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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Drague au long cours avec le patron — Chapitre 1 · Mimétisme en voiture

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Basto25
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Drague au long cours avec le patron

Chapitre 1 · Mimétisme en voiture

C'est une histoire qui dure bien plus longtemps qu'un simple plan cul sur une aire d'autoroute.
Je suis Basto, vingt-huit ans, et travaille dans une société de gestion de travaux, un petit bureau de huit personnes, dont deux associés qui se partagent la gestion. Je suis arrivé il y a trois ans en tant que junior, et accompagne un des associés, appelons-le Jules, sur la gestion de chantier, notamment celui d'un hôtel en bord de mer sur le bassin méditerranéen. Le travail se passe super bien et suis très content. Le chantier que je suis est toutefois intense avec plusieurs passages sur site par semaine et de nombreux comptes-rendus à faire avec le client.
L'autre associé, Basile, que je côtoie moins puisqu'il est sur d'autres affaires, nous épaule parfois lors de moments de pression et j'avoue qu'il a un physique de dingue. trente-cinq ans, plutôt grand, 1.85m, bien large et musclé, le torse rasé que j'ai pu voir lors de séances de sports collectifs qu'on s'organise au bureau, la mâchoire carrée et des yeux marron profond. Il est aussi intimidant professionnellement et parfois je redoute de lui parler, ne sachant pas sa réaction, mais je comprends petit à petit qu'il est super sympa, très compétent et pro. Bref, il m'intéresse, mais serait-ce son cas envers moi ? Je décèle bien en lui des signes gay ou bi, mais ils sont discrets, et il a une femme et deux enfants et n'imagine même pas une seule seconde qu'il puisse éprouver une attirance vers les hommes.
Pourtant, le doute va s'installer deux ans après mon arrivée à l'agence. Un midi de septembre, tout le bureau mange sur la terrasse de l'agence et je suis assis à côté de lui face à la baie vitrée de l'autre côté de la table. Ainsi, en face de moi, je me vois dans le reflet, je le vois lui, mais vois aussi nos jambes. Je croise son regard dans le reflet et remarque qu'il bouge un de ses pieds vers moi, plus que nécessaire pour être anodin. Tout en mangeant, je rapproche mon pied du sien et lui vient carrément le mettre sur le mien alors qu'il parle aux collègues avant de le retirer. Je suis très surpris de ce scénario qui vire au mimétisme.
Le mimétisme, comme je l'expliquais dans un précédent récit, c'est le fait de réaliser des mouvements corporels anodins dans le but d'être imité par une personne à proximité qui signifie ainsi de manière discrète son désir. Si les gestes s'enchaînent, s'imitent, se répètent, cela signifie en général la réciprocité de ce désir et la franche volonté de branler ou baiser l'autre.
Ça peut être des mouvements de jambes, des bras, de pieds...
Ayant la volonté de profiter de cette situation, je mets ma main sur ma jambe et caresse mon genou et tape de l'index. Il ne répondra que partiellement en venant faire passer sa main sur sa cuisse. Le déjeuner passe, on reprend nos places au bureau et ce quart d'heure de tensions sous la table passe aux oubliettes.
D'autres opportunités vont toutefois vite se reproduire puisque Jules part en congé paternité et Basile le remplace sur le chantier de l'hôtel. Tous les lundis, on va donc ensemble en voiture à quarante minutes de route du bureau. Ce trajet est donc l'occasion de remettre à l'épreuve mon beau patron. Mais en réalité, c'est lui qui me met à l'épreuve. A peine dans sa voiture, nos coudes se touchent sur le rebord cuivre entre les deux sièges et ne vont plus se quitter de tout le trajet. Je mets mon autre main sur le rebord de la vitre et tends mon index et mon majeur. J'ai l'impression qu'il me répond rapidement en levant son index de sa main en tenant le volant, mais je n’en ai pas la certitude. Le midi, lorsqu'on mange ensemble, qu'on soit assis côte à côte ou face à face, il se débrouille pour trouver contact avec mon pied, mais il ne répond que rarement à mes sollicitations gestuelles.
