continua la branlette comme si sa main n'avait jamais quitté ma queue. J'indiquai au gars de s'avancer encore et il dut appuyer ses deux mains sur le dossier du fauteuil pour se pencher en avant. Il approcha de plus en plus son sexe des lèvres de Léa et quand le gland les effleura, elle ouvrit naturellement la bouche. Il s'arrêta et elle suça puis lécha le gland tout en continuant à le branler. Il ne fallut que quelques secondes pour qu'il lui éjacule dans la bouche. Il n'avait probablement jamais été touché par une femme aussi magnifique et n'avait pas pu tenir plus longtemps. Il remonta son pantalon et s'en alla sans un mot. Léa avala, s'essuya les lèvres avec la main et me regarda.
— T'es content ? Je peux te sucer maintenant ?
— Non.
— Quoi ?
— Je n'ai pas envie de jouir tout de suite et tu suces trop bien pour que je puisse me retenir.
— Non.
— Quoi ?
— Je n'ai pas envie de jouir tout de suite et tu suces trop bien pour que je puisse me retenir.
Elle redescendit sa jupe et croisa les bras en me regardant, furieuse. Je la laissai bouder et me mis à attendre. J'étais maintenant impatient de savoir en quoi consistait le deuxième palier. Il ne fallut que quelques minutes pour que je sente de nouveau la main de Léa sur ma queue. Je me tournai vers elle, elle me regardait avec un grand sourire.
— C'est vrai que je suce bien ?
— Oui, tu es une suceuse incroyable.
— Oui, tu es une suceuse incroyable.
Elle parut ravie et posa sa tête sur mon épaule en continuant sa caresse. Omar sourit en me regardant.
— T'es presque aussi doué que moi. Tu vas pouvoir faire ce que tu voudras de ta femme une fois rentrés chez vous.
La voie sortit de nouveau des haut-parleurs :
— Messieurs dames, nous voilà à l'orée du deuxième palier ! Les personnes ayant un bracelet rouge vont maintenant avoir l'occasion de se faire sucer par les lèvres pulpeuses de notre lot ! On m'a fait savoir que c'était une suceuse incroyable ! Mesdames, vous n'êtes bien sûr pas en reste. Vous allez pouvoir également profiter de la langue habile du lot de ce soir.
Je demandai à Omar ce que c'était que cette histoire de bracelet.
— Ce sont les clients VIP, en gros, les habitués. Il y en a qui ont des bracelets noirs et rouges, eux auront accès au troisième palier.
Visiblement, tout ça était très bien organisé et c'était loin d'être la première soirée de la sorte. Les rideaux s'ouvrirent et je pus voir que Karine n'avait pas bougé. Mais de nouveaux meubles avaient été installés dans la salle. Il y avait des gros poufs, des lits et une sorte de banc qui avait la forme d'un humain avec bras et jambes écartées. Hormis un grand lit King size et un fin matelas posé à même le sol, tout était équipé de chaînes pour pouvoir attacher Karine dans diverses positions.
— Mesdames, ça va être à vous. Que celles qui veulent participer au deuxième palier se fassent connaître auprès de notre personnel.
Deux femmes se levèrent. Puis Léa, à côté de moi, les imita.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Tu n'as pas voulu que je te suce, alors je vais me faire bouffer la chatte par ta femme !
— Tu n'as pas voulu que je te suce, alors je vais me faire bouffer la chatte par ta femme !
Les trois femmes approchèrent de la porte vitrée et attendirent. La Maîtresse se leva avec en main la laisse qui avait déjà été utilisée tout à l'heure pour évacuer Karine de la piste de danse. Elle accrocha la laisse à l'anneau du collier qui se trouvait autour de son cou et entreprit de détacher les bras et les jambes de Karine. Cette dernière ne bougea pas, attendant de savoir ce qu'on attendait d'elle.
La Maîtresse tira la chaîne vers le bas, ce qui obligea Karine à se mettre à genoux. Puis elle tira d'un coup sec vers l'avant et Karine tomba à quatre pattes. La Maîtresse commença à marcher, emmenant ma femme derrière elle. Elle fit un petit tour de la cage afin que tout le monde puisse voir chaque partie de son corps dans cette position. Elle arrêta Karine juste devant le matelas posé au sol.
— Ne bouge pas.
