Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les révélations de Caroline — Chapitre 10 · Brûlante soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les révélations de Caroline
Chapitre 10 · Brûlante soirée
Avec un plaisir non dissimulé, Caroline sort de chez elle dans sa nouvelle robe rose pastel et blanche à fleurs noires.
— Je suis ravi de te voir dans cette robe, Caro.
— Ma fille m'a dit qu'elle allait super bien.
— Tu m'étonnes !
— Même si toi et moi, on préfère dans une version plus… ouverte.
Nous rions.
— Où va-t-on ? Tu veux aller boire un verre sur une terrasse ou à la belle étoile ?
Caroline rit.
— Ainsi vêtue, je préfère que nous trouvions un coin à la belle étoile.
— Aucun problème.
— Je suis ravi de te voir dans cette robe, Caro.
— Ma fille m'a dit qu'elle allait super bien.
— Tu m'étonnes !
— Même si toi et moi, on préfère dans une version plus… ouverte.
Nous rions.
— Où va-t-on ? Tu veux aller boire un verre sur une terrasse ou à la belle étoile ?
Caroline rit.
— Ainsi vêtue, je préfère que nous trouvions un coin à la belle étoile.
— Aucun problème.
Nous n'allons pas loin. une colline située à une dizaine de minutes de voiture. Je me gare. Caroline me prend le bras alors que nous montons dans l'herbe sèche. Nous atteignons rapidement un banc, bien agréable avec sa jolie vue et sa fontaine. Caroline est ravie.
— Tu devrais vraiment écrire un guide des coins mignons de la région.
— Uniquement mignon ?
— C'est vrai, tu pourrais faire quelque chose de plus complet, avec des niveaux de romantisme et de sexe.
— Et d'exhibition, ce serait une partie que tu compléterais.
— Mais quelle bonne idée : “Un endroit parfait pour une exhibition discrète. Passez votre chemin si vous voulez être matée par des promeneurs.”
Nous éclatons de rire en nous asseyant sur le banc. Je regarde Caroline.
— Version sage, ce soir ?
— Je te laisse décider de la version.
Elle se tourne vers moi. J'attrape les liens et défais le nœud. Je laisse glisser au maximum. Les seins de Caroline sont à moitié découverts. Elle sourit.
— J'ai hâte de me promener avec un tel décolleté. Je regrette de ne pas être dispo ce week-end pour le faire.
— Nous avons tout l'été, Caro, ne t'en fais pas.
— Je ne sais pas combien de temps cette situation va durer, tu sais. Je vais partir en vacances, en parler avec Marco. J'ai l'impression que chaque minute compte.
— On ira, promis. Je ne peux pas te laisser partir en vacances sans une autre journée, à Amour-les-Bains ou ailleurs.
— Tu penses à une autre ville ?
— Bah, ça dépend de ce qu'on veut faire. À Amour-les-Bains, il y a le lac, mais ce n'est peut-être pas nécessaire.
— À voir. J'ai bien aimé la ville que je ne connaissais pas. Il y a peut-être d'autres activités.
Nous sortons les boissons achetées sur le chemin.
— Tu sais que ça fait juste un mois ?
— Quoi donc ?
— Ta première exhibition, au bureau. C'était le 23 mai.
— Oh, c'est vrai. Il s'est passé tellement de choses depuis, j'ai l'impression que ça fait bien plus longtemps.
— Et moi, j'ai l'impression d'être dans un metavers. J'ai parfois toujours de la peine à réaliser qu'il s'agit bien de toi.
— Ma vie a été bouleversée. Elle ne pourra plus être comme avant. Et je comprends tout à fait que ça puisse toujours te surprendre, car j'arrive à peine à mesurer moi-même le chemin parcouru.
— Quand tu ne montrais pas tes seins.
Caroline rit.
— T'es con !
— Tu ris, mais je me sens terriblement privilégié que tu me les montres.
— C'est vrai ?
— Oui, peut-être que je me trompe, mais avant le 23 mai, je ne pense pas qu'il y ait des dizaines d'hommes qui aient vu ta poitrine.
— Tu étais le quatrième.
— Donc, un immense privilégié.
— J'ai eu mon premier copain à 19 ans, il s'appelait Eduardo, mais c'était platonique. Ensuite, j'ai rencontré Philippe, mon ex-mari. Et enfin Marco.
— Tu devrais vraiment écrire un guide des coins mignons de la région.
— Uniquement mignon ?
— C'est vrai, tu pourrais faire quelque chose de plus complet, avec des niveaux de romantisme et de sexe.
— Et d'exhibition, ce serait une partie que tu compléterais.
— Mais quelle bonne idée : “Un endroit parfait pour une exhibition discrète. Passez votre chemin si vous voulez être matée par des promeneurs.”
Nous éclatons de rire en nous asseyant sur le banc. Je regarde Caroline.
— Version sage, ce soir ?
— Je te laisse décider de la version.
Elle se tourne vers moi. J'attrape les liens et défais le nœud. Je laisse glisser au maximum. Les seins de Caroline sont à moitié découverts. Elle sourit.
— J'ai hâte de me promener avec un tel décolleté. Je regrette de ne pas être dispo ce week-end pour le faire.
— Nous avons tout l'été, Caro, ne t'en fais pas.
— Je ne sais pas combien de temps cette situation va durer, tu sais. Je vais partir en vacances, en parler avec Marco. J'ai l'impression que chaque minute compte.
— On ira, promis. Je ne peux pas te laisser partir en vacances sans une autre journée, à Amour-les-Bains ou ailleurs.
— Tu penses à une autre ville ?
— Bah, ça dépend de ce qu'on veut faire. À Amour-les-Bains, il y a le lac, mais ce n'est peut-être pas nécessaire.
— À voir. J'ai bien aimé la ville que je ne connaissais pas. Il y a peut-être d'autres activités.
Nous sortons les boissons achetées sur le chemin.
— Tu sais que ça fait juste un mois ?
— Quoi donc ?
— Ta première exhibition, au bureau. C'était le 23 mai.
— Oh, c'est vrai. Il s'est passé tellement de choses depuis, j'ai l'impression que ça fait bien plus longtemps.
— Et moi, j'ai l'impression d'être dans un metavers. J'ai parfois toujours de la peine à réaliser qu'il s'agit bien de toi.
— Ma vie a été bouleversée. Elle ne pourra plus être comme avant. Et je comprends tout à fait que ça puisse toujours te surprendre, car j'arrive à peine à mesurer moi-même le chemin parcouru.
— Quand tu ne montrais pas tes seins.
Caroline rit.
— T'es con !
— Tu ris, mais je me sens terriblement privilégié que tu me les montres.
— C'est vrai ?
