Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marion se découvre — Chapitre 6 · Soumission
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marion se découvre
Chapitre 6 · Soumission
Il est 8h, l'odeur du café me réveille.
Il est déjà debout, je me lève en nuisette et remets de l'ordre dans mes cheveux.
Je vais le rejoindre, il est assis à sa table en robe de chambre.
En marchant, je sens un glissement agréable entre mes cuisses. Je me souviens que je me suis endormie avec son sperme en moi. Il y a aussi des restes de lubrifiant.
Il est déjà debout, je me lève en nuisette et remets de l'ordre dans mes cheveux.
Je vais le rejoindre, il est assis à sa table en robe de chambre.
En marchant, je sens un glissement agréable entre mes cuisses. Je me souviens que je me suis endormie avec son sperme en moi. Il y a aussi des restes de lubrifiant.
— Bonjour Marion, bien dormi ?
— Oui très bien.
— Moi aussi, je dors toujours très bien après un bon moment en bonne compagnie. Assieds-toi, je vais te servir le café.
— Oui très bien.
— Moi aussi, je dors toujours très bien après un bon moment en bonne compagnie. Assieds-toi, je vais te servir le café.
Je m'assois sur la chaise et me rends compte que ma chatte anale est endolorie avec les assauts qu'il m'a mis cette nuit. Je pousse un petit oh et fais une moue.
— Tu as mal à ton petit cul ?
— Un peu.
— T'inquiète pas, c'est que c'est les débuts pour toi. Mais comment j'aurais pu résister à ton cul ?
— Ça va, je regrette pas, j'ai beaucoup aimé que ça soit toi qui me prennes ma virginité. Sinon je serais pas venue.
— Un peu.
— T'inquiète pas, c'est que c'est les débuts pour toi. Mais comment j'aurais pu résister à ton cul ?
— Ça va, je regrette pas, j'ai beaucoup aimé que ça soit toi qui me prennes ma virginité. Sinon je serais pas venue.
Il me sourit et je rougis. Mais je m'inquiète quand même. J'espère que la douleur va vite s'estomper, je ne serais pas contre remettre le couvert. La douleur est légère, mais bon. Ça va être comme ça à chaque fois ?
Déjà cette nuit après avoir joui en moi, mon anus était ouvert, béant de la quasi largeur de son membre. Et la première chose que j'aie faite au réveil, c'est de vérifier si mon trou était refermé. Il a repris son aspect normal. Ouf, je suis rassurée.
Déjà cette nuit après avoir joui en moi, mon anus était ouvert, béant de la quasi largeur de son membre. Et la première chose que j'aie faite au réveil, c'est de vérifier si mon trou était refermé. Il a repris son aspect normal. Ouf, je suis rassurée.
— Tu manges quelque chose avec ton café ?
— Non, je mange pas le matin.
— C'est pas bien de rester le ventre vide.
— Je sais..
— Non, je mange pas le matin.
— C'est pas bien de rester le ventre vide.
— Je sais..
Je finis le café avant de m'habiller, lui se met à ranger des trucs.
Je reviens. Il me dit qu'il est désolé du bazar. Je regarde autour de moi, il y a de la poussière sur les meubles, et je le lui fais remarquer. Il acquiesce en me disant qu'il aurait besoin d'une femme de ménage, pour l'aider. Non pas qu'il ait la flemme, mais il manque de temps.
Tiens tiens, un autre scénario qui pourrait se profiler... Mmmm
Je reviens. Il me dit qu'il est désolé du bazar. Je regarde autour de moi, il y a de la poussière sur les meubles, et je le lui fais remarquer. Il acquiesce en me disant qu'il aurait besoin d'une femme de ménage, pour l'aider. Non pas qu'il ait la flemme, mais il manque de temps.
Tiens tiens, un autre scénario qui pourrait se profiler... Mmmm
— Tu veux que je t'aide à faire la vaisselle d'hier ?
Je commence, perchée sur mes talons.
— C'est gentil, t'es pas obligée.