Karine obéit. La Maîtresse s'accroupit devant elle et fit passer la chaîne dans ce qui semblait être un anneau fixé au sol juste devant le matelas. Elle la fit passer entre les jambes de Karine et la récupéra derrière elle. La chaîne partait maintenant de son cou avant de passer dans l'anneau au sol et de repartir vers l'arrière entre ses jambes pour finir dans la main de la Maîtresse. Cette dernière fit un signe et les trois femmes furent autorisées à entrer.
Karine dut bien entendre que cette fois, c'était des talons qui s'approchaient d'elle. Elle n'avait jamais été attirée par les femmes ; le cunnilingus donné par Léa et les baisers qu'elles avaient échangés étaient ses seules expériences lesbiennes. Elle n'avait jamais léché elle-même une autre femme et je ne savais pas si elle allait accepter de le faire.
La première femme, une blonde au visage quelconque et qui semblait être une habituée, enleva sa culotte, remonta jupe et s'installa sur le matelas, jambes écartées sous le visage de Karine. Elle se mit sur les coudes pour ne rien rater du spectacle. La Maîtresse tira la laisse un grand coup en arrière, ce qui fit remonter la chaîne entre les jambes de ma femme. La chaîne s'inséra entre ses lèvres et les maillons froids la caressèrent sans douceur. Elle ouvrit la bouche pour gémir, mais dans le même temps, la chaîne l'entraîna vers le bas et plaqua son visage contre la chatte, la bouche grande ouverte. La femme poussa un cri de plaisir.
— Lèche.
La Maîtresse lui donna un peu de mou, ce qui permit à Karine de relever la tête. Voyant qu'elle n'obéissait pas, elle tira de nouveau sur la chaîne avant de relâcher et de recommencer. Karine ne se servait pas encore de sa langue, mais la blonde avait l'air d'apprécier. Les allers-retours des maillons entre ses lèvres eurent bientôt raison de sa résistance et elle sortit sa langue pour faire ce qu'on lui ordonnait.
Elle mit d'abord des petits coups de langue avant de gagner en confiance pour finalement s'appliquer à lécher aussi bien que possible. Elle suçait le clito et essayait d'introduire sa langue dans le vagin. Elle faisait tout pour donner le maximum de plaisir à cette femme dont elle ignorait l'identité. La scène était vraiment bandante et les murmures redoublèrent d'intensité dans le public. La blonde finit par jouir bruyamment et se releva non sans caresser les cheveux de Karine comme on le ferait pour un chien qui a bien obéi.
La deuxième femme était une brune avec des lunettes plutôt jolie, mais qui semblait plus hésitante. Léa la poussa en avant, lui enleva sa culotte et l'aida à s'installer, mais elle n'osait pas écarter les jambes. Léa, visiblement agacée, s'agenouilla au-dessus d'elle, tournée vers Karine. Elle remonta le bas de la robe et lui attrapa les genoux pour écarter ses jambes en grand. Elle s'adressa ensuite à Karine :
— Allez bouffe, Salope !
Karine reconnut la voix et sembla interloquée, mais la Maîtresse tira de nouveau sur la chaîne et son visage se retrouva plaqué contre une nouvelle chatte. Cette fois, elle commença tout de suite à la lécher comme si elle voulait en nettoyer chaque centimètre carré avec sa langue. La femme, elle, avait plaqué ses deux mains sur sa bouche dans le but d'étouffer les sons qu'elle produisait. Elle était visiblement gênée, mais le plaisir fut rapidement tel qu'elle retira ses mains pour agripper les draps.
Elle gémissait maintenant encore plus fort que la précédente et sans aucune retenue. L'entendre réagir ainsi enhardit Karine qui intensifia ses caresses. L'inconnue finit par jouir en criant bruyamment et en s'arc-boutant, soulevant par là même Léa qui était toujours sur elle. Léa se releva, cette fois avec un sourire amusé. Elle aida la brune à se relever. Se rendant compte de ce qu'elle venait de faire, celle-ci se recroquevilla, essayant de se cacher aux regards, ce qui était tout bonnement impossible dans la cage.
Voyant son malaise, un des videurs lui fit signe qu'elle pouvait sortir. Ce qu'elle s'empressa de faire, suivie par la blonde qui en profita pour retourner à sa place.
— Ça n'a pas l'air d'être une habituée, murmurai-je à Omar.
