Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end en amoureux — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end en amoureux
Chapitre 4
Nos nouveaux amis s'installèrent dans la salle à manger et commencèrent à grignoter. J'appris vite, comme je l'avais plus ou moins compris, que pas mal de filles passaient dans cet appartement, mais à les entendre, ils n'en avaient jamais eu qui était aussi avide de sexe que ma femme. Je les écoutais sans vraiment participer et l'excitation redescendant, je commençais à me sentir un peu coupable de les laisser user du corps de Karine comme ça.
Au bout d'une heure, je me levai et allai la regarder dans le canapé. Nue, le visage recouvert de sperme. Je ne tardai pas à recommencer à bander. Elle ouvrit les yeux. Elle semblait avoir repris des forces et son regard était moins vide, mais toujours aussi lubrique. Elle me regarda quelques secondes dans les yeux puis se redressa, sortit ma queue de mon pantalon et commença à la sucer d'une manière experte. C'était trop bon. Elle qui n'avait jamais sucé quelques heures plus tôt était devenue une suceuse hors pair. Elle utilisait beaucoup sa langue tout en me regardant l'air de dire « t'as vu comme elle est bonne ta femme ? ». N'en pouvant plus, je lui attrapai la tête des deux mains et commençai à lui baiser la bouche avec force. Elle posa une main sur mes fesses et se servit de l'autre pour me caresser les boules. Je finis par éjaculer au fond de sa gorge et mis quelques secondes à reprendre mes esprits. Elle ne pouvait plus respirer et je dus bientôt retirer ma bite de sa bouche.
Elle me regarda avec un grand sourire :
— Je t'aime, me dit-elle.
Elle regarda les autres.
— Je veux encore de la bite.
Ils rigolèrent tous et Omar lui répondit.
— Oui, j'ai bien compris qu'une seule bite ne te suffisait plus. Tu vas aller te doucher pour bien te réveiller. Il va falloir que tu sois en forme pour ce qui va suivre.
Elle se leva et marcha nue, sur ses talons aiguilles, en direction de la salle de bain. En passant à côté des autres, elle les regarda en se caressant les seins.
Une fois qu'elle eut disparu, Omar se leva et transforma le canapé en lit. Il mit le lubrifiant à portée et déclara :
Une fois qu'elle eut disparu, Omar se leva et transforma le canapé en lit. Il mit le lubrifiant à portée et déclara :
— Bon, si on se mets tous à poil, ça simplifiera les choses.
Tout le monde se déshabilla et alla se placer debout à côté du canapé. Ils se caressaient tous doucement la queue. Moi, vu ce que Karine venait de me faire, je ne bandais plus, mais je ne doutais pas que, même si ma queue commençait à me faire mal, elle n'allait pas tarder à retrouver toute sa vigueur. Ma femme ne tarda pas à revenir. Elle était maintenant pieds nus et en nous voyant tous alignés à poil, elle s'arrêta et nous regarda avec envie.
Omar lui dit :
— Viens par là.
Elle s'approcha doucement, consciente qu'ils avaient tous envie d'elle et jouant avec. Une fois arrivée près de nous, on se mit en cercle autour d'elle et il lui donna un nouvel ordre :
— Mets tes mains sur la tête.
Elle le fit sans poser de question et aussitôt, les mains de sept hommes (oui, moi aussi) commencèrent à la peloter partout. Elle écarta les jambes et se laissa faire, les yeux fermés et la bouche entrouverte. Avec quatorze mains qui la caressaient, il n'y avait quasiment pas un centimètre carré qui était laissé libre et elle avait l'air d'apprécier ça. Les zones les plus demandées étaient bien sûr son cul, ses gros seins et sa chatte. Il ne fallut pas longtemps avant que des doigts s'insinuent dans son vagin et finalement, même dans son cul. Elle gémissait de nouveau et bougeait son corps dans tous les sens afin de se frotter contre toutes ces mains.
— Mets-toi à genoux et caresse-toi les seins et la chatte.