Je suis prudent puisqu'il reste mon patron et je tiens à mon poste de travail. Je ne veux pas me faire de faux films alors je suis plutôt sur la défensive et attends un premier pas de sa part.
Un soir alors qu'on rentre du chantier, j'ai mes jambes bien écartées avec mon genou gauche qui est proche de la radio et de son portable. Lorsqu'il répond au téléphone, il frôle donc souvent mon genou, il y est presque forcé donc n'y prête pas trop crédit, mais ce soir-là, il décroche son portable et tout en conduisant de sa main gauche, tient son smartphone de la main droite, le poignet posé sur le levier de vitesse et sa main débordant de mon côté. De mon côté, je fais l'effort de relever un poil plus ma cuisse pour s'approcher de ses doigts et j'observe en fixant son portable qu'il l'approche petit à petit, millimètre par millimètre, vers mon genou jusqu'à carrément le toucher. Je suis tellement surpris par le contact, que je ramène mes jambes vers moi. Et l'épisode s'arrête là. Quel idiot j'ai été!
Le mois passe, les trajets se suivent et se ressemblent avec la même danse qui se joue entre nos jambes. J'ai ainsi souvent une demi-molle pendant tout le trajet, mais rien de plus, ce qui est très frustrant.
Puis Jules revient aux affaires et rare sont les fois que je suis de nouveau en contact physique avec Basile. Cela continue d'arriver pendant des pauses déjeuner, un attouchement de pied, de cuisse, mais aucun autre signe en vue. Il ose fort pour venir à mon contact, mais est timide à imiter mes gestes. Peut-être ne saisit-il pas le concept de mimétisme ou peut-être me fais-je un film depuis le début ? Bien qu'aucun résultat n'apparaisse, je continue et multiplie les appels du pied quand l'occasion se présente avec parfois des réponses. Cela en devient presque un jeu, mais qui clairement m'ennuie et me frustre. Se joue-t-il de moi ? Parfois je me promets d'arrêter avant que cela me cause des ennuis professionnels, mais à chaque fois il revient à la charge et j'abandonne mes résolutions. Peut-être est-il lui aussi pris de remords qui le mène à tergiverser sur les conséquences de ce jeu.
Puis arrive le mois de juillet, dix mois après les premières tensions sexuelles. Le chantier bat son plein et à cette époque, je vais entre trois fois et quatre fois par semaine, travailler directement sur le chantier. Jules part en vacances et Basile le remplace pendant deux semaines. Ce sont des jours alors intenses, on part à sept heures du bureau et revenons vers dix-neuf heures ! Les journées sont chaudes et mon esprit aussi. Installé dans sa voiture, je caresse ma jambe, je tapote du genou, il y répond partiellement, il se gratte carrément l'entrejambe, je l'imite.
Personnellement, je commence à sérieusement bander et sens comme une tension, des silences gênants où je devine qu'on est tous les deux en train de regarder l'autre du coin de l'œil. Parfois des haussements de sourcils s'échangent que j'interprète avec beaucoup de sous-entendus.
Sur le chantier, deux niveaux sur les quatre sont en train de se terminer. Un jour, on fait un tour des chambres d'hôtel avec la literie qui vient d'arriver. De nouveau, je sens entre nous cette tension d'être à deux dans ces petits espaces intimes, ces petites salles de bains. Nos corps se frôlent, se touchent, se cognent à tout va dans ces petites surfaces et dans une proportion bien plus grande que le feraient deux personnes sans intention. Et vas-y que je te touche l'épaule, qu'il passe derrière moi en se frottant sur mon derrière. Je dissimule tant bien que mal mon érection naissante, mais je n'ai qu'une envie à ce moment-là, c'est de me mettre au lit avec lui.
Le trajet du soir, on parle du lendemain ! Journée importante puisque c'est la venue des instances administratives pour décider de l'ouverture partielle de l'hôtel (
Deux niveaux sur quatre) ! On se dit qu'on sera bien soulagé le soir et je lance des invitations à fêter ça en allant se baigner à la plage d'à côté! Basile est carrément chaud et enthousiaste à cette idée. Je nous imagine déjà en short de bain, nager un coup en mer, se sécher sur la serviette au soleil, se changer dans la voiture et enfin oser affronter l'autre en partant sur une bonne branlette mutuelle pour briser la glace et aller plus loin !
