Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Drague au long cours avec le patron — Chapitre 3 · Les 10 travaux de Basto (Partie 1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Drague au long cours avec le patron
Chapitre 3 · Les 10 travaux de Basto (Partie 1)
Résumé: Basto et Basile, son patron, se sont promis dix baises avant de reprendre une relation de travail normale. En voilà le récit intense.
I
Le lundi suivant, après avoir pensé à nos ébats durant tout le week-end, je le rejoins à sa voiture comme chaque lundi pour partir en direction de notre chantier d'hôtel. L'hôtel est livré, mais il reste de nombreux problèmes à régler avec les entreprises et accompagner le client dans la prise en main du bâtiment.
On se salue normalement lorsque j'entre dans la voiture puis on parle des sujets à aborder aujourd'hui, les différents rendez-vous qu'on va enchaîner. Quand arrive le silence, je dégaine:
— Sinon tu t'es remis des émotions de vendredi ?
— Oh mec, j'ai encore mal au cul, je n'arrivais plus à monter les marches pour aller jusque chez moi, j'ai du dire a ma femme que j'avais fait une séance de sport intensive.
— Ce n'est pas si faux que ça en réalité, tu regrettes ?
— Pas du tout Basto, c'était ouf ce que tu m'as fait ! On remet ça quand tu veux pour les 10 prochaines ! me dit Basile en me faisant un clin d'œil.
— Oh mec, j'ai encore mal au cul, je n'arrivais plus à monter les marches pour aller jusque chez moi, j'ai du dire a ma femme que j'avais fait une séance de sport intensive.
— Ce n'est pas si faux que ça en réalité, tu regrettes ?
— Pas du tout Basto, c'était ouf ce que tu m'as fait ! On remet ça quand tu veux pour les 10 prochaines ! me dit Basile en me faisant un clin d'œil.
Quand je veux... Ça peut être maintenant alors, me dis-je en moi en regardant son entrejambe. Je devine sous son jean denim quelque chose qui bouge, qui sort de son sommeil. Alors qu'il fixe la route derrière son volant, je pose ma main sur sa jambe au niveau de son genou. Surpris, Basile me demande ce que je fais.
— Tu as dit, quand je veux ! Et bien maintenant ! Pendant que tu conduis !
lui dis-je avec assurance.
— Euh... T'es sûr ?
Je lui souris de manière aguicheuse et il finit par acquiescer avec désir. Son accord est confirmé par une érection maintenant bien visible à travers son jean et qui vient tendre le tissu. Toujours avec ma main gauche, je viens lui caresser la cuisse, du genou au bassin en passant allègrement par dessus son sexe, je peux le voir s'allonger à chacun de mes passages, ce qui m'excite beaucoup. Après une minute, je défais sa ceinture et ouvre le bouton du jean et sa braguette. Son membre enfin libéré sort triomphalement et Basile commence à gémir.
— Regarde bien la route ! je lui intime.
Puis je viens pénétrer ma main dans son caleçon. A chacun de mes touchers, Basile tressaille, reprend sa respiration, il aime ça. Je fais sortir sa bite à l'air libre en écartant l'élastique. Elle est à la verticale, presque 20 centimètres, imberbe et chaude. Je me penche alors dessus pour l'avaler, mais Basile, surpris, sursaute et provoque une secousse avec le volant qui sort momentanément le véhicule de sa trajectoire.
— Excuse-moi, j'ai été surpris ! Mais continue s'il te plaît, me dit Basile.
Alors, je la reprends en bouche et commence mes va-et-vient. Je le décalotte, lui lèche le gland, viens mordiller sa base.
— C'est la première qu'on me fait ça pendant que je conduis, c'est un peu dangereux, car je ne contrôle rien, mais jamais je pourrai te dire d'arrêter, c'est trop bon !
Motivé par ses encouragements, je continue mon œuvre, fais frétiller ma langue sur sa langue, le branle avec ma main, lui caresse les bourses, suce son bout de longues minutes puis sans prévenir, alors que Basile gémit de plus en plus fort, je sens plusieurs jets d'un liquide chaud qui vient me chatouiller la gorge. Basile jouit en hurlant tout en regardant la route et en me disant par saccade :
— Oh putain... Je l'avais pas vu venir... Avale tout, j'ai pas de change...
Moi aussi surpris de son éjaculation, je reste en position et n'en gaspille pas une goutte. Je finis par avaler un sacré volume de son sperme chaud. Ça n' a jamais été ma chose préférée niveau goût et sensation, mais la situation dans cet environnement confiné l'a rendu excitant.