Comme depuis un moment, elle obéit dans la seconde à l'ordre donné par Omar. Elle regardait avidement toutes les queues en se caressant. Une première bite s'approcha de son visage et elle la lécha comme si c'était la meilleure chose au monde. Omar s'accroupit derrière elle et lui enleva les mains des seins et de la chatte pour prendre leurs places. Dès que ses mains furent libres, elle attrapa les deux premières queues qu'elle trouva et les branla énergiquement tout en continuant à sucer la première qui s'était présentée. Deux autres bites s'approchèrent de son visage et frottèrent leurs glands contre ses joues. Elle comprit le message et alterna sa fellation entre les trois queues.
C'était incroyable. Je n'osais pas participer, me caressant doucement alors que ma queue était de nouveau dure comme de la pierre. Six hommes profitaient de ma femme en même temps ! Il n'y avait de toute façon plus vraiment de place pour moi autour d'elle.
Les deux qui se faisaient branler voulurent bientôt eux aussi se faire sucer. Ils échangèrent donc de place, Karine, branlant et suçant toutes les bites avec autant d'ardeur. Omar la caressait doucement, juste pour la maintenir au comble de l'excitation, mais sans la faire jouir. La scène dura un bon moment, les mecs changeant de place plusieurs fois, hormis Omar.
Au bout d'un moment, Karine arrêta de sucer et demanda :
— Je veux me faire baiser ! S'il vous plaît !
Elle avait prononcé son « s'il vous plaît » sur un ton gémissant, comme si elle nous implorait de la sauter, et Omar lui répondit.
— OK, mets-toi à quatre pattes au bord du lit.
Elle se précipita, impatiente d‘en avoir plein la chatte. A peine était-elle installée qu'Antoine vint la pénétrer. Elle poussa un long râle, se mit sur les coudes et se cambra, offrant son cul à son baiseur. Mais Nico se plaça rapidement à genoux devant elle pour la remettre sur les mains afin qu'elle soit à hauteur pour le sucer. Je me rapprochais pour lui caresser les seins. Je l'avais toujours trouvée particulièrement excitante à quatre pattes, mais jamais à ce point-là, avec une bite de chaque côté.
Dans cette position, se faisant sauter et n'ayant pas les mains libres, elle avait du mal à s'appliquer pour sa fellation. Nico décida bientôt de prendre des choses en main et se mit à lui baiser la bouche doucement. Après quelques minutes, Antoine se retira et vint se placer devant elle. Nico lui laissa la place et, comme on le lui avait appris, Karine ouvrit la bouche en tirant la langue. Il posa son gland sur la langue et lui gicla dans la bouche.
Nico s'assit à côté d'elle au bord du canapé et se badigeonna la queue de lubrifiant avant de dire ;
— Viens te mettre sur moi.
Elle l'enjamba, attrapa sa queue et la guida jusqu'à son vagin. Elle descendit d'un coup, aidée par le lubrifiant. Elle le chevaucha tout en se caressant les seins. Bientôt, Tom et Maxime vinrent se placer de chaque côté d'elle, debout sur le lit et lui présentèrent leurs queues. Elle lâcha ses seins pour les branler et les sucer l'un après l'autre.
Pour la première fois de la soirée, c'était elle qui contrôlait les évènements : elle suçait les bites et c'était elle qui baisait Nico. Ce dernier attrapa les gros seins et les malaxa sans douceur en s'écriant :
— Putain, c'est un truc de dingue ! C'est trop bon les mecs ! On n'a jamais eu une salope pareille !
Maxime devait penser la même chose, car alors qu'elle le suçait, il poussa un râle et déchargea lui aussi dans sa bouche. Il descendit du lit et alors que Valentin allait prendre sa place, Tom descendit aussi et lui demanda d'attendre. Il se mit une généreuse dose de lubrifiant et poussa ma femme dans le dos, elle se retrouva plaquée contre Nico. Ce dernier dut comprendre ce qui se préparait, car il l'enlaça aussitôt fermement afin qu'elle ne puisse plus bouger.
Ma femme essaya de regarder derrière elle et demanda :
— Attends, qu'est-ce que tu fais ?
Il approcha sa queue dégoulinante de lubrifiant de sa rondelle.
— Non, non, pas les deux en même TEEEEEEEMMMPS !!!!
