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✦ Basto25 Drague au long cours avec le patron XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Drague au long cours avec le patron — Chapitre 4 · Les 10 travaux de Basto (Partie 2)

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Drague au long cours avec le patron

Chapitre 4 · Les 10 travaux de Basto (Partie 2)

VI
On arrive sur le chantier du futur pôle gériatrique un peu en retard alors on se rend directement dans le cabanon de chantier où patientent des conducteurs de travaux des diverses entreprises. Basile me présente à eux ainsi qu'au client et j'écoute attentivement les divers sujets afin de pouvoir reprendre le chantier ces trois prochaines semaines.
Un retard de livraison des menuiseries, des réservations non données par le plombier pour le passage des réseaux, une erreur d'implantation du gros-œuvre pour la rampe d'accès, un retard du couvreur... Des problèmes tout à fait classiques pour un chantier de ce type, mais la réunion s'éternise, le temps de passer en revue tous les lots. On finit par un point d'étape avec le client en abordant le planning général, les délais concessionnaires et la facturation. Vers 17h30, le client nous quitte et Basile m'invite à le suivre pour faire le tour du chantier qu'on n'a pas encore été voir. Il est déjà tard et l'ensemble des ouvriers a déserté le site.
Il remarque d'autres problèmes non abordés à la réunion auxquels il faudra que je m'attelle la semaine prochaine. On monte jusqu'au 5ème étage pour voir où en est rendu le couvreur. La moitié de la charpente est recouverte, l'autre est encore à l'air libre. Basile soupire, fatigué puis me dit:
— Bon, t'en dis quoi ? Ça va le faire pour les prochaines semaines ?
— Oui, je pense, je devrai réussir à faire tenir les engagements pris par les entreprises cet après-midi ! je lui rétorque.
— Oui, fais de ton mieux comme d'habitude. Ce sont des journées crevantes. Tu pourras toujours te faire une pause sur l'aire d'autoroute, me dit-il alors en clignant d'un œil. Putain, j'ai pensé à l'épisode de tout à l'heure tout l'aprèm ! J'étais pas très concentré. Je n'arrêtais pas de repenser à ce mec qui s'est planté devant moi sans un mot et tout ce que j'ai trouvé à faire, c'est de lui gober le chibre !
— T'as kiffé non ?
— Mais oui, j'ai surkiffé! J'en bande juste en y repensant !
Basile dit la phrase de trop ! Des idées salaces me viennent en tête et alors que je recommence à bander doucement, Basile me regarde franchement en se massant l'entrejambe.
— On a de l'énergie aujourd'hui, on dirait ! Je lui dis en haussant les sourcils.
— Si tu savais... me confirme-t-il.
On s'approche de nouveau pour s'embrasser pendant qu'on fait tomber nos pantalons, sous-vêtements, nos gilets jaunes et nos chemises.
On est tous seuls dans les combles du chantier sous la partie couverte qui nous cache de toutes vues depuis le domaine public.
Basile bande dur et tandis que je commence à lui caresser son sexe, il m'intime de s'attaquer plutôt à son derrière... Il me tourne alors le dos et s'accroche aux liteaux bois de la toiture.
Je stimule son beau cul et insère mon doigt dans son intimité. Assez rapidement j'enfile une capote qui était dans mon sac et je commence à le pénétrer. Vu qu'il est plus grand que moi, je monte sur une palette de bois pour me surélever et pouvoir le ramoner du mieux possible.
Basile s'accroche sous mes coups de reins puissants et râle de plaisir à chaque butée. Je prends mon pied également en le fessant d'une main et le masturbant de l'autre. Je ne me lasse pas de cette bite chaude et de ce dos bien musclé.
J'alterne des va-et-vient lents, mais puissants à des mouvements rapides. Son anus a pris la forme de ma verge et il m'est facile de circuler à l'intérieur à ma guise.
Un jeu de mots pourri me vient en tête, mais je le lui dis quand même:
— C'est pas un pôle gériatrique que tu construis ici, mais un véritable pôle de la trique !