— Oui, peut-être que je me trompe, mais avant le 23 mai, je ne pense pas qu'il y ait des dizaines d'hommes qui aient vu ta poitrine.
— Tu étais le quatrième.
— Donc, un immense privilégié.
— J'ai eu mon premier copain à 19 ans, il s'appelait Eduardo, mais c'était platonique. Ensuite, j'ai rencontré Philippe, mon ex-mari. Et enfin Marco.
Elle soupire.
— Mes seins, ça a toujours été compliqué. Vers 12 ans, je me souviens que mes copines commençaient à avoir de la poitrine et moi, rien du tout. J'étais toute petite, toute fine, sans forme. Pendant un temps, ça m'a beaucoup complexée, bien que ma mère me disait de ne pas m'en faire. Et puis, à l'été 1990, j'ai commencé à me développer. J'allais avoir 14 ans et c'est parti en mode express ! Je me souviens que j'ai changé presque tous mes vêtements en six mois.
Elle rit.
— Je suis vraiment passée d'une fillette à une jeune femme en deux ans. De 1m45 et 35 kilos à 1m60, 50 kilos
— Oh putain !
— Pour les soutien-gorges, ma mère devait sans cesse m'en racheter. 80A, 80B, 85B, 85C, 90C, 90D : ma taille à 16 ans !
Je dois faire des yeux ronds, car Caroline rit en me regardant.
— Il a fallu assumer tellement de choses en peu de temps. Les regards des garçons, mais aussi des hommes. À 14 ans, j'en paraissais 12 et, à 16 ans, j'en paraissais 20, je ne sais pas si tu imagines ! J'étais toute réservée, pudique, je voulais passer inaperçue, moi. Et là-dessus, on déménage. Changement de pays, l'apprentissage d'une nouvelle langue.
— Deux années compliquées !
— Oui, et paradoxalement, le déménagement m'a fait du bien. Je me suis plongée dans l'apprentissage du français et j'ai vite remarqué qu'il était plus facile de passer inaperçue dans une ville que dans un village. Cependant, ça ne m'a pas empêchée de passer d'un complexe à l'autre par rapport à mes seins : celui de la meuf plate à celle qui en a beaucoup pour son âge. Car même si leur croissance s'est ralentie, j'ai encore pris deux bonnets en quatre ans.
— C'est fou, sérieux !
— Ajoute à cela les questionnements de l'adolescence, les garçons dont tu fuies le regard, les filles avec qui tu te sens bien mieux… Quelques jours après ce qu'il s'est passé à la piscine chez Alicia, j'ai embrassé une des filles présentes ce soir-là, Manon. On s'entendait bien, elle était très douce et je lui apprenais des mots d'espagnol. On s'est embrassée et caressée de manière soft. J'ai aimé, mais j'ai su que ce n'était pas mon orientation. Ça a un peu cassé notre relation, car elle voulait plus.
— Mince…
— J'ai regretté de l'avoir embrassée, car c'était devenue ma meilleure amie. Mais le mal était fait. Et ensuite, donc, le premier homme à avoir vu ma poitrine fut Eduardo, lorsque j'avais 19 ans. C'était dans une cabine d'essayage d'un magasin de fringues. Je me souviens de ses yeux comme si c'était hier !
Elle éclate de rire.
— Il a pu regarder, mais pas toucher, hein !
Je me joins à son rire.
— On est restés six mois ensemble. Il était adorable et il a été d'une patience sans borne, car je ne lui ai rien donné. Oui, il m'a vue nue, mais les caresses étaient très limitées et sur les vêtements. Au plus, je l'ai masturbé deux fois, mais sans l'emmener au bout. Je n'étais pas prête à aller plus loin que ça. Mais c'est quand j'étais avec lui que j'ai commencé à me masturber.
— Tu ne l'avais jamais fait avant ?
— Non. J'avais toujours refoulé mon désir. Je crois qu'il me faisait peur. Mais là, j'ai commencé à me caresser et à me faire jouir. C'était mon secret, seule le soir, dans mon lit. J'ai arrêté quand je me suis mis en ménage avec Philippe, tu devines certainement pourquoi.
— Parce que tu avais honte ?
— Oui. Je ne voulais pas qu'il sache que je me masturbais. Et puis désormais, nous avions des relations sexuelles.
— On peut avoir les deux.
— Oui, je sais. Mais c'était inconcevable pour moi.
— La première fois, c'était comment ?
— Pas terrible. Mais après, bien mieux. Philippe était à l'écoute et très doux. Il m'a permis de prendre confiance en moi et j'ai très vite adorer faire l'amour. Pendant longtemps, on l'a fait presque tous les jours, et même plusieurs fois par jour parfois.
— Qu'entends-tu par “pendant longtemps” ?
— J'avais 21 ans lorsqu'on s'est rencontré. Oui, j'ai perdu ma virginité à cet âge là. Ensuite, emménagement à 22 ans, mariage à 23 ans, premier enfant à 24 ans, le deuxième à 26 et la dernière à 27 ans. Et aussi loin que je me souvienne, ça a duré jusque là. Les premières tensions sont arrivées après la naissance de la troisième.
— Pourquoi ?
— Plusieurs facteurs. Hors sexe, nous n'avons pas su préserver notre couple : on ne sortait très rarement à deux par exemple, on communiquait sur les enfants, mais pas sur nous. Ensuite, la charge de trois enfants en bas âge était conséquente. Et enfin, le déménagement. Dans l'ancien appartement, notre petite chambre était à l'opposé de celle des garçons. Dans la maison, les chambres étaient toutes côte à côte. Je n'étais pas à l'aise de faire l'amour en leur présence.
— Tu n'y as pas pensé lorsque vous l'avez visitée ?
— Non, absolument pas. C'est vraiment quand on a été dedans que j'ai pris conscience de ça. Alors même si j'ai appris à être discrète pendant les ébats, tout ça a fait qu'il y avait beaucoup moins de sexe.
— Genre ?
— Même pas une fois par mois.
— Chaud. Surtout avec le rythme avant le déménagement. Je n'imaginais pas que tu aimais tant faire l'amour.
— La première fois passée, je n'ai plus pu m'en passer. Avec Philippe, on s'était bien trouvé sur ce plan-là. Il n'y a vraiment qu'à la fin de mes grossesse et juste après les accouchements que nous ne le faisions pas.
— Malgré tout, tu n'as pas osé lui parler d'exhibition ?
— Non, je ne voulais pas en entendre parler. Et puis il y avait assez peu de séduction, de jeu, entre nous, pas plus qu'il n'y avait de verbalisation d'autres envies au niveau de notre sexualité. Comme Marco, Philippe était très traditionnel.