— Mais je t'en prie Laurent, tu m'as fait découvrir une facette de moi que je ne connaissais pas.
— C'est pas fini Marion, c'est que le début !
Qu'est-ce qu'il entend par là ?
Je commence, perchée sur mes talons.
— C'est gentil, t'es pas obligée.
— Mais je t'en prie Laurent, tu m'as fait découvrir une facette de moi que je ne connaissais pas.
— C'est pas fini Marion, c'est que le début !
Qu'est-ce qu'il entend par là ?
J'ai les mains dans l'eau, quand tout à coup, il me saisit le corps fermement par-derrière, attrape mes faux seins, colle son corps contre mes fesses, tout en m'embrassant dans le cou.
Mmm le dominant est revenu. Ça me rend toute chose de me faire saisir comme ça les mains dans le bac à vaisselle. Je sens son sexe durcir contre mon cul.
Il me retourne virilement et m'embrasse furtivement. Puis il appuie sur mes épaules fort pour que je m'agenouille, je ne peux résister. Je suis coincée accroupie entre lui et le placard de l'évier. Il ouvre son peignoir. Et je vois son sexe dressé à cinq centimètres de mon visage, maintenu par ses deux mains velues.
Là pour le coup, je suis vraiment soumise, et peu importe, je crois que j'aime ça.
Mmm le dominant est revenu. Ça me rend toute chose de me faire saisir comme ça les mains dans le bac à vaisselle. Je sens son sexe durcir contre mon cul.
Il me retourne virilement et m'embrasse furtivement. Puis il appuie sur mes épaules fort pour que je m'agenouille, je ne peux résister. Je suis coincée accroupie entre lui et le placard de l'évier. Il ouvre son peignoir. Et je vois son sexe dressé à cinq centimètres de mon visage, maintenu par ses deux mains velues.
Là pour le coup, je suis vraiment soumise, et peu importe, je crois que j'aime ça.
— Désolé, mais les femmes de ménage qui s'habillent sexy chez leur client, je ne peux pas résister. J'ai tout de suite vu que tu étais une petite allumeuse. Je me trompe ?
Encore un scénario, décidément, il a su capter ce qui m'excite. Je vais jouer le jeu.
— Non monsieur.
— Mmmm c'est bien, ouvre la bouche salope.
— Mmmm c'est bien, ouvre la bouche salope.
Tout en tenant fermement ma tête, il se saisit de sa queue et me la fourre sans ménagement dans ma bouche. Il s'enfonce dedans, me mettant à la limite de l'étouffement, et commence ses va-et-vient.
Il ne me laisse pas le sucer, c'est lui qui me baise, je suis sa soumise, sa poupée, sa vide-couilles. Je suis coincée de toute façon.
Oh je râle bien un petit peu quand il va trop profond, mais j'aime ce qu'il me fait.
Il sort et re-rentre, à chaque fois un filet de bave sort de ma bouche en même temps que sa queue.
Il ne me laisse pas le sucer, c'est lui qui me baise, je suis sa soumise, sa poupée, sa vide-couilles. Je suis coincée de toute façon.
Oh je râle bien un petit peu quand il va trop profond, mais j'aime ce qu'il me fait.
Il sort et re-rentre, à chaque fois un filet de bave sort de ma bouche en même temps que sa queue.
— Tu baves bien salope. Tu avais envie de bite, je me trompe petite chienne ?
— Oui monsieur, j'avais envie de queue, de votre queue...
— Elle est bonne ma queue ?
— Ouiii.
— Viens là, je vais te montrer ce que je fais aux allumeuses.
— Quoi donc monsieur ?
— Je vais t'enculer, ça t'apprendra à me chauffer avec tes talons et ta jupe, radasse.
— Oui monsieur, j'avais envie de queue, de votre queue...
— Elle est bonne ma queue ?
— Ouiii.
— Viens là, je vais te montrer ce que je fais aux allumeuses.
— Quoi donc monsieur ?
— Je vais t'enculer, ça t'apprendra à me chauffer avec tes talons et ta jupe, radasse.
