Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon stage en entreprise (partie 1) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon stage en entreprise (partie 1)
Chapitre 1
Pour ma fin de master universitaire en informatique, je devais réaliser un stage en entreprise d'une durée de trois mois.
Je trouve ce stage dans le service ingénierie d'un laboratoire pharmaceutique dans le sud Lyonnais. Sous la responsabilité de mon maître de stage Bruno, je dois reprendre le programme complet d'une chaîne de production pour éviter les arrêts et pannes non matériels.
Bruno a la trentaine, il est châtain, de taille moyenne, allure sportive, il a des lunettes de geek et une barbe entretenue de quelques jours.
Moi, Léon, j'ai vingt-deux ans, je suis blond, 1m85, allure sportive également (volley), les quelques poils du visage sont rasés.
Moi, Léon, j'ai vingt-deux ans, je suis blond, 1m85, allure sportive également (volley), les quelques poils du visage sont rasés.
La première matinée du stage, Bruno me fait visiter l'entreprise, les chaînes de production, les bureaux, l'espace détente et les vestiaires. J'ai un casier pour poser mes affaires, mon casque de vélo et j'y trouve les accessoires de protection (blouse, charlotte, sur chaussures, bouchons d'oreilles et lunettes) obligatoire pour entrer dans certains espaces.
Bruno me demande :
Bruno me demande :
— Tu viens d'où avec le vélo ?
— De la gare, j'habite à Lyon, j'ai donc trente minutes de train et quinze minutes en velotaf.
— Ça va, c'est pas trop long ?
— Un peu si mais j'ai pas le choix. J'espère qu'il n'y aura pas grève, sinon je devrai faire tout le trajet en vélo ou faire du BlaBlaCar.
— De la gare, j'habite à Lyon, j'ai donc trente minutes de train et quinze minutes en velotaf.
— Ça va, c'est pas trop long ?
— Un peu si mais j'ai pas le choix. J'espère qu'il n'y aura pas grève, sinon je devrai faire tout le trajet en vélo ou faire du BlaBlaCar.
En discutant, on retourne au bureau pour qu'il me présente l'espace de travail numérique sécurisé de l'entreprise, les moyens de communication internes.
A l'heure du repas, on va à l'espace détente et on s'installe à une table pour commencer de manger et discuter. Une fille s'approche et s'installe à notre table, me salue et embrasse Bruno à pleine bouche.
A l'heure du repas, on va à l'espace détente et on s'installe à une table pour commencer de manger et discuter. Une fille s'approche et s'installe à notre table, me salue et embrasse Bruno à pleine bouche.
— Salut, tu es le stagiaire de Bruno ?
— Oui, salut. J'imagine donc que tu es sa copine.
— Sa femme, reprend Bruno. Je te présente Manuella et je te présente Léon, le stagiaire dont je t'ai parlé qui va travailler auprès de moi pendant trois mois.
— Oui, salut. J'imagine donc que tu es sa copine.
— Sa femme, reprend Bruno. Je te présente Manuella et je te présente Léon, le stagiaire dont je t'ai parlé qui va travailler auprès de moi pendant trois mois.
Manuella est très belle, elle a la trentaine comme Bruno, brune, une allure sportive également.
— Tu sais que Léon est adepte du velotaf aussi, explique Bruno.
— Bienvenue au club, nous aussi venons à vélo, quiee minutes le matin, dix-huit l'après midi, précise Manuella.
— Léon vient de Lyon en train et finit en vélo.
— Bienvenue au club, nous aussi venons à vélo, quiee minutes le matin, dix-huit l'après midi, précise Manuella.
— Léon vient de Lyon en train et finit en vélo.
À ce moment là, petit silence, je vois Manuella regarder Bruno avec un léger sourire et un regard complice.
— D'ailleurs, je pensais lui proposer de venir dormir à l'appart certains soirs s'il veut gagner du temps ou s'il n'y a pas de train, questionne Bruno à Manuella.
