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Couverture de L'éclosion d'un amour partagé, par bale1984
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'éclosion d'un amour partagé — Chapitre 11 · La révélation de l’amour pluriel

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L'éclosion d'un amour partagé

Chapitre 11 · La révélation de l’amour pluriel

Chapitre 11 : La révélation de l'amour pluriel
Rubrique : Divers (hétéro avec plusieurs femmes, amour lesbien à deux, puis à trois)
Après son retour d'hôpital, Corinne a pu s'assurer que, question sexe, elle n'avait pas gardé de séquelles de son accident de ski et que son envie et son amour pour Élodie étaient intactes. Elles se sont tellement aimées qu'elles se sont endormies, à quelques heures de l'arrivée de leurs invités-sauveurs, Nicole et François, qui sont attendus pour le repas du soir.
Élodie et Corinne sont sorties de la douche et retrouvent un peu de fraîcheur après cet après-midi rempli d'amour. Il s'agit de ne pas mettre deux pieds dans le même soulier si elles veulent offrir un accueil digne de leurs invités. Et le fait que Corinne ait retrouvé son infirmière-thérapeute de ProFam n'est pas étranger au fait qu'elles se donnent beaucoup de peine. Sans compter qu'Élodie, elle, a déjà goûté aux charmes et aux talents de la p'tite Nicole. Ce qu'elle en a raconté à Corinne lui a suffi pour qu'elle se mette dans tous ses états. Alors oui, c'est avec beaucoup d'impatience que nos deux demoiselles attendent l'arrivée de leurs convives… sans oublier que Corinne n'est pas restée insensible à mon charme.
19h10, nous arrivons, Nicole et moi, sur le parking «visiteurs» du bâtiment qui abrite le logement de vacances d'Élodie et Corinne. Je sors en premier, je viens ouvrir la portière de Nicole et veille à ce qu'elle ne glisse pas sur les résidus de glace et de neige. Il faut dire que ses chaussures à talons aiguilles ne sont pas, à proprement parler, adéquats sur ce terrain… Mais par contre, ils mettent en valeur ma p'tite femme comme jamais, ce d'autant que Nicole a mis sa robe rouge, sans manche, qui lui arrive à mi-cuisse, découvrant ainsi ses belles jambes au galbe ensorcelant. Les filles auront l'occasion de la découvrir lorsqu'elle retirera son manteau-doudoune qui lui arrive à mi-mollet. Eh oui, il fait froid en montagne... Nous ne traînons pas, je saisis Nicole par la taille et nous nous précipitons à l'entrée du bâtiment, toujours éclairé par les décorations de Noël.. Je sonne et sans même un mot dans l'interphone, le verrou de la porte est libéré. Nous entrons et nous grimpons les marches qui nous séparent du 3ème étage…
Lorsque la porte de l'appartement s'ouvre, nous découvrons nos deux hôtesses, vêtues toutes deux d'une mini-jupe, noire pour Élodie, bleue pour Corinne et d'un simple T-shirt blanc chacune. Elles sont «natures» et ont privilégié la simplicité… ce qui ne veut pas dire qu'elles ne sont pas à croquer ! Et si on les observe bien, les deux se sont passées de soutien-gorge et les tétons qui pointent sous le tissu de coton confirment aussi qu'elles sont déjà bien excitées.
C'est alors que je m'aperçois avoir oublié dans la voiture le sac où nous avions rangé les petites attentions destinées à nos hôtesses.
— Zut, j'ai oublié quelque chose dans la voiture. J'y retourne.
— 1433# ! C'est le code pour l'entrée. Et tu reviens dans l'appart sans sonner.
Élodie a aussi ce sens pratique bien connu de la gent féminine. Je descends les escaliers, trois étages, je commence ma soirée par une session de fitness, dirait-on. Saisis par le froid, je tente de me dépêcher. Je ne trouve pas trace du sac dans le coffre. Brrrrr ! Ça caille… Je finis par ouvrir la portière arrière et là, je vois, derrière le siège passager, le sac négligemment posé par Nicole… Entre le siège avant et arrière. Bref, j'empoigne le sac délicatement, afin de ne pas trop secouer la Forêt Noire qu'il contient et les deux bouteilles de champagne.