Il l'avait pénétrée doucement, mais fermement, sans s'arrêter et elle avait crié tout du long. Elle avait maintenant deux queues en elle. Ma femme subissait une double pénétration ! Tom commença doucement puis accéléra la cadence. Karine s'était complètement affalée sur Nico qui ne pouvait plus bouger et elle avait repris ses cris rauques et puissants à chaque coup de bite. Il alla bientôt tellement vite qu'elle criait quasiment sans discontinuer.
Au bout de quelques minutes, il se retira et voulut présenter sa queue à la bouche de ma femme, mais elle n'avait pas encore repris ses esprits et était toujours affalée sur Nico. Il lui releva la tête et lui ouvrit lui même la bouche afin d'insérer sa queue dedans. Aussitôt la queue dans sa bouche, Karine eut le réflexe de commencer à pomper. Tom éjacula rapidement et elle avala encore une fois.
Nico lui attrapa les fesses, les écarta et la baisa de manière frénétique. Ça la sortit de sa torpeur et elle se redressa à moitié pour regarder Nico dans les yeux. Valentin monta sur le lit, vint se mettre devant ma femme, lui releva la tête et fit rentrer d'un coup toute sa bite au fond de sa gorge. Il ressortit et refit la même chose. Et encore. A chaque fois qu'il ressortait, ma femme gardait la bouche grande ouverte pour lui faciliter les choses. Nico poussa un long gémissement et jouit au fond de sa chatte.
Valentin s'assit sur le bord du lit, attrapa Karine et la fit monter sur lui. Il l'attira vers lui et commença lui aussi à la baiser aussi fort que possible.
Omar s'adressa à moi :
Omar s'adressa à moi :
— Allez Thibault, encule-la ! Dans cette position, tu vois bien que son trou du cul est déjà bien dilaté.
Effectivement, je le voyais bien. Alors que l'idée ne m'avait jamais attirée, je m'approchais de son cul et Omar me tendit le lubrifiant. Je m'en enduisis généreusement la queue. Je posai mon gland sur sa rondelle et commençai à la pénétrer. Ça rentrait plus facilement que ce à quoi je m'attendais. Il faut dire que j'étais le troisième à passer par là cette nuit ! Je fis quelques allers-retours à faible allure et je pus me rendre compte que ma femme appréciait, car elle recommença à gémir bruyamment. Je ne sais pas comment s'y était pris Valentin, mais alors que Nico n'avait plus pu bouger quand Tom l'enculait, lui continuait à la besogner et nos deux queues en mouvement eurent totalement raison de ma femme.
Elle hurlait :
— Ho oui ! Putain ! Baisez-moi ! Allez-y, c'est trop bon !!!
Le manège dura un petit moment pendant lequel elle n'arrêtait de demander qu'on la baise que pour gémir ou crier, puis je lui dis :
— Descends et mets-toi à genoux par terre.
Je sortis ma bite de son cul et la laissai descendre. Nous présentâmes nos deux queues devant elle. Elle les attrapa et les suça comme si sa vie en dépendait. Le fait que la mienne sortait de son cul ne semblait pas être un problème. On lui éjacula sur le visage quasiment en même temps. On se recula et elle nous balaya tous du regard.
Elle ramassa du sperme avec ses doigts et commença à les sucer en nous regardant tour à tour :
— J'en veux encore !
Omar lui répondit :
— Ça suffit pour l'instant, il faut que les mecs rebandent, laisse leurs quelques minutes, tu les as complètement vidés.
— Toi, tu ne m'as pas baisé !!
— Ça va venir, mais seulement pour le bouquet final.
— Toi, tu ne m'as pas baisé !!
— Ça va venir, mais seulement pour le bouquet final.
Elle recommença à se caresser en le regardant :
— S'il te plaît, je veux de la bite !
— Je t'ai dit que ça suffisait pour l'instant !
— Je t'ai dit que ça suffisait pour l'instant !
Voyant qu'elle continuait à se caresser, visiblement elle était incapable d'arrêter, il la releva et l'entraîna vers le mur opposé. Elle profita de sa proximité pour lui attraper la queue et la caresser. Il la laissa faire, mais arrivés près du mur, il la plaqua dos à celui ci et lui maintint fermement les mains au-dessus de la tête. Il attrapa quelque chose au plafond que je n'avais pas remarqué et je pus voir qu'il s'agissait de sangles avec des attaches pour les poignets. Je vis qu'il avait l'habitude de les utiliser, car il lui suffit d'une seule main pour attacher les poignets de ma femme.
