Le projet artistique
Chapitre 12 · Sauvetage
Le projet artistique Chapitre 1 · Surprise Chapitre 2 · Récidive Chapitre 3 · Bascule Chapitre 4 · Mise au point Chapitre 5 · Tournage Chapitre 6 · Espionnage Chapitre 7 · Marchandage Chapitre 8 · Retour de flamme Chapitre 9 · Flagrant délit Chapitre 10 · Revanche 1 Chapitre 11 · Revanche 2 Chapitre 12 · Sauvetage Chapitre 13 · Chantage Chapitre 14 · Remerciements Chapitre 15 · Apprentissage Chapitre 16 · Sentence Chapitre 17 · Troisième tournage Chapitre 18 · Coup de foudre 1 Chapitre 19 · Coup de foudre 2 Chapitre 20 · Coup de foudre 3 Chapitre 21 · Doutes Chapitre 22 · Secours Chapitre 23 · Châtiment Chapitre 24 · Retrouvailles Chapitre 25 · Enquête Chapitre 26 · Intégration Chapitre 27 · Gage Chapitre 28 · Nuit et jour Chapitre 29 · Conflit vu des filles Chapitre 30 · Conflit vu des garçons Chapitre 31 · Pénombre Chapitre 32 · Domination Chapitre 33 · Eveil Chapitre 34 · Réveillon 1 Chapitre 35 · Réveillon 2 Chapitre 36 · Réveillon 3 Chapitre 37 · Interlude 1 Chapitre 38 · Interlude 2 Chapitre 39 · Gamineries Chapitre 40 · Ensemble Chapitre 41 · Passage à l'acte Chapitre 42 · Révisions Chapitre 43 · Ascension 1 Chapitre 44 · Ascension 2 Chapitre 45 · Ascension 3 Chapitre 46 · Concours blanc Chapitre 47 · Dernière année Chapitre 48 · Préparatifs Chapitre 49 · Départ Chapitre 50 · Arrivée Chapitre 51 · Classes Chapitre 52 · Apprentissage allemand Chapitre 53 · Désir Chapitre 54 · Nouveau pacte Chapitre 55 · Retour Chapitre 56 · Arrivée en France Chapitre 57 · Efficacité allemande Chapitre 58 · Expériences Chapitre 59 · Dernières nouvelles de l'année Chapitre 60 · En attendant les Allemands Chapitre 61 · Ils arrivent Chapitre 62 · Ils sont là Chapitre 63 · S'amuser avec les Allemands - 1 Chapitre 64 · S'amuser avec les Allemands - 2 Chapitre 65 · S'amuser avec les Allemands - 3 Chapitre 66 Chapitre 67 · Fin du séjour Chapitre 68 · La venue de Gitta Chapitre 69 · Gitta, François, Bertrand Chapitre 70 · Incroyable Gitta Chapitre 71 · Projet victorieux Chapitre 72 · Fin
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✦ Yojik Le projet artistique XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le projet artistique — Chapitre 12 · Sauvetage

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Yojik
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Le projet artistique

Chapitre 12 · Sauvetage

vMaxime narrateur
Je retrouvai ma chère Amandine le samedi soir. Nous nous étions prévu une petite sortie cinéma, comme un gentil petit couple normal. Nous avions rendez-vous directement devant la salle. Je la vis arriver et son allure m'étonna un peu. Alors qu'elle prenait soin de se faire belle quand nous étions ensemble, en dehors des études, là elle était habillée d'un survêtement un peu informe. Elle n'était pas maquillée non plus ni vraiment coiffée. Elle me fit un smack rapide et m'annonça :
— Désolée mon chéri. J'ai mes règles depuis ce matin et je morfle sévère.
Je fus peiné pour elle. Depuis les mois que nous sortions ensemble, ce n'était évidemment pas la première fois qu'elle avait ses règles. Habituellement, cela durait vraiment quatre ou cinq jours, elle me gratifiait d'une petite pipe pour me faire patienter. Je lui donnais autant de plaisir que possible en m'occupant de ses seins.
— Ma pauvre chérie. Viens là.
Je la pris dans mes bras pour la réconforter.
— C'est si douloureux que ça ? Tu n'as jamais eu ça avant.
— Oui ça fait bien mal. Ça m'arrive de temps en temps. Mais c'est la première fois à ce niveau.
— Tu veux regarder le film quand même ? Tu préfères pas qu'on annule et qu'on se pose tranquillement ?