La porte d'entrée….Le code... Après un moment d'hésitation, je m'en souviens (il est vrai que la vue des deux filles m'a quelque peu distrait sur le moment et je n'ai pas accordé toute l'attention voulue à ce qu'Élodie me disait…). Je tapote 1533#, rien ne se passe. Zut, c'est pas çà… J'avais bien entendu le 33, ça m'avait fait penser au «Dites 33» de chez le médecin… Bon, je ne veux pas sonner pour faire part de mon oubli à Élodie ou Corinne. De quoi aurai-je l'air ? Finalement, j'essaie : 1133#, 1233#, aïe c'est pas encore ça, 1333#, toujours pas, 1433# et là… Grrrrr - clac, le verrou se libère, je peux entrer. Croyez-moi, malgré la température hivernale, j'ai réussi à avoir un coup de chaud.
Je grimpe les trois étages avec mon sac, c'est long trois étages pour la troisième fois. Je me souviens d'avoir entendu «Reviens dans l'appart sans sonner !» Alors je m'exécute, j'ouvre la porte doucement et je m'avance, avec mon sac et tout emmitouflé dans ma grosse veste. J'entre dans le séjour, je sens la chaleur de la cheminée, une lumière dissipant une lueur chaude et intimiste. Au fond du séjour, j'aperçois le t-shirt blanc de Corinne sur le canapé, assise à côté de Nicole, que je distingue moins facilement avec sa robe rouge foncé. Elles sont en pleine discussion et se tiennent la main, comme deux bonnes amies. Élodie n'est pas dans le séjour, je me précipite alors dans la cuisine avec mon sac.
— Mais tu en as mis du temps pour venir… Tu t'es perdu ? me lance Élodie.
— Non, je ne trouvais pas le sac… Nicole ne l'avait pas rangé dans le coffre.
— Tu sais que ce n'est pas sympa de dégonfler sa copine….
Le sourire d'Élodie me confirme qu'elle plaisante, elle me taquine...et j'aime bien. Je m'approche d'elle et la gratifie de nos trois bises traditionnelles, puis elle me fixe du regard et dit :
— Et c'est tout ?
Élodie avance son visage, je sens son souffle, puis elle m'embrasse sur les lèvres tout en insérant sa langue dans ma bouche. Surpris – elle nous avait confirmé que c'est une pure lesbienne – je lui répond en lui offrant ma langue. Un baiser, un vrai… c'est doux, c'est bon. Toutefois, elle ne s'éternise pas.
— Avec ce que nous avons partagé la nuit dernière, j'ai pris goût à ta langue, cher François… Mais ne te fais pas d'illusions pour autant. Me lance-t-elle en m'adressant un de ses clins d'œil dont elle a le secret.
Et toujours avec un large sourire. Élodie est désarmante avec moi.
Finalement, elle me remercie pour le champagne et la Forêt Noire. Elle n'avait pas prévu pour le champagne, elle annonce à la cantonade :
— Oyez, oyez les filles, nous commencerons par du champagne ce soir !
Surprises par cette annonce quasi solennelle, Corinne et Nicole se regardent, puis éclatent de rire.
Nicole observe que Corinne, lorsqu'elle rit de manière spontanée, plisse le le nez et deux magnifiques fossettes se creusent sur ses joues. Attendrie par cette vision, Nicole ne peut s'empêcher de prendre le visage de Corinne entre ses deux mains et dépose un tendre baiser sur les lèvres de son ancienne patiente.
Élodie chargée d'un magnifique plateau de canapés s'approche de la table basse du salon et sourit aux deux filles. Je la suis avec une bouteille de champagne et les quatre flûtes que je dépose sur la table.
Élodie s'installe à côté de Nicole qui, désormais, se retrouve dans la position de Jésus entre les deux brigands. Quant à moi, je reste debout et entreprend de faire sauter – délicatement comme il se doit – le bouchon de la bouteille de Champagne, avec ce léger bruissement caractéristique «pschitttt». Le liquide chargé de gaz et brillant de lumière dorée glisse lentement dans chaque flûte, laissant le gaz se transformé en d'innombrables bulles venant s'agglutiner pour recouvrir le nectar d'une mousse compacte et néanmoins bien aérée.