— C'est sûrement son mec qui l'a amenée et lui a demandé d'aller dans la cage.
— C'est sûrement son mec qui l'a amenée et lui a demandé d'aller dans la cage.
Pendant ce temps, Léa était allée murmurer quelque chose à l'oreille de la Maîtresse. Celle-ci la regarda puis acquiesça. Elle libéra la chaîne de l'anneau au sol et fit relever Karine puis tira sur la chaîne pour l'approcher d'un lit.
— Reste ici.
Elle alla ouvrir un coffre que je n'avais pas remarqué et en sortit des menottes en cuir... Elle attrapa les poignets de Karine et les lui attacha dans le dos. Elle la fit ensuite s'allonger sur le lit et se positionna au pied de celui-ci, toujours avec la chaîne dans la main. Léa s'approcha à son tour et enleva sa jupe. À la vue de son cul, les commentaires fusèrent dans la salle.
Elle monta sur le lit et s'agenouilla au-dessus du visage de Karine, dos à la maîtresse et jambes écartées. La Maîtresse tira doucement sur la chaîne et le visage se rapprocha de la chatte. Karine avait compris ce qu'il se passait et tendait déjà la langue. Quand elle rentra en contact avec la peau, elle fouilla entre les lèvres afin d'y introduire sa langue. Mais la Maîtresse ne pouvait pas maintenir cette position bien longtemps et la tête de Karine retomba sur le matelas.
Léa écarta alors un peu plus les jambes pour descendre à portée de langue et Karine entreprit de lui faire tout le bien qu'elle pouvait. Léa posa bientôt les mains sur le matelas et Karine bascula légèrement la tête en arrière pour continuer à user de sa langue. Léa semblait vraiment apprécier le traitement, même si elle restait silencieuse. Elle laissa Karine faire un moment puis se redressa et écarta un peu plus les jambes, ce qui plaqua son sexe sur la bouche de Karine. Elle entama ensuite de lents mouvements de va-et-vient en se frottant contre le visage, du menton jusqu'au nez.
Elle passa les mains sous son haut pour se caresser les seins et accéléra ses mouvements sur le visage de Karine. Celle-ci ne pouvait plus rien faire d'autre que d'attendre que Léa ait fini de se servir d'elle pour se donner du plaisir. Léa écarta encore un peu plus les jambes et écrasa littéralement la tête de Karine contre le matelas. Tout le bas du visage de Karine était luisant de mouille. Léa poussa finalement un long gémissement et cessa ses mouvements. Elle resta immobile un moment, jusqu'à ce que Karine commence à remuer sous elle : elle ne pouvait pas respirer. Sans un regard pour elle, Léa se releva, remit sa jupe et sortit de la cage, satisfaite. Elle revint s'asseoir à côté de moi, toute guillerette.
— C'était un de mes fantasmes et je me suis dit qu'ayant Salope sous la main, c'était l'occasion de le réaliser. Après tout, elle n'est bonne qu'à ça !
Elle dit ça sur le ton de l'humour et je compris qu'elle faisait exprès d'en rajouter. Mais je perçus également qu'elle tenait à me rappeler que ce week-end, c'était elle ma copine. Karine n'était qu'un objet sexuel.
— Quel spectacle, messieurs ! Moi-même, je ne m'en remets pas. Ceux qui ont un bracelet rouge et qui veulent à leur tour profiter de cette bouche doivent tout de suite se diriger vers notre personnel.
Les hommes intéressés se levèrent et se dirigèrent vers la porte.
— Messieurs, on m'annonce que vous êtes vingt-cinq participants pour le deuxième palier ! Vous allez donc faire cinq groupes de cinq. Attention, cette fois, il n'y a que vos sexes qui peuvent toucher le lot, et uniquement sur la partie supérieure de son corps.
Les groupes se formèrent et les cinq premiers hommes entrèrent, certains enlevant pantalon et caleçon pour être plus à l'aise, d'autres sortant juste leurs queues. Entre temps, la Maîtresse avait relevé Karine, lui avait libéré les mains et l'avait mise à genoux sur le matelas placé au sol. Ils se positionnèrent autour d'elle et celui qui était juste en face d'elle approcha sa queue.
— Suce ma bite espèce de grosse pute.