— J'aimerais bien le voir avec toi quand même.
Elle fit une grimace de douleur en finissant sa phrase.
— Bon, allez. On va s'asseoir et prendre un verre. Et je te raccompagnerai vite chez toi.
— Merci Max. Tu es un amour.
Nous trouvâmes une place dans un bar quelconque et nous commandâmes un truc. Nous nous étions mis bien à l'écart pour parler sans être écoutés. Amandine commença :
— Elles ont bien de la chance Marie et Sylvie.
— Que veux-tu dire ?
— Marie s'entraîne tellement pour les championnats de France que ses règles sont quasiment inexistantes. Ça perturbe tant son corps que son médecin a d'abord voulu la faire ralentir. Mais têtue comme elle est, elle a continué à courir. Il s'est alors décidé à lui prescrire un traitement hormonal pour tenter de rééquilibrer ses hormones. C'est d'ailleurs pour ça...
— C'est pour ça qu'elle a pris en poitrine ?
— Oh, tu as remarqué ?
— Je n'étais pas sûr hier soir. Mais tu m'as fourni une confirmation et une explication. Et pour Sylvie, alors ?
— Elle a toujours eu des règles très douloureuses. Son gynéco lui a dit que prendre la pilule pouvait, dans certains cas, corriger les choses. Mais elle a dû en essayer trois ou quatre pour finalement aller vers une qui arrête complètement les règles.
— Tant mieux pour sa chérie Carine. Comme ça, elle est toujours dispo, lui dis-je.
— Oui, enfin c'est pas vraiment des lesbiennes. Elles sont ensemble en attendant de trouver une queue qui leur convienne. D'ailleurs, prendre la pilule, alors qu'elle est seule a fait enrager Sylvie au début.
Nous rîmes ensemble sachant le caractère entier et tempétueux de la rouquine. Amandine me confia qu'elle était moins à l'aise depuis qu'elle prenait la pilule. Elle me dit qu'elle comptait voir pour avoir celle de Sylvie. Pour Liz et Carine, elle pensait qu'elles prenaient le même genre de pilule qu'elle. Nous nous posâmes la question pour Elisa. Je lui fis la réflexion que sur les ateliers bizarres qu'on avait eus, toutes les femmes étaient disponibles à ce moment-là. Nous refîmes l'historique et nous en déduisîmes que si elles avaient leurs règles, Liz, Carine et Elisa devaient les avoir en même temps ou la semaine tout juste après celles d'Amandine. Je me dis alors que les filles en savaient beaucoup sur les autres, alors que j'en connaissais assez peu sur Olivier et Germain.
Nous partîmes sur ces réflexions. Je la ramenais chez elle quand on croisa par hasard Liz et Olivier. Ils nous racontèrent qu'ils avaient dit à leurs pères avec qui ils sortaient. Cela avait crié, pleuré, mais ils avaient tenu bon et comptaient camper sur leurs positions. A la question d'Amandine, Liz lui dit qu'elle prenait le même genre de pilule que Sylvie suite aux conseils de sa mère. Ne restait plus qu'à savoir pour Carine et Elisa. Amandine posa la question à Carine le lundi. Elle avait simplement ses règles un jour ou deux après Amandine et prenait la même pilule qu'elle. Amandine approcha Elisa à la fin d'un cours. La prof fut étonnée de la question toute personnelle. Ma chérie dut lui expliquer les raisons de sa question :
— Je souffre pendant mes règles. Sylvie et Liz prennent une pilule qui arrête les règles. Je me demandais, vu qu'on ne t'a jamais vu indisposée, ce que tu prends. Je me sens plus en confiance pour en parler avec toi qu'avec ma mère quelque part.
Un voile de tristesse passa devant les yeux d'Elisa, son regard s'embua. Elle dit alors à Amandine :
— Je n'ai jamais eu de règles. Et je n'en aurais jamais a priori.
— Oh, ça veut dire que...
— Que je ne pourrais pas avoir d'enfants.
— Tu as fait des examens, tu sais ce que tu as ?
— Des examens, j'en ai fait plein dans tous les sens avec tout type de spécialistes. J'ai tout ce qu'il faut, là où il faut. Chaque élément de mon appareil reproducteur fonctionnerait bien individuellement, mais pas ensemble.
Amandine prit dans ses bras la professeure pour lui donner un surplus d'amour. Elle l'embrassa sur la bouche. Leurs langues se mêlèrent quelques instants. Mais elles n'allèrent pas plus loin. Ce n'était que la pause du matin. Plein d'élèves étaient dans les couloirs.