Nous trinquons et c'est Élodie qui lance :
— A nos amours, qu'elles soient pleinement vécues et librement consenties !
Tout un programme et je vois là toute l'espièglerie d'Élodie. Je me crois intéressant en portant également un toast. Le toast, semble-t-il, préféré de Jacques Chirac :
— A la santé de nos femmes, de nos chevaux...et à ceux qui les montent !
Nicole est la plus prompte à réagir :
— T'es con, François… Suis pas sûr que ton toast soit de circonstances !
— Qui vivra, verra !
Et nous voilà repartis pour une franche rigolade.
Enfin, nous pouvons porter les verres à nos lèvres et savourer la sensation des bulles qui viennent chatouiller nos palais, libérant les arômes vifs et fruités de ce magnifique breuvage.
Puis Nicole et Corinne activent la boîte à souvenir, échangeant sur leur nombreuses discussions (et parfois prises de tête) lorsque Corinne consultait Nicole auprès de ProFam. Quant à Élodie et moi, nous discutions de l'évolution du matériel de ski et des installations et leurs conséquences sur le tourisme. Mais d'une oreille, j'écoutais également les échanges entre Nicole et Corinne :
— Et tu te souviens de…et gnagnagna...
— Mais oui, rappelle-toi….et blablablabla.
Puis, Corinne, durant l'évocation des souvenirs qu'elle partage avec Nicole, finit par lâcher , alors que régnait étonnamment un petit silence :
— Et qu'est-ce j'aurai bien voulu savoir ce qu'il se cachait sous ta blouse ! J'étais souvent troublée voire excitée…
Nous nous sommes tous regardés. Corinne paru troublée que sa confidence soit devenue le centre de nos préoccupations. Encore une fois, la vivacité d'esprit de Nicole fit merveille :
— Ne t'inquiète pas, ma douce Corinne, si tu n'es pas sage, tu auras bientôt la réponse à ta question !
Elle finit à peine sa phrase qu'elle tend son visage en direction de celui de Corinne et se met à l'embrasser. Un baiser, un vrai...visiblement tellement bon que les deux coquines s'enlacent et se serrent très fort, comme si elles voulaient marquer le fait que leurs retrouvailles étaient à la fois naturelles et constituaient un aboutissement de leurs relations passées.
Avec Élodie, nous regardons la scène, sans jalousie, bien au contraire. Avec certainement un peu d'envie et d'excitation. D'ailleurs Élodie ne s'est pas privée de poser délicatement sa main sur la cuisse de Nicole, comme pour lui signifier qu'elle donnait son agrément pour ce rapprochement avec son amoureuse.
— Oh les filles, faudra vous calmer ! La soirée est encore longue.
Ma remarque a porté ses fruits. Nicole et Corinne sont revenues parmi nous. Je distingue une pointe d'amertume dans l'expression du visage de Nicole…
— Ce serait bien que l'on puisse se restaurer, non… ? Moi, je crève la dalle.
— Tu as raison François...Profitons des plaisirs de la table, prenons des forces pour la suite.
Élodie n'y va pas par quatre chemins… Le programme de la soirée paraît bien alléchant et semble convenir à tout le monde, à en croire les mines réjouies.
Nous poursuivons donc notre apéritif tout en discutant les uns avec les autres. Nous approfondissons nos connaissances. Les filles, sur leur canapé, ne sont pas avares de gestes tendres, mais mesurés. Quelques effleurements, de chastes bisous de l'une ou de l'autre, le tout dans une ambiance bon enfant. A ce petit jeu, Nicole, encadrée par nos deux nouvelles amies, est la grande gagnante des attentions. Quant à moi, je pense que je suis abonné au rôle de voyeur… qui me convient très bien, devrai-je avouer, s'il ne s'avère pas éternel.