Il s'éloigna d'elle et elle nous regarda, mécontente. La voir ainsi, le visage plein de sperme et les mains attachées au-dessus de la tête, m'excita de nouveau, même si, pour l'instant, j'étais incapable de rebander. Je m'approchais d'elle et lui attrapai les seins, ce qui la fit gémir. Elle était toujours aussi excitée !
Je lui demandai :
— T'en veux encore, hein Salope ?
— Oui, s'il te plaît, baise-moi !
— On t'a dit d'attendre !
— Oui, s'il te plaît, baise-moi !
— On t'a dit d'attendre !
Je continuais à lui peloter les seins un moment dans le but de l'exciter encore plus et rejoignis ensuite les autres qui s'étaient de nouveau installés dans la salle à manger. Mais cette fois, tous à poil.
Ils parlaient évidemment de Karine :
— C'est incroyable, elle en veut toujours plus !
— Et elle est tellement bonne !
— J'adore ses gros seins.
— Moi, ce sont sa langue et ses lèvres ! Dire qu'elle ne savait pas sucer tout à l'heure !
— Moi, j'aime tout, surtout que ce soit une grosse salope et qu'on puisse lui faire tout ce qu'on veut...
— Et elle est tellement bonne !
— J'adore ses gros seins.
— Moi, ce sont sa langue et ses lèvres ! Dire qu'elle ne savait pas sucer tout à l'heure !
— Moi, j'aime tout, surtout que ce soit une grosse salope et qu'on puisse lui faire tout ce qu'on veut...
Ils continuèrent à discuter, ma femme les interrompant par moments par des « S'il vous plaît, j'ai la chatte en feu ! » ou « J'en veux encore ! ». Ils la regardaient dans ces moments-là et pouvaient voir qu'elle ne tenait pas en place, elle bougeait dans tous les sens, écartant les jambes, les resserrant puis les réécartant. Tous ces mouvements faisaient tressauter sa poitrine qui était déjà mise en valeur par sa position et elle était vraiment bandante !
D'ailleurs, tout le monde ne tarda pas à être de nouveau au garde à vous. Et Karine le remarqua :
— Vous bandez ! Allez, venez vous occuper de moi !
Maxime et Antoine se levèrent et s'approchèrent d'elle. Elle les regarda avec espoir et envie. Ils se placèrent chacun d'un côté et caressèrent tout doucement sa poitrine, faisant exprès d'éviter les tétons. Elle gémit dès qu'ils la touchèrent, mais, trouvant certainement que ça n'était pas assez, elle commença à bouger pour frotter ses tétons contre leurs mains. Ils les retirèrent immédiatement. Elle les regarda, boudeuse, mais comprit le message et cessa de se trémousser. Ils replacèrent leurs mains sur ses seins, elle se laissa faire et ferma les yeux. Je voyais bien qu'elle luttait pour ne pas bouger, car elle semblait encore plus excitée que durant tout le reste de la soirée.
Ils continuèrent à la caresser pendant dix bonnes minutes puis Tom les rejoignit. Concentrée sur les caresses comme elle l'était, elle ne l'entendit pas arriver. Il s'agenouilla devant ses jambes écartées, il semblait que c'était sa nouvelle position naturelle, et effleura le clitoris gonflé avec un doigt. Karine poussa un gémissement rauque et puissant. Il attendit quelques secondes, posa les doigts sur les lèvres et commença à caresser la peau rasée de près. Évidemment, elle fut frustrée et recommença à se trémousser pour essayer de frotter sa chatte contre les doigts, mais il les retira dès qu'elle esquissa un mouvement. Elle arrêta de bouger et il recommença. Elle poussait des gémissements suppliants.
