Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le gang du brunch dominical — Chapitre 1 · Janvier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le gang du brunch dominical
Chapitre 1 · Janvier
Quelques heures plus tard, Caroline accueille le petit groupe chez elle, dans un appart qu'elle partage avec une amie dans le centre. Elle porte un jogging des longues journées à la maison, couplé d'un large t-shirt. Ses longs cheveux noirs sont détachés et entourent un joli visage aux traits asiatiques, qu'elle tient de sa mère cambodgienne, mariée à un père français.
Elia, qui a croisé Erica et sa camarade de cours dans les escaliers arrive ensemble.
Elia, qui a croisé Erica et sa camarade de cours dans les escaliers arrive ensemble.
— Salut ma belle, je suis vraiment désolée pour toi, dit Erica en s'élançant vers elle. Je vous présente Coline, on est en cours de socio ensemble.
Coline est une jolie rousse aux cheveux mi-longs ondulés. Sans être fine, elle a de belles formes qu'elle cache derrière des habits plutôt larges.
Erica quant à elle adopte un style plutôt bohème avec des vêtements colorés. Avec son métissage Nigériane et Anglaise ainsi que son sourire solaire, elle amène toujours de la joie dans le groupe. Elle est en couple depuis plusieurs années avec Antoine.
Erica quant à elle adopte un style plutôt bohème avec des vêtements colorés. Avec son métissage Nigériane et Anglaise ainsi que son sourire solaire, elle amène toujours de la joie dans le groupe. Elle est en couple depuis plusieurs années avec Antoine.
— Salut Caroline, enchantée. Je suis vraiment désolé pour toi, rebondit Coline.
— Enchantée de même et merci de ton soutien, répond-elle dans un sourire en retour.
— Enchantée de même et merci de ton soutien, répond-elle dans un sourire en retour.
Elia prend Caroline dans ses bras, et lui murmure : Coucou toi, moi je t'aime n'oublie pas. Elle sert ensuite Erica dans ses bras avant de se tourner vers Coline : Moi c'est Elia. Enchantée de même.
Le style classe d'Elia trahit des origines italiennes et leurs chics. Mettant un point d'honneur à ne jamais porter de robes ou de jupes, elle adopte un style souvent semblable à base de pantalon et chemisier caché derrière un long manteau. Ses cheveux blonds tombent harmonieusement sur l'ensemble de son visage. Célibataire et lesbienne assumée, elle rigole toujours des mésaventures de ses potes hétéros.
Le style classe d'Elia trahit des origines italiennes et leurs chics. Mettant un point d'honneur à ne jamais porter de robes ou de jupes, elle adopte un style souvent semblable à base de pantalon et chemisier caché derrière un long manteau. Ses cheveux blonds tombent harmonieusement sur l'ensemble de son visage. Célibataire et lesbienne assumée, elle rigole toujours des mésaventures de ses potes hétéros.
Le temps de s'installer dans le salon de Marianne arrive accompagnée de Martina, son amie d'enfance :
— Ooooh ma belle, est-ce que ça va ? dit Marianne en se précipitant vers Caroline. Je t'ai pris une boîte de biscuits.
— Mieux depuis que vous êtes là, répond Caroline avec un demi-sourire.
— Ah, oui et voici Martina, une amie d'enfance.
— Hello tout le monde, répond-elle en adressant un signe de la main à l'assemblée.
— Mieux depuis que vous êtes là, répond Caroline avec un demi-sourire.
— Ah, oui et voici Martina, une amie d'enfance.
— Hello tout le monde, répond-elle en adressant un signe de la main à l'assemblée.
Avec ses cheveux, brun, son sourire discret, Martina adopte un style plutôt classique pour une jeune femme avec des pantalons larges et un gros pull col roulé cachant une opulente poitrine. Aussi italienne qu'Elia, elle n'en porte pas les tenues chics, mais cultive un joli petit accent.
Marianne détonne avec son corps svelte, des yeux verts transperçant et sa beauté objective. Elle sait se mettre en valeur avec sa belle combinaison, cultivant le stéréotype de la Française.
Marianne détonne avec son corps svelte, des yeux verts transperçant et sa beauté objective. Elle sait se mettre en valeur avec sa belle combinaison, cultivant le stéréotype de la Française.