Après avoir léché chaque cm² de son cylindre, je me relève en lui souriant. Basile me dit :
— Wouah, t'as tout avalé! Bravo ! J'ai de l'eau dans la boîte à gant si tu veux te rincer, excuse-moi de ne pas t'avoir prévenu !
— T'inquiète, ça l'a fait et je n'avais pas pris de petit-déjeuner ! lui dis-je en rigolant.
— Mais maintenant, c'est moi qui suis un dans un sale état, j'ajoute en pointant mon doigt vers mon bassin en feu.
— Ouais je me doute ! Je te rends la pareille tout à l'heure, on est en avance pour notre premier rendez-vous, me dit Basile alors que je lui remets son paquet en place.
— T'inquiète, ça l'a fait et je n'avais pas pris de petit-déjeuner ! lui dis-je en rigolant.
— Mais maintenant, c'est moi qui suis un dans un sale état, j'ajoute en pointant mon doigt vers mon bassin en feu.
— Ouais je me doute ! Je te rends la pareille tout à l'heure, on est en avance pour notre premier rendez-vous, me dit Basile alors que je lui remets son paquet en place.
On arrive sur site une dizaine de minutes plus tard et on se dirige vers la réception de l'hôtel. Rien ne pourrait laisser douter de ce qu'il vient de se passer si ce n'est deux gouttes de sperme séchées au niveau de la braguette de Basile. Ce dernier salue la réception et dit naturellement:
— On nous a informés d'une fuite en chambre 305, est-ce qu'on pourrait y avoir accès pour voir de quoi il en retourne ?
Cette histoire de fuite est tout à fait vraie, c'est donc d'un pas tout à fait innocent qu'on se dirige vers cette chambre. C'est l'une des plus belles ! Au dernier étage, elle a une vue dégagée sur la mer Méditerranée. Et j'en profite de cette vue !
A peine la porte refermée derrière nous, Basile me pousse à m'asseoir sur le lit, et s'affaire à déboutonner mon pantalon. Et quelques secondes plus tard, je me retrouve avec mon chino noir aux chevilles, ma chemise et mon manteau étendus par terre et Basile entre mes jambes en train de me sucer à mon tour ! Il le fait de mieux en mieux en alternant suce et branle avec sa main. De mon côté, je me laisse aller en regardant la vue que m'offre cet hôtel quatre étoiles avec ce soleil encore bas qui se reflète sur la mer. Je laisse monter en moi le plaisir jusqu'à jouissance cinq minutes plus tard.
Je préviens Basile qui tente d'avaler, mais se laisse déborder par mon débit et une partie atterrit dans les narines de son nez, ses yeux, ses cheveux et sur la moquette. Alors que Basile tente de nettoyer le sol et ses cheveux, je m'étale sur le lit, ivre de bonheur. La journée peut commencer...
Et de un !
II
La suite de la journée est normale, comme si rien ne s'était produit. Lors du trajet du retour, on en parle même pas, vidé mentalement par cette intense journée, mais pas que...
Le jeudi suivant, j'ai une visio de prévu pour un nouveau projet avec Basile. A 16h, on s'installe dans la salle de réunion et on se connecte au lien. On n'a pas grand-chose à dire ou à faire, je prends en note les éléments importants, Basile interpelle sur des points de vigilance, donne son avis, mais le reste du temps, on écoute simplement les différents interlocuteurs.
Sous le bureau, nos pieds et jambes se sont réunis, se caressent, s'entrechoquent. Mes mains baladeuses effleurent sa cuisse tandis qu'il joue avec sa ceinture. Du coin de l'œil, je devine son érection naissante.
La réunion s'éternise et ne finit qu'à 18h30. Crevés et avec l'impression d'avoir perdu notre temps, on soupire une fois la visio raccrochée et on s'échange un regard complice. Je m'assure que tout le monde ait quitté le bureau et reviens dans la salle m'asseoir sur le fauteuil à côté de Basile.
On commence alors à s'embrasser fougueusement. Bien chauffés par nos attouchements lors de la réunion, on se dégrafe nos chemises rapidement tout en continuant à s'embrasser le cou. Chacun assis sur son siège, on ne perd pas de temps et on déboutonne nos pantalons et envoyons nos boxers au loin. Basile se penche pour commencer à me sucer, mais je n'ai pas envie de ça aujourd'hui...