Ça a l'effet de l'exciter encore plus, car il m'en redemande puis m'invite à le finir à quatre pattes. Au sol, Basile gémit à chacun de mes coups. Plus endurant que d'habitude au vu de la dernière éjaculation récente, je m'adonne à le poncer sous tous les angles. Le coït dure encore quelques minutes puis je jouis en lui en hurlant franchement mon plaisir.
Je voudrais m'affaler au sol, mais, altruiste, je m'approche de mon patron qui bande toujours pour le sucer. Il éjacule sur le sol de béton quelques instants plus tard. On quitte ensuite le chantier en laissant la flaque visqueuse sur le sol. Elle devrait sécher d'ici demain et le retour des ouvriers.
Et de SIX !
VII
Basile part ensuite en vacances trois semaines pendant lesquelles je retourne sur le chantier de ce pôle gériaTRIQUE. La trace laissée lors de nos derniers ébats n'est plus visible, mais ce souvenir reste bien indélébile en moi.
Je dois avouer qu'il me manque durant ces trois semaines et j'attends avec impatience son retour le lundi suivant.
Ce jour arrive. Je passe ma journée au bureau tout comme lui qui tente de rattraper tant bien que mal ses mails, les appels manqués, les problèmes de chantier qui sont survenus... On s'adresse des coups d'œil aguicheurs tout au long de la journée et me dit que je ferai bien une heure supplémentaire ce soir-là, histoire de se retrouver.
Dix-huit heures arrivent et les collègues partent un par un. Lorsque le dernier quitte le bureau et qu'on se retrouve que tous les deux, Basile est au téléphone depuis un bon quart d'heure. Je patiente un peu, mais voyant que la conversation s'éternise, je passe à l'action quand même. Je me lève de ma chaise et passe sous le bureau ! A genoux, je viens écarter ses jambes. Basile me fait des gros yeux, mais c'est trop tard ! Je peux deviner son excitation naissante à travers son jean et c'est sans insister plus que ça, qu'il m'aide à déboutonner son jean tout en continuant à parler au téléphone.
Je brandis sa bite en dehors de son caleçon et viens la lécher doucement. Je vois Basile qui se retient de gémir et qui s'abandonne à ce plaisir. Moi aussi j'apprécie ce moment de retrouvailles.
Quelques instants plus tard, j'entends Basile saluer rapidement son interlocuteur puis raccrocher. Il commence alors à gémir plus franchement puis m'arrête pour me rejoindre à son tour au sol. On s'embrasse, me déshabille et on se prend en 69, chacun la bite de l'autre en bouche sous le bureau. En même temps, je viens titiller sa prostate avec un doigt et c'est dans cette position que chacun avale avec gourmandise la potion de l'autre...
Et de SEPT !
VIII
La semaine passe et on se retrouve le jeudi midi à manger seulement tous les deux a l'agence. La plupart des collègues sont en vacances en ce début août et d'autres sont en déplacement ou mangent chez eux. Inutile de vous dire, cher lecteur, que ce déjeuner sera brûlant.
Assis autour de la table sur la terrasse, nos jambes se trouvent, puis nos genoux et enfin nos mains. Je n'ai même pas fait trois bouchées de mon melon que je le remplace par sa bouche pulpeuse. Tels deux animaux en rut, on se met à nu sur les lattes de la terrasse bois et sans plus de politesses, je m'insère en lui qui est à quatre pattes. On essaie de ne pas faire de bruit pour ne pas alerter le voisinage, mais ce n'est pas chose facile. Mes cuisses claquent contre ses fesses et Basile respire de plus en plus fort alors que je lui astique son sexe intensément.
Intense, mais rapide ! Notre ébat cesse aussi vite qu'il a commencé. Ce serait presque du gâchis, mais on est satisfait de notre pause déjeuner, requinqué pour l'après-midi.
Et de HUIT !
IX
C'est à mon tour de prendre mes vacances d'été et je pars trois semaines avec des amis en voyage en Angleterre et en Ecosse. La météo est clémente et les Britanniques très chaleureux. Mais aucun ne me fait oublier Basile et il me tarde de le retrouver au bureau !
