Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane surfe sur internet — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane surfe sur internet
Chapitre 1
Océane surfe sur internet
Se faire draguer de nos jours n'est plus pareil, internet remplace les longs palabres, les jeux de séductions, faire patienter un homme à qui vous laissez découvrir vos charmes, petit-à-petit. Un frôlement de vos seins, sa maladresse pour détacher l'agrafe de votre soutien-gorge, une main qui tente de remonter sous votre jupe et que vous serrez les cuisses juste au moment où elle va atteindre votre mont de Vénus. Toute la nervosité de l'homme qui à chaque fois croit franchir une étape et se fait bloquer. Quand finalement, vous lui accordez le droit de passage, il est dans un telle situation, que son boxer a déjà recueilli beaucoup de gouttes pré-séminales. Alors, il est plus prudent de lui pratiquer une fellation pour éviter que ce soit une rapide éjaculation dans votre minou. Jouer la surprise quand il se vide dans votre bouche comme si vous ne vous attendiez pas à ce qu'il jouisse si vite, et ne pas lui montrer que d'avaler son sperme est un régal.
Se faire draguer de nos jours n'est plus pareil, internet remplace les longs palabres, les jeux de séductions, faire patienter un homme à qui vous laissez découvrir vos charmes, petit-à-petit. Un frôlement de vos seins, sa maladresse pour détacher l'agrafe de votre soutien-gorge, une main qui tente de remonter sous votre jupe et que vous serrez les cuisses juste au moment où elle va atteindre votre mont de Vénus. Toute la nervosité de l'homme qui à chaque fois croit franchir une étape et se fait bloquer. Quand finalement, vous lui accordez le droit de passage, il est dans un telle situation, que son boxer a déjà recueilli beaucoup de gouttes pré-séminales. Alors, il est plus prudent de lui pratiquer une fellation pour éviter que ce soit une rapide éjaculation dans votre minou. Jouer la surprise quand il se vide dans votre bouche comme si vous ne vous attendiez pas à ce qu'il jouisse si vite, et ne pas lui montrer que d'avaler son sperme est un régal.
Seuls quelques amis à mon mari pratiquent encore les jeux de séductions, compliments sur ma tenue, ma coiffure, puis sur mes charmes. Tout cela sous le regard amusé de mon mari qui devine que je finirai en compagnie de ses amis dans un lit. Les compliments seront remplacés par des mots obscènes dont je suis friande pendant une bonne partie de jambes en l'air. Hormis quelques soirées, où je suis l'objet sexuel avec ces vieux pervers, comme beaucoup de femmes curieuses, je surfe sur un site de rencontres. Quelques photographies sans ma frimousse, des lignes de mon corps un peu dévoilées, je suis submergée de demandes de rencontres et de cams. Un peu de tout, du vieux pervers au jeune qui me propose de le dépuceler. Un peu de femmes aussi, en général la cinquantaine qui aimeraient bien goûter une fille des Îles. Ma couleur a l'air d'intéresser les mâles qui désirent me déguster, ils se découvrent subitement une passion pour ma couleur de peau.
Ayant de multiples relations avec les amis de mon homme, tous des matures, je me penche surtout sur les jeunes, vérifiant bien leur âge pour ne pas franchir la ligne interdite. Il y en a tellement que je départage au hasard. En priorité, les plus près de ma région. Ceux qui ont une maison pour me recevoir, détestant l'hôtel, où je me sens comme une prostituée. Pour l'âge, dix-huit à vingt-cinq ans. Je rejette de multiples demandes, et bien sûr un flot d'injures répondent à mon rejet. Injures xénophobes, d'un coup, ils détestent les blacks, pour sauver leur égo, ils veulent une cam pour me mater, me disent que je suis un homme, enfin toutes les tactiques pour au moins voir mes seins ou mes fesses. Comme je suis loin d'être en manque, je les bloque, le meilleur moyen de ne pas s'éterniser à des dial sans intérêt. Je porte mon regard sur trois jeunes, un Maghrébin, un Japonais et un Sénégalais. Les trois sont des jeunes hommes, âgés de dix-huit à vingt-deux ans. Lequel choisir ?