Après quelques minutes, il posa ses deux mains de chaque côté de ses lèvres et les écarta au maximum. Sa chatte luisante était bien visible, même de notre position dans la salle à manger. Elle cessa ses gémissements, semblant attendre de voir ce qu'il allait se passer. Mais il resta comme ça, toujours dans le but de l'exciter en ne lui donnant pas ce qu'elle voulait. Il regarda Maxime et Antoine qui lâchèrent les seins. Karine comprit que quelque chose se préparait et elle commença à littéralement trembler d'excitation.
D'un coup et en même temps, Tom mit un grand coup de langue entre les lèvres de ma femme tandis que Maxime et Antoine lui pinçaient les tétons. Elle poussa un grand cri rauque et ses jambes lâchèrent. Elle n'était plus tenue que par ses mains attachées au-dessus de sa tête. Les trois hommes reculèrent et la regardèrent en souriant. Elle mit un moment à reprendre ses esprits, se redressa et les regarda, essoufflée. Puis elle demanda :
— Vous... n'allez pas... me laisser comme ça ?
Omar se leva et alla chercher quelque chose dans sa chambre. Quand il revint, il garda l'objet caché et dit aux autres de la détacher. Karine afficha un grand sourire. Ils la détachèrent et elle tomba à genoux. Omar s'approcha :
— Mets-toi à quatre pattes et tends bien ton cul.
Elle obéit et se cambra au maximum. Il lui enfonça d'un coup l'objet dans le cul. C'était un plug anal avec une queue en fourrure. Karine regarda derrière elle et vit ce qu'on lui avait mis dans le cul. Elle regarda Omar qui précisa :
— Tant que tu as ça, tu te tais et tu ne te déplaces qu'à quatre pattes. Interdiction de nous toucher sauf si on t'y invite.
Ils revinrent s'asseoir à table comme si de rien n'était et commencèrent à discuter. Je ne savais pas vraiment de quoi, car je regardais ma femme s'approcher de nous à quatre pattes, ses gros seins ballottant de droite à gauche. Elle commença à tourner autour de nous, levant vers nous des regards suppliants. Voyant que personne ne la regardait à part moi qui refusais d'interrompre cette scène, elle s'arrêta et dirigea une de ses mains vers sa chatte.
Omar la réprimanda :
— Ça aussi, c'est interdit.
Elle stoppa son geste avec une moue boudeuse. Mais contente d'avoir attiré l'attention d'Omar, elle se rapprocha de lui en souriant. Il se pencha et lui prit un sein en déclarant :
— T'as de la chance, j'arrive pas à résister à tes nibards !
Il la pelota un moment puis le lâcha. Elle parut immensément déçue. Elle passa sous la table et put voir qu'elle n'était pas la seule à être excitée. Tout le monde bandait dur et elle avait du mal à se retenir de toucher toutes ces queues. Elle resta là, à les regarder, pendant un moment. Au bout d'un certain temps, elle vit une main taper sur une cuisse, comme on fait pour appeler un chien. Elle se précipita, mais, sachant qu'elle n'avait pas le droit de toucher, elle resta là, entre les cuisses, le visage à dix centimètres de la bite. La main la chercha à l'aveugle et quand elle la trouva, lui fit sucer son pouce, qu'elle dévora avec avidité, en imaginant que c'était une queue. Certes petite, mais elle n'avait rien d'autre à se mettre sous la langue. Alors qu'elle continuait à sucer le pouce, l'autre main attrapa la queue et frotta le gland contre son visage. Les joues, le nez, les yeux, chaque centimètre carré y passait en y laissant une trace luisante. Karine fermait les yeux.
Elle en voulait plus, mais enfin, une bite la touchait !
Le pouce se retira de sa bouche et la main vint se placer derrière sa tête pour lui attirer le visage vers la bite. Elle ouvrit la bouche et bientôt, elle put enfin sucer une queue. Sans les mains, elle s'appliqua du mieux qu'elle pouvait. Elle l'enfonça en entier dans sa bouche, jusqu'au fond de sa gorge et resta ainsi quelques secondes puis recommença des mouvements d'avant en arrière tout en enroulant sa langue autour du gland dès qu'elle le pouvait.
Au-dessus de la table, Maxime interrompit les discussions :
— Ho putain les mecs, désolé, mais c'est devenu la meilleure suceuse que j'ai jamais vue. Quelqu'un doit prendre la relève sinon je ne vais pas tenir.