— Alors peut-être que ça change ma réponse à une question que tu m'as posée la semaine passée. Tu vas comprendre. Si tu avais été challengée sexuellement par Philippe, aurais-tu osé lui parler d'exhibition ?
Caroline prend quelques secondes pour réfléchir.
— C'est très difficile d'essayer de me remettre dans ma peau de l'époque. Mais je pense que si j'avais senti un désir de sa part, une ouverture, je pense que je lui en aurais parlé, oui.
— Alors sache que je t'aurais challengée notamment sur les décolletés si nous nous étions rencontrés à 20 ans. Mais nous ne serions certainement pas sortis ensemble.
— Il est fort probable qu'une sexualité trop… ouverte m'aurait fait fuire, oui.
— Et avec Marco ?
— On a eu un peu de mal au début. J'avais beaucoup à rattraper les premiers temps et il n'avait jamais connu ça. Ensuite, je me suis calmée et on a trouvé notre rythme. Mais si tu regardes globalement, j'ai fait mes choix, je les assume, mais je constate que je me suis toujours mise en second plan, même avec Marco. J'ai l'impression de me découvrir depuis un mois, d'oser réfléchir sur celle que je suis.
— Je suis tellement heureux pour toi, Caro.
— Je ne te remercierai jamais assez de tout ce que tu fais pour moi.
— Mes seins, ça a toujours été compliqué. Vers 12 ans, je me souviens que mes copines commençaient à avoir de la poitrine et moi, rien du tout. J'étais toute petite, toute fine, sans forme. Pendant un temps, ça m'a beaucoup complexée, bien que ma mère me disait de ne pas m'en faire. Et puis, à l'été 1990, j'ai commencé à me développer. J'allais avoir 14 ans et c'est parti en mode express ! Je me souviens que j'ai changé presque tous mes vêtements en six mois.
Elle rit.
— Je suis vraiment passée d'une fillette à une jeune femme en deux ans. De 1m45 et 35 kilos à 1m60, 50 kilos
— Oh putain !
— Pour les soutien-gorges, ma mère devait sans cesse m'en racheter. 80A, 80B, 85B, 85C, 90C, 90D : ma taille à 16 ans !
Je dois faire des yeux ronds, car Caroline rit en me regardant.
— Il a fallu assumer tellement de choses en peu de temps. Les regards des garçons, mais aussi des hommes. À 14 ans, j'en paraissais 12 et, à 16 ans, j'en paraissais 20, je ne sais pas si tu imagines ! J'étais toute réservée, pudique, je voulais passer inaperçue, moi. Et là-dessus, on déménage. Changement de pays, l'apprentissage d'une nouvelle langue.
— Deux années compliquées !
— Oui, et paradoxalement, le déménagement m'a fait du bien. Je me suis plongée dans l'apprentissage du français et j'ai vite remarqué qu'il était plus facile de passer inaperçue dans une ville que dans un village. Cependant, ça ne m'a pas empêchée de passer d'un complexe à l'autre par rapport à mes seins : celui de la meuf plate à celle qui en a beaucoup pour son âge. Car même si leur croissance s'est ralentie, j'ai encore pris deux bonnets en quatre ans.
— C'est fou, sérieux !
— Ajoute à cela les questionnements de l'adolescence, les garçons dont tu fuies le regard, les filles avec qui tu te sens bien mieux… Quelques jours après ce qu'il s'est passé à la piscine chez Alicia, j'ai embrassé une des filles présentes ce soir-là, Manon. On s'entendait bien, elle était très douce et je lui apprenais des mots d'espagnol. On s'est embrassée et caressée de manière soft. J'ai aimé, mais j'ai su que ce n'était pas mon orientation. Ça a un peu cassé notre relation, car elle voulait plus.
— Mince…
— J'ai regretté de l'avoir embrassée, car c'était devenue ma meilleure amie. Mais le mal était fait. Et ensuite, donc, le premier homme à avoir vu ma poitrine fut Eduardo, lorsque j'avais 19 ans. C'était dans une cabine d'essayage d'un magasin de fringues. Je me souviens de ses yeux comme si c'était hier !
Elle éclate de rire.
— Il a pu regarder, mais pas toucher, hein !
Je me joins à son rire.
— On est restés six mois ensemble. Il était adorable et il a été d'une patience sans borne, car je ne lui ai rien donné. Oui, il m'a vue nue, mais les caresses étaient très limitées et sur les vêtements. Au plus, je l'ai masturbé deux fois, mais sans l'emmener au bout. Je n'étais pas prête à aller plus loin que ça. Mais c'est quand j'étais avec lui que j'ai commencé à me masturber.
— Tu ne l'avais jamais fait avant ?
— Non. J'avais toujours refoulé mon désir. Je crois qu'il me faisait peur. Mais là, j'ai commencé à me caresser et à me faire jouir. C'était mon secret, seule le soir, dans mon lit. J'ai arrêté quand je me suis mis en ménage avec Philippe, tu devines certainement pourquoi.
— Parce que tu avais honte ?
— Oui. Je ne voulais pas qu'il sache que je me masturbais. Et puis désormais, nous avions des relations sexuelles.
— On peut avoir les deux.
— Oui, je sais. Mais c'était inconcevable pour moi.
— La première fois, c'était comment ?
— Pas terrible. Mais après, bien mieux. Philippe était à l'écoute et très doux. Il m'a permis de prendre confiance en moi et j'ai très vite adorer faire l'amour. Pendant longtemps, on l'a fait presque tous les jours, et même plusieurs fois par jour parfois.
— Qu'entends-tu par “pendant longtemps” ?
— J'avais 21 ans lorsqu'on s'est rencontré. Oui, j'ai perdu ma virginité à cet âge là. Ensuite, emménagement à 22 ans, mariage à 23 ans, premier enfant à 24 ans, le deuxième à 26 et la dernière à 27 ans. Et aussi loin que je me souvienne, ça a duré jusque là. Les premières tensions sont arrivées après la naissance de la troisième.
— Pourquoi ?
— Plusieurs facteurs. Hors sexe, nous n'avons pas su préserver notre couple : on ne sortait très rarement à deux par exemple, on communiquait sur les enfants, mais pas sur nous. Ensuite, la charge de trois enfants en bas âge était conséquente. Et enfin, le déménagement. Dans l'ancien appartement, notre petite chambre était à l'opposé de celle des garçons. Dans la maison, les chambres étaient toutes côte à côte. Je n'étais pas à l'aise de faire l'amour en leur présence.
— Tu n'y as pas pensé lorsque vous l'avez visitée ?
— Non, absolument pas. C'est vraiment quand on a été dedans que j'ai pris conscience de ça. Alors même si j'ai appris à être discrète pendant les ébats, tout ça a fait qu'il y avait beaucoup moins de sexe.