— D'ailleurs, je pensais lui proposer de venir dormir à l'appart certains soirs s'il veut gagner du temps ou s'il n'y a pas de train, questionne Bruno à Manuella.
— C'est gentil, j'veux pas déranger, déjà que je mange avec vous ce midi...
— Hop hop hop, tu nous dérangeras pas et on sait ce que c'est d'être étudiant, enchaîne Manuella, tu peux même venir ce soir, le lundi c'est pizzas.
— Merci, mais je n'ai pas d'affaires de rechange.
— Bruno, tu lui en en prêteras ?
— Oui bien sûr.
— Bon ok, j'avoue que ça me tente bien de pas prendre le train tous les jours.
— Hop hop hop, tu nous dérangeras pas et on sait ce que c'est d'être étudiant, enchaîne Manuella, tu peux même venir ce soir, le lundi c'est pizzas.
— Merci, mais je n'ai pas d'affaires de rechange.
— Bruno, tu lui en en prêteras ?
— Oui bien sûr.
— Bon ok, j'avoue que ça me tente bien de pas prendre le train tous les jours.
Le repas terminé, nous repartons à notre travail, je commence à découvrir le fonctionnement de la chaîne de production et ces fameux programmes.
Je ne peux m'empêcher de repenser à cette invitation, aux regards croisés de Bruno et Manuella qui a accepté tout de suite la proposition de Bruno, qui l'a même précipitée. Je me fais certainement des idées mais une certaine excitation s'empare de moi, savoir que je vais aller partager un peu d'intimité de ce jeune couple.
Je ne peux m'empêcher de repenser à cette invitation, aux regards croisés de Bruno et Manuella qui a accepté tout de suite la proposition de Bruno, qui l'a même précipitée. Je me fais certainement des idées mais une certaine excitation s'empare de moi, savoir que je vais aller partager un peu d'intimité de ce jeune couple.
Moi qui n'ai eu que quelques expériences qui n'ont pas duré assez longtemps pour vivre en couple, j'ai une sensation étrange d'excitation qui n'a pas pour seule origine Manuella. J'ai envie de m'immiscer dans leur relation et je ressens même de l'excitation à découvrir un peu plus Bruno.
J'ai déjà vécu cette attirance masculine dans les vestiaires au volley, un côté voyeur de mes coéquipiers, un plaisir de les voir nus sous la douche, des regards appuyés entre nous sur les entre-jambes. Parfois même, des érections naissantes chez certains dont je faisais partie. Si je cherche exclusivement des relations amoureuses avec des filles, ces découvertes du corps masculin m'ont toujours plu. J'observe les corps musclés, les fesses, la forme et la taille des bites, je vois que certains se rasent ou entretiennent leur pilosité comme je le fais.
J'ai déjà vécu cette attirance masculine dans les vestiaires au volley, un côté voyeur de mes coéquipiers, un plaisir de les voir nus sous la douche, des regards appuyés entre nous sur les entre-jambes. Parfois même, des érections naissantes chez certains dont je faisais partie. Si je cherche exclusivement des relations amoureuses avec des filles, ces découvertes du corps masculin m'ont toujours plu. J'observe les corps musclés, les fesses, la forme et la taille des bites, je vois que certains se rasent ou entretiennent leur pilosité comme je le fais.
La découverte est même allée un peu plus loin lors d'un tournoi de trois jours en U18 à Toulon. L'équipe était hébergée dans un grand gîte composé de chambres doubles avec douche. Je me suis retrouvé avec Marvin, beau mec, brun qui fait partie des regardeurs et des demis molles sous les douches. À la fin de la première journée du tournoi, nous avons deux heures devant nous pour nous installer dans la chambre et nous doucher avant le dîner.
— Prem's à la douche me dit Marvin.
— Si tu veux, je pue mais j'attendrai.
— Si tu veux, je pue mais j'attendrai.