Mon esprit salope me dit de prendre les trois ensemble, je m'imagine entre leurs bras, et ma petite culotte s'humidifie instantanément. Trois ethnies différentes dans ma chatte, c'est voyager en restant dans un lit. Tout en continuant d'explorer leur fiche, ma main droite se glisse entre mes cuisses. Elle atteint le renflement de mon abricot, constate que c'est trempé. Au travers la soie de ma lingerie, un doigt se promène sur la fente, retrousse le capuchon de mon clito, pour constater qu'il est érigé, comme un minuscule pénis qui bande. Je me caresse, inondant ma petite culotte et un peu mon fauteuil. En contact avec le Maghrébin, je me laisse aller à des propos salaces. Il me demande une cam, troublée comme je suis, j'accepte assez lucide cependant pour ne pas montrer mon visage. J'allume, et il me découvre les seins nus. Déplaçant la cam, il s'aperçoit que je me masturbe au travers du tissu.
Lui-même est en boxer, il l'ôte aussitôt, laissant jaillir une longue queue recourbée tel un cimeterre, qui se colle presque sur son ventre tant elle est dure à hauteur de son nombril. Un waouh s'échappe de ma bouche, tant son engin est impressionnant.
— Tu aimes beauté ? Il ne déparerait pas dans ta chatte salope.
Il se met à le faire sauter dans la paume de sa main, pour être en symbiose avec lui, je me mets debout et fais glisser ma petite culotte au sol. Il pousse un sifflement d'émerveillement devant mon sexe tout lisse épilé au laser. Je pivote puis laisse percevoir mon popotin, bien rebondi. Un autre sifflement, suis-je en compagnie d'un merle ? J'écarte mes deux globes, qu'il voit mon étroite rosace violacée encore bien plissée malgré de nombreuses sodomies.
— Quand te déplissè-je la rondelle, agréable pute ?
Sa vulgarité me plait. Pour ne pas rompre le charme, je lui répartis que ça va s'organiser plus rapidement qu'il ne le pense, son sexe m'a séduit. Mais je lui présente cette modalité.
— Je n'ai jamais fait l'amour avec plusieurs hommes, serais-tu partant de faire ça avec deux autres hommes ?
Omar réfléchit un instant puis me dit.
— Trois hommes pour ton cul ce n'est pas un peu trop, ou alors serais-tu la reine des salopes ?
Je lui mens bien sûr, mais même pas honte.
C'est juste une expérience que j'aimerais tenter, voir mes limites sexuelles.
Je lui donne les pseudos des deux autres puis lui recommande de se mettre en contact avec eux, voir si tous les trois sont tentés par ma proposition. Il me promet de le faire rapidement, ayant très envie de visiter mes orifices, tout cela plus vulgairement que je vous le narre. Tout en discutant, on continue de se masturber, je ne parle plus, je ferme les yeux. Mon ventre se contracte, mes mamelons me font mal tant ils sont durcis. Je jouis comme une vraie salope devant lui.
C'est juste une expérience que j'aimerais tenter, voir mes limites sexuelles.
Je lui donne les pseudos des deux autres puis lui recommande de se mettre en contact avec eux, voir si tous les trois sont tentés par ma proposition. Il me promet de le faire rapidement, ayant très envie de visiter mes orifices, tout cela plus vulgairement que je vous le narre. Tout en discutant, on continue de se masturber, je ne parle plus, je ferme les yeux. Mon ventre se contracte, mes mamelons me font mal tant ils sont durcis. Je jouis comme une vraie salope devant lui.
— Baise-moi salaud, donne ta queue, gicle-moi dans la moule abject bâtard.
Je me laisse aller tout en aspergeant la moquette. Les doigts couverts de cyprine, j'ouvre les yeux et les lèche en le regardant bien se masturber.
— Prends ça sale pute, je vais te défoncer quand tu vas arriver, ton cul ne sera plus qu'un trou à bites.
Son sexe a encore grossi, de longues giclées bien épaisses embuent la cam. La quantité de sperme éjectée est impressionnante, il doit être sous pression le chéri. Son clavier doit être dans un état lamentable. Je prends des risques et je lui propose de nous montrer nos visages. Il accepte. La première, je lui montre en relevant la cam. Un nouveau sifflement. Il se rassoit et je suis un peu déçue, son visage n'est pas à la hauteur de sa queue. Une barbe hirsute, le visage couvert d'acné, rien d'excitant. Je ne révèle pas mon désappointement.
— Comment une belle créature comme toi est obligée de chercher des bites sur le net ma chérie, tu peux trouver plein de mecs partout pour te bourrer la moule ?
Je lui explique que je suis mariée, et que j'ai envie de copuler autre part pour pimenter ma vie, et que je ne suis pas en carence de queues. Il comprend et affirme qu'une fois plantée sur sa queue, je ne penserai plus à mon mari. Je le flatte et lui dis que je serai ravie de lui donner mes béances à visiter, et que, grâce à un test récent, étant écologiste, je ferai fi des capotes qui sont du plastique. La règle l'enchante.