N'y voyant rien, Karine tendit la main pour trouver la queue. Quand elle l'eut en main, elle la fourra dans sa bouche sans attendre. L'homme à sa gauche prit son autre main et la posa sur sa queue qu'elle se mit à branler avec entrain. Un autre homme prit la main qui était sur la queue qu'elle suçait et la mit sur la sienne. Il fléchit les jambes pour la mettre à hauteur de la poitrine et elle entreprit aussitôt de frotter le gland contre son sein tout en continuant à le branler.
Plus haut, la bite qu'elle avait en bouche avait changé, mais elle se démenait toujours pour la sucer du mieux possible. Celui qui avait son gland contre le sein se releva d'un coup, attrapa sa tête et fourra sa queue au plus profond de la gorge de Karine. Il jouit en poussant un profond râle et se retira. Les autres eurent de ce fait plus de place et purent se rapprocher. Ils basculèrent la tête de Karine en arrière et purent tous les quatre poser leur bite sur son visage.
Elle tirait la langue pour lécher la queue posée sur sa bouche et branlait les deux queues qui appuyaient contre ses joues. La quatrième bite était posée sur son front et l'homme se branlait en laissant une trace de sécrétion là où il posait son gland. Ils échangèrent leurs positions quelques fois puis reprirent des fellations plus classiques, hormis le fait qu'elle alternait entre quatre sexes.
Omar m'expliqua qu'il n'y avait cette fois pas de limite de temps. Ça durerait jusqu'à ce qu'ils aient tous joui. Pendant que nous discutions, trois autres hommes avaient visiblement joui et ils avaient fait rentrer les cinq nouveaux dans la cage. Ils attendaient impatiemment leur tour. Elle avait maintenant du sperme sur le sein droit et sur le menton. Le dernier lui attrapa la tête à deux mains, fit trois allers-retours et éjacula lui aussi au fond de sa gorge.
À peine avait-il fini que cinq nouvelles queues se présentèrent et Karine enchaîna de nouveau les pipes. Je me disais qu'elle aurait pu compter le nombre de fois où on lui avait éjaculé dessus pour se rendre compte du nombre d'hommes qui profitaient de son corps, mais je supposais qu'elle était loin de ce genre de considération. Elle était visiblement toujours au comble de l'excitation et ne semblait jamais rassasiée.
Elle enchaîna les cinq groupes sans faiblir et quand elle eut fini, elle avait du sperme un peu partout sur le visage et les seins, mais moins que ce qu'on aurait pu attendre après vingt-cinq éjaculations ; ils avaient pour la plupart fait en sorte qu'elle avale.
Karine était toujours à genoux, attendant de nouvelles queues à sucer. Maintenant qu'elle avait les mains libres, elle se caressait doucement la chatte. La Maîtresse vint récupérer la laisse et la fit se relever avant de la conduire jusqu'à un lit où elle l'allongea. Elle entreprit alors de nettoyer tout le sperme avec la langue. Je remarquais beaucoup de similitudes entre ce que je voyais ici et la façon dont Omar avait dressé Karine chez lui. Je lui en fis la remarque et il m'apprit qu'il avait travaillé ici. Il avait été le Maître avant la Maîtresse. C'était donc ici qu'il avait appris à obtenir tout ce qu'il voulait d'une femme.
Une fois ma femme bien propre, la Maîtresse lui mit une main sur la chatte. Elle ouvrit immédiatement les jambes bien grandes pour en faciliter l'accès. Elle donnait du plaisir depuis un moment aux autres, mais personne ne s'était occupé d'elle et elle n'attendait que ça. Cependant, la Maîtresse laissa sa main immobile. Karine, ayant compris qu'elle ne devait faire que ce qu'on lui disait, ne bougeait pas.
— Est-ce que tu veux continuer ?
Tout en disant ça, elle introduisit ses doigts entre les lèvres et caressa doucement le clitoris. Karine poussa un gémissement sourd avant de répondre.
— Ouiii, s'il vous plaît !!
— Je te laisse quelques minutes de repos. Tu vas enfin avoir ce que tu voulais. C'est le moment de te faire baiser.
— Je te laisse quelques minutes de repos. Tu vas enfin avoir ce que tu voulais. C'est le moment de te faire baiser.
En entendant ça, Karine recommença à se caresser en se tortillant sur le lit, terriblement impatiente.
— Veux-tu imposer des limites ?
Dans l'état d'excitation où elle était, je doutais qu'elle soit capable ne serait-ce que de réfléchir aux limites qu'elle aurait pu vouloir instaurer.