Après avoir éclusé la bouteille de champ et avalé les succulents amuse-bouches, nous répondons à l'invitation d'Élodie et nous passons à table. C'est sans surprise que nous découvrons que les traditions locales seront respectées. Ce sera raclette pour tout le monde. Mais pas une raclonnette, de la vraie raclette avec une demi-meule à partir de laquelle Élodie va savamment faire coulisser le fromage fondu par le four dans les assiettes de chacun. C'est un moment de partage et de convivialité, autant qu'un ravissement pour nos papilles. La qualité du fromage est différente lorsqu'il s'agit de «vraie» raclettes. Les arômes sont riches et puissants. Le lait utilisé étant celui des vaches qui se nourrissent de l'herbe fraîche et des fleurs des alpages de la région. C'est divin. Accompagné par un vin blanc typique, le repas donne lieu à des moments de franches rigolades. En effet et pour que cela soit aussi ludique que participatif, chaque convive est invité à racler tout à tour… Et comme l'on dit, il y a un «coup» à prendre pour racler le fromage… Et bien sûr, tout n'est pas parfait, loin s'en faut. Mais à chaque fois, la bonne humeur l'emporte.
La soirée est très agréable. En même temps, la chaleur du four commence à se faire sentir. Avec l'alcool absorbé, le cocktail est complet et nous sommes tous confrontés au problème inattendu, mais pourtant bien compréhensible… nous transpirons comme des bêtes…
Plutôt que de se voiler la face et une fois que nous sommes tous repus de cet excellent repas, nous souscrivons sans hésitation à la proposition d'Élodie :
— Vous, je sais pas, mais personnellement, j'ai besoin d'une bonne douche pour me rafraîchir. J'y vais de ce pas et sentez-vous libre d'en faire de même.
— Bonne idée.
Et Nicole suit Élodie qui prend la direction de sa chambre à coucher.
Corinne et moi sommes pris de court. Mais pas pour longtemps.
— François, allons dans l'autre chambre, il y a aussi une douche.
— Bonne idée, je te suis.
Dans la chambre d'Élodie
A peine arrivées dans la chambre, Élodie et Nicole se déshabillent puis se précipitent dans la douche italienne. Elles rient de bon coeur et sont heureuses de se retrouver. Elles ont beaucoup aimé, l'une autant que l'autre, les moments passés ensemble la nuit dernière.
Et c'est naturellement qu'elles finissent pas se caresser mutuellement sous la douceur et la chaleur de cette douche simulant une pluie régénératrice.
Élodie est la première à prendre les choses en mains et ce n'est pas une métaphore. Les seins tout menus de Nicole, ses petits trésors, disparaissent sous les mains d'Élodie qui s'emploient à les caresser avec délicatesse, mais vigoureusement malgré tout. Nicole est très sensible, la pointe de ses seins grossissent pour former ces jolis petites baies qui ne demandent qu'à être sucées. Elle ferme les yeux de bonheur et caresse la tête et le cheveux d'Élodie qui se penchent un peu pour prendre les jolis fruits tendus entre ses lèvres, alternativement. Elle les suce, elles les pince avec les lèvres puis se met à les mordiller avec tendresse, mais fermeté. Nicole est aux anges, les yeux fermés elle s'abandonne et apprécie de sentir que son sexe se transforme par la seule montée de son désir. Son clitoris pousse, grossit et finit par sortir de sa cachette. Nicole en profite pour, d'une main, se l'astiquer… Élodie, quant à elle, s'active toujours sur les p'tits trésors offerts sur un plateau par son amante.
Nicole profite pour descendre l'autre main en direction de la vulve d'Élodie, toujours aussi alléchante. Nicole caresse l'entier de cette chatte, avant de glisser un doigt sur la fente. Elle cherche immédiatement à se forger un passage, histoire que les grandes lèvres s'écartent et libèrent l'accès. En un rien de temps, la vulve d'Élodie s'offre aux caresses de Nicole, qui sent que le désir qu'Élodie n'est pas feint. Sa cyprine, présente en abondance, en témoigne.