Dès le lundi, on se revoit au bureau et alors que je vais me préparer un café vers 10h, il vient me rejoindre dans la cuisine des bureaux pour me parler:
— Basto, j'aurai un service à te demander...
— Tout ce que tu veux !
— J'ai un petit problème en fait ! Ces derniers temps avec ma femme, je n'assure plus trop au lit.
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Bah je bande mou, j'y arrive plus. D'habitude, c'est toi qui me stimulais, mais depuis que t'es parti en congés, ça fonctionne plus et ma femme commence à s'impatienter, à se douter qu'il se passe quelque chose.
— Zut, mais qu'est-ce que je peux faire ?
— Demain soir, on fête notre anniversaire de mariage et les gosses sont chez une nounou ! Est-ce que ça te dérangerait de venir à la maison quand on rentre du resto pour me chauffer un bon coup ? Je sais que c'est absurde comme situation, mais faut que j'assure demain !
— Je ne comprends pas tout !
— Ramène-toi chez moi vers 22h demain et je te fais signe pour te faire rentrer, je t'expliquerai au fur et à mesure. Faut juste être discret. Dis-moi oui s'il te plaît !
— OK, on verra, mais tu prends des risques là!
— Ça en vaudra le coup tu verras !
Chacun retourne à ses activités, mais je ne peux m'arrêter de penser à sa drôle de proposition. De nature tranquille, je ne m'inquiète toutefois pas plus que cela et me dis que je verrai bien une fois sur place don plan.
Le lendemain soir, je mange tranquille chez moi puis me gare dans la rue de chez Basile à quelques numéros de là pour ne pas me faire repérer. Vers 22h, Basile m'écrit un SMS:
— On part du resto, on est là dans 15 min max. J'ai laissé la baie vitrée du séjour ouverte, rentre par là et attends-moi dans la chambre d'ami à l'étage, celle avec un mur peint en bleu marine. N'allume surtout aucune lumière !
Je suis de plus en plus intrigué, mais je m'exécute. Le portail est ouvert, je rentre par le jardin et coulisse la baie vitrée également ouverte. Je monte à l'étage et trouve au deuxième essai la chambre d'ami que Basile me décrit sur le message. Je m'assois sur le lit puis j'attends.
Quelques minutes plus tard, j'entends un cliquetis de clé et devine entrer deux personnes : Basile et sa femme. Je tends l'oreille et il me semble entendre des baisers, des respirations fortes. Puis je devine clairement qu'ils montent l'escalier en gloussant. Je commence à stresser grave me demandant ce qui m'attend.
Ils passent devant ma porte et continuent dans une pièce plus loin. Puis j'écoute un flot d'eau se déverser, sans doute dans une baignoire. Les baisers continuent, une fermeture éclair s'ouvre, une ceinture tombe par terre puis une voix, celle de Basile qui susurre :
— Attends-moi dans le bain chaud, j'en ai pour une minute.
— D'accord mon chou ! Attends mon signal avant de rentrer alors !
Puis j'entends des pas se rapprocher de nouveau. Basile entre dans la pièce avec un grand sourire. Il a sa chemise de déboutonnée, son pantalon ouvert, les cheveux en bataille et les joues roses. Il me fait signe chut avec son doigt devant la bouche et commence à se déshabiller devant moi. Je l'imite silencieusement. Ma mission étant de l'exciter au maximum, je m'approche pour l'embrasser. Il pue le vin, mais je m'en accommode. Je lui lèche les tétons, le cou et lui retire son caleçon. Petit à petit, je vois son membre grossir et se tendre en doublant de taille. Impressionnant. Je bande aussi à présent alors que je le branle doucement. Basile me pousse à m'agenouiller alors je prends en bouche son sexe et viens insérer un doigt dans son derrière. Il exulte en lâchant un soupir puis on entend sa femme d'une voix forte:
— Ca y est mon chou, tu peux venir !
Basile s'éloigne de moi, m'offre un dernier baiser puis me laisse avec un clin d'œil de remerciement. Avant de refermer la porte, il me chuchote :
— Attends-moi dans le cabanon du jardin.