Omar ordonna :
— Salope, lâche la queue de Maxime et passe à celle à ta droite. Fais tout le tour de la table comme ça !
Karine lâcha la queue. Elle sourit : elle était ravie d'avoir entendu les paroles de Maxime. Étonnamment, elle était enchantée d'être une aussi grosse salope ! Elle passa à la bite suivante avec la même application, puis à la suivante et ainsi de suite. On savait quand elle changeait de queue, car celui qu'elle arrêtait de sucer poussait un profond soupir et celui qu'elle commençait à sucer cessait subitement de parler. J'étais le cinquième à devoir y passer et juste avant moi, il y avait Omar. Je savais qu'elle ne pouvait pas mettre sa grosse pine dans la bouche, mais quand il arrêta à son tour de parler, je sus que ça n'empêchait pas Karine de bien faire son travail. Il poussa bientôt son soupir et je devinais que ça allait être mon tour. Rapidement, je sentis les lèvres de ma femme se refermer sur mon gland et l'aspirer. Elle se concentra d'abord principalement sur le gland, le léchant, le suçant et le frottant contre ses lèvres.
Elle prit ensuite ma queue entière dans la bouche et s'appliqua à faire des allers-retours tout en servant de sa langue dès qu'elle le pouvait. Je ne tardai pas à retirer ma queue, je n'en pouvais plus. Karine comprit le message et passa à la bite suivante.
— Elle suce bien, hein ? me demanda Omar.
— Oui, c'était incroyable.
— Maxime a raison, c'est la meilleure suceuse qu'on ait eue ! Et pourtant, elle ne savait pas sucer il y a quelques heures !
— Oui, c'était incroyable.
— Maxime a raison, c'est la meilleure suceuse qu'on ait eue ! Et pourtant, elle ne savait pas sucer il y a quelques heures !
Quand Valentin, qui était le dernier, fut passé dans la bouche de ma femme, Omar lui ordonna de sortir de sous la table et d'aller se placer vers le canapé-lit de façon à ce qu'on puisse tous la voir. Elle sortit et s'y dirigea très lentement en dandinant du cul au maximum. Elle savait qu'elle nous excitait et elle en jouait à son tour. La voir comme ça avec la queue en fourrure qui se déplaçait de droite à gauche était surréaliste.
Omar lui dit :
— Tourne-toi vers nous et mets-toi à genoux.
Elle obéit et il continua :
— Écarte bien les jambes et caresse-toi les seins pendant un moment, tu nous as tellement bien sucés qu'il faut qu'on se calme un peu pour pouvoir bien s'occuper de toi.
Elle attrapa ses seins et les malaxa tout en nous regardant avec provocation. Elle se passa la langue sur la lèvre et supérieure puis nous fit un grand sourire salace. Son but n'était plus de prendre du plaisir, elle cherchait à nous exciter au maximum afin qu'on vienne enfin la sauter. De mon côté, la scène ne m'aidait pas à redescendre en excitation. Une autre directive arriva :
— Caresse-toi aussi la chatte.
Elle fit descendre doucement sa main en se caressant d'abord le ventre puis le pubis. Quand elle passa son doigt entre ses lèvres, elle gémit et pencha la tête en arrière. Depuis le temps qu'elle attendait qu'on s'occupe de sa petite chatte, celle-ci était brûlante ! D'une main, elle se pétrissait maintenant les seins avec force, laissant la marque de sa main quand elle en lâchait un pour prendre l'autre et de l'autre main, elle se doigtait en accélérant de plus en plus la cadence. Omar lui ordonna :
— Arrête !
Elle ralentit ses mouvements, mais n'arriva pas à s'arrêter complètement, et il insista :
— Arrête, j'ai dit !
Elle mit quelques secondes de plus, mais finit par s'arrêter et nous regarda, les yeux brillants. Il lui dit
— Suce tes doigts.
Elle comprit tout de suite qu'il parlait des doigts qui étaient quelques secondes plus tôt dans sa chatte. Elle les porta à sa bouche et les suça sans nous quitter des yeux. Ses lèvres étaient maintenant luisantes de sa propre mouille. Omar déclara :
— Allez les gars, je pense qu'elle est chaude comme il faut.
