Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Drague au long cours avec le patron — Chapitre 2 · Et c'est reparti pour un tour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Drague au long cours avec le patron
Chapitre 2 · Et c'est reparti pour un tour
Résumé du chapitre précédent : Après de longs mois de dragues et de mimétisme entre Basile, mon patron et moi, Basto, nous nous sommes enfin avoué notre attirance mutuelle lors d'une séance brûlante de branles et de fellations dans une chambre d'hôtel flambant neuve dont nous venions de réceptionner les travaux. Nous nous sommes promis de remettre ça en fin de semaine au bureau...
Le jour suivant, je me pointe au bureau comme tous les jours, mais avec cette excitation supplémentaire de croiser Basile et de lui adresser mon regard le plus langoureux possible. Nous sommes mardi et la semaine va être longue jusque vendredi pour se permettre un moment d'intimité. Il est déjà là, assis à son poste de travail qui se situe un peu plus loin devant moi en diagonale vers la droite. C'est une disposition parfaite pour se regarder sans devoir tourner la tête, mais simplement en dirigeant son regard. Il me salue normalement, mais ne peut m'empêcher de remarquer un petit rictus enjôleur dans son sourire. Je lui réponds en lui adressant un haussement de sourcils pleins de sous-entendus après m'être assuré que personne ne me regardait.
Pendant la journée, chacun vaque à ses affaires, ses réunions, ses coups de fil, mais quand nos regards se croisent, je brûle intérieurement et ne peux m'empêcher de lui sourire, de le regarder avec désir. Et il fait de même ! Je remarque qu'il caresse sa jambe de temps à autre jusqu'à remonter sa main au niveau du bassin. Bien qu'on soit en hiver et que le chauffage ne soit pas très efficace dans ces locaux vétustes, j'ai chaud, très chaud. A la pause déjeuner, nos pieds se retrouvent sous la table, à l'ancienne. Je sens qu'il est tout aussi impatient que moi et réussirait même à déceler une érection à travers son pantalon lorsqu'il se lève. Ou alors c'est juste moi qui vois ce que je veux voir...
L'après-midi, il part en réunion en disant aux collègues et à moi : " A vendredi ! Demain je suis en télétravail pour garder les enfants et jeudi, je suis en réunion à l'extérieur toute la journée !" En partant, il vient me frôler le coude qui dépasse de mon bureau. Le message est clair, je vais vraiment devoir patienter jusque vendredi.
Le grand jour arrive, je mets mon plus beau caleçon, une belle chemise qui cintre au plus près mes hanches, un pantalon chino qui fait ressortir mes fesses et c'est parti ! Il arrive peu après moi, il salue tout le monde et s'assoit à son poste. Pas un regard, pas un sourire, il se met direct derrière son ordinateur, très sérieux. Il n'a pas du tout la même attitude que mardi et commence à m'inquiéter pour la suite. Aurait-il changé d'avis ? Serait-il de nouveau tombé dans le déni ? Je prends mon mal en patience et viens le tenter à distance, je secoue la jambe, me caresse le genou, tourne mon regard vers lui... Rien ne se produit, il reste stoïque ! Midi approche, les premiers collègues partent en week-end. Jules son associé, part à son tour en demandant à Basile: " Tu bosses cet aprèm ? Beaucoup de travail ?"
Il lui répond : "non, non, je finis un truc puis j'y vais d'ici un quart d'heure, je retrouve des amis pour déjeuner."
J'essaie de ne rien laisser paraître, mais je prends cette phrase comme une trahison. Il me laisse tomber.
12h25 : Nous ne sommes plus que trois dans les locaux, un collègue est en train de ranger ses affaires et Basile ne m'a toujours pas adressé un regard. Sa réponse un peu plus tôt m'a coupé l'excitation. Alors que je commence à enregistrer et fermer mes fichiers ouverts, résolu à rentrer bredouille, je reçois un mail de Basile, pourtant toujours assis juste en face de moi:
J'essaie de ne rien laisser paraître, mais je prends cette phrase comme une trahison. Il me laisse tomber.
12h25 : Nous ne sommes plus que trois dans les locaux, un collègue est en train de ranger ses affaires et Basile ne m'a toujours pas adressé un regard. Sa réponse un peu plus tôt m'a coupé l'excitation. Alors que je commence à enregistrer et fermer mes fichiers ouverts, résolu à rentrer bredouille, je reçois un mail de Basile, pourtant toujours assis juste en face de moi:
Reçu le : Ven 21 Jan à 12:28
Objet : Patience
Objet : Patience
J'ai un coup de fil important à midi 30, j'ai une petite liste de situations de travaux à réaliser pour t'occuper...
xx
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Je ne sais plus quoi penser et quoi comprendre de ce mail. Quel culot de me donner des trucs à faire un vendredi midi... mais quel espoir qui renaît en moi. Je cherche du regard Basile qui enfin se tourne vers moi et me glisse un clin d'œil rapide au moment où il prend son téléphone pour passer son "coup de fil important" avec un potentiel futur client si je comprends bien ce qui se dit durant cet entretien. Basile fait en effet des allers-retours dans les bureaux, dehors, la cuisine. C'est un marcheur quand il est au téléphone. Mon dernier collègue quitte le bureau pendant que je me coltine les situations de travaux.
12h50: Basile est dans la cuisine et je l'entends raccrocher. Je tends l'oreille, attendant un signal. Le signal vient de nouveau par mail:
Reçu le : Ven 21 Jan à 12:51
Objet : Impatience
Objet : Impatience
Ramasse toutes affaires et rejoins-moi avec.
xx
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Je m'exécute. D'un coup mon excitation est revenue. Je prends mon manteau, mon sac à dos, mes clés et je le rejoins dans la pièce d'à côté toujours en silence. Il m'accueille avec son large sourire séducteur et des yeux brûlants de désir. Il me fait signe de le suivre dans la salle d'eau à côté, équipée d'une douche puis ferme la porte à clé. Nous voilà dans une toute petite pièce de 3m² : une douche, un espace pour sortir et c'est tout. On se tient debout, face à face, avec toutes mes affaires et un bagage qui grandit en moi à chaque seconde qui passe. Basile ouvre la bouche et chuchote :
— Désolé pour ce matin, il fallait que je reste concentré et je t'ai demandé de prendre tes affaires pour que si quelqu'un revient et a oublié quelque chose, il puisse seulement remarquer que je prends une douche et non que je sois accompagné.
— T'as pensé à tout !
— Et ouais, je ne veux pas gâcher ce dernier moment d'intimité ensemble.
— Le dernier ? C'est-à-dire ?
— Oui, je voudrai que ça reste un moment exceptionnel entre nous. Plus on fait durer, plus on a de risques de se faire prendre, d'être moins précautionneux. Et puis j'