— Bon alors, raconte-nous, dit Erica à destination de Caro.
— Je sais pas trop quoi dire, commence-t-elle. En vrai, il n'y a pas grand-chose à raconter. Ça fait un peu moins d'un an qu'on était ensemble. C'était chouette, mais je crois que de son côté il n'y avait pas la flamme. Moi je commençais à m'accrocher, mais visiblement pas lui. Etienne est passé hier pour me dire que même si j'étais super chou, il ne se voyait pas continuer avec moi. Qu'il m'appréciait, mais que voilà. En vrai, ce n'est pas le grand amour, mais ça tape quand même sur le moral.
— En gros, tout va bien, mais il est incapable de s'engager. C'est quoi ces mecs en carton ? soupire Erica.
— Je sais pas trop quoi dire, commence-t-elle. En vrai, il n'y a pas grand-chose à raconter. Ça fait un peu moins d'un an qu'on était ensemble. C'était chouette, mais je crois que de son côté il n'y avait pas la flamme. Moi je commençais à m'accrocher, mais visiblement pas lui. Etienne est passé hier pour me dire que même si j'étais super chou, il ne se voyait pas continuer avec moi. Qu'il m'appréciait, mais que voilà. En vrai, ce n'est pas le grand amour, mais ça tape quand même sur le moral.
— En gros, tout va bien, mais il est incapable de s'engager. C'est quoi ces mecs en carton ? soupire Erica.
Coline, prenant de l'assurance avec ce groupe, surenchérit : Non, mais il trempe son biscuit et veut aller visiter d'autres théières. Franchement, il y a des jours je me dis que je préférerai aimer les filles.
- Ah ça je peux te garantir qu'en effet c'est bien mieux répond au tac-o-tac Elia en rigolant.
Caro les regarde gênée avant de répondre : Bon il faut que je vous avoue quelque chose. Avec Etienne on ne pratiquait pas la pénétration... J'ai un vaginisme pas mal désagréable et mes quelques tentatives m'ont convaincue que le sexe oral me suffirait.
- Elia la coupe : non, mais quel petit bâtard, il ne t'a quand même pas quittée parce qu'il ne pouvait pas rentrer sa petite bite dans toi ???
- Ah ça je peux te garantir qu'en effet c'est bien mieux répond au tac-o-tac Elia en rigolant.
Caro les regarde gênée avant de répondre : Bon il faut que je vous avoue quelque chose. Avec Etienne on ne pratiquait pas la pénétration... J'ai un vaginisme pas mal désagréable et mes quelques tentatives m'ont convaincue que le sexe oral me suffirait.
- Elia la coupe : non, mais quel petit bâtard, il ne t'a quand même pas quittée parce qu'il ne pouvait pas rentrer sa petite bite dans toi ???
— Mmmh, je dirais non, mais qui sait ? Après..., Caro interrompt et lance un regard gêné vers Coline et Martina qu'elle ne connaît pas.
— Coline la rassure : Non, mais sens-toi à l'aise de parler. Je te promets de ne pas te juger. Martina surenchérit : Promis, moi non plus.
— Coline la rassure : Non, mais sens-toi à l'aise de parler. Je te promets de ne pas te juger. Martina surenchérit : Promis, moi non plus.
Rassurée, Caro reprend : En vrai ça m'étonnerait que ça soit du côté de la sexualité que ça lui ait posé problème. Quand tu n'offres que ta bouche, tu donnes tout. Je pense que je l'ai sucé dans toutes les pièces de nos apparts. Je le laissais faire ce qu'il voulait. J'ai vraiment développé des skills de ouf pour le coup. Et il me le rendait bien. J'avais le droit à de longs cunnis où il me faisait jouir avec les doigts. J'avoue que même si j'étais triste, on s'est offert un dernier orgasme mutuel hier.
Martina la regarde avec des grands yeux : Et il venait dans ta bouche ?
- Ah ça bien sûr répond Caro. C'est ce qui le faisait le plus kiffer. Faut que je vous raconte quand il cuisine dit-elle en se sentant de plus en plus à l'aise.
Martina la regarde avec des grands yeux : Et il venait dans ta bouche ?