— Genre ?
— Même pas une fois par mois.
— Chaud. Surtout avec le rythme avant le déménagement. Je n'imaginais pas que tu aimais tant faire l'amour.
— La première fois passée, je n'ai plus pu m'en passer. Avec Philippe, on s'était bien trouvé sur ce plan-là. Il n'y a vraiment qu'à la fin de mes grossesse et juste après les accouchements que nous ne le faisions pas.
— Malgré tout, tu n'as pas osé lui parler d'exhibition ?
— Non, je ne voulais pas en entendre parler. Et puis il y avait assez peu de séduction, de jeu, entre nous, pas plus qu'il n'y avait de verbalisation d'autres envies au niveau de notre sexualité. Comme Marco, Philippe était très traditionnel.
— Alors peut-être que ça change ma réponse à une question que tu m'as posée la semaine passée. Tu vas comprendre. Si tu avais été challengée sexuellement par Philippe, aurais-tu osé lui parler d'exhibition ?
Caroline prend quelques secondes pour réfléchir.
— C'est très difficile d'essayer de me remettre dans ma peau de l'époque. Mais je pense que si j'avais senti un désir de sa part, une ouverture, je pense que je lui en aurais parlé, oui.
— Alors sache que je t'aurais challengée notamment sur les décolletés si nous nous étions rencontrés à 20 ans. Mais nous ne serions certainement pas sortis ensemble.
— Il est fort probable qu'une sexualité trop… ouverte m'aurait fait fuire, oui.
— Et avec Marco ?
— On a eu un peu de mal au début. J'avais beaucoup à rattraper les premiers temps et il n'avait jamais connu ça. Ensuite, je me suis calmée et on a trouvé notre rythme. Mais si tu regardes globalement, j'ai fait mes choix, je les assume, mais je constate que je me suis toujours mise en second plan, même avec Marco. J'ai l'impression de me découvrir depuis un mois, d'oser réfléchir sur celle que je suis.
— Je suis tellement heureux pour toi, Caro.
— Je ne te remercierai jamais assez de tout ce que tu fais pour moi.
Nous nous enlaçons puis Caroline dit :
— Bon, assez parlé de moi. Je suis terriblement curieuse de connaitre ton histoire. Je veux tout savoir, tes ex, tes coups d'un soir, des sexfriends, avec pleins de détails croustillants !
— Oh, tu risques d'être déçue.
— M'en fiche, raconte-moi tout !
— Primo, tout comme toi, j'étais très timide et réservé, encore plus avec les filles. Je ne savais absolument pas comment les aborder. Donc, je m'abstenais. Un baiser à la suite d'un “action-vérité” jusqu'à mes 18 ans.
— Tu rigoles ? T'es super beau, drôle, sociable, c'est inconcevable !
— C'est venu plus tard. Je n'avais aucune confiance en moi à l'époque. Ma chance est venue de Clélia, une fille du village avec qui je m'entendais bien. Pas d'attirance réciproque, mais elle avait été beaucoup moquée jusqu'à 15-16 ans, car elle était maigre et elle en avait gardé une crainte des garçons. Un soir, en été, on avait 18 ans tous les deux, elle me demande si je l'ai déjà fait. Je lui dis non, elle non plus. On a été dans les caves de son immeuble. On s'est déshabillé et caressé. On découvrait l'autre sexe dans sa nudité. J'ai bandé, elle m'a sucé. Deux jours plus tard, on perdait notre virginité ensemble dans son lit.
— Vous êtes sortis ensemble ?
— Non. Juste la découverte du sexe. Après notre première fois, nous avons passé deux après-midi chez elle à baiser, à essayer des positions, c'était assez ludique. Elle avait un livre du Kamasutra, on avait beaucoup ri.
— Je suis jalouse d'une telle découverte de la sexualité.
— Oui, c'est rare, j'avoue.
— Et ensuite ? Ça t'a aidé ?
— Pas vraiment ! Rien jusqu'à mes 20 ans ! J'étais toujours aussi gauche avec les filles.
— Oh merde !
— Arrête ! Durant toute l'année scolaire, une fille était folle de moi et je ne l'ai même pas remarqué. Elle était en couple et jamais je n'aurais imaginé que je puisse lui plaire. Mais avant l'été, Mélissa m'invite chez elle un après-midi. On s'embrasse et on couche ensemble illico.
— Elle était toujours avec son mec ?
— Oui, mais il est parti juste après à l'étranger. Et juillet a été torride durant son absence.
— À ce point-là ?
— On ne faisait que baiser, dès qu'on pouvait. Chez elle, chez moi, dans la voiture, quatre, cinq fois par jour. Mélissa adorait le sexe.
— Comment ça s'est passé lorsqu'il est revenu ?
— J'ai gardé le rôle d'amant durant plusieurs mois. Jusqu'à ce qu'elle n'arrive plus à gérer les deux relations. J'ai cru qu'elle le quitterait pour moi, je suis tombé de haut.
— Oh, mon pauvre.
— Ça a été dur pendant un bon moment et j'ai mis du temps à sortir Mélissa de ma tête.
— Pas d'autres filles pour aider ?
— Non, rien. J'étais toujours aussi emprunté pour draguer. Comme avec Clélia et Mélissa, c'est à nouveau ma partenaire qui a fait le premier pas. C'était deux ans plus tard, à l'automne. J'étais en formation professionnelle dans un autre ville et dans le train de retour, la femme à côté de moi engage la conversation. On papote durant 2h, puis on enchaîne avec un verre à l'arrivée. 41 ans, 2 enfants, séparée depuis 6 mois, on échange nos numéros de téléphone. Le week-end suivant, elle m'invite chez elle et on couche ensemble.
— Presque vingt ans de plus que toi ?
— Elle s'appelait Emilie, une femme très expérimentée, qui se connaissait très bien, avec qui j'ai découvert de nouvelles facettes du sexe.
— Tu avais aussi de l'expérience, non ?
— Oui, mais j'ai vite constaté que je n'avais pas expérimenté grand-chose.
— C'est-à-dire ?
— Par exemple, dès le premier soir, elle me fait jouir dans sa bouche.
— Tu as aimé ?
— J'ai adoré.
— Je n'ai jamais osé. J'ai goûté le sperme de mon mari avec le doigt, mais je n'ai jamais voulu qu'il jouisse dans ma bouche. Qu'as-tu fait d'autre avec elle ?
— Le lendemain, on a été se promener et on a baisé dans les bois.
— Aujourd'hui, j'aimerais beaucoup.
— Elle adorait aussi être léchée et son ex-mari n'aimait pas le faire.
— Ça m'a toujours gênée. Il faut que je sorte de la douche pour que mon partenaire le fasse.