Je n'aurais pas cru que ses insultes me feraient frémir comme ça, mais c'est le cas.
Il me relève avec ses mains sous mes aisselles, me dirige vers la table à manger, je suis à la limite de tomber, mes talons touchent à peine le sol. Et il me couche le dos sur la table, je suis sa poupée.
J'écarte les cuisses direct pour accueillir son corps poilu.
Je n'ai pas de culotte, il me le fait remarquer. Il l'a déchirée cette nuit, mais je ne peux pas lui dire. Ça nous sortirait du jeu de rôle. C'est la première fois qu'on baise. Je suis la chaudasse qui s'habille sexy pour se faire sauter par son employeur.
Il m'insère un doigt puis deux. Je suis encore un peu graissée de la baise de la veille. Je sens une brûlure, mais mon désir me fait oublier ça. Je veux me faire sauter là sur la table par un mâle dominant.
Il me relève avec ses mains sous mes aisselles, me dirige vers la table à manger, je suis à la limite de tomber, mes talons touchent à peine le sol. Et il me couche le dos sur la table, je suis sa poupée.
J'écarte les cuisses direct pour accueillir son corps poilu.
Je n'ai pas de culotte, il me le fait remarquer. Il l'a déchirée cette nuit, mais je ne peux pas lui dire. Ça nous sortirait du jeu de rôle. C'est la première fois qu'on baise. Je suis la chaudasse qui s'habille sexy pour se faire sauter par son employeur.
Il m'insère un doigt puis deux. Je suis encore un peu graissée de la baise de la veille. Je sens une brûlure, mais mon désir me fait oublier ça. Je veux me faire sauter là sur la table par un mâle dominant.
— Tu es bien graissée, c'est bien, ça va me faciliter la tâche.
Je m'ouvre à lui, je sens mes anneaux aspirer ses doigts.
Il sort du lubrifiant de sa poche, s'en enduit le vit. Il me remonte les jambes sur ses épaules et je sens son gland presser sur mon anus, et il pousse. Il m'écarte les chairs doucement, je suis envahie par cette chaleur dure qui me pénètre. Il laisse son gland immobile puis d'un coup s'enfonce progressivement au fond de mon cul. J'ai mal, mais tant pis, le plaisir est là, de le sentir en moi. Mon cul s'habitue à sa présence, plus de douleur.
Il sort du lubrifiant de sa poche, s'en enduit le vit. Il me remonte les jambes sur ses épaules et je sens son gland presser sur mon anus, et il pousse. Il m'écarte les chairs doucement, je suis envahie par cette chaleur dure qui me pénètre. Il laisse son gland immobile puis d'un coup s'enfonce progressivement au fond de mon cul. J'ai mal, mais tant pis, le plaisir est là, de le sentir en moi. Mon cul s'habitue à sa présence, plus de douleur.
— C'est bon ? Je peux y aller ?
— Oui, allez-y, baisez-moi...
— Oui, allez-y, baisez-moi...
Et il commence à bouger en moi profondément. Je sens sa toison pelvienne velue caresser mes couilles, ce qui provoque une érection de mon clitoris. Il ne peut pas être plus profond. Il me demande de me caresser, ce que je fais. Mon clitoris est trempé. Je gémis fort. Et il commence à me prendre avec fermeté les mains qui tiennent mes hanches.
Mon corps est violemment secoué par ses coups de boutoir, que c'est bon d'être une poupée.
Mon corps est violemment secoué par ses coups de boutoir, que c'est bon d'être une poupée.
Mon anus a des spasmes, je le sens qu'il masse sa queue. Je ressens du plaisir dans mon fondement. Est-ce que son chibre a atteint ma prostate sûrement, je découvre que ça me fait un bien fou. Le plaisir monte, je crois que je jouis. Je crie un peu plus fort que mes autres cris à chaque coup de reins.
Que c'est bon !
Il voit que j'ai joui, et profite de mon évanouissement pour accélérer encore le mouvement.
Que c'est bon !