- Ah ça bien sûr répond Caro. C'est ce qui le faisait le plus kiffer. Faut que je vous raconte quand il cuisine dit-elle en se sentant de plus en plus à l'aise.
*** Caro ***
Il est chou Etienne quand il me fait la cuisine. Moi j'aime bien le déconcentrer. Et ça je sais parfaitement comment faire. J'arrive dans son dos en le serrant dans mes bras. Il a les mains toutes prises et essaie de me repousser pour se concentrer sur son plat. Maaais, dit-il en passant une main sous mon long t-shirt, seul habit couvrant mon corps. Je le pousse contre le mur en lui souriant et me laisse glisser contre son corps pour me mettre à ses genoux. J'ouvre son pantalon, descends son boxer. Sa bite est déjà mi-dure, sans être très longue, elle est suffisamment grande pour que j'ai de quoi m'amuser. Je le prends doucement en bouche pour terminer de la faire grossir. Je commence à le masturber doucement en même temps que je le suce et il commence à respirer fort. Je sens sa main se poser dans mes cheveux pour accélérer le rythme. Pas de soucis, j'ai l'habitude.
Je ralentis un peu pour aller m'occuper de ses couilles. Je les lèche un peu avant de prendre une pause pour plonger mon regard dans le sien, amener mon doigt jusqu'à mes lèvres pour le sucer sensuellement. Je reprends son sexe dans ma bouche, avec une main qui continue de le masturber, l'autre caresse son anus. Il serre mes cheveux et je sais qu'il ne va pas tarder à jouir. Ça ne rate pas, une minute après je sens le sperme affluer dans ma bouche, lève les yeux vers lui pour les planter dans les siens et avale sa jouissance dans un sourire. Je lui donne une petite fessée pour le pousser à retrouver ses fourneaux.
***
Marianne rebondit avec entrain : ah ouais tu rigoles pas toi. Note, moi le sexe oral ça entretient bien le love avec Johan. Tu avales toujours ?
- Non pas systématiquement, mais ça ne me pose pas de problème. Rassurez-moi, je ne suis pas la seule ? questionne Caroline
- Non pas systématiquement, mais ça ne me pose pas de problème. Rassurez-moi, je ne suis pas la seule ? questionne Caroline
— Est-ce que je dois vraiment répondre ? rigole Elia.
— Depuis que je suis avec Antoine, ça m'arrive de temps à autre, rassure Erica.
— Moi aussi, depuis une certaine expérience, enchaîne Marianne en rigolant.
— Tease pas comme ça, soupire Elia, raconte.
— Oui, bon, faut que je garde un peu de mystère, sourit Marianne. Au début de ma relation avec Johan, on vivait encore chez nos parents. Un soir, on était dans sa chambre en pleine nuit. Je donnais tout. Petite léchouille sur le gland, je le prends en bouche, descends au maximum, avant de faire revenir la tension sur le frein avec ma langue. Ça se voyait, il kiffait et ne tenait plus. Arrive ce qu'il doit arriver, il jouit dans ma bouche et à l'époque je n'avais pas. J'en ai donc plein la bouche, je me lève, enfile un peignoir et pars en direction de la salle de bains. En chemin je croise sa petite sœur, le sperme plein la bouche donc, qui me dit « toi aussi tu vas prendre un verre d'eau ». Là, pas le choix, j'avale tout d'un coup en contenant une grimace et lui réponds que oui avant de filer effectivement à la cuisine boire un verre d'eau pour faire passer le goût.
— Depuis que je suis avec Antoine, ça m'arrive de temps à autre, rassure Erica.
— Moi aussi, depuis une certaine expérience, enchaîne Marianne en rigolant.
— Tease pas comme ça, soupire Elia, raconte.