— Tu as une odeur qui donne terriblement envie de te lécher.
Je sens Caroline frémir.
— On ne m'a jamais dit cela.
— C'est bien dommage. Ça n'aide pas à prendre confiance en toi.
— Dis-moi, dis-moi ce que tu as fait d'autre avec elle.
— J'ai joui sur son visage, ses fesses, ses seins. Un soir, on va manger au resto. En sortant, elle m'attire dans une allée d'immeuble et me suce. Elle me fait ensuite jouir dans son soutien-gorge, le rajuste sur ses seins et m'invite à aller boire un verre. Je n'en revenais pas.
— Mais non !?! Je n'ai jamais pensé à faire ça, mais c'est très excitant, je trouve.
— Terriblement. Être dans un bar et savoir que la femme avec qui tu es a du sperme sous son chemisier, c'est incroyable. Tes partenaires ont déjà joui sur toi ?
— Philippe a joui une fois sur mes seins, mais je n'avais pas aimé, j'avais trouvé ça dégradant. C'est assez fou de dire cela aujourd'hui.
— Tu l'as masturbé entre tes seins ?
— Cette discussion commence à me donner des chaleurs, Flo. Oui, j'ai maturbé Philippe et Marco entre mes seins.
— Emilie m'a aussi masturbé entre ses seins, même si elle avait une poitrine menue. Elle aimait beaucoup le faire.
— Encore…
— Emilie s'est masturbée devant moi, elle avait un dildo assez gros. Elle avait aussi un plug anal.
— Est-ce que tu l'as sodomisée ?
— Oui, ma première expérience. Elle aimait beaucoup, elle se masturbait derrière aussi.
— Oh ! Je n'ai jamais utilisé cet orifice dans ma sexualité. Ça m'a toujours dégoûtée.
— Je pense que ta position est majoritaire, mais celles qui ont essayé ne juge que par le sexe anal.
— Oui, je l'ai constaté auprès de certaines de mes amies.
— Jamais tentée ?
— Non, même dans le cadre du plaisir individuel. Vous le faisiez souvent ?
— On se voyait deux fois par semaine à midi les semaines où elle avait ses enfants. Mais les semaines où ils étaient chez leur père, on se voyait le dimanche soir, le mercredi après-midi et dès le vendredi soir. Ces semaines-là, je la sodomisais 2 ou 3 fois, oui.
— Bon, assez parlé de moi. Je suis terriblement curieuse de connaitre ton histoire. Je veux tout savoir, tes ex, tes coups d'un soir, des sexfriends, avec pleins de détails croustillants !
— Oh, tu risques d'être déçue.
— M'en fiche, raconte-moi tout !
— Primo, tout comme toi, j'étais très timide et réservé, encore plus avec les filles. Je ne savais absolument pas comment les aborder. Donc, je m'abstenais. Un baiser à la suite d'un “action-vérité” jusqu'à mes 18 ans.
— Tu rigoles ? T'es super beau, drôle, sociable, c'est inconcevable !
— C'est venu plus tard. Je n'avais aucune confiance en moi à l'époque. Ma chance est venue de Clélia, une fille du village avec qui je m'entendais bien. Pas d'attirance réciproque, mais elle avait été beaucoup moquée jusqu'à 15-16 ans, car elle était maigre et elle en avait gardé une crainte des garçons. Un soir, en été, on avait 18 ans tous les deux, elle me demande si je l'ai déjà fait. Je lui dis non, elle non plus. On a été dans les caves de son immeuble. On s'est déshabillé et caressé. On découvrait l'autre sexe dans sa nudité. J'ai bandé, elle m'a sucé. Deux jours plus tard, on perdait notre virginité ensemble dans son lit.
— Vous êtes sortis ensemble ?
— Non. Juste la découverte du sexe. Après notre première fois, nous avons passé deux après-midi chez elle à baiser, à essayer des positions, c'était assez ludique. Elle avait un livre du Kamasutra, on avait beaucoup ri.
— Je suis jalouse d'une telle découverte de la sexualité.
— Oui, c'est rare, j'avoue.
— Et ensuite ? Ça t'a aidé ?
— Pas vraiment ! Rien jusqu'à mes 20 ans ! J'étais toujours aussi gauche avec les filles.
— Oh merde !
— Arrête ! Durant toute l'année scolaire, une fille était folle de moi et je ne l'ai même pas remarqué. Elle était en couple et jamais je n'aurais imaginé que je puisse lui plaire. Mais avant l'été, Mélissa m'invite chez elle un après-midi. On s'embrasse et on couche ensemble illico.
— Elle était toujours avec son mec ?
— Oui, mais il est parti juste après à l'étranger. Et juillet a été torride durant son absence.
— À ce point-là ?
— On ne faisait que baiser, dès qu'on pouvait. Chez elle, chez moi, dans la voiture, quatre, cinq fois par jour. Mélissa adorait le sexe.
— Comment ça s'est passé lorsqu'il est revenu ?
— J'ai gardé le rôle d'amant durant plusieurs mois. Jusqu'à ce qu'elle n'arrive plus à gérer les deux relations. J'ai cru qu'elle le quitterait pour moi, je suis tombé de haut.
— Oh, mon pauvre.
— Ça a été dur pendant un bon moment et j'ai mis du temps à sortir Mélissa de ma tête.
— Pas d'autres filles pour aider ?
— Non, rien. J'étais toujours aussi emprunté pour draguer. Comme avec Clélia et Mélissa, c'est à nouveau ma partenaire qui a fait le premier pas. C'était deux ans plus tard, à l'automne. J'étais en formation professionnelle dans un autre ville et dans le train de retour, la femme à côté de moi engage la conversation. On papote durant 2h, puis on enchaîne avec un verre à l'arrivée. 41 ans, 2 enfants, séparée depuis 6 mois, on échange nos numéros de téléphone. Le week-end suivant, elle m'invite chez elle et on couche ensemble.
— Presque vingt ans de plus que toi ?
— Elle s'appelait Emilie, une femme très expérimentée, qui se connaissait très bien, avec qui j'ai découvert de nouvelles facettes du sexe.
— Tu avais aussi de l'expérience, non ?
— Oui, mais j'ai vite constaté que je n'avais pas expérimenté grand-chose.
— C'est-à-dire ?
— Par exemple, dès le premier soir, elle me fait jouir dans sa bouche.
— Tu as aimé ?
— J'ai adoré.
— Je n'ai jamais osé. J'ai goûté le sperme de mon mari avec le doigt, mais je n'ai jamais voulu qu'il jouisse dans ma bouche. Qu'as-tu fait d'autre avec elle ?
— Le lendemain, on a été se promener et on a baisé dans les bois.