Puis il rejoint sa belle, avec son sexe bien raide et vertical. Les minutes suivantes sont étranges. Je suis également chauffé à présent par cet amuse-bouche et les gémissements qui s'échappent de la salle de bains ne font qu'accroître mon état d'excitation et la longueur de ma bite. Alors je me branle en les imaginant. Ils sont tous les deux dans la baignoire et l'eau fait résonner les claquements de peaux, de fesses. Madame prend son pied et j'en suis très jaloux à ce moment-ci... Les gémissements sont de plus en plus forts, et reconnaît les signes préalables à la jouissance de Basile.
Puis je me souviens qu'il m'a dit de l'attendre dans le jardin alors je me rhabille en vitesse et descends discrètement dehors où j'attends à présent dans le cabanon de jardin. Il fait une température encore chaude en ce mois d'août, ce qui n'aide pas à faire redescendre la tension.
Je patiente encore cinq minutes et je bande encore quand j'entends quelqu'un s'approcher.
Sans surprise, c'est de nouveau Basile qui apparaît au pas de la porte. Il porte juste un short de sport. Il a encore les cheveux mouillés et un sourire radieux:
— Merci mec, j'ai trop assuré grâce à toi !
— Tu l'as emmené au 7ème ciel j'espère !
— Je pense que oui ! Je l'ai usée, elle est partie se coucher direct ! Qu'est-ce que je peux faire pour te remercier ?
— Et bien comme tu peux le deviner à ma bosse, je suis encore bien excité depuis cette mise en bouche et il fait une chaleur de dingue dans ce cabanon.
— M'en dis pas plus ! Basile me fait alors signe de le suivre dans le jardin, ce que je fais. Il s'adosse à un grand arbre de son jardin, genre un eucalyptus, de ce que je peux deviner dans la nuit. Il prend une pose lascive très sexy et laisse tomber son short à ses pieds, faisant apparaître son sexe. Penaud après l'effort, mais encore long. Je l'imite en me débarrassant de mes vêtements et me mets à nu dans son jardin. Mon sexe est, quant à lui, triomphant et alors que je m'approche pour embrasser Basile, il me repousse pour venir poser ses lèvres sur mon frein. Je frémis de nouveau de plaisir.
De là où nous sommes, la végétation nous dissimule depuis la maison et c'est donc tout tranquille que je me relâche et laisse monter le plaisir. Basile est devenu professionnel en termes de sucette si bien que je bande au maximum sous les va-et-vient de sa langue.
N'y tenant plus, je le repousse à mon tour et le retourne contre l'arbre en le plaquant contre le tronc. Il se laisse faire. C'est ce qu'il attendait, je pense. Puis pendant de longues minutes, je le lime comme jamais. Je visite les profondeurs de ses fesses par de larges allées et venues. On se maintient au tronc pour rester debout. Ce côté sauvage m'excite à ce moment encore plus, mais je tiens à rester silencieux.
Quelques minutes après, le préservatif finit par se remplir sous de puissants jets qui viennent taper le fond de son intimité et sous de sourds gémissements que je retiens au maximum. Je m'écroule ensuite par terre sur la pelouse, haletant par cet effort. Basile se retourne alors pour m'aider à me relever et on tombe dans les bras l'un de l'autre. Je devine à ce moment que Basile est prêt pour un deuxième round de son côté quand je sens sa bite venir se frayer un chemin entre nos corps enlacés. On s'échange un regard furtif puis je plonge à mon tour entre ses jambes. Son sexe grandit dans ma bouche. Il sent bon le savon. Je me régale. Mais Basile ressent une douleur. Je m'assois donc contre le tronc de l'eucalyptus le laisse se branler au-dessus de moi. Je reçois sa semence chaude sur le visage quelques instants après. Il m'essuie avec son short puis vite, il s'éclipse pour aller récupérer les enfants chez la nounou.
Cela doit bien faire trente minutes qu'on est à niquer dans ce jardin devenu Eden le temps d'une soirée.
Et de NEUF !
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