— Je veux juste qu'on me baise.
— J'ai appris qu'il y a dix mecs qui te sont passés dessus sur la piste de danse tout à l'heure et tu en veux encore.
— Ouiii, s'il vous plaît !!!
— J'ai appris qu'il y a dix mecs qui te sont passés dessus sur la piste de danse tout à l'heure et tu en veux encore.
— Ouiii, s'il vous plaît !!!
Ses caresses s'étaient intensifiées et elle répondait maintenant en gémissant.
— Tu es une sacrée salope, hein ?
— Ouiii, je suis une sacréééée salope !
— Ouiii, je suis une sacréééée salope !
Je compris que cette discussion avait pour but d'exciter, s'il en était besoin, les hommes dans la salle.
— Cesse immédiatement de te toucher.
Alors qu'elle avait pris un ton doux pour la conversation qu'elles venaient d'avoir, la Maîtresse avait cette fois repris le ton cassant qu'elle utilisait quand elle donnait des ordres. Karine obéit immédiatement. Elle lui caressa un sein en la félicitant pour son obéissance. Le lit sur lequel Karine était installé était équipé de chaînes et d'équipements divers. Elle attrapa les poignets Karine et les attacha au-dessus de sa tête puis passa des bandes en velours noir derrière ses genoux avant de les attacher à la tête de lit. Les jambes de Karine étaient maintenant écartées et sa chatte à la merci de n'importe qui. La Maîtresse retourna au coffre et en sortit un gode de taille modeste.
— Je vais t'offrir un petit avant-goût.
Elle se servit du gode pour caresser Karine entre les jambes. Elle se cambra dès qu'il la toucha. La Maîtresse faisait exprès de ne pas appuyer ses caresses, toujours dans le but d'accentuer l'excitation et la frustration de sa proie. Elle l'introduisit ensuite d'un coup en Karine et celle-ci poussa un râle de plaisir. Elle le laissa là, le maintenant en place et Karine ne put résister : elle essaya tant bien que mal de se déhancher afin de sentir l'objet bouger dans ses entrailles. La Maîtresse la laissa faire quelques secondes puis retira le gode et retourna s'asseoir sur son trône sans un mot.
— Noooon !! Je le veux encore en moi ! S'il vous plaît !
Autour de moi, tout le monde était d'accord pour dire qu'il n'avait jamais vu une femme autant demandeuse de se faire prendre. Même ici. D'après ce que j'entendais, il était exceptionnel d'avoir la chance de tomber sur une pareille nympho. S'ils avaient su qu'elle n'avait jamais été comme ça avant ce week-end... Et s'ils avaient su qu'avant d'entrer dans la cage, il y avait déjà eu vingt et un hommes qui l'avaient baisée depuis la veille !! Moi-même, je n'en revenais pas de ce chiffre. C'était difficile à réaliser, mais il était clair maintenant qu'elle se serait laissé prendre par autant d'hommes qu'on lui en aurait servi et que ce nombre aurait pu être plus important. Il ne tarderait pas à l'être d'ailleurs.
— Mesdames et messieurs, nous arrivons maintenant au troisième et dernier palier d'une soirée qui restera dans les annales.
Des rires graveleux retentirent suite à ce jeu de mots.
— Ce sont maintenant les porteurs d'un bracelet rouge et noir qui vont pouvoir entrer dans la cage et faire tout ce qu'ils voudront, dans la limite du raisonnable bien sûr. Le lot est actuellement attaché, mais vous pourrez le détacher, l'attacher dans d'autres positions, le promener en laisse, ce sera à vous de voir. Tous les participants rentreront cette fois en même temps dans la cage.
Les hommes qui se levèrent pour aller attendre devant la porte n'étaient plus les mêmes que pour les deux paliers précédents. Ils étaient pour la plupart plus âgés et pour beaucoup pas vraiment gâtés par la nature. Je ne savais pas ce qu'il fallait faire pour avoir ces bracelets et je ne tenais pas vraiment à le savoir.
— Messieurs dames, nous aurons quinze participants pour ce palier.