* * *
Amandine obtint une nouvelle pilule. Elle se sentait bien mieux. Elle ne perdait plus son caractère enjoué et un peu fofolle. Plusieurs semaines étaient passées depuis la punition que nous avions donnée aux filles. Enfin pouvait-on appeler "punition" quelque chose qui avait donné autant de plaisir aux punies ? En tout cas, nous avions bien retenu la leçon sur le besoin de transparence dans un couple. Quand l'un avait une envie, il en parlait à l'autre. Soit il pouvait accéder à sa demande, la reporter, la refuser ou proposer autre chose.
Liz et Olivier avaient fini par imposer leur amour à leurs parents. Les pères se détestaient toujours autant, mais ils avaient intelligemment décidé de laisser leurs enfants en dehors de leur guéguerre. Germain et Marie s'entraînaient comme des fous avant les championnats régionaux qualificatifs pour le Championnat de France. Ils devaient avoir lieu fin mars. Marie prenait doucement en poitrine et en fesses. Elle était du coup moins complexée. On vit également Sylvie et Carine tester deux ou trois gars des cours de "consolidation" ou des universitaires, mais sans trouver "bite à ma chatte" comme disait la première. Elles s'étaient bien gardées de les inclure dans le groupe. En attendant, elles restaient ensemble. Sylvie avait une bonne influence sur Carine qui savait mieux mettre en valeur ses atouts et qui s'était décidée à danser, de la danse contemporaine il me semblait, avec plus d'assiduité pour perdre quelques rondeurs superflues.
Nous avions demandé à Elisa de bénéficier d'un temps de récréation sexuelle, ce fut Marie qui trouva le nom. Si nous avancions bien sûr notre projet, nous y avions droit. Sinon c'était un atelier normal. Nous n'avions pas l'autorisation de baiser dans la salle de projection quand même. Nous devions nous contenter de cunnilingus, de fellation, de masturbation (à la main ou entre les seins). Elisa ne participait jamais à ces récréations, en quelque sorte elle prenait la position d'un professeur surveillant une cour de récréation classique. Puis, une fois finis nos jeux, elle nous renvoyait et rangeait la salle. Nous ne nous mélangions pas non plus. Chacun restait avec son ou sa partenaire. Pas par interdiction d'Elisa mais par choix. La semaine avant les vacances de février, Amandine, Liz et Marie nous prirent à part avec Olivier et Germain. Elles nous dirent un truc inimaginable :
— Syl et Kiki sont sur les nerfs et au bord de la déprime, commença Liz.
— Comment ça ? demandai-je.
— Cela leur fait du mal de nous voir en couple et surtout pendant les récréations, nous dit Marie.
— Elles se font pourtant du bien à deux, objecta Germain.
— Et elles ont eu quelques copains, compléta Olivier.
— Que des blaireaux ou des puceaux incapables. Et elles ne sont pas lesbiennes, je vous rappelle. Elles font ça en attendant mieux.
— OK Am. Que cherchez-vous à nous dire ? lui demandai-je.
— On voit bien qu'elles ont besoin d'un bon coup de bite pour les soulager. Donc... commença Liz.
— Donc vous vous êtes dit que vous en aviez trois à disposition, comprit Olivier.
— Euh, oui, confirma Liz.
Bon là, j'étais sur le cul. Nos copines nous demandaient de baiser les deux dernières tigresses.
— Non, mais je vais pas baiser Sylvie ou Carine. Alors qu'avec Marie, on a réduit notre fréquence en prévision du championnat.
Ils étaient vraiment accros à la course à pied ceux-là.
— Oui, oui, on comprend bien. En fait, lors de nos séances de shopping du mercredi après-midi, on discute ensemble.
Ces fameuses séances auxquelles nous ne participions toujours pas, mais qui étaient maintenant de vraies séances de shopping.
— Euh, comment dire, euh. Bon aidez-moi les filles, appela à l'aide Liz.
— Bon pour être cash, Sylvie se verrait bien bourrée par Max et Carine par Oliv, dit Amandine.
— Et elles ne diraient pas non à te sucer la queue ensemble Germain, finit Marie.
