Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le père du pote de mon fils — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le père du pote de mon fils
Chapitre 3
J'arrive chez Robin et je lui claque la bise et il me prend dans ses bras comme si ça faisait vingt ans que je ne l'avais pas vu.
— Doucement malotru, il fait trop chaud pour ça, dis-je en riant.
— Je suis super content de te voir Louis je me faisais trop chier et quand je suis seul je ressasse le passé.
— Offre moi une bière plutôt ça va te changer les idées.
— Je suis super content de te voir Louis je me faisais trop chier et quand je suis seul je ressasse le passé.
— Offre moi une bière plutôt ça va te changer les idées.
On s'assoit dans le jardin qui est super mignon, pas très grand mais très intime. J'ai remarqué le petit jacuzzi.
— Si tu veux on va le tester tout à l'heure, je l'ai acheté ce matin et je n'ai pas encore eu le temps de l'essayer.
— Carrément mais je n'ai pas mon maillot de bain.
— Louis, je t'ai déjà vu en boxer ou même à poil, dit-il les avec des yeux lubriques.
— Ou alors tu me prête un maillot de bain.
— Ouais mais avec ton petit zizi tu vas nager dedans, me répond-t-il taquin.
— Enfoiré, c'est vrai que la tienne est plus longue que la mienne, je conçois.
— Mais dis donc c'est que tu as bien regardé ma queue pour savoir ça, aller c'est pas la taille qui compte, dit-il en se levant pour m'ébouriffer les cheveux tel un grand frère ferait pour emmerder son petit frère.
— Mais nan t'es con, c'est juste que je l'ai vue à la salle, c'est tout ! dis-je un peu agacé.
— Je te taquine, tu as une très jolie bite.
— Vas-y arrête, dis-je en rougissant.
— Carrément mais je n'ai pas mon maillot de bain.
— Louis, je t'ai déjà vu en boxer ou même à poil, dit-il les avec des yeux lubriques.
— Ou alors tu me prête un maillot de bain.
— Ouais mais avec ton petit zizi tu vas nager dedans, me répond-t-il taquin.
— Enfoiré, c'est vrai que la tienne est plus longue que la mienne, je conçois.
— Mais dis donc c'est que tu as bien regardé ma queue pour savoir ça, aller c'est pas la taille qui compte, dit-il en se levant pour m'ébouriffer les cheveux tel un grand frère ferait pour emmerder son petit frère.
— Mais nan t'es con, c'est juste que je l'ai vue à la salle, c'est tout ! dis-je un peu agacé.
— Je te taquine, tu as une très jolie bite.
— Vas-y arrête, dis-je en rougissant.
Cette phrase me fait un effet inattendu, mon pénis se gonfle dans mon boxer mais ça ne se voit pas grâce à mon boxer bien serré. Je ne pense pas que Robin le remarque mais moi je remarque que son short est assez gonflé. Suffisamment pour que je me rende compte qu'il n'a pas mis de boxer en dessous. Le free balling c'est tellement agréable, je le fais quand Jean n'est pas là pour ne pas l'incommoder même si lui pour la peine le fait tout le temps mais c'est différent. Bon je divague, je me rends compte que je pense beaucoup aux queues en ce moment. Je ne sais pas si c'est une réflexion sociologique sur l'homme et son pénis ou bien une attirance pour les mecs. Pour couper court à ces pensées intrusives, je me dis que c'est juste que je suis victime d'un manque sexuel. Je n'ai pas trempé mon biscuit depuis six mois. Je n'en peux plus.
Robin a préparé pas mal d'apéro, on mange, on boit, on rit mais il fait toujours plus de 30 degrés à 21h. Je suis en sueur.
— On teste le jacuzzi ? J'ai vraiment peur que tu fondes comme neige au soleil, tu transpires comme jamais.
— Je déteste la chaleur, je ne suis pas d'origine espagnole comme toi Monsieur.
— Aller viens, ça te dérange si j'y vais à poil ? Tu peux garder ton boxer si tu te sens plus à l'aise.