— Aujourd'hui, j'aimerais beaucoup.
— Elle adorait aussi être léchée et son ex-mari n'aimait pas le faire.
— Ça m'a toujours gênée. Il faut que je sorte de la douche pour que mon partenaire le fasse.
— Tu as une odeur qui donne terriblement envie de te lécher.
Je sens Caroline frémir.
— On ne m'a jamais dit cela.
— C'est bien dommage. Ça n'aide pas à prendre confiance en toi.
— Dis-moi, dis-moi ce que tu as fait d'autre avec elle.
— J'ai joui sur son visage, ses fesses, ses seins. Un soir, on va manger au resto. En sortant, elle m'attire dans une allée d'immeuble et me suce. Elle me fait ensuite jouir dans son soutien-gorge, le rajuste sur ses seins et m'invite à aller boire un verre. Je n'en revenais pas.
— Mais non !?! Je n'ai jamais pensé à faire ça, mais c'est très excitant, je trouve.
— Terriblement. Être dans un bar et savoir que la femme avec qui tu es a du sperme sous son chemisier, c'est incroyable. Tes partenaires ont déjà joui sur toi ?
— Philippe a joui une fois sur mes seins, mais je n'avais pas aimé, j'avais trouvé ça dégradant. C'est assez fou de dire cela aujourd'hui.
— Tu l'as masturbé entre tes seins ?
— Cette discussion commence à me donner des chaleurs, Flo. Oui, j'ai maturbé Philippe et Marco entre mes seins.
— Emilie m'a aussi masturbé entre ses seins, même si elle avait une poitrine menue. Elle aimait beaucoup le faire.
— Encore…
— Emilie s'est masturbée devant moi, elle avait un dildo assez gros. Elle avait aussi un plug anal.
— Est-ce que tu l'as sodomisée ?
— Oui, ma première expérience. Elle aimait beaucoup, elle se masturbait derrière aussi.
— Oh ! Je n'ai jamais utilisé cet orifice dans ma sexualité. Ça m'a toujours dégoûtée.
— Je pense que ta position est majoritaire, mais celles qui ont essayé ne juge que par le sexe anal.
— Oui, je l'ai constaté auprès de certaines de mes amies.
— Jamais tentée ?
— Non, même dans le cadre du plaisir individuel. Vous le faisiez souvent ?
— On se voyait deux fois par semaine à midi les semaines où elle avait ses enfants. Mais les semaines où ils étaient chez leur père, on se voyait le dimanche soir, le mercredi après-midi et dès le vendredi soir. Ces semaines-là, je la sodomisais 2 ou 3 fois, oui.
Caroline tire sur le nœud de son décolleté et libère ses seins. Elle se caresse doucement.
— Continue…
— Avec Emilie, le sexe était tout le temps présent. Elle me disait qu'elle avait de gros besoins. En novembre, il y a un week-end pluvieux où on l'a fait dix-huit fois. Elle savait me rendre fou de désir. Elle savait comment me relancer, me donner à nouveau envie, sur quelle corde elle devait appuyer, parfois douce, parfois sensuelle, parfois provocante, parfois obscène. C'était fantastique.
— Ça m'excite énormément cette relation.
— Qu'est-ce que tu ressens ?
— Je n'ai jamais vécu ça, car je ne l'ai jamais voulu. J'adore faire l'amour, mais j'ai toujours freiné mes ardeurs, car je ne voulais pas être perçue comme une sorte de nymphomane. Avec Philippe, il est arrivé que nous le fassions trois fois certains jours, en vacances. Mais moi, c'est tous les jours que je voulais le faire trois fois. Aujourd'hui, je ne veux plus me frustrer non plus sur cet aspect-là de ma personnalité et j‘ai envie que le sexe soit bien plus présent dans la relation que j'ai avec Marco. Une fois par jour, c'est une minimum pour moi. Et il faut désormais ajouter que l'exhibition me donne envie au moment où elle se déroule.
— À quoi est-il sensible ?
— Même s'il ne m'a jamais fait part directement de ses goûts, je sais qu'il apprécie que je sois bien habillée, mais sans excès : pas trop court, pas trop décolleté, tu vois quoi. Côté sexe, il y pense quand on va avoir un rapport, mais en cours de journée, il n'y a jamais d'allusions, de mots coquins ou de caresses. Le sexe se limite à notre chambre, notre lit.
— Compliqué, effectivement.
— Je ne sais pas comment ça va évoluer. Mais je veux être moi-même désormais.
— Les fondations du bonheur.
Caroline sourit. Elle revient à notre discussion initiale :
— Comment ça s'est fini avec Emilie ?
— La relation était vraiment top, mais il y avait les enfants. Emilie voulait que je m'engage, mais j'étais très jeune et je ne n'assumais pas un éventuel rôle de beau-père. On s'est séparés, à regrets, après six mois.
— Comment l'as-tu vécu ?
— C'était mon choix J'avais vraiment envie d'une vraie relation avec une femme de mon âge. J'étais triste, mais j'avais gagné en confiance. Mélissa m'avait dit que j'avais un gros sexe et d'avoir la confirmation par Emilie qui avait eu une vingtaine de partenaires, a été très important.
— J'en ai vu que trois autres, mais je confirme aussi.
— Continue…
— Avec Emilie, le sexe était tout le temps présent. Elle me disait qu'elle avait de gros besoins. En novembre, il y a un week-end pluvieux où on l'a fait dix-huit fois. Elle savait me rendre fou de désir. Elle savait comment me relancer, me donner à nouveau envie, sur quelle corde elle devait appuyer, parfois douce, parfois sensuelle, parfois provocante, parfois obscène. C'était fantastique.
— Ça m'excite énormément cette relation.
— Qu'est-ce que tu ressens ?
— Je n'ai jamais vécu ça, car je ne l'ai jamais voulu. J'adore faire l'amour, mais j'ai toujours freiné mes ardeurs, car je ne voulais pas être perçue comme une sorte de nymphomane. Avec Philippe, il est arrivé que nous le fassions trois fois certains jours, en vacances. Mais moi, c'est tous les jours que je voulais le faire trois fois. Aujourd'hui, je ne veux plus me frustrer non plus sur cet aspect-là de ma personnalité et j‘ai envie que le sexe soit bien plus présent dans la relation que j'ai avec Marco. Une fois par jour, c'est une minimum pour moi. Et il faut désormais ajouter que l'exhibition me donne envie au moment où elle se déroule.
— À quoi est-il sensible ?
— Même s'il ne m'a jamais fait part directement de ses goûts, je sais qu'il apprécie que je sois bien habillée, mais sans excès : pas trop court, pas trop décolleté, tu vois quoi. Côté sexe, il y pense quand on va avoir un rapport, mais en cours de journée, il n'y a jamais d'allusions, de mots coquins ou de caresses. Le sexe se limite à notre chambre, notre lit.