Malheureusement, rien ne se passera comme prévu, il apprendra le soir que le passage des instances est annulé et que la date d'ouverture doit être repoussée ! En plus, ce jour-là est pluvieux et froid et on oublie vite la plage !
On part ensuite également en congés et les opportunités vont de nouveau se raréfier... Jusqu'au mois de janvier suivant !
Jules part alors en formation et Basile vient m'épauler pour la livraison du chantier. Un jour, je l'accompagne sur un autre chantier plus petit pour voir comment il se passe. Il est un peu plus loin, il y a une heure de route. Je suis bien habillé, chemise slim et pantalon en tissus et il le remarque en esquissant presque un compliment. Dans la voiture, même rituel, mais plus poussé! Il met sa main sur le haut de sa cuisse en ressortant trois doigts. Je décide d'aller au culot et de l'imiter parfaitement ! Ensuite je glisse ma main sur le côté de ma cuisse en faisant remonter mon pouce. Je la laisse comme ça au bout de cinq minutes et il finit enfin par m'imiter également à la perfection. Il ne tapera par contre pas du pouce comme je le faisais. Sur la route du retour, l'ambiance est de nouveau joyeuse en voiture et on s'arrête pour manger un bout dans une boulangerie.
J'essaie d'en profiter pour aller taquiner ses pieds, je mets les miens bien en évidence presque sous sa chaise, mais il ne relèvera rien de tout le repas. Moi je bande dur et tente tant bien que mal de dissimuler mon état lorsque je me lève pour sortir, une fois de plus frustré! De nouveau en voiture, le mimétisme reprend, je me gratte l'entrejambe, il se caresse la cuisse, vient cogner mon coude avec le sien. Je sens clairement de nouveau une forte tension sexuelle dans la voiture. Avec la bouteille d'eau qu'il me reste du déjeuner et que j'ai intentionnellement placée sur le siège entre mes deux jambes écartées, je joue avec le bouchon en mimant de manière subtile, mais tout de même clairement visible, un mouvement de branle, mes doigts coulissent tout doucement autour du bouchon et je suis certain qu'il n'en perd pas une miette. Mais il décroche son tel et perd en concentration.
Ensuite, tout s'accélère ! Le lendemain, il arrive au bureau à la pause déjeuner et me lance un haussement de sourcils alors que je croise son regard. Il s'installe à côté de moi, de manière perpendiculaire et vient rapidement toucher mon pied que j'avais intentionnellement positionné de son côté. Alors que les conversations entre collègues suivent leur cours, il vient plusieurs fois toucher mon pied par à-coups et je le lui rends bien. Ayant fini de manger, je croise les bras et tapote ma main sur mon coude. Il s'arrête de manger alors qu'il parle, lâche ses couverts et croise ses bras et imite mon mouvement. Je participe en même temps à la conversation et hausse les sourcils en le regardant, il m'imite immédiatement alors que je viens appliquer une pression sur sa cheville. Puis de nouveau cela s'arrête là! Chacun retourne à son poste et ne répond plus aux sollicitations. Quel professionnalisme !
Je sens toutefois qu'il se comporte différemment avec moi, il rigole plus et me lance de grands sourires.
Le lundi suivant, il m'emmène de nouveau pour une grosse journée de rendez-vous et de tour de chantier.
L'hôtel est à présent entièrement ouvert, mais de nombreuses finitions sont à réaliser et un point global doit être fait.
Ainsi, après avoir continué le mimétisme en voiture, on commence un tour chambre par chambre pour relever les défauts de finition qu'a relevés le client. Je suis personnellement de nouveau très excité par cette situation et je profite d'être un moment seul dans une des salles de bain pour repositionner mon sexe de manière qu'il ne sorte pas comme un éperon à la vue de tous. On continue le tour des chambres et je remarque qu'à deux reprises, il fait mine de remettre sa chemise dans son pantalon ou de régler sa ceinture. Est-ce une stratégie pour dissimuler quelque chose ou d'attirer mon attention sur cet endroit précis de son corps ?