Il se leva et regarda Karine :
— Demande-nous.
Elle le regarda sans comprendre, alors il insista :
— Demande-nous !
Cette fois elle comprit.
— Baisez-moi s'il vous plaît.
— Mais encore ?
— Mais encore ?
Elle le regarda. Elle était de plus en plus impatiente :
— Baisez-moi par tous les trous, faites de moi votre jouet sexuel. Je veux me faire sauter comme la salope que je suis !
Omar sourit et répondit :
— Avec plaisir.
On s'approcha d'elle et Omar la releva. Il la fit se pencher en avant, lui écarta les fesses et lui retira le plug. Valentin s'assit sur le bord du lit et lui dit :
— Assis-toi sur ma queue, dos à moi.
Karine comprit tout de suite que c'était dans son cul qu'elle devait mettre cette bite. Elle alla s'asseoir et dirigea la queue vers son fondement. Au point où elle en était, elle n'avait plus besoin de lubrifiant et l'enfonça d'un coup en poussant un cri. Elle commença à monter et descendre, les mains sur les genoux, mais rapidement, Nico se présenta devant elle et la poussa doucement en arrière. Je pensais qu'ils allaient la prendre en double et ma femme aussi, car elle fut déçue de le voir monter sur le lit. Il l'enjamba, cala sa queue entre les gros seins et se servit de ses deux mains pour enserrer celle-ci de chair tendre et douce. Puis il entama de lents allers-retours, semblant vouloir prendre tout son temps.
Antoine et Maxime se placèrent à genoux sur le lit, de chaque côté de ma femme et prirent ses mains pour les placer sur leurs queues. Elle comprit le message et les branla doucement. Tom se positionna ensuite entre les jambes de Karine et l'attrapa derrière les genoux. Il lui leva les jambes et les écarta au maximum avant de la pénétrer d'un coup, sans l'aide de ses mains pour diriger sa bite. Il amorça lui aussi de lents allers-retours et ma femme recommença à gémir bruyamment. J'avais l'impression qu'elle n'avait fait que ça toute la soirée. Ce fut au tour d'Omar de monter sur le lit et il posa littéralement sa queue sur le visage de ma femme qui continuait à gémir la bouche grande ouverte. C'était incroyable, la bite lui cachait quasiment la moitié du visage !
Elle avait arrêté de branler Antoine et Maxime quand Tom l'avait pénétré et Omar lui ordonna de recommencer, ce qu'elle fit avec plus de vitesse et d'ardeur que précédemment. Encore une fois, la scène était surréaliste : ma femme s'occupait de six bites en même temps. Voulant immortaliser ça, j'allai chercher mon téléphone et commençait à filmer.
Omar ne tarda pas à placer son gland entre les lèvres de Karine qui criait maintenant de plus en plus fort. Il la laissa comme ça un moment, ce qui eut pour effet d'atténuer les sons qu'elle produisait. Puis il commença tout doucement à pousser et sa bite avança millimètre par millimètre. Ma femme écarquilla les yeux, mais continua à branler les deux queues qu'elle avait en main. Les autres continuaient à la baiser. Elle avait maintenant une bite dans le cul, une autre dans la chatte, encore une dans la bouche et une entre les seins tandis qu'elle en avait deux autres dans les mains !
Omar finit par réussir à rentrer tout son gland dans la bouche de Karine et commença à aller encore plus profond ; le plus dur était passé. Il entreprit de lui baiser la bouche à son tour. Par moments, il ramenait son gland à l'entrée des lèvres pour permettre à Carine de respirer par le nez puis il recommençait ses allers-retours.
Les quatre autres qui pouvaient bouger, Valentin étant sous elle, il ne pouvait pas, décidèrent d'échanger leurs places. Ce fut au tour d'Antoine de la baiser et il n'y alla pas de main morte, les cris de Karine redoublèrent, même si elle était bâillonnée par la queue d'Omar. Le manège dura encore longtemps, les quatre échangeant leurs places plusieurs fois. Ma femme était devenue comme molle et s'il n'y avait pas eu ses nombreux cris de plaisir, on l'aurait crue évanouie. Elle ne pouvait plus branler et c'étaient les mecs qui lui maintenaient les mains fermées afin de faire des allers-retours dedans avec leurs queues.