Chacune occupée à offrir du plaisir à sa partenaire, c'est tout naturellement qu'elles s'échangent un baiser des plus ardents. L'eau de la douche se mêle à leurs salives. Elles doivent s'interrompre si elles ne veulent pas s'étrangler. Elles reprennent aussitôt le ballet de leur langue. L'échange chimique qui se réalise lors d'un baiser augmente encore le plaisir et le désir qui se manifestent quelques centimètres plus bas. Elles finissent par se masturber réciproquement, chacune cherchant à faire jouir son amante.
A ce petit jeu, c'est encore une fois Nicole la gagnante. Son savoir-faire est tel qu'il n'a pas fallu attendre longtemps avant qu'Élodie soit submergée par les vagues de sa jouissance.
— Oh Nicole, mon Coeur… ouiiiiii, tu es trop forte… ça y est, je viens, ouiiiiiiiiiiii, continue, c'est boooooon. Haaaaaaaaaaaaa !
Élodie est obligée d'interrompre les caresses qu'elle prodigue à Nicole. Rattrapée par son plaisir pour ne pas dire dévastée, elle n'a plus le contrôle suffisant pour emmener Nicole à la jouissance, du moins pas tout de suite..
— Je suis désolée, Nicole. Je n'ai pas pu aller jusqu'au bout pour te faire jouir !
— C'était très bien, ma Belle. La nuit sera longue et il faut aussi s'économiser, non ?
— Tu as certainement raison…. Et je sens que Corinne ne tardera pas à te convoiter.
— J'y compte bien, avec ta permission….
— Tu rigoles, c'est même ma bénédiction que je te donne !
Et les deux amantes se tordent de rire. Elles finissent par sortir de la douche. Élodie tend une serviette à Nicole. Elle s'enroule dedans, s'approche d'Élodie, le regard plongé dans les yeux d'Élodie et finit par lâcher, tout simplement :
— Je t'aime, Élodie… Je ne peux plus me retenir. Je t'aime, vraiment. Je ressens la même chose que j'éprouvais pour Nina… J'espère que tu ne m'en voudras pas…
Interloquée par cette déclaration, Élodie prend Nicole dans ses bras et lui murmure :
— L'amour que tu me donnes, je le prends pour ce qu'il est. Aussi longtemps que nous nous acceptons qui nous sommes, que nous acceptons de ne pas contraindre qui que ce soit, que nous ne réclamons pas d'exclusivité, alors moi aussi je t'offre mon amour.
Elles s'embrassent ensuite comme si elles voulaient sceller leurs sentiments. Et c'est le cœur et l'âme légères qu'elles se dirigent vers le lit de la chambre à coucher. Nicole, la première, se couche et, par un mouvement bien précis avec le doigt, invite Élodie à l'y rejoindre.
L'étreinte est charnelle, chacune ayant diablement envie de l'autre.
Vous découvrirez la suite après la lecture du passage ci-dessous...
Pendant ce temps, dans la chambre d'amis
Nous entrons dans la chambre d'amis. Le lit est fait, deux peignoirs ont été déposés, probablement à mon attention et à celle de Nicole. Corinne me suit, lorsque je me tourne, elle me fixe du regard. Visiblement, elle ne sait plus quelle attitude adopter.
Quand on y réfléchit, la situation n'est pas évidente. Corinne est l'amoureuse d'Élodie, accessoirement sa cousine par alliance, on ne se connaît pas vraiment et peut-être me doit-elle la vie après tout ?
Je décide de prendre les devants, pour ne pas dire les commandes :
— Corinne, je suis véritablement heureux d'avoir pu te rendre service, comme je suis heureux de tes retrouvailles avec Nicole. J'imagine tout ce qui doit te trotter dans la tête… et pas forcément dans le bon ordre. Que l'on soit d'accord, toi et moi… Je ne ferai rien sans que tu y consentes. Et en ce qui me concerne, je serai ravi de partager de doux et bons moments avec toi. Tu es belle, séduisante, intelligente...et je crois que je ne te suis pas indifférent.