— Compliqué, effectivement.
— Je ne sais pas comment ça va évoluer. Mais je veux être moi-même désormais.
— Les fondations du bonheur.
Caroline sourit. Elle revient à notre discussion initiale :
— Comment ça s'est fini avec Emilie ?
— La relation était vraiment top, mais il y avait les enfants. Emilie voulait que je m'engage, mais j'étais très jeune et je ne n'assumais pas un éventuel rôle de beau-père. On s'est séparés, à regrets, après six mois.
— Comment l'as-tu vécu ?
— C'était mon choix J'avais vraiment envie d'une vraie relation avec une femme de mon âge. J'étais triste, mais j'avais gagné en confiance. Mélissa m'avait dit que j'avais un gros sexe et d'avoir la confirmation par Emilie qui avait eu une vingtaine de partenaires, a été très important.
— J'en ai vu que trois autres, mais je confirme aussi.
Caroline commence alors à se caresser lentement.
— Qu'est-ce qui t'excite ?
— L'idée d'être prise par une bite comme la tienne.
— Tu veux la voir ?
— Oui. Et continue à raconter.
Je sors ma bite. Caroline gémit. Je me masturbe doucement.
— Ensuite, j'ai rencontré Jennifer, la cousine d'un ami. Ma première vraie relation. On est resté ensemble durant quatre ans.
— Elle avait ton âge ?
— Cinq ans de moins. Elle venait d'avoir 18 ans lorsqu'on s'est rencontré. Une relation avant moi, courte.
— Oh mon Dieu ! Avec ce que tu venais de vivre, elle a dû avoir le guide parfait.
— Elle avait des aptitudes naturelles et des goûts tout à fait charmants.
— Ah oui ?
— Elle suçait incroyablement bien, elle adorait le sexe, elle se rasait le minou, elle avait des gros seins, 90D et elle était quasiment toujours en robe ou en jupe.
— À ta demande ?
— Non. Elle a trouvé avec moi quelqu'un qui l'a encouragée à en porter autant qu'elle le souhaitait.
— Vous avez vécu ensemble ?
— Non, je n'avais pas les moyens d'assumer seul le ménage. Elle était étudiante. Mais je crois que c'est mieux ainsi. On a passé de très bons moments tous les deux, chez elle, chez moi, en week-end, en vacances, mais nous avions des caractères différents et qui, à la longue, se sont révélés incompatibles.
— Je suis désolée.
— Elle avait besoin de voyager et d'expériences et j'aspirais à de la stabilité.
— Je pense que c'est à ce moment-là que j'aurais aimé te rencontrer. Tu avais quel âge quand Jennifer et toi vous êtes séparés ?
— 26 ans.
— Donc j'avais 25 ans et quatre années de relation avec Philippe. Et toi, avec l'expérience acquise avec Emilie et le fait d'avoir guidé une jeune femme quasiment vierge, je pense que tu aurais su t'y prendre avec moi et j'aurais été bien plus réceptive qu'à 20 ans.
— Ah oui, effectivement, ça aurait pu être une rencontre torride. Tu imagines cela comment ?
— Beaucoup de rapports, au moins trois par jour. Le sexe aurait été très différent, plus intense, et je pense que mon initiation aurait débuté par des positions plus explicites.
— Comment aurais-tu réagi ?
— Bien, je pense, car on reste dans le cadre intime, la chambre, le lit. Par contre, je me demande comment tu t'y serais pris ensuite…
Caroline est brûlante, ses doigts glissent sur sa vulve luisante et excitent son clitoris.
— J'aurais envisager de sortir du lit en te prenant debout dans la chambre. Je t'aurais chauffée sur le canapé. Je t'aurais assez vite léché l'anus aussi.
— Oh, Flo, tu m'excites tellement. J'aurais adoré être ton élève.
— J'aurais cherché à découvrir tes envies et tes désirs. Et il est possible que tu aurais osé me dire.
— J'en suis quasiment sûre.
— Qu'est-ce qui t'excite ?
— L'idée d'être prise par une bite comme la tienne.
— Tu veux la voir ?
— Oui. Et continue à raconter.
Je sors ma bite. Caroline gémit. Je me masturbe doucement.
— Ensuite, j'ai rencontré Jennifer, la cousine d'un ami. Ma première vraie relation. On est resté ensemble durant quatre ans.
— Elle avait ton âge ?
— Cinq ans de moins. Elle venait d'avoir 18 ans lorsqu'on s'est rencontré. Une relation avant moi, courte.
— Oh mon Dieu ! Avec ce que tu venais de vivre, elle a dû avoir le guide parfait.
— Elle avait des aptitudes naturelles et des goûts tout à fait charmants.
— Ah oui ?
— Elle suçait incroyablement bien, elle adorait le sexe, elle se rasait le minou, elle avait des gros seins, 90D et elle était quasiment toujours en robe ou en jupe.
— À ta demande ?
— Non. Elle a trouvé avec moi quelqu'un qui l'a encouragée à en porter autant qu'elle le souhaitait.
— Vous avez vécu ensemble ?
— Non, je n'avais pas les moyens d'assumer seul le ménage. Elle était étudiante. Mais je crois que c'est mieux ainsi. On a passé de très bons moments tous les deux, chez elle, chez moi, en week-end, en vacances, mais nous avions des caractères différents et qui, à la longue, se sont révélés incompatibles.
— Je suis désolée.
— Elle avait besoin de voyager et d'expériences et j'aspirais à de la stabilité.
— Je pense que c'est à ce moment-là que j'aurais aimé te rencontrer. Tu avais quel âge quand Jennifer et toi vous êtes séparés ?
— 26 ans.
— Donc j'avais 25 ans et quatre années de relation avec Philippe. Et toi, avec l'expérience acquise avec Emilie et le fait d'avoir guidé une jeune femme quasiment vierge, je pense que tu aurais su t'y prendre avec moi et j'aurais été bien plus réceptive qu'à 20 ans.
— Ah oui, effectivement, ça aurait pu être une rencontre torride. Tu imagines cela comment ?
— Beaucoup de rapports, au moins trois par jour. Le sexe aurait été très différent, plus intense, et je pense que mon initiation aurait débuté par des positions plus explicites.
— Comment aurais-tu réagi ?
— Bien, je pense, car on reste dans le cadre intime, la chambre, le lit. Par contre, je me demande comment tu t'y serais pris ensuite…
Caroline est brûlante, ses doigts glissent sur sa vulve luisante et excitent son clitoris.