Il voit que j'ai joui, et profite de mon évanouissement pour accélérer encore le mouvement.
— Rhhaaa salope, ton cul serré me fait venir, t'es bonne !
— Mmm votre queue me fait du bien, elle me remplit bien, je la sens bien, ouiiii.
— Je vais te nourrir. Les putes comme toi aiment le foutre, allez, à genoux !
— Mmm votre queue me fait du bien, elle me remplit bien, je la sens bien, ouiiii.
— Je vais te nourrir. Les putes comme toi aiment le foutre, allez, à genoux !
Il se retire d'un coup sec, me relève avec ses bras forts et poilus et m'agenouille avec fermeté. Il tire sur ma nuque et pose ma bouche sur ses couilles pendant qu'il commence à se branler. Je ne peux pas lui échapper, alors je lui bouffe ses boules. Il râle son plaisir, il va me donner son nectar.
— Ouvre la bouche et tire la langue, c'est l'heure de ton repas.
— Oui j'ai faim.
— Ça vient !
— Oui j'ai faim.
— Ça vient !
Il me tient toujours la tête, il pose son gland sur ma langue, ses doigts qui astiquent son manche frappent mon menton. Je comprends mieux l'expression vide-couilles à ce moment-là. La soumission me fait bander décidément, le scénario inattendu aussi.
— Rhhaaa bon appétit la chienne.
— Mmmmm.
— Mmmmm.
Et il se repend dans ma bouche tout en tirant ma tête vers l'arrière pour qu'il soit sûr que tout son foutre atterrisse bien dans ma gorge. Il me jute une bonne cuillère à soupe de sa crème.
— C'est bien, j'aime les filles dociles comme toi. Avale ça.
Je m'exécute et avale son nectar en deux petites gorgées pour faire durer. Mon Dieu que son sperme est bon, je m'en lasserais pas.
Il secoue sa bite sur mon visage, et ses dernières gouttes atterrissent dans ma perruque. Ses doigts sont couverts de jus et il m'ordonne de les nettoyer, ce que je fais avec délectation. Il continue à jouer le jeu, du patron dominant avec sa femme de ménage.
Il secoue sa bite sur mon visage, et ses dernières gouttes atterrissent dans ma perruque. Ses doigts sont couverts de jus et il m'ordonne de les nettoyer, ce que je fais avec délectation. Il continue à jouer le jeu, du patron dominant avec sa femme de ménage.
— Mmmh petite pute. Je pensais te remplacer, mais tu as des talents cachés. Je vais te garder.
— Merci monsieur, j'ai besoin de ce travail.
— C'est pour ça que tu t'es habillée comme une pute ? Pour que je te saute et que change d'avis ?
— Oui monsieur, je savais que vous résisteriez pas, je voyais votre regard pervers sur moi depuis un moment.
— Petite pute, tu as bien fait. Tu vas rester à mon service, tu as gagné.
— Avec plaisir, j'ai aimé la baise.
— Petite chienne !
— Oui c'est moi.
— Merci monsieur, j'ai besoin de ce travail.
— C'est pour ça que tu t'es habillée comme une pute ? Pour que je te saute et que change d'avis ?
— Oui monsieur, je savais que vous résisteriez pas, je voyais votre regard pervers sur moi depuis un moment.
— Petite pute, tu as bien fait. Tu vas rester à mon service, tu as gagné.
— Avec plaisir, j'ai aimé la baise.
— Petite chienne !
— Oui c'est moi.
Tu parles que je vais rester, me dis-je. Je viens d'avoir ma première jouissance de chatte anale. C'est pas rien. J'en suis heureuse et fière.
Et ça se confirme, les scénarios et jeux de rôle me font vraiment fantasmer. C'est peut-être pour ça que ma chatte a joui. Je ne sais pas, je m'en fous, je vis l'instant présent.
Je suis là toujours à genoux avec les lèvres engluées de sperme et son goût délicieux dans ma bouche.
Et ça se confirme, les scénarios et jeux de rôle me font vraiment fantasmer. C'est peut-être pour ça que ma chatte a joui. Je ne sais pas, je m'en fous, je vis l'instant présent.