Deux heures après, on interrompt notre tour pour rejoindre notre premier rendez-vous avec une entreprise. On est éreinté à force de piétiner et je sens une complicité naître de cette fatigue comme si elle sous-entendait qu'on serait mieux à faire autre chose dans ces chambres que de relever les malfaçons de peinture...
L'après-midi, après un déjeuner à un buffet chinois où on continue à se chauffer par mimétisme, on assiste à la formation du personnel par l'entreprise qui a mis en place le système de chauffage afin qu'ils puissent prendre la main sur la maintenance des équipements. On passe donc une heure dans la chaufferie où il fait trente degrés à cause de la chaleur des ballons d'eau chaude dans un petit espace où se serrent dix personnes. A un moment, Basile qui est à l'opposé de moi du groupe me lance de nouveau un haussement de sourcil et je lui réponds. Il vient ensuite se replacer à mes côtés tout en profitant pour me frôler. Les mains dans les poches, il me touche avec son coude et moi j'approche mon pied du sien qu'il vient toucher. Il n'y a plus beaucoup de doutes sur nos intentions communes à ce moment précis, mais comment sortir de la "drague zone" avec son patron ? Le jeu continue de s'intensifier.
A un moment, il s'accroupit dans un local pour relever le compteur et je l'aide par-derrière en l'éclairant à la lampe torche de mon téléphone. J'en profite pour mettre ma jambe contre sa cuisse pliée en effectuant des pressions. Sa tête baissée près du sol se retrouve qu'à quelques centimètres de mon sexe en feu.
La formation se passe et nous nous asseyons à un moment tous les deux sur des fauteuils à l'accueil de l'hôtel. On soupire de fatigue alors que nos pieds se cherchent. Je lui déclare qu'il reste encore quatre chambres qu'on n’a pas eu le temps de faire au premier étage et lui demande si on a le temps, car il commence à se faire tard. Il répond:
— Autant qu'on profite d'être dans le rythme pour les regarder, ce sera fait !
On va demander à la réception des pass pour accéder au premier étage.
— Y a-t-il des chambres d'occupées dans lesquels on ne peut pas rentrer ?
— Non, sur cet étage-là, elles sont toutes libres, vous pouvez les parcourir tranquillement, nous informe la réceptionniste en nous tendant un badge d'accès. On la remercie et parcourons les chambres. De nouveau, je ressens la tension sexuelle entre nous et j'ai du mal à réfléchir sur ce que je dois faire pour provoquer ma chance.
On finit donc de faire le tour des dernières chambres et prenons l'ascenseur pour redescendre. Dans la cabine, je fais tomber mon mètre au sol. Je me baisse pour le ramasser puis me relève. En faisant ce mouvement, mon sexe tendu s'est échappé de sa cachette dans le pli de mon pantalon et forme à présent une belle bosse bien visible. Je le remarque alors que je me relève en me voyant dans le miroir de la cabine d'ascenseur. Je jette un coup d'œil à mon patron toujours par le reflet du miroir et vois qu'il a les yeux rivés sur mon bassin et mon muscle proéminent. Il croise ensuite mon regard. Alors que je suis tétanisé par l'excitation et la chaleur qui m'envahit, il me fait un clin d'œil et un sourire coquin tout en passant la main à sa ceinture pour la relever. Cela a pour effet de dévoiler à son tour une belle érection de son membre qu'il cachait sous la ceinture.
Il bloque alors la porte encore ouverte de l'ascenseur et me demande simplement en renouvelant son clin d'œil chargé de luxure:
— T'es pressé de rentrer chez toi ?
Je respire un coup, me mords la lèvre inférieure et lui répondis :
— Non, du tout !
— On a tout l'étage pour nous si j'ai bien compris, déclare-t-il la main toujours postée sur sa ceinture.
— Suis-moi alors ! lui dis-je en m'approchant de lui et en lui tirant la ceinture.