La cabine de douche est dans le coin de la chambre, toute transparente avec un tapis devant. Habitués à se voir à poil, cette promiscuité ne nous dérange pas. Au contraire, je vais pouvoir le mater et je pense que lui aussi.
Marvin se retrouve à poil rapidement et entre dans la cabine, je pense qu'il s'est rasé intégralement très récemment car je ne perçois aucun poil sur son pubis et ses couilles. Il commence à se laver pendant que j'enlève chaussettes, short et maillot et que je range mes affaires, en continuant de mater du côté de la douche. Il me regarde aussi, je suis en boxer et là il me dit :
— Si tu veux te doucher maintenant aussi, viens. C'est pas comme si on n'avait pas l'habitude.
— Ok je veux bien, j'arrive.
— Ok je veux bien, j'arrive.
Ça tombe bien, avec la buée, je ne le voyais presque plus. Je quitte mon boxer, j'ai un début d'érection mais tant pis, j'y vais. Je suis vite rassuré en ouvrant la porte de douche car Marvin est maintenant dans le même état que moi. On se marre quand j'entre car avec l'exiguïté de la cabine nos queues se sont presque touchées.
— Je vois que tu es aussi excité que moi comme dans les douches collectives du gymnase, lançai-je.
— Eh oui, c'est plus fort que moi dès que je me retrouve avec des personnes nues à proximité.
— Moi c'est pareil, je peux pas empêcher ce début de gaule à chaque fois, mais ça n'a l'air de déranger personne dans l'équipe.
— Eh oui, c'est plus fort que moi dès que je me retrouve avec des personnes nues à proximité.
— Moi c'est pareil, je peux pas empêcher ce début de gaule à chaque fois, mais ça n'a l'air de déranger personne dans l'équipe.
Je prends le gel douche pour commencer à me laver lorsque Marvin me demande si je peux lui savonner le dos.
Je ne sais pas pourquoi, mais il n'a pas eu besoin de répéter, j'ai posé mes deux mains sur ses épaules pour commencer à lui frotter, puis je suis descendu petit à petit jusqu'au milieu du dos. Cette situation a pour effet de gonfler ma queue à bloc. Je dois même reculer pour ne pas qu'elle touche ses fesses. Je continue de descendre mes mains en bas du dos et donc au dessus de ses fesses, et là il a un soubresaut qui le fait reculer suffisamment pour que ses fesses viennent touche ma tige.
Marvin tourne la tête et dit :
Je ne sais pas pourquoi, mais il n'a pas eu besoin de répéter, j'ai posé mes deux mains sur ses épaules pour commencer à lui frotter, puis je suis descendu petit à petit jusqu'au milieu du dos. Cette situation a pour effet de gonfler ma queue à bloc. Je dois même reculer pour ne pas qu'elle touche ses fesses. Je continue de descendre mes mains en bas du dos et donc au dessus de ses fesses, et là il a un soubresaut qui le fait reculer suffisamment pour que ses fesses viennent touche ma tige.
Marvin tourne la tête et dit :
— Eh ben mon Léon, tu as l'air d'apprécier le moment.
— Désolé, je ne contrôle pas vraiment.
— T'inquiète, t'es pas tout seul, me dit-il en se retournant.
— Désolé, je ne contrôle pas vraiment.
— T'inquiète, t'es pas tout seul, me dit-il en se retournant.
Effectivement, je découvre sa queue imberbe droite comme un I.
— Retourne toi, je vais te laver le dos aussi.
Je me retourne donc, Marvin commence par me laver les épaules et le haut du dos. Pendant ce temps, ma main droite vient rejoindre discrètement ma queue toujours bandée pour quelques caresses. Les mains de Marvin descendent tranquillement pour continuer son massage lavant. Je décide de reculer très lentement pour ne pas montrer ce que je recherche. Ça y est, elle a l'air toujours dans le même état. Sa queue entre en contact avec mes fesses par petites touches. Marvin descend encore ses mains, il voit et sent ce qui se passe mais continue. Sa queue frotte maintenant ma raie des fesses, ce qui provoque une montée d'excitation que j'arrive à contenir pour ne pas jouir dans la douche, en stoppant net mes caresses. Marvin est peut être dans le même état que moi car il arrête son massage et recule en disant.