Non, mais je croyais rêver ou cauchemarder, au choix. Nous n'en croyions pas nos oreilles. Elles avaient déjà décidé qui mettrait un coup à qui. Et j'étais sûr qu'elles avaient prévu aussi tout le déroulé dans les moindres détails. Elles nous exposèrent d'ailleurs ce à quoi elles avaient songé pour l'atelier de vendredi. Il restait néanmoins deux obstacles majeurs : notre accord et celui d'Elisa.
— Et elles sont au courant au fait ? demanda Olivier.
— Bien sûr que non, enfin chéri. Elles le découvriront vendredi.
— Et ça vous gêne pas de nous voir avec une autre ?
Germain finissait à peine ma phrase que trois paires d'oreilles devinrent toutes rouges.
— C'est pour le bien de nos amies, se justifia Liz.
— C'est pour le bien du groupe, renchérit Marie.
Je me décidai à mettre les pieds dans le plat.
— Et parce que ça vous plaît de nous voir baiser une autre, mes petites cochonnes.
Le rouge se propagea immédiatement à tout le visage. Voilà qu'elles avaient le fantasme de nous voir baiser une autre nana... J'avouai que pénétrer la rouquine me plaisait bien. Et l'air songeur d'Olivier ne laissait pas de doute sur ses pensées. Quant à Germain, il s'était fait sucer par Sylvie et Carine lors de leur punition. Mais deux bouches en même temps sur son sexe était une perspective réjouissante. Nous acceptâmes le principe à condition qu'Elisa donne son accord et que nous puissions tout arrêter au besoin.
Les trois jeunes femmes nous remercièrent pour Sylvie et Carine. Elles nous promirent de ne jamais nous faire une scène à propos de ça. Elles demandèrent ensuite un rendez-vous à Elisa pour le mercredi midi. D'après leur récit, Elisa fut un peu dure à convaincre. Mais elle céda finalement.
* * *
Le vendredi, l'atelier se passa très bien. Nous avions fait le point sur les espaces de liberté dont les habitants disposaient, en dehors des tournages pornos. Elisa nous expliquait tout très bien, mais nous avions un peu de mal à visualiser les choses. Nous lui demandâmes si elle n'avait pas des films amateurs de cette époque.
— Non, je n'ai rien ici en France. Mais je pense qu'il doit y avoir des films faits par mes parents en Allemagne. Je demanderai à mon frère de m'envoyer ce qu'il a trouvé suite au décès de nos parents.
— Ton frère n'est pas parti avec toi ?
— Non Olivier, il n'a jamais eu l'intention de quitter la RDA. Il ne l'aimait pas particulièrement, en fait le système, mais c'était son pays malgré tout.
— Et il n'a pas eu de problèmes quand tu es passé à l'Ouest, demandai-je.
— Non, je vous expliquerai peut-être pourquoi un jour. En attendant, il est l'heure. Souhaitez-vous une récréation ?
Sylvie et Carine ne se sentirent pas concernées. Elles n'avaient pas envie de plaisirs saphiques pour ce soir-là apparemment. C'était la phrase clé qui devait s'assurer que nous étions d'accord pour faire ce "cadeau", comme l'appelait les filles, aux deux autres. Liz, Marie et Amandine dirent "Oui" rapidement. Je réfléchis un instant, je n'étais plus aussi sûr de moi. Et puis je vis Sylvie et Carine un peu déprimées. Je dis oui à mon tour. Olivier et Germain m'emboîtèrent le pas. Visiblement, ils avaient eu le même doute.
— Si vous voulez, répondit Sylvie.
— Pas pour nous ce soir, dit Carine.
Il était vraiment temps de leur venir en aide.
— Bien. Liz, Amandine et Marie ont pensé à quelque chose pour ce soir. Les filles ?
Elles prirent la parole à tour de rôle. Elles racontèrent qu'elles aimaient profondément Sylvie et Carine et qu'elles étaient tristes de les voir comme ça. Elles voulaient donc leur faire un cadeau avant les vacances. Elles sentaient qu'il était temps pour elles d'avoir un sexe dans leur antre avide. Elles leur proposaient donc les sexes de leurs copains. Le visage de Sylvie et de Carine s'éclaira soudainement puis s’assombrit aussi vite.
— C'est pas drôle ! maugréa Sylvie.
— Franchement, on n'a pas besoin de ce genre de blague.
— Non c'est bien vrai, leur dit Amandine.
— On vous aime. Venez là, leur demanda Marie.
Elles se prirent toutes les cinq dans les bras. Nos copines prirent leur courage à deux mains et embrassèrent Sylvie et Carine. Il ne s'agissait pas de petits bisous, mais de trucs bien baveux. Cinq langues se mêlant ainsi sécrétaient beaucoup de salive. Elles rompirent le baiser.