— Nan nan on est entre couilles, dis-je avec la voix la plus beauf que je puisse faire.
— Puisqu'on est entre couilles, sors-les et vas dans l'eau.
— Ouais nan je vais garder mon boxer, il parait que les voisins sont gays et aiment mater les beaux gosses comme moi, dis-je en blaguant.
— Mais c'est qu'il est drôle le garçon, dit Robin en baisant son short et enlevant son tee-shirt. Il se met directement dans l'eau et je fais pareil tout en gardant mon boxer.
— Je déteste la chaleur, je ne suis pas d'origine espagnole comme toi Monsieur.
— Aller viens, ça te dérange si j'y vais à poil ? Tu peux garder ton boxer si tu te sens plus à l'aise.
— Nan nan on est entre couilles, dis-je avec la voix la plus beauf que je puisse faire.
— Puisqu'on est entre couilles, sors-les et vas dans l'eau.
— Ouais nan je vais garder mon boxer, il parait que les voisins sont gays et aiment mater les beaux gosses comme moi, dis-je en blaguant.
— Mais c'est qu'il est drôle le garçon, dit Robin en baisant son short et enlevant son tee-shirt. Il se met directement dans l'eau et je fais pareil tout en gardant mon boxer.
Je n'avais pas réfléchi à l'idée qu'un boxer blanc dans l'eau ça devenait clairement transparent.
— Louis, loin de moi l'idée de regarder ton paquet mais on voit tout à travers l'eau.
— Merde, dis-je gêné, bon ba je l'enlève. Mets les bulles comme ça tu ne pourras pas mater ma grosse matraque.
— Ma grosse matraque carrément. Il faut vraiment que tu arrêtes la bière ça ne te réussit pas.
— Merde, dis-je gêné, bon ba je l'enlève. Mets les bulles comme ça tu ne pourras pas mater ma grosse matraque.
— Ma grosse matraque carrément. Il faut vraiment que tu arrêtes la bière ça ne te réussit pas.
On se marre tous les deux et on pose la tête sur les reposes tête. On se détend et après une dure semaine de labeur ça fait bien.
— Mec, dis-je, les bières font leur effet j'ai envie de pisser.
— Vas-y tu peux faire dans le jardin si tu veux.
— Vas-y tu peux faire dans le jardin si tu veux.
Je me lève sors du jacuzzi et je sens les yeux de Robin sur mon corps. Je me mets à quelques mètres devant un arbre et fais mon affaire.
— Tu as vraiment un cul magnifique Louis, il est rebondi comme il faut.
« Arrête de me mater ! Dis-je mi agacé mi excité. Putain je sens mon chibre grossir après avoir fini de pisser. Comment faire pour qu'il ne remarque pas. Il doit être 21h30, il fait encore jour même si ça s'assombrit petit à petit. Tant pis je n'ai rien pour cacher je suis dans le plus simple appareil. Après tout c'est qu'une demie molle.
— Et bien à croire que la légère brise sur ta bite te fait de l'effet.
« Nan nan je pensais au petit cul de mon ex. »
« Qui fait ça en pissant ? dit Robin en riant.
« Qui fait ça en pissant ? dit Robin en riant.
Je reviens dans l'eau mais à cause de l'alcool ou de ma maladresse légendaire, je glisse et me rattrape ou je peux c'est-à-dire sur le bord du jacuzzi. Je me retrouve au-dessus de Robin, ma queue en plein sur son visage. J'ai essayé de me dégager dès que j'ai retrouvé l'équilibre mais Robin a saisi ma queue. Sa main chaude sur ma bite m'a procuré une sensation que je n'avais pas sentie depuis longtemps, presque comme si c'était la première fois. J'ai voulu lui dire d'arrêter mais je me suis mis à bander instantanément et la sensation était vraiment trop bonne. On se détend depuis une heure dans le jacuzzi, on boit de la bière entre potes, on est bien et sa main sur moi me fait entrer dans une sorte de transe. On dirait un puceau qui trempe son biscuit pour la première fois.