— Assis-toi sur moi aujourd'hui, je lui intime. Basile m'obéit et vient poser son cul sur mes jambes. Je lui titille l'anus et il sort de son sac, du lubrifiant et une capote que j'enfile. Quelques minutes plus tard, voilà Basile qui commence, par de légers squats à s'enfoncer ma bite en lui. C'est lui qui gère le tout, je n'ai plus qu'à regarder le spectacle. Je le pénètre bien plus facilement que vendredi dernier, mais mon siège de bureau à roulettes bouge, ce qui rend l'exercice périlleux.
On se déplace donc dans un angle de la pièce pour ne plus bouger. J'aime beaucoup aussi nous voir "faire" et propose de se voir sur la grande télé en même temps. Basile est chaud. Alors, on rallume la visio dans laquelle nous sommes à présent seuls, on déplace l'ordinateur sur une étagère un peu plus haute et via le Chromecast, projetons sur la télévision de la salle la vue depuis la webcam de l'ordi. Cela donne un résultat particulièrement excitant, telle une caméra cachée. On voit nos ébats en direct d'un point de vue inédit. J'ai l'impression d'être un voyeur épiant deux beaux mecs à leur insu, mais ce n'est que nous.
Basile reprend sa danse. Je bande tous mes muscles tandis qu'il s'enfonce de plus en plus profondément. Les va-et-vient sont de plus en plus fluides, de plus en plus savoureux. Il s'aide des accoudoirs pour maintenir le rythme. L'excitation en moi est à son comble et je pousse des gémissements de plus en plus prononcés alors que ça y est, il est totalement assis sur moi et peut enfin se reposer.
Basile s'affale alors sur moi, épuisé par cette incroyable série de squat.
— Je te sens tout en moi, c'est énorme !
me déclare Basile. "Branle-moi maintenant !"
Je m'exécute et viens prendre en main sa bite bien dure en m'aidant de la vue que me donne la télévision. Je ne quitte pas des yeux la vision qu'elle m'offre et le masturbe avec énergie. Basile gigote pour sentir ma bite bien en lui et me donne le signal de m'activer.
D'une main, j'empoigne son sexe bandé et accélère le mouvement, de l'autre je m'accroche à l'accoudoir du siège et commence à pilonner Basile par de vives poussées. C'est sportif, mais très bon. Basile n'en peut plus et moi non plus. On jouit de concert : moi en lui contre sa prostate, lui sur son torse et sur ma main que je viens lécher ensuite.
Et de deux !
III
Le lundi suivant, même routine, covoiturage jusqu'au chantier d'hôtel et Basile me confie qu'il a une petite idée pour notre baise du jour.
Arrivés aux lueurs du jour à 8h sur place, on prétexte des éléments à vérifier dans le Spa avant son ouverture pour s'engouffrer dans la balnéo. On se déshabille rapidement et Basile, qui sait déjà ce qu'il veut, me pousse sous la douche exotique: une douche qui dispose de nombreux jets, de jeux de lumière et de diffusion de parfums pour jouer avec tous nos sens. On se rajoute le sens "toucher" en s'embrassant sous les jets d'eau. On se branle mutuellement, s'embrasse nos tétons.
Puis, Basile me tire vers le jacuzzi et démarre le programme "grosses bulles". Nos corps disparaissent dans la vapeur de la pièce, nos bras s'enlacent, nos bites se retrouvent manipulées par toutes sortes d'organes : mains, pieds, bouche... Bras dans les bras, je me retrouve piégé dans un angle, entre le bord et Basile. Ce dernier, plus dominant que d'habitude, masturbe nos deux bites avec habileté tandis que je pénètre avec le doigt son anus.
— Ne t'arrête pas, continue comme ça !
dis-je à Basile.
Nos corps à l'unisson vibrent ensemble et sans vergogne, on éjacule dans l'eau avec une rare jouissance. La stimulation de tous nos sens provoque en nous un plaisir immense.
Mais une fois l'excitation redescendue, on regrette un peu notre bêtise. Il y a de l'eau partout, du sperme plein le jacuzzi et une journée qui nous attend avec nos sous-vêtements trempés. On sèche comme on peut nos corps et le sol carrelé et tant pis pour la qualité de l'eau du jacuzzi. On compte sur la qualité du filtre pour corriger cette anomalie de pH...
Et de 3!
IV
Rien ne passe de la semaine qui suit, chacun vaque à ses rendez-vous, ses déplacements. Le lundi suivant, idem, beaucoup de rendez-vous de prévus pour se permettre de fricoter. Basile ne perd pas son professionnalisme. Mais le lundi soir, après cette rude journée sous tension, alors qu'on fait le trajet retour en voiture, il reçoit un coup de fil en voiture d'une entreprise qui a un problème sur le chantier de sa maison personnelle en construction. Il y a un conflit entre un élément de charpente et le conduit de fumée du poêle à bois. Classique...