— Alors c'est vrai ? demanda Carine.
— Et eux, ils en disent quoi ?
Sylvie nous montra d'un geste du menton.
— Les filles nous ont exposé le problème. On est d'accord sur le principe. Faut voir les détails de ce qu'elles ont imaginé quand même, dit Germain.
— Et Elisa ? Je croyais qu'on devait se limiter aux caresses buccales ?
— Elles se sont montrées persuasives, dit simplement Elisa. Et je vous aime beaucoup aussi.
La persuasion n'avait consisté qu'en des mots ? Je sus plus tard que oui, dommage pour mes fantasmes.
— Et donc ? Comment comptez-vous que cela se passe ?
— Sylvie, voilà comment on voit la chose, débuta Marie. Vous pourrez sucer toutes les deux Germain en même temps. Mais je garde son sperme pour moi, il n'éjaculera pas dans vos bouches ou ailleurs sur vous.
— Ensuite vous pourrez baiser avec Olivier et Maxime, dit Liz. On les aura préparés avant, ils pourront vous pénétrer directement.
— Ce sera en missionnaire au sol. Ils ne vous embrasseront pas. Si vous avez besoin de baisers, vous vous les ferez toutes les deux. Et ils n'éjaculeront pas en vous, conclut Amandine.
— Ça vous va les filles ? demanda Elisa.
Elles acquiescèrent, même si ce n'était pas une vraie baise. Il leur manquerait le final à chaque fois. Mais c'était mieux que rien. Elisa nous demanda la même chose. Nous étions d'accord aussi ; et même question aux trois nanas pour la même réponse. Il fut décidé que les participants actifs seraient nus. Une fois nus, Germain s'approcha de Sylvie et Carine. Elles se mirent à genoux devant lui. Son sexe commençait à se raidir. Au début, Carine et Sylvie le prenaient en bouche à tour de rôle tandis que l'autre lui gobait les couilles. Puis elles posèrent leurs lèvres de chaque côté de sa hampe. En gros, elles pouvaient s'embrasser avec le sexe de Germain au milieu. Celui-ci était visiblement aux anges. Il accompagnait les deux filles en faisant aller et venir sa bite entre leurs lèvres. En fait, il baisait plus ou moins leurs bouches.
Pendant ce temps-là, Amandine et Liz nous branlaient doucement pour être certaines que nous serions opérationnels quand notre tour viendrait. Mais cela était inutile de mon point de vue : nous bandions bien assez comme ça. Marie se positionna derrière Germain et passa sa main entre ses cuisses, elle lui massait l'espace entre les couilles et l'anus. Cela lui fit un effet monstre, il commença à râler de plaisir sous l'action conjuguée des bouches et de ce doigt. Marie lui parlait à l'oreille pour le motiver en plus :
— Alors mon chéri. Tu aimes ces deux bouches sur ta bite ?
— Oh oui Marie. J'aime ça. Et ton doigt aussi, il me fait du bien.
— Et vous les filles, vous aimez la bite de Germain ?
— Mmmh oui, elle mmmh est bonne, dit Sylvie.
— Et groche auchi, rajouta Carine.
— Alors faites-lui bien plaisir.
— Oh ma chérie, je vais bientôt jouir.
Marie se plaça alors entre Sylvie et Carine et ouvrit la bouche en grand. La cible à viser pour le sperme de Germain était claire. Il dirigea son sexe vers l'orifice et demanda à Sylvie et Carine d'accélérer le mouvement. Elles le firent de concert.
— Oh oui, allez, allez. Je viens dans ta bouche Marie.
Il éjacula de grands jets en direction de l'orifice de sa copine. Sylvie et Carine se retirèrent pour laisser à Marie l'intégralité du foutre de son mec. Germain se vida en quatre ou cinq giclées. Maire ferma la bouche et les yeux comme pour savourer plus encore le goût de son copain. Puis étonnamment, elle se tourna vers Carine pour lui rouler une pelle. Elle en fit de même avec Sylvie. Puis toutes les trois ensemble. A la fin, Marie leur dit :
— C'était un cadeau surprise de ma part. Je vous aime les filles.