On expliqua aux quinze hommes qu'ils devaient se dévêtir avant de rentrer dans la cage et on put bientôt voir quinze bites au garde à vous, prêtes à honorer ma femme. On les fit entrer et avant que Karine ait pu comprendre ce qui lui arrivait, elle avait une queue dans la chatte et une autre dans la bouche. La surprise ne l'empêcha pas de tenter de sucer du mieux possible dans la position où elle était. Elle avait enfin ce qu'elle réclamait depuis un moment et comptait bien en profiter !
Des mains attrapèrent ses seins et un des hommes posa sa queue dans les mains attachées. Elle referma les mains dessus et il entama des allers-retours frénétiques entre ses doigts. Une bite se posa sur son oreille et Karine tourna la tête pour la prendre en bouche à son tour.
Elle avait maintenant des mains sur tout le corps et un homme se mit même à lui lécher les pieds et à lui sucer les orteils. L'homme entre ses jambes continuait à la ramoner à un rythme régulier. L'un d'entre eux réussit à se faufiler jusqu'à sa poitrine et commença à lui lécher le sein gauche. Bientôt, une autre bouche s'attaqua au sein droit, mais rapidement, Karine fut détachée et mise à quatre pattes sur le lit avec une bite dans la chatte et une autre dans la bouche.
Les hommes échangeaient leurs places et certains se mettaient légèrement en retrait afin de ne pas jouir trop rapidement. Malgré les queues qu'elle avait en bouche, on l'entendait gémir en continu et à chaque fois qu'elle passait d'une bite à une autre, ses cris résonnaient dans la pièce. Ses seins étaient sans cesse pelotés par les hommes qui se branlaient en attendant leur tour. Deux hommes jouirent finalement plus tôt qu'ils ne l'auraient voulu, l'un dans sa bouche et l'autre dans sa chatte.
Un nouveau se présenta derrière elle et appuya sur son dos afin qu'elle pose sa tête sur le matelas, le cul en l'air. Il la pénétra pour lubrifier sa queue puis ressortit pour se présenter devant son autre trou. Carine poussa un gémissement rauque, mais il rentra sans problème : il n'était pas le premier de la soirée ! Lui ne se posa pas de question et la pilonna avec force. Il ne mit cependant pas très longtemps à jouir au fond de son cul et se retira, laissant Karine inerte sur le matelas, mais toujours le cul en l'air.
Elle mit quelques secondes à se redresser et dès que ce fut fait, une nouvelle bite lui fut présentée qu'elle engloutit aussitôt. On ne tarda pas non plus à voir un autre homme se présenter derrière et lui aussi décida de l'enculer, en y allant cependant bien plus doucement. Elle démontra de nouveau ses récents talents de suceuse en faisant jouir l'homme qu'elle avait en bouche très rapidement.
Un des hommes demanda à l'enculeur d'arrêter deux secondes et se faufila sous elle afin qu'elle s'empale sur lui. Elle le fit avec plaisir et commença à monter et descendre sur sa queue. Avec un grand sourire, il se mit à peloter ses deux gros seins. Il ne put pas le faire très longtemps, car on appuya fermement sur son dos et elle se retrouva écrasée sur lui. L'enculeur lui écarta les fesses et la repénétra d'un coup. Elle cria et les deux hommes commencèrent à la ramoner de concert. Une nouvelle queue se présenta devant son visage et elle ouvrit grand la bouche afin de laisser l'homme la lui baiser.
Concentré sur ce qu'il se passait dans la cage, je n'avais pas fait attention à mon entourage, mais un cri attira mon attention et je tournais la tête. L'ambiance dans la salle avait radicalement changé et quasiment toutes les femmes présentes étaient en train de se faire sauter.
La plupart du temps par leur mec, mais je vis celle qui avait été réticente à se faire lécher devant tout le monde nue, à genoux sur son siège et les mains sur le dossier en train de se faire prendre par derrière par son homme et d'en sucer un autre. Celui qu'elle suçait finit par lui éjaculer sur le visage et un autre se présenta et enfourna sa bite dans sa bouche sans lui laisser le choix. Son mec se retira de sa chatte et invita un spectateur à prendre sa place. Celui-ci ne se fit pas prier et s'approcha rapidement avant de la saillir à son tour.
Voyant où je regardais, Omar m'expliqua :
— C'est une soumise et son maître. Elle est visiblement au début de son apprentissage et a un peu de mal à s'y faire, mais elle ne s'en sort pas mal. Et elle a l'air d'aimer ça.