— Oui, bon, faut que je garde un peu de mystère, sourit Marianne. Au début de ma relation avec Johan, on vivait encore chez nos parents. Un soir, on était dans sa chambre en pleine nuit. Je donnais tout. Petite léchouille sur le gland, je le prends en bouche, descends au maximum, avant de faire revenir la tension sur le frein avec ma langue. Ça se voyait, il kiffait et ne tenait plus. Arrive ce qu'il doit arriver, il jouit dans ma bouche et à l'époque je n'avais pas. J'en ai donc plein la bouche, je me lève, enfile un peignoir et pars en direction de la salle de bains. En chemin je croise sa petite sœur, le sperme plein la bouche donc, qui me dit « toi aussi tu vas prendre un verre d'eau ». Là, pas le choix, j'avale tout d'un coup en contenant une grimace et lui réponds que oui avant de filer effectivement à la cuisine boire un verre d'eau pour faire passer le goût.
- Aaaaaah, grimace Coline, ça me dégoute, ça m'est arrivé aussi ! J'ai chopé un mec y a genre 1 an, il me ramène chez lui, une coloc. On se chauffe, il me lèche longuement, genre bien. Il prend le temps, sa langue sur mon clito, un doigt à l'intérieur qui fait bien le taff. Il réussit même à me faire jouir bourrée un premier soir. La classe quoi. Je veux lui rendre la pareille, alors je descends à quatre pattes sur le lit jusqu'à entre ses jambes et attaque ma meilleure fellation, je vous passe les détails, mais il gémit, j'ai peur qu'il réveille ses colocs. Il me prévient qu'il va jouir, je lui dis de ma voix la plus sensuelle « laisse-toi aller ». Je sens un premier jet, un deuxième, un troisième. Il m'inonde la bouche. Je garde bien tout, enfile son t-shirt qui me cache à peine la chatte et me lève pour aller à la salle de bain. ET LÀ, je tombe nez à nez avec son coloc. Je ne sais pas si c'est nous qui l'avons réveillé, il me dit « bonsoir ».
J'essaie de sauver l'honneur et dire un truc la bouche pleine, un peu de sperme ressort de ma bouche et là pas le temps de taper la discut', je fonce dans la salle de bain rouge de honte pour me rincer la bouche.
J'essaie de sauver l'honneur et dire un truc la bouche pleine, un peu de sperme ressort de ma bouche et là pas le temps de taper la discut', je fonce dans la salle de bain rouge de honte pour me rincer la bouche.
Les filles sont mortes de rire à imaginer leur nouvelle amie la bouche pleine croisant le coloc.
— Mais pourquoi tu n'as pas avalé ? demande Marianne.
— Et il a deviné ? surenchérit Caro.
— Et il a deviné ? surenchérit Caro.
Coline prend une grande inspiration : j'imagine, j'ai fait ce que j'avais à faire à la salle de bain et je suis retournée me terrer dans sa chambre. Le lendemain matin, mon crush de la nuit nous a présentés, il a rougi en disant qu'on s'était croisé la veille, j'ai cru que son caleçon allait exploser. J'ai pas traîné et j'ai revu le mec chez moi les fois suivantes.
- Vous êtes des oufs, rigole Martina.
Elles rigolent de bon cœur, en finissant les biscuits.
- Vous êtes des oufs, rigole Martina.
Elles rigolent de bon cœur, en finissant les biscuits.
Erica finit par lancer le petit train du départ : désolée le gang, mais il va falloir que j'y aille. Ça m'a fait vraiment trop plaisir en ce moment, ça vous dit de se revoir ?
-, Mais avec grand plaisir, répond Caro, vous m'avez vraiment fait du bien.
- De même, enchaîne Coline, je me suis sentie super à l'aise. Trop heureuse de vous avoir rencontrés. J'aimerais trop vous revoir.
- On remet ça le mois prochain ? Lance Elia
-, Mais avec grand plaisir, répond Caro, vous m'avez vraiment fait du bien.
- De même, enchaîne Coline, je me suis sentie super à l'aise. Trop heureuse de vous avoir rencontrés. J'aimerais trop vous revoir.
- On remet ça le mois prochain ? Lance Elia
Sous les encouragements unanimes, le nouveau groupe convient de se retrouver un dimanche mi-février pour un brunch. Avant de partir, elle se rapproche pour un long câlin collectif, la chaleur humaine de leur nouvelle sororité leur donne de la force pour affronter le mois hivernal à venir, qu'elles soient seules ou accompagnées. On ajoute les manquantes au groupe de discussion signal et elles se séparent pour affronter le froid du mois de janvier.
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