Basile me demande si ça me dérange de faire un détour par ce chantier avant de rentrer et j'accepte, je n'ai rien de prévu le soir et je suis curieux de voir sa future maison.
Basile me demande si ça me dérange de faire un détour par ce chantier avant de rentrer et j'accepte, je n'ai rien de prévu le soir et je suis curieux de voir sa future maison.
Une demi-heure plus tard, on y est. Pendant que Basile gère avec l'entreprise le sujet de conduit de cheminée, je fais un tour de chantier. La maison est encore loin d'être habitable, il y a du placo visible encore un peu partout, les sols sont bruts, mais au moins le clos et couvert est fait, il n'y a pas d'entrée d'eau dans la maison. A l'étage, accessible par une échelle, se trouve les futures chambres et une salle de bain.
Alors que je continue mon petit tour, Basile arrive derrière moi sans bruit et vient me plaquer au mur. Surpris, j'essaie de me retourner, mais il m'empêche de bouger la tête :
Alors que je continue mon petit tour, Basile arrive derrière moi sans bruit et vient me plaquer au mur. Surpris, j'essaie de me retourner, mais il m'empêche de bouger la tête :
— Ca y est, je t'ai pour moi tout seul ! J'ai envie de te faire tout un tas de choses aujourd'hui pour décompresser, tu comprends ?! me dit-il d'un ton joueur. Je peux sentir son excitation dans mon dos avec sa bite qui vient grossir et taper sur mes lombaires.
— Tout ce que tu veux, boss !
— Tout ce que tu veux, boss !
Je lui réponds.
— Alors, déshabille-toi sans te retourner et mets-toi à genoux, là sur le tas de bois.
Je m'exécute, étonné de la tournure des choses, mais de plus en plus excité. J'entends Basile retirer sa ceinture avec laquelle il me fouette légèrement et enlève son pantalon, son caleçon. Je n'attends pas longtemps avant de sentir un liquide froid couler le long de ma raie des fesses. Basile veut à son tour me pénétrer et il a choisi sa future chambre à coucher pour le faire...
Je n'ai pas cette habitude d'être le bottom mais me laisse faire, le laisse visiter mon intimité avec ses doigts. Il me crache dessus, lèche mon anus et s'insère peu à peu en moi puis accélère le rythme et renforce la cadence. Je m'accroche aux tasseaux de bois pour ne pas valdinguer dans le décor sous la force de ses coups de reins. Il me fesse, me cambre et je sens en moi son long membre taper contre ma prostate. Je gémis de plaisir et lui aussi alors qu'il éjacule en moi.
Alors qu'on reprend notre souffle, il me dit:
— C'était la première fois que je tambourinais le cul d'un mec ! C'est pas mal, mais je préfère l'inverse si tu vois ce que je veux dire...
Je comprends très bien et on échange nos places. A mon tour de lui travailler le cul et je m'y insère de plus en plus facilement, son anus me reconnaît et mes mouvements de va-et-vient ne rencontrent aucune difficulté. Je jouis de nouveau quelques minutes plus tard, éreinté par cette journée...
Et de 4!
V
Deux semaines passent et les occasions se raréfient pour se retrouver seuls et continuer notre série.
Un jour, Basile me dit au bureau:
Un jour, Basile me dit au bureau:
— Demain, tu m'accompagnes sur un chantier à 2h de là! Comme ça tu me remplaceras pendant mes congés les trois prochaines semaines. C'est le chantier du pôle gériatrique, tu vois ?
— OK, oui très bien ! je lui réponds.
— OK, oui très bien ! je lui réponds.
Le lendemain, le rendez-vous de chantier étant à 14h, on quitte alors l'agence vers 11h30 le temps de se prendre un casse-croûte en route. On prend l'autoroute et on s'arrête sur une aire pour d'acheter à manger. On commande un sandwich et alors que je m'installe sur une des tables, Basile me dit:
— Viens, on décale, on va s'installer au calme !
Je le suis dans la voiture qu'il déplace pour se stationner dans le fin fond de l'aire de repos. Elle est immense cette aire, dimensionnée pour accueillir les touristes de l'été qui ne sont pas encore bien nombreux en cette fin de printemps.
Seuls on s'installe sur une table de pique-nique, entourée sur une partie par des haies et plutôt dissimulée de la route principale. Tu vois où je veux en venir, cher lecteur, l'activité n'a pas été que de manger et papoter...