A force de m'écouter, Corinne s'approche. Elle me pose un doigt sur les lèvres comme si elle voulait me faire taire. Ma dernière parole prononcée, elle retire son doigt et pose ses lèvres douces et chaudes sur les miennes. Puis je sens sa langue pointé en direction de ma bouche… Je la prends dans mes bras, je la serre contre moi et je lui laisse le loisir de visiter mon palais…. Nos langues ne tardent pas à se trouver. Lentement, elles s'apprivoisent, se tournent autour, celle de Corinne fait mine de se retirer. En même temps, les lèvres de Corinne s'ouvrent, comme un appel. A mon tour de pénétrer cet endroit humide et chaud à la recherche de son appendice. Elle veut jouer… elle ne le montre pas tout de suite, je cherche sa langue et finit par la trouver. Je la saisis entre mes lèvres et je l'aspire. Corinne se laisse faire, mieux, elle se prête au jeu. Je tète sa langue comme si c'était la pointe de ses seins. Corinne apprécie cette caresse, je le sens, elle le sent. Elle me serre fort et descend sa main à la rencontre d'un indice sur l'état de mon désir pour elle…
Elle n'attend pas longtemps, mon sexe est bandé sous mon pantalon, emprisonné dans mon boxer, mais le renflement est suffisamment prononcé.
— Waow… ça promet, François. Tu sais que je marche à voile et à vapeur… ?
— Élodie nous a parlé de tes nombreuses qualités, ma Belle.
Corinne défait ses cheveux auburn, retenu par une simple pince à l'arrière. Puis, elle soulève son t-shirt, le retire et le balance par terre, libérant sa poitrine, nue, pointes érigées, des pointes fines, mais assez longues qui viennent couronner un mamelon pas trop large. La gravité n'a pas d'emprise. Bien que de bonne taille, leur fermeté paraît évidente. Je n'y résiste pas. J'approche mes mains et caresse ces deux obus, tendus dans ma direction. Ils sont à la fois doux et fermes, avec une élasticité qui m'encourage à les secouer légèrement. Corinne ferme ses deux yeux bleus et apprécie mes caressent.
— Tu me fais beaucoup de bien. J'aime bien sentir tes mains sur mes seins. De temps en temps, j'aime sentir la virilité d'un homme.
— Ils sont beaux, comme des fruits encore sur la branche.
Je me mets à embrasser ses seins tout en continuant de les caresser, les malaxer. Ils sont si doux.
Pendant ce temps, Corinne s'attaque à ma ceinture. Sa dextérité m'étonne. A son âge, ce n'est pas si courant. Puis, c'est le bouton de mon pantalon qui ne résiste à l'agilité de ses doigts et je me retrouve rapidement avec mon pantalon sur les chevilles. Elle s'empare de mon sexe tendu au travers de mon boxer. Elle en prend la mesure en le parcourant de haut en bas, puis de bas en haut. Puis, s'aidant de sa deuxième main, elle s'empare de mon boxer, elle se penche, s'agenouille et baisse mon boxer. Je lève mes pieds alternativement et me libère totalement des mes vêtements.
Mon sexe, tendu comme jamais, domine la situation. Lorsqu'elle lève les yeux dans la direction de l'obscur objet de son désir, Corinne arbore un large sourire et sa langue se met à lécher ses lèvres dans un mouvement aussi coquin qu'excitant.
Je la sens impatiente et sans que je n'ai manifesté quelque geste que ce soit, Corinne attrape mon chibre avec sa main et l'abaisse légèrement, à la hauteur de sa bouche. C'est d'abord sa langue qui vient se poser sur mon gland, devenu rouge, voire violet de désir pour celle qui maintenant le lèche. Avec la salive déposée, mon gland brille… Je le vois brièvement car la bouche de Corinne s'ouvre et englouti ma queue assez loin dans sa bouche.
La chaleur de sa bouche et les mouvements de va-et-vient qu'elle entame font que je suis parcourus de frissons, de ma nuque jusqu'à mes fesses.
— Tu es d'une douceur, ma p'tite Coquine ! Tu me combles d'aise. C'est bon, oui, vas-y, bouffe-moi la queue !