Le maître regardait maintenant sa soumise se faire prendre avec un sourire satisfait. Il s'approcha d'elle et lui murmura quelque chose à l'oreille. À la suite de quoi elle mit encore plus d'entrain à satisfaire les hommes qui l'entouraient. Un attroupement se forma autour d'elle et elle disparut bientôt de ma vue. Je me penchai vers Omar.
— Elle va finir par se faire prendre par plus d'hommes que Karine.
— Non, son maître ne le permettra pas. L'attraction de la soirée, c'est bien ta femme et le propriétaire des lieux n'apprécierait pas qu'une autre femme serve de vide couille à n'importe qui. C'est lui qui choisit qui se fait sauter et qui saute. Il laisse un peu de latitude, car il sait que ça attire du monde, mais c'est tout.
— Non, son maître ne le permettra pas. L'attraction de la soirée, c'est bien ta femme et le propriétaire des lieux n'apprécierait pas qu'une autre femme serve de vide couille à n'importe qui. C'est lui qui choisit qui se fait sauter et qui saute. Il laisse un peu de latitude, car il sait que ça attire du monde, mais c'est tout.
Je reportai mon regard vers la cage pour m'apercevoir que les choses avaient évolué : trois nouveaux hommes avaient visiblement joui et étaient sortis de la cage, ce qui portait à six le total des hommes que ma femme avait satisfait dans ce troisième palier. Elle chevauchait maintenant un de ses amants tout en suçant à tour de rôle les deux qui se tenaient debout de chaque côté d'elle. Celui qu'elle baisait finit par éjaculer au fond de sa chatte lui aussi. Il se releva et s'en alla. Deux autres hommes montèrent debout sur le lit et vinrent lui présenter leurs queues. On ne voyait plus grand-chose, mais je pouvais aisément imaginer son visage recouvert de bites. Ne pouvant pas tous être satisfaits en même temps, la situation ne dura pas et elle fut bientôt de nouveau prise en double avec une queue dans la bouche.
Les choses continuèrent ainsi pendant un moment, les hommes changeant de place et faisant de ma femme ce qu'ils voulaient en lui faisant prendre les positions qui les excitaient jusqu'à ce qu'il y en ait finalement quatre de plus qui aient joui. Ils n'étaient maintenant plus que cinq avec elle à passer dans tous ses trous au gré de leurs envies. Elle semblait être à bout de force et n'était plus qu'une poupée sexuelle très réaliste. Elle ne réagissait plus et si on ne l'avait pas entendue gémir et pousser des cris de plaisir, on aurait pu la croire évanouie.
Pendant un moment d'accalmie, l'un de ses amants la mit sur le dos et cala des coussins sous le bas de son dos afin de surélever son cul et de la faire se cambrer. Il lui attrapa les chevilles et lui écarta grand les jambes avant de la pénétrer d'un coup. Il la baisa violemment de toutes ses forces en l'insultant et elle poussa rapidement des cris plus forts que précédemment. Ses seins étaient ballottés en tous sens devant cet acharnement.
Ça sembla la réveiller en partie puisqu'elle tourna doucement la tête en tirant la langue, cherchant une queue à satisfaire. Il ne fallut pas longtemps avant qu'elle en ait une en bouche. Elle releva péniblement une main afin de la branler tout en la suçant. Mais à bout de force, ses efforts ne parurent pas suffire à l'homme qui enleva la main et entreprit de lui baiser la bouche presque aussi fort que l'autre lui baisait la chatte. Le bruit que ça provoquait était clairement audible et les remarques sur la salope qu'était cette femme fusèrent partout dans la salle.
Les choses semblaient plaire à Karine, car elle descendit la main vers son sexe et commença à se caresser. Le spectacle fut de trop pour un des hommes qui se branlaient. Il s'approcha et lui éjacula sur la poitrine. Celui qui lui baisait la bouche ne tarda pas lui aussi et sortit sa queue pour juter sur son visage une grande quantité de sperme. Celui qui la baisait ne semblait pas ralentir la cadence et Karine finit par arrêter de se caresser, à bout de force.
Les deux qui restaient s'approchèrent et tout en continuant à se branler, lui pelotèrent durement les seins. Elle était maintenant sans réaction. Les trois hommes se relayèrent en la laissant dans cette position et en insérant par moments leurs queues dans sa bouche jusqu'à ce qu'ils aient finalement tous les trois jouis à leur tour. Ils enlevèrent les coussins sous son dos et la laissèrent là avant de sortir de la cage. Elle était maintenant seule, jambes légèrement écartées, avec du sperme un peu partout et complètement incapable de bouger.