On rentre dans une chambre au hasard dans le couloir, on la referme derrière nous. On est ainsi collé l'un contre l'autre dans le sas d'entrée, à la fois surexcité et timide. Il est bien plus grand que moi d'au moins 15 centimètres alors il impose par sa gesture la suite des évènements. Il vient prendre mes deux fesses pour le rapprocher de lui. Je sens alors clairement sa grosse bite qui tape contre ma cuisse. Puis il vient m'embrasser le cou, les oreilles puis la bouche. D'abord avec douceur puis de manière langoureuse et passionnée. Je le repousse alors pour qu'on se dirige sur le lit où il s'assoit, les jambes écartées. Je me mets debout face à lui et Basile cherche alors à gober mon sexe à travers mon pantalon. Je lui dis alors en haletant:
— J'attends ce moment depuis si longtemps !
— Moi aussi, depuis un an et demi quasiment et ce déjeuner sur la terrasse du bureau !
Il se souvient. Alors depuis tout ce temps, on se tourne autour avec la même idée en tête !
— Oui je sais, c'est de ma faute, ajouta-t-il comme s'il lisait dans mes pensées." J'ai encore parfois un peu de mal à accepter mes désirs contraires."
En réponse, je le pousse à s'allonger sur le lit et lui déboutonne sa belle chemise blanche à motif et révèle son magnifique torse imberbe. Je l'embrasse un peu partout, lui mords les tétons, le lèche carrément alors qu'il retire mon pull et mon polo. Je descends ma main petit à petit vers la ceinture, que je défais rapidement et introduis ma main dans son pantalon. Je n'ai pas à chercher longtemps pour trouver ce que je cherche. Son sexe est long ! Mince, mais bien plus long que le mien. Il exulte de bonheur et soupirant de plaisir au contact de mes doigts sur son chibre chaud.
— Depuis combien de temps, tu es dans cet état-là? je lui demande.
" Mec, depuis ce matin, quasiment, je suis tendu comme ça, tu voyais pas ?
— Non je te jure !
— Moi, ça fait un bout de temps que j'ai remarqué que t'essayais de te dissimuler !
Je coupe court à la discussion en accélérant mon mouvement de main. Il ouvre alors sa braguette et on retire son jean et son caleçon à rayures bleu/blanc/rouge. Je peux ainsi enfin admirer son sexe. Mon toucher avait vu juste, il est long, magnifique et bien décalotté.
Basile me ramène vers lui en me tirant par les bras et m'embrasse avant de me retourner sur le dos et inversons nos positions. C'est à son tour d'embrasser mon torse, mes abdos puis déboutonne mon pantalon. Mon sexe ne tient plus en place et tend la fibre de mon chino. Une fois ma bite libérée, Basile émet un râle de satisfaction, s'agenouille et la prend directement dans la bouche.
Je suis aux anges, en train de me faire sucer par mon patron. Et il le fait sacrément bien pour quelqu'un qui a du mal à accepter ses " désirs contraires". Il lèche mon membre, suce l'extrémité tout en massant mes testicules. Je me redresse en position assise pour ne rien manquer de cette scène puis l'arrête à contrecœur. En effet, mon excitation est au summum et je ne veux pas en finir si vite.
On se déplace alors dans la salle de bain et faisons couler l'eau chaude du ciel de douche. La douche est fermée par une paroi transparente face à un grand miroir. On peut alors se voir mutuellement dans le reflet ajoutant encore de l'excitation à cette atmosphère érotique. Noyés sous cette eau brûlante, on s'embrasse langoureusement tout en se masturbant l'un et l'autre. Vite, je m'agenouille à mon tour et lui gobe son sexe. Il gémit de plaisir. Tout en faisant des mouvements de va-et-vient avec ma bouche et en exerçant des pressions sur son prépuce, je glisse doucement une de mes mains sur ses fesses et vient titiller sa rondelle. Basile ne bronche pas et je peux vérifier en un coup d'œil dans le miroir, qu'il en demande davantage. C'est ainsi que je me retrouve à sucer et doigter mon patron sous la douche d'un hôtel dont j'ai géré la construction.