Sylvie et Carine avaient pu profiter d'une bonne queue en bouche et son sperme grâce au baiser. Il leur en fallait une dans la chatte maintenant. Elles s'allongèrent par terre. L'une tout à côté de l'autre. Elles s'embrassèrent encore un peu. Nous nous mîmes entre leurs jambes, Olivier et moi. Mais si elles étaient mouillées, cela n'était pas suffisant pour une pénétration. Nous allions lécher nos doigts pour augmenter la lubrification quand nos copines nous rappelèrent à l'ordre. Nous leur fîmes remarquer que nous allions leur faire mal et nous faire mal aussi comme ça. Elles convinrent qu'il fallait plus de lubrifiant. Au lieu de demander à Carine et Sylvie de se préparer elles-mêmes, Amandine et Liz mouillèrent leurs propres doigts pour lubrifier les sexes de leurs amies. Je bandai encore un peu plus à ce spectacle. Olivier devenait fou aussi. Elles goûtèrent leurs doigts une fois fini puis nous embrassèrent, nous permettant de goûter aux fluides de la rouquine et de la brune.
Nous pûmes alors les pénétrer sans problème. Nos copines continuaient de nous embrasser alors que nous prenions les deux autres. Comme si elles voulaient nous donner l'impression que c'était elles que nous baisions. Je vis les mains de ma chérie s'égarer sur la poitrine de Sylvie. Liz en faisait de même sur celle de Carine. Celles-ci avaient délaissé les lèvres de l'autre pour s'exprimer en gémissant ou en disant de petits "oui". Nos cochonnes laissèrent nos bouches pour aller embrasser les deux baisées. Elles avaient droit à un baiser par procuration de celui qui les fourrait. Amandine demanda à Sylvie :
— Alors il te baise bien ?
— Oh ah, oui.
— Et toi Carine, mon chéri te donne du plaisir ?
— Oui, oui. Qu'il continue.
— Alors tu as entendu mon chéri. Continue de la baiser, dit-elle à Olivier.
— Et toi Max. Baise-la encore. Comme tu sais si bien le faire.
Nous n'avions pas besoin d'encouragement, mais c'était agréable quand même. Amandine revint vers moi un moment, Liz vers Olivier. Elles nous dirent au creux de l'oreille.
— Vous pouvez venir en elles.
Elles avaient prévu cette surprise-là aussi. Alors nous n'eûmes plus besoin de nous contrôler. Nous maintînmes le rythme encore un peu.
— Syl, tu veux que Max te remplisse la chatte de foutre ? demanda Amandine.
— Oh oui. Je veux sentir son liquide de remplir.
— Et toi aussi Kiki ?
— Oh Liz, merci. Je... le veux.
L'orgasme approchait pour Carine. Le sentant, Sylvie se retourna vers elle pour qu'elles joignent leurs lèvres. Cela eut pour effet de rapprocher aussi Sylvie de la jouissance. Nous piquâmes alors un dernier sprint avec Olivier. Nos copines nous embrassaient et nous motivaient d'y aller plus fort encore. N'y tenant plus, Sylvie et Carine rompirent leur baiser pour pousser des cris d'une jouissance libératrice. Nous envoyâmes alors la purée tout au fond de leurs vagins. En nous retirant, Amandine et Liz vinrent nettoyer rapidement nos sexes de quelques coups de langue. Les chattes des deux baisées laissèrent échapper un petit filet de sperme qui fut promptement récupéré de nouveaux coups de langue.
Je me relevai, je vis que Marie avait pris le temps de se caresser en nous regardant. Amandine et Liz aussi pendant qu'elles étaient avec nous. Elles n'avaient pas joui, laissant ce plaisir à leurs amies pour ce soir-là. Nous laissâmes Sylvie et Carine reprendre quand même leurs esprits. Elles nous remercièrent du cadeau et des surprises. Je vis qu'Elisa avait les tétons qui pointaient fortement sous son pull. Mais elle ne s'était pas touchée du tout. Elle nous demanda de nous activer, car il était plus tard que d'habitude. Nous nous dépêchâmes de nous rhabiller et de partir. Carine et Sylvie étaient visiblement plus épanouies qu'en arrivant. En partant, nous croisâmes dans les couloirs un Paul un peu fâché.
— Elle fait quoi ma femme ? On part au ski ce soir. On roule toute la nuit.
— Désolé Paul. C'est un peu notre faute, lui dis-je. Elle finit de ranger et elle arrive.
— Ah les jeunes, c'est vous. Bon, c'est pas si grave. Allez, bonnes vacances.
— Bon ski, nous lui dîmes à notre tour.
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