Corinne ne se fait pas prier et j'appuie mes mains sur sa tête. Ce n'est, bien sûr, pas pour la guider… elle a visiblement déjà pris le bon chemin, mais pour lui témoigner à mon tour la tendresse nécessaire.
Au bout de quelques minutes, je pose mes mains sous ses aisselles et je l'attire vers le haut. Obligée mon sexe, elle imagine qu'elle va devoir me montrer autre chose…
— Allons sous la douche, il faut qu'on soit présentable pour nos deux amoureuses respectives. Une bonne douche nous fera du bien.
Je suis content car je me considère – un peu – comme sorti d'affaire. Je ne voulais pas jouir aussi rapidement et j'en prenais gentiment le chemin. Maintenant, il faut joindre l'utile à l'agréable…
Après avoir enlevé nos vêtements respectifs (string et mini-jupe pour Corinne, chemises et chaussettes pour moi), nous nous retrouvons dans la douche. Je dépose une noisette de gel-douche dans le creux de ma main et je me mets à parcourir le corps magnifique de Corinne pour la nettoyer ou, pour le moins, la rafraîchir. Mes mains s'arrêtent plus ou moins longtemps sur les zones sensibles, voire très sensibles, mais je ne cherche pas à lui offrir le plaisir que, pourtant, elle mérite. La patience est la mère de toutes les vertus, dit-on… Et bien, je me montre vertueux ce soir, une fois n'est pas coutume.
C'est au tour de Corinne de s'occuper de moi… Elle me paraît très intéressée par mon sexe qui ne résiste pas à ses caresses et se remet au garde-à-vous. Mais elle finit par le laisser pour ne pas précipiter les choses. Elle se doute bien que je ne suis pas un automate infaillible qui ne peut pas bander ni jouir un nombre incalculable de fois… Soyons réalistes !
Aussi étonnant que cela puisse paraître, Corinne a désormais dévolu son attention sur mes fesses. Il est vrai – et j'en suis fier – qu'elles sont fermes, musclées et je fais en sorte de les entretenir. Je suis, depuis plusieurs années, totalement épilé. J'y ai consacré beaucoup de temps et d'argent pour que je sois durablement présentable. Et Corinne, visiblement, apprécie. Elle me masse les fesses et va jusqu'à y déposer de petits bisous qui me font tous leurs effets. Et lorsque je sens un doigt de Corinne se promener dans ma raie culière, je frissonne. J'apprécie cette attention, d'autant plus que cela finit quasiment par un massage de ma rosette. J'avais découvert, avec Nicole, combien cette zone est érogène et sensible aux attentions de ces dames. Mais reprenant mes esprits, je me dis que nous avons déjà passé beaucoup de temps sous la douche.
— Corinne, ne penses-tu pas qu'il serait temps de rejoindre Élodie et Nicole ?
A la simple évocation de ces prénoms, le visage de Corinne s'illumine.
— Oui, François, tu as raison. Il me tarde de les voir !
Le temps d'enfiler les peignoirs déposés sur le lit et nous nous dirigeons dans la chambre. Nous entendons quelques gémissements qui ne laissent aucun doute sur les activités qui se déroulent à l'intérieur de la chambre où Nicole et Élodie se sont rendues tout-à-l'heure.
Corinne pousse la porte de sa chambre, je la suis et là, nous voyons que….
A quatre, dans la chambre d'Élodie et Corinne
…Nicole et Élodie sont étroitement enlacées et se roule une pelle d'enfer. Il ne fait aucun doute que les deux belles sont très heureuses de se retrouver ainsi, nues, seins contre seins, jambes entre-croisées, pubis contre pubis.
— Ah mes salopes, elles ne nous ont pas attendues… !
Corinne n'a pas pu s'empêcher de les taquiner…Elle reste droite, devant le lit, les bras croisés, faussement offusquée.
— Mais, ma chérie… ça fait longtemps qu'on vous attendait. Nous étions presque désespérées et nous n'avons pas trouvé d'autres moyens pour nous réconforter mutuellement avec Nicole ! Venez nous rejoindre, on vous fait de la place….