Il se met à nouveau à bander et me demande si je veux que l'on se branle ensemble.
Ce jeune salaud me donne de nouveau envie de me faire baiser, je lui demande un instant, je vais fouiller dans mon casier à jouets et choisis un gode rose de belle dimension. De retour devant la cam, je lui demande où il veut que je me l'enfile, connaissant d'avance sa réponse.
Il se met à nouveau à bander et me demande si je veux que l'on se branle ensemble.
Ce jeune salaud me donne de nouveau envie de me faire baiser, je lui demande un instant, je vais fouiller dans mon casier à jouets et choisis un gode rose de belle dimension. De retour devant la cam, je lui demande où il veut que je me l'enfile, connaissant d'avance sa réponse.
— Dans ton cul de salope, ça va t'entrainer pour mon zob.
La réponse de ce galant homme me convient. Irrespectueusement, je lui tourne le dos, met un pied sur le fauteuil, tend bien ma croupe vers la cam, d'une main, j'écarte mes globes, je crache sur le gland du gode, ma bave ruisselle dessus, lui donnant un éclat brillant. Je fais jouer le gland sur mon œillet. Je peux voir mon jeune salaud dans la glace de mon bureau. Il bande comme un âne, bien que je n'aie jamais vu un âne bander, un cheval oui. Je dirige le gode entre les lèvres de ma chatte afin de bien l'enduire de cyprine, ma salive plus le jus de ma minette vont aider l'opération sodomie en cam. Monsieur Omar est pressé.
— Aller salope enfonce, bourre-toi ton cul de chienne !
Moi, je prends mon temps, cet endroit n'encaisse pas trop les accès violents, bien que souvent les jeunes soient intempestifs et me poignardent la rondelle sans ménagement. Je souscris malgré tout à sa demande et présente le gland à ma pastille. En grimaçant, il ne le voit pas, j'enfonce lentement, mais sûrement la tige plastique dans mon étroit passage, même pas attendu que mon cul se dilate, tout en force. C'est douloureux, je ne veux pas lui faire voir que je souffre, j'enfonce l'objet entièrement en me mordant les lèvres. Ouf, enfin les vingt centimètres sont en moi, je marque un temps d'arrêt, le temps que mon boyau se fasse à ce sauvage enfournement. Ce garnement commente l'acte.
— Tes une sacrée enculée, jamais vu une nana se prendre un coup comme ça !
Fière, mais endolorie, j'apprécie ses élégants commentaires sur ma personne.
— Allez, sois patiente et occupe-toi bien de ton cul ma salope, en attendant que je puisse l'exécuter moi-même.
Je lui donne satisfaction, je commence à entreprendre de faire coulisser ce gode dans mon fondement. Mon cul s'est dilaté, je commence à aimer me sodomiser devant lui, je vois son visage simiesque pendant qu'il se branle en me matant. Son physique ingrat ne me dégoute pas, trop occupée à me sodomiser et le regarder masturber sa belle queue, je l'imagine en réel derrière moi, ôter le gode et enfiler son zob à la place. Une bite souple, douce et bien chaude qui déforme mon petit trouet me fouille les entrailles, ses mains sur mes hanches qui me font aller et venir le long de son gourdin. Rien que d'y penser, je sens mon ventre se nouer, mon cul se contracter sur le gode, je ne peux plus retenir mes gémissements qui deviennent des cris de jouissance, le salaud m'encourage, me dit qu'il va jouir dans mon cul, j'ouvre les yeux je le vois grimacer et envoyer de longs jets de foutre devant lui.
L'objectif de sa cam est atteint, c'est tout flouté, mais il m'entend jouir et continue de me distribuer des insanités augmentant mon plaisir. Je reste un instant prostrée, le gode je l'ai lâché et il reste planté dans mes fesses, sans aucune force, je me retourne et m'assois dans mon fauteuil, enfonçant le gode entièrement dans mon cul afin de prolonger mon bonheur. le nabot à grosse queue s'escrime à rendre son objectif plus propre, pour l'exciter je lui dis que si j'étais là je le ferai avec ma langue.
— Tu es vraiment une salope, je vais contacter les deux autres, je tiens trop à te fourrer. Tu pourrais te libérer une soirée pour venir chez moi ?
Je lui répond par l'affirmative et lui demande de s'occuper des autres voir s'ils sont interessés par une soirée pluri avec moi et eux trois.
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