Il me demanda alors : " T'as pas de préservatif par hasard ? J'ai tellement envie que tu me défonces le cul, ça fait si longtemps !
— Non, j'avais pas prévu ce scénario aujourd'hui, dis-je en me retirant de son sexe. Et puis je crois qu'avec mon niveau d'excitation, j'arriverai pas à tenir longtemps.
Basile prend un air de défi, m'intime de me relever puis dit:
— Ah ouais, tu es un petit précoce ? Voyons qui tiendra le plus longtemps.
On se redresse alors contre la paroi carrelée face au miroir et chacun empoigne le sexe de l'autre pour le secouer frénétiquement tout en se regardant dans le miroir sous le ciel de douche. C'est un moment très érotique.
Basile commence alors à gémir de plus en plus fort tandis que j'accentue les va-et-vient avec ma main. Il éjacule finalement en premier de puissants jets de sperme qui atterrissent sur la paroi de douche. Son orgasme est si intense qu'il ne peut rester debout et s'écroule par terre. Il continue à me branler depuis cette position. Il décalotte à tout va mon membre et je commence à mon tour à être pris de spasme. Un râle victorieux éclate alors de ma gorge alors que ma semence se répand en quatre ou cinq jets puissants sur mon patron qui s'en lèche les babines.
Putain quel moment, je viens de vivre !
On se prend ensuite d'un fou rire de cette situation et on commence à nettoyer le bordel qu'on a fait dans cette chambre propre. On évacue nos spermes cristallisés au contact de l'eau, replie les serviettes, lisse la couverture du lit et on se sèche tant bien que mal.
On s'enfuit ensuite de l'hôtel par la porte de service sans passer par la réception, car il se fait tard et ne voulons pas éveiller les soupçons sur le motif de nos heures supplémentaires. Je rendrai le pass la prochaine fois en prétextant un oubli.
Sur le trajet du retour, on échange de manière complice sur ce qui s'était passé, sur ces mois de drague et mimétisme et Basile me fait comprendre qu'il a moins de remords à tromper sa femme que de n'avoir jamais rien fait avec moi.
On se mit d'accord pour retenter l'expérience vendredi après-midi, alors que tous les collègues seront partis. A cette idée, j'en bande déjà...
Allez, faites-moi vos retours sur ce récit ! Comme vous pouvez le lire, je suis assez timide et ai besoin d'encouragements 😉.
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Basto25
14 octobre 2024 à 19:50
Salut, merci pour ton commentaire!
Une suite arrive pour Halloween, les délais de publication sont assez longs et il y aura 4 chapitres au total. Il me reste le dernier à écrire
Soyez respectueux
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Photo de profil de Basto25
Basto25
14 octobre 2024 à 13:53
Salut, merci pour ton commentaire
Une suite arrive pour Halloween et une autre dans les tuyaux mais les délais de publication sont longs en ce moment
Soyez respectueux
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DenisB
13 octobre 2024 à 21:04
salut . pas de suite depuis ta publication de juin.. vraiment trop timide pour écrire une suite?en tout cas superbe ton récite, tout est décrit on sens la tension montée et c'est grave excitant.. allez stp publies nous une suite..
Peut etre pourrais tu nous écrire un peu les personnages, age, physique etc..
merci..
Soyez respectueux
Répondre
DenisB
13 octobre 2024 à 21:04
salut . pas de suite depuis ta publication de juin.. vraiment trop timide pour écrire une suite?en tout cas superbe ton récite, tout est décrit on sens la tension montée et c'est grave excitant.. allez stp publies nous une suite..
merci..
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lalou6540
8 juin 2024 à 16:35
super bandant on a hate de la suite
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ddr
3 juin 2024 à 11:37
très belle description du désir qui monte entre les deux hommes, on attend la suite avec délectation
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Utilisateur supprimé
3 juin 2024 à 11:09
Ça été long voir très long avant de conclure ils se sont taquiner l'un comme l'autre à des attouchements pendant plus d'un an et la c'est l'apothéose dommage qu'il n'avait pas de préservatifs, ça sera pour la prochaine fois
Soyez respectueux
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