C'est ainsi que Nicole et Élodie entament un mouvement de repli, qui se transforme en un mouvement de...foule. Bien que le lit soit de bonnes dimensions, il reste un peu étroit pour accueillir quatre personnes. Des rapprochements sont inéluctables.
C'est ainsi que Nicole et Élodie s'enlacent, mais elles se sont installées dans le sens de la largueur du lit, au centre de ce dernier. Ce qui permet à Corinne de se glisser derrière Élodie, son amoureuse.Quant à moi, je me place derrière ma p'tite Nicole. Ainsi placés, les deux plus grands aux extrémités, je parviens, avec mes bras à pouvoir atteindre les trois filles, en veillant à ne pas trop solliciter Élodie dont je sais qu'elle n'est pas bi, au contraire de Corinne et j'en avais eu la confirmation on ne peut plus explicite.
Corinne se penche en avant, par dessus l'épaule d'Élodie qui est occupée à visiter la bouche de Nicole avec sa langue. A voir les mouvements du visage et plus particulièrement de la mâchoire de Nicole, je vois que l'échange de salive avec Élodie est apprécié des deux nanas. Je me penche également en avant, j'avance mon bras que je pose sur l'épaule de Corinne, je l'attire un peu vers moi, et nos lèvres se collent, dans une position où nous dominons Nicole et Élodie. C'est à la fois excitant et sensuel. Nous échangeons un baiser passionné tout en pouvant voir la tendresse et le désir qui animent Élodie et Nicole.
Finalement, Élodie et Nicole se libèrent. Elles ont toutes deux envie de nous regarder, à la fois curieuses de voir et envieuses aussi. Élodie approche son visage de Corinne… et Nicole fait de même avec moi. J'interromps le baiser fougueux partagé avec Corinne et chacun se retrouve à embrasser son partenaire habituel. En quelque sorte, un retour aux sources permettant de s'assurer qu'il n'y aura pas tromperie et que le partage est encouragé.
Je sens la main de Corinne qui vient me caresser les fesses pendant qu'Élodie, tout en embrassant Corinne, parcourt le corps de Nicole avec sa main. La peau frissonnante de Nicole ne laisse aucun doute sur le plaisir qu'elle tire de cette caresse féminine. Par la suite, impossible de raconter dans le détail qui fait quoi à qui…
Je suis bien trop occupé à faire de mon mieux, comme mes trois belles coquines avec qui nous faisons l'amour. Toutes les combinaisons y sont passées ou presque. Malgré le fait qu'Élodie ne transige pas sur son homosexualité, ma présence ne l'a, en aucun cas, gênée. J'ai même pu prendre Corinne par devant, puis par derrière sans qu'Élodie en prenne ombrage. Bien au contraire puisqu'elle a fini par demander à Corinne d'enfiler son gode-ceinture pour se faire prendre elle aussi par son amoureuse. C'est à ce moment-là que j'ai joui pour la première fois. En regardant Corinne enculer son Élodie, alors que Nicole me faisait une pipe d'enfer. Il n'a pas fallu très longtemps pour que j'explose dans sa bouche. Et vous connaissez désormais Nicole, quand elle a la bouche pleine, elle aime en faire profiter son entourage… Et c'est à Corinne qu'elle a accordé de partager mon sperme et sa salive. Ce cocktail a beaucoup plu à Corinne qui a redoublé d'ardeur et qui a fait jouir Élodie à son tour.
Bref, je vous laisse imaginer tout ce que nous avons pu vivre comme sensations durant cette nuit d'amours partagées. Ce n'est que vers quatre heures du matin que nous nous sommes séparés pour nous enfouir dans notre lit. Oui, avec Nicole, nous avons retrouvé la chambre d'amis… Nous avons dormi comme des bébés.
Le prochain chapitre (ce sera l'antépénultième) suivra prochainement et nous réserve une surprise de taille. Non, les coquines… ce n'est pas la taille d'un sexe démesuré…, mais ce sera tout aussi «prenant»…
En attendant de retrouver tout ce petit monde, merci de faire part de vos commentaires et de vos «like». C'est une belle motivation pour poursuivre l'écriture de cette histoire.
A bientôt.
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