Robin s'arrête et me dit :
— Tu es d'accord ou pas ? J'ai cru que tu l'avais fait exprès.
« Je ne l'ai pas fait exprès mais on s'en fiche continue s'il te plait.
Son sourire coquin veut tout dire, il en avait envie depuis un moment et si je ne m'étais pas voilé la face moi aussi j'en avais envie depuis le premier soir. Il me branle comme s'il s'agissait de sa propre queue. Il est toujours assis dans le jacuzzi et moi je suis debout devant lui. Il joue avec mes couilles, me caresse les cuisses puis le cul. Son regard me fait bander encore plus fort. J'ai l'impression que ma bite va exploser tellement j'aime cette sensation. Il se redresse et met ma queue dans sa bouche. Il joue d'abord avec mon gland tout en me caressant les boules. Il me regarde en me suçant ce qui me rend fou. J'appuie sur sa tête. Faut que j'arrête les films porno mais je n'ai jamais été aussi bien sucé de toute ma vie. J'ai toujours entendu que les mecs suçaient mieux mais je n'avais pas pu vérifier et bien je peux vous dire mesdames et messieurs que c'est tout à fait vrai.
Je lui dis d'arrêter un moment sinon je vais jouir mais j'ai envie que ce moment dure plus longtemps. Je m'assois à côté de lui et je prends sa queue. La première fois que je tiens une queue qui n'est pas la mienne entre mes mains. C'est une sensation indescriptible. C'est chaud et tellement différent de sa propre bite. Je le branle peut-être un peu maladroitement au début mais je prends vite de l'assurance. Robin kiffe, il est raide, et je joue avec ses dix-neuf centimètres. Sa bite est très large et bien veinée comme la mienne. Il a de grosses couilles avec lesquelles je joue. J'ai bien envie de le sucer mais dans le jacuzzi ce n'est pas pratique et je ne sais pas comment m'y prendre. Robin le sent, me prend par la main et m'emmène dans son salon.
Robin s'assoit et je me mets entre ses jambes. Je l'embrasse du genou en montant par la cuisse. J'embrasse chaque partie de sa cuisse gauche et je mets ma tête sur sa queue. Je prends une grande inspiration et une merveilleuse odeur de mâle entre dans mes narines. Je commence à lui lécher les couilles puis je remonte avec le bout de ma langue sur sa longue tige. Il a l'air d'aimer ça au vu des soubresauts que fait sa queue. Je m'attarde sur son joli gland uncut. C'est très agréable de sucer une bite tout compte fait. Je m'applique tellement bien qu'au bout de quelques minutes Robin m'arrête car il sent qu'il va jouir, je le branle tout en le regardant et il jouit quatre magnifiques jets de sperme qui atterrissent sur mon menton et mon torse.
Je ressens une satisfaction mais Robin considère que je dois jouir moi aussi. Il me fait donc assoir sur le canapé, se met entre mes jambes et me suce avec envie. Je lui dis d'arrêter car je vais jouir mais il continue et j'éjacule dans sa bouche, je ne sais combien de jets de sperme mais il avale tout goulument.
— On sent le mec d'expérience, dis-je essoufflé.
— Je n'ai jamais pris autant de plaisir Louis, si on m'avait dit que j'aurais la chance de goûter à ta belle queue il y a une semaine je n'y aurais jamais cru.
— Et moi donc ! Le père du pote de mon fils m'a fait jouir comme jamais. dis-je en riant.
— Je n'ai jamais pris autant de plaisir Louis, si on m'avait dit que j'aurais la chance de goûter à ta belle queue il y a une semaine je n'y aurais jamais cru.
— Et moi donc ! Le père du pote de mon fils m'a fait jouir comme jamais. dis-je en riant.
Nous passons la nuit ensemble dans son lit enlacés.
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Commentaires ()
ça me donne envie de le refaire :p
Hummm