Je suis là toujours à genoux avec les lèvres engluées de sperme et son goût délicieux dans ma bouche.
Marion est heureuse.
Elle a trouvé un mec bien qui sait s'y prendre avec elle, et qui lui fait vivre ses fantasmes.
Sur cette dernière étreinte, il est temps de rentrer chez moi. Il est occupé cet après-midi et ne peut pas m'emmener.
Il me rappelle qu'il est chanceux d'être tombé sur moi, qu'il aime ma façon de me plier à ses scénarios. Je lui réponds que c'est avec plaisir, que je suis heureuse qu'il ait fait de moi une femme, que j'aime sa façon d'être, tantôt gentil et tendre, et tantôt mâle dominant, qu'au moins j'ai des surprises. Il me dit qu'il a plein d'idées avec moi, que ce n’est pas fini. Mmmm j'ai hâte, et je me sens bien avec lui, je vais m'abandonner.
Il me rappelle qu'il est chanceux d'être tombé sur moi, qu'il aime ma façon de me plier à ses scénarios. Je lui réponds que c'est avec plaisir, que je suis heureuse qu'il ait fait de moi une femme, que j'aime sa façon d'être, tantôt gentil et tendre, et tantôt mâle dominant, qu'au moins j'ai des surprises. Il me dit qu'il a plein d'idées avec moi, que ce n’est pas fini. Mmmm j'ai hâte, et je me sens bien avec lui, je vais m'abandonner.
Il me raccompagne à ma voiture, cette fois pas question de me changer, c'est Marion qu'il raccompagne. On a entendu ses voisins s'en aller.
Il m'embrasse sur le parking.
— Tu reviendras me voir ma coquine ?
— Bien sûr, j'ai envie.
— Que dis-tu de dimanche prochain ? Tu viens me voir le matin et on passe la journée ensemble.
— Oui Laurent, je serais au rendez-vous.
— Il doit bien rester un peu de ménage à faire.
— Ah ah, très drôle.
— Je plaisante, me dit-il avec un clin d'œil.
— Je préfère.
— On trouvera bien.
— Et pas de bêtises sur la route hein ? N'oublie pas, tu m'appartiens, et tu feras rien sans mon accord ou mon initiative.
— T'inquiète, j'ai eu ma dose avec toi, je suis repue, et tu m'as bien remplie de bonheur !
— Tu m'as bien accueilli.
— C'est parce que tu m'émoustilles.
— Allez bonne route Marion, passe une bonne semaine. Hâte d'être dimanche.
— Moi aussi.
— Bien sûr, j'ai envie.
— Que dis-tu de dimanche prochain ? Tu viens me voir le matin et on passe la journée ensemble.
— Oui Laurent, je serais au rendez-vous.
— Il doit bien rester un peu de ménage à faire.
— Ah ah, très drôle.
— Je plaisante, me dit-il avec un clin d'œil.
— Je préfère.
— On trouvera bien.
— Et pas de bêtises sur la route hein ? N'oublie pas, tu m'appartiens, et tu feras rien sans mon accord ou mon initiative.
— T'inquiète, j'ai eu ma dose avec toi, je suis repue, et tu m'as bien remplie de bonheur !
— Tu m'as bien accueilli.
— C'est parce que tu m'émoustilles.
— Allez bonne route Marion, passe une bonne semaine. Hâte d'être dimanche.
— Moi aussi.
Un dernier bisou et je monte dans ma voiture.
Je rentre chez moi le cul endolori qui se remet en place avec des spasmes qui me font frissonner le bas-ventre et l'échine.
Et des souvenirs plein la tête quoi qu'il arrive resteront gravés dans ma mémoire, mon premier mec.
Je rentre chez moi le cul endolori qui se remet en place avec des spasmes qui me font frissonner le bas-ventre et l'échine.
Et des souvenirs plein la tête quoi qu'il arrive resteront gravés dans ma mémoire, mon premier mec.
À suivre...
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