Le soleil commence à taper en cette saison et c'est d'un geste tout naturel que Basile retire son pull et tee-shirt tout en croquant l'extrémité de la baguette jambon-fromage. J'admire ses pectoraux bien dessinés, ses abdos saillants et ses biceps rebondis. Il est beau et sait très bien l'effet qu'il me fait alors qu'il me regarde plein de tentations.
— On se fait un truc tranquille aujourd'hui ?
J'acquiesce en ne sachant pas trop ce qu'il entend par là, mais je ne tarde pas à le deviner.
Basile ouvre la braguette et le bouton de son pantalon et m'invite à faire de même. Assis sur le même banc, on se rapproche jusqu'à coller nos jambes. D'une main, chacun branle le sexe de l'autre encore à l'intérieur du sous-vêtement, tandis que la deuxième gère le sandwich. A mesure que la baguette se réduit après chaque bouchée, nos sexes s'allongent et s'épaississent.
Je me mets torse nu à mon tour, bien échauffé et on continue de se branler avec calme. C'est très relaxant. Ses gestes sont doux et assurés. On ne recherche pas la puissance, mais juste le plaisir. Je me laisse aller et ferme les yeux, comme si j'entrais en méditation. Soudain, Basile me chuchote :
— Basto ! On nous observe.
Légèrement assoupi, j'ouvre les yeux et vois en effet en tournant légèrement la tête sur la gauche qu'un mec est debout à quatre ou cinq mètres de nous, sa main dans son pantalon.
— Tu veux qu'on parte ?
je lui demande.
— Non, du tout, c'était juste pour te prévenir ! Ça m'excite en vrai.
— Cool, moi aussi je lui réponds en lui adressant un clin d'œil.
— Cool, moi aussi je lui réponds en lui adressant un clin d'œil.
Basile, bien chaud, fait alors sortir son sexe à l'air libre puis le mien en tirant sur mon boxer. Le mec se déplace légèrement pour mieux nous voir tandis qu'on continue notre quart d'heure de détente.
De plus en plus excité, je sens la sauce monter et Basile accélère la cadence pour me faire jouir. J'éjacule silencieusement, mais intensément sur mon torse et Basile se lèche les doigts goulûment de ce qu'il récupère.
L'homme s'approche encore un peu, il doit être à deux mètres de nous à présent. Il est habillé avec classe, chemise en pantalon de costume, chaussures en cuir, la cinquantaine avec des cheveux grisonnants, mais plutôt attrayant.
L'homme s'approche encore un peu, il doit être à deux mètres de nous à présent. Il est habillé avec classe, chemise en pantalon de costume, chaussures en cuir, la cinquantaine avec des cheveux grisonnants, mais plutôt attrayant.
Je me lève rapidement pour aller chercher un paquet de mouchoirs qui est dans mon sac dans la voiture et laisse Basile assis en train de se branler à présent seul, mais en ne quittant plus du regard le voyeur.
J'ouvre la portière de la voiture, trouve un mouchoir pour m'essuyer et alors que je m'en retourne pour en amener à Basile, je le vois qui est maintenant en train de sucer le mec qui s'est carrément positionné devant lui.
Ne voulant pas interrompre, je m'assois dans la voiture et les observe. C'est maintenant moi le voyeur. Basile a l'air d'apprécier ce moment. Il lèche et prend en bouche tout le membre de cet inconnu et se branle en même temps. Je ne sais pas si la scène dure plus d'une minute avant que les deux ne jouissent. Basile avale ce qu'il peut puis le mec passe de l'extase à l'énervement quand il voit que le sperme de Basile a aspergé sa chemise. Il part soudainement en marmonnant des insultes. Bizarre le mec.
J'apporte des mouchoirs à Basile puis vais jeter le tout à la poubelle à proximité. Je remarque qu'il y a plein de capotes usagers, de mouchoirs dans cette poubelle et devine que nous ne sommes pas les premiers à s'être abandonnés au plaisir en ce lieu.
J'en parle à Basile une fois montés dans la voiture et m'avoue qu'il avait déjà assisté à ce genre de rencontres cruising un jour en allant au chantier.
Un peu à la bourre pour la réunion, on reprend la route vers cette fameuse construction.
Et de 5!
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Commentaires ()
Le premier chapitre est déjà parfait, le lent jeu de séduction, c’est de la douce torture, j’imagine que j’ai bien dû cligner des yeux, mais moins souvent que d’hab’ :D Et la suite est largement à la hauteur, avec le petit plus du rapport de taille et hiérarchique, retourné dans leur relation, c’était inattendu.
J'aime aussi avec ouvriers genre hétéro en cotte de travail !