— Bon, moi j'suis propre, je sors.
Je termine alors ma douche pendant qu'il s'essuie à l'extérieur de la cabine.
Une fois bien rincé, je sors à mon tour, mon érection toujours bien présente. Marvin, lui est allongé sur son lit, toujours bandé, il tapote sa main sur le lit à côté de lui et dit :
Une fois bien rincé, je sors à mon tour, mon érection toujours bien présente. Marvin, lui est allongé sur son lit, toujours bandé, il tapote sa main sur le lit à côté de lui et dit :
— Essuie-toi et rejoins-moi, on va pas rester dans cet état là, moi il faut que je me vide les couilles.
— C'est pas de refus, et maintenant indispensable.
— C'est pas de refus, et maintenant indispensable.
Je termine de m'essuyer pendant que Marvin commence à se branler. Je le rejoins rapidement, nos cuisses et nos épaules se touchent. Je prends ma bite en main et commence aussi mes va-et-vient. C'est la première fois que je me retrouve dans cette situation et ça m'excite terriblement, je dois rythmer mes gestes en conséquence. J'entends aussi à la respiration de Marvin qu'il prend du plaisir.
— On échange, demande t-il soudainement.
J'ai tout de suite compris ce qu'il entendait par là. J'ai lâché ma queue et répondu.
— La place est libre.
Sa main droite s'est alors approchée de ma queue, ma main gauche de la sienne, il m'a d'abord caressé en remontant de mes couilles à mon gland. Pendant ce temps, j'ai commencé par caresser son pubis tout lisse pour ensuite empoigner sa bite et démarrer mes mouvements.
Nous nous branlons maintenant mutuellement à un bon rythme, masturber la queue d'un autre ne me déplaît pas, c'est même très excitant car je sais ce qu'il ressent et ce qui l'attend. Je suis prêt à gicler alors j'interviens :
Nous nous branlons maintenant mutuellement à un bon rythme, masturber la queue d'un autre ne me déplaît pas, c'est même très excitant car je sais ce qu'il ressent et ce qui l'attend. Je suis prêt à gicler alors j'interviens :
— On termine comme ça, je suis prêt.
— Ça tombe bien moi aussi.
— Ça tombe bien moi aussi.
Quelques secondes plus tard, j'ai éjaculé un premier jet de sperme qui a atterri de mon nombril à mon menton, suivi de plusieurs jets qui ont inondé mon torse. Au même moment, les soubresauts de la queue de Marvin ont devancé six grosses giclées sur son torse. J'en avais aussi plein la main.
— La vache, j'ai jamais eu une éjaculation comme ça, dit Marvin
— Tu m'étonnes, on en a mis partout.
— Tu m'étonnes, on en a mis partout.
...
— Léon, ..., Léon, on part dans cinq minutes.
— Heu, oui ok Bruno, je termine cette étape du programme et je vous rejoins aux vestiaires.
— Heu, oui ok Bruno, je termine cette étape du programme et je vous rejoins aux vestiaires.
Perdu dans mes souvenirs, je n'avais pas vu l'après midi passer.
17h, je rejoins Bruno aux vestiaires puis direction le local à vélos. Manuella a déjà enfourché sa machine. Nous voilà partis tous les trois pour dix-huit minutes de piste cyclable, sous le soleil de début avril. Un petite douceur printanière pas désagréable annonce une bonne soirée pizzas.
17h, je rejoins Bruno aux vestiaires puis direction le local à vélos. Manuella a déjà enfourché sa machine. Nous voilà partis tous les trois pour dix-huit minutes de piste cyclable, sous le soleil de début avril. Un petite douceur printanière pas désagréable annonce une bonne soirée pizzas.
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