La Maîtresse s'approcha et lui posa plusieurs doux baisers sur les lèvres avant d'appuyer un peu plus ses embrassades. Ma femme finit par réagir et par lui rendre ses baisers tout en douceur.
— Tu as demandé à ce qu'on te baise, es-tu satisfaite ?
Karine ne répondit pas tout de suite. Elle avala sa salive, ou autre chose qu'elle avait en bouche, et répondit d'une petite voix.
— Oui, j'en peux plus, ils m'ont bien remplie.
Des applaudissements éclatèrent dans toute la salle et les gens commencèrent à se rhabiller et à se lever pour partir. Une fois la salle vide, on nous invita à rentrer dans la cage pour aller récupérer le « lot ». La Maîtresse l'avait nettoyée sommairement et l'aidait maintenant à s'asseoir, le tout avec une infinie douceur. Elle lui enleva le bandeau qu'elle avait sur les yeux et Karine les ouvrit et cligna des yeux. Sa fatigue était telle qu'elle ne sembla même pas nous voir et les referma rapidement. Lionel amena un peignoir en soie et la recouvrit avec. On me donna un sac contenant ses habits puis Lionel la souleva et m'annonça qu'il l'emmenait jusqu'à ma voiture. Nous sortîmes donc et marchâmes jusqu'à mon véhicule. Il l'allongea sur la banquette arrière et Léa monta sur le siège passager. Devant mon air interrogateur, elle me rétorqua :
— Je suis ta copine tout le week-end et le week-end n'est pas fini. En plus, tu étais tellement absorbé par ta salope en train de se faire défoncer que tu ne t'es pas du tout occupé de moi. On va rentrer à votre chambre et tu vas me sauter comme je le mérite !
Devant cette diatribe, je n'eus pas la force de répondre et me tournai vers Omar.
— Bon, on va vous laisser reprendre votre week-end en amoureux, enfin presque, me dit-il en jetant un coup d'œil à Léa. On s'est bien éclaté, passez nous voir si vous revenez dans le coin.
— Heu, ouais, je ne sais pas, on verra.
— Heu, ouais, je ne sais pas, on verra.
Omar éclata de rire et s'en alla sans un mot de plus. Je montai en voiture et restai interdit un moment. La soirée s'était terminée tellement rapidement que je me sentais déconnecté de tout, comme anesthésié. Léa posa sa main sur ma queue qui n'avait pas débandé depuis très longtemps maintenant. Le sentant, elle sourit et m'enjoignit de démarrer rapidement afin de rentrer. Je lui obéis et on rentra à l'hôtel. On réussit à conduire Karine titubant jusqu'à notre chambre sans croiser personne et Léa me laissa même la laver avant de la coucher.
À peine l'avais-je fait que Léa se jeta sur moi afin de libérer ma bite de mes vêtements. Elle était surexcitée et je me rendis compte que moi aussi. Tout ce que je venais de voir m'avait donné une folle envie de baiser. Pour tout dire, j'aurai préféré à cet instant mettre ma queue en Karine, mais Léa était un palliatif remarquable et elle s'appliqua pendant une bonne partie de la nuit à faire tout son possible pour me le prouver.
Elle décida de ne pas dormir avec nous et de nous laisser entre « vrais amoureux », comme elle dit. Elle me roula une longue pelle pour me dire au revoir et me demanda d'échanger nos numéros au cas où on reviendrait dans la région. Complètement exténué, j'acceptai afin de pouvoir aller me coucher.
Le lendemain matin, quand je me réveillai, Karine avait déjà préparé nos affaires et me demanda de me dépêcher pour qu'on puisse rentrer. Je la trouvais fermée et son regard fuyant me fit penser qu'elle était honteuse de tout ce qu'il s'était passé ces derniers jours.
Je décidai donc de la laisser tranquille, pensant aborder le sujet plus tard. Le retour en voiture se fit dans un silence total et nous fûmes rapidement de retour chez nous.
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Commentaires ()
Curieux de connaitre les explications, discussions et excuses que chaque partenaire va débiter. Cela dit, je ne donnerais pas très cher de la survie du couple.