— J'aurais envisager de sortir du lit en te prenant debout dans la chambre. Je t'aurais chauffée sur le canapé. Je t'aurais assez vite léché l'anus aussi.
— Oh, Flo, tu m'excites tellement. J'aurais adoré être ton élève.
— J'aurais cherché à découvrir tes envies et tes désirs. Et il est possible que tu aurais osé me dire.
— J'en suis quasiment sûre.
Elle se calme petit à petit, trop curieuse de connaitre ma vie :
— Et ensuite alrors, tu as rencontré ton ex-femme ?
— Oui, après un intermède.
— Lequel ?
— J'ai revu Clélia.
— Mais non ?
— On se croise lors d'une fête dans notre village d'origine. On se raconte nos vies. Elle a eu de nombreux partenaires, plusieurs jobs, elle s'est mariée, a eu un enfant et vient de se séparer de son mari. Elle habite désormais à plus de 200 km. Et elle me propose de venir la voir.
— Tu y vas ?
— Oui, je prends même deux jours de congé pour faire un break et visiter la région. En fait, je ne vais rien visiter : de mon arrivée le vendredi soir à mon départ le mardi soir, on ne fait que baiser. Clélia est incandescente. Je la sodomise dans sa robe de mariée.
Caroline éclate de rire.
— Elle en voulait à son mari ?
— Énormément, oui. J'avais eu des week-ends bouillants avec Emilie, mais celui-ci est plus extrême encore, par sa durée mais aussi par nos actes : on baise dehors à plusieurs reprises, le cul de Clélia est aussi fréquenté de son sexe, elle me prend dans sa bouche alors que je sors de son cul… Je ne peux pas dire combien de fois on a couché ensemble car j'avais l'impression d'avoir mon sexe en elle en permanence.
— Et ensuite alrors, tu as rencontré ton ex-femme ?
— Oui, après un intermède.
— Lequel ?
— J'ai revu Clélia.
— Mais non ?
— On se croise lors d'une fête dans notre village d'origine. On se raconte nos vies. Elle a eu de nombreux partenaires, plusieurs jobs, elle s'est mariée, a eu un enfant et vient de se séparer de son mari. Elle habite désormais à plus de 200 km. Et elle me propose de venir la voir.
— Tu y vas ?
— Oui, je prends même deux jours de congé pour faire un break et visiter la région. En fait, je ne vais rien visiter : de mon arrivée le vendredi soir à mon départ le mardi soir, on ne fait que baiser. Clélia est incandescente. Je la sodomise dans sa robe de mariée.
Caroline éclate de rire.
— Elle en voulait à son mari ?
— Énormément, oui. J'avais eu des week-ends bouillants avec Emilie, mais celui-ci est plus extrême encore, par sa durée mais aussi par nos actes : on baise dehors à plusieurs reprises, le cul de Clélia est aussi fréquenté de son sexe, elle me prend dans sa bouche alors que je sors de son cul… Je ne peux pas dire combien de fois on a couché ensemble car j'avais l'impression d'avoir mon sexe en elle en permanence.
Caroline se masturbe à nouveau.
— Oh Flo ! J'aimerais tant vivre de tels week-ends moi aussi !
— Je te le souhaite, ma Caro. Que tu sois comme Clélia, que tu oses t'abandonner au plaisir et à tous les excès que tu souhaites, que tu oses te comporter comme une femme libre.
— Je… Je… Je le veux… et… je… ne veux plus attendre.
Caroline écarte les jambes et se masturbe vivement sous sa robe. Je murmure dans son oreille :
— Tu en as très envie, envie de jouir, envie de faire l'amour, envie de baiser…
— Ooooh, oui ! Ouii !
— Envie d'être prise en levrette, de sentir et d'entendre les hanches de ton partenaire qui claquent contre ton cul…
— Oh mon Dieu !
— Envie de sucer une bite, des bites peut-être, de la prendre au fond de ta gorge…
— Flo, Flo, je vais… je vais…
Caroline a un orgasme très intense. Elle le fait durer le plus longtemps possible avant de s'effondrer dans mes bras.
— Je n'en peux plus, Flo…
— Oh Flo ! J'aimerais tant vivre de tels week-ends moi aussi !
— Je te le souhaite, ma Caro. Que tu sois comme Clélia, que tu oses t'abandonner au plaisir et à tous les excès que tu souhaites, que tu oses te comporter comme une femme libre.
— Je… Je… Je le veux… et… je… ne veux plus attendre.
Caroline écarte les jambes et se masturbe vivement sous sa robe. Je murmure dans son oreille :
— Tu en as très envie, envie de jouir, envie de faire l'amour, envie de baiser…
— Ooooh, oui ! Ouii !
— Envie d'être prise en levrette, de sentir et d'entendre les hanches de ton partenaire qui claquent contre ton cul…
— Oh mon Dieu !
— Envie de sucer une bite, des bites peut-être, de la prendre au fond de ta gorge…
— Flo, Flo, je vais… je vais…
Caroline a un orgasme très intense. Elle le fait durer le plus longtemps possible avant de s'effondrer dans mes bras.
— Je n'en peux plus, Flo…
Caroline se calme doucement. Elle boit de l'eau, se rafraîchit.
— J'ai envie d'une autre journée d'exhibition, j'ai envie que tu me racontes encore des anecdotes coquines, j'ai envie de me masturber, j'ai envie de te provoquer, de te voir te masturber.
— Veux-tu que je contacte un mateur ?
Caroline sourit.
— Je crois, oui.
— Comment imagines-tu le faire ?
— Je veux que ce soit safe. L'exemple que tu avais donné : un exhib dans la voiture, avec lui qui vient à la fenêtre. On se parle, oui, mais je ne veux pas qu'il me touche.
— J'en chercherai sur un site dédié.
Caroline soupire.
— L'orgasme m'a pris toute mon énergie. J'ai envie de rentrer.
— Ok, on y va.
— J'ai envie d'une autre journée d'exhibition, j'ai envie que tu me racontes encore des anecdotes coquines, j'ai envie de me masturber, j'ai envie de te provoquer, de te voir te masturber.
— Veux-tu que je contacte un mateur ?
Caroline sourit.
— Je crois, oui.
— Comment imagines-tu le faire ?
— Je veux que ce soit safe. L'exemple que tu avais donné : un exhib dans la voiture, avec lui qui vient à la fenêtre. On se parle, oui, mais je ne veux pas qu'il me touche.
— J'en chercherai sur un site dédié.
Caroline soupire.
— L'orgasme m'a pris toute mon énergie. J'ai envie de rentrer.
— Ok, on y va.
Je dépose Caroline chez elle et lui souhaite une très bonne nuit. Je me masturbe en rentrant et en repensant à cette scène brûlante sur le banc.
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