Je regardais le compteur de mon téléphone et me rendis compte que ça faisait maintenant quarante minutes que je filmais ! Omar finit par sortir sa bite et une grosse quantité de bave et de liquide séminal s'écoula de la bouche sur le nez, les yeux et le front. Puis il annonça :
— Bon allez, le bouquet final maintenant !
Il descendit du lit et Tom, dont c'était le tour, lui laissa la place. Tom, Antoine, Maxime et Nico allèrent placer leurs queues au-dessus du visage de ma femme et Omar la présenta devant l'entrée de sa chatte avant de dire :
— Demande-moi.
Karine leva péniblement la tête.
— Baise... moi, s'il... te plaît.
— Avec plaisir !
— Avec plaisir !
Et il enfonça sa queue doucement dans la chatte. Karine rebascula la tête en arrière, la bouche grande ouverte sur un cri muet. Il fit quelques allers-retours doucement puis accéléra petit à petit. Le cri muet se transforma bientôt en vrais cris. Valentin, qui ne pouvait pas faire grand-chose d'autre avait attrapé les seins et les pétrissait doucement. Les quatre autres se branlaient au-dessus de son visage. Tout ça dura encore dix minutes d'après mon téléphone, mais au bout d'un moment, les quatre qui se branlaient lui éjaculèrent tous dessus. Pas dans la bouche cette fois, mais vraiment partout sur le visage, les cheveux et le cou.
Omar se retira bientôt, monta sur le lit et retira les mains de Valentin de la poitrine de Karine. Il gicla une quantité impressionnante de sperme sur les gros seins, tout en frottant son gland contre ces derniers. Karine était maintenant complètement épuisée et ne bougeait plus. Je m'approchai et, la voyant ainsi recouverte de sperme, il ne me fallut que quelques secondes pour lui éjaculer sur le ventre en me branlant.
Valentin la fit basculer sur le côté pour se dégager. Je le regardai et fis remarquer :
— Tu ne l'as pas baisée et tu n'as pas joui toi.
Il me fit un grand sourire avant de répondre
— Dis-toi que pendant que ma queue était dans son cul, je sentais la grosse queue d'Omar la défoncer et c'était super bon, ça m'excite ! En plus, moi, ce qui m'excite le plus, c'est quand elles sont comme ça : souillée de sperme et à moitié inconsciente mais consentante. Je vais me finir, mais vu comme elle m'a excitée, ça ne va pas prendre bien longtemps.
Il la remit sur le dos et lui écarta de nouveau les jambes et me demanda :
— Tiens, tu peux tenir cette jambe s'il te plaît ?
Je m'approchai et attrapai le pied de ma femme. Il dirigea sa queue vers son petit trou et l'y enfonça, ma femme n'eut aucune réaction. Il s'attela alors à finir de lui défoncer le cul. Elle finit par réagir et commença à se caresser les seins, étalant le sperme qui s'y trouvait. Valentin me regarda et déclara :
— C'est hallucinant. Après ce qu'elle a pris, elle a encore assez envie pour se caresser !
Il la pilonna un moment et éjacula au fond de son cul. Il se retira et on lâcha ses jambes qu'on reposa au sol. Tout le monde la regardait et toutes les bites étaient molles cette fois, elle nous avait tous entièrement vidés. Et plusieurs fois !
Ils se levèrent et Omar s'adressa à moi :
— On va aller se coucher, il est déjà 6 heures du mat' ! Toi et Salope, vous pouvez dormir sur le canapé-lit, mais avant, il faudrait la laver.
Antoine m'aida à l'emmener jusqu'à la douche et à la laver, en s'attardant bien sur son cul et ses seins :
— Elle est trop bonne ! J'arrive pas à m'en empêcher ! me dit-il avec un grand sourire.
On la ramena pour l'allonger sur le canapé-lit. Les autres étaient déjà couchés. Antoine me souhaita bonne nuit et je m'allongeais à côté de ma femme. Alors que je croyais qu'elle dormait, elle posa une main sur ma queue et me chuchota à l'oreille, à moitié endormie :
— C'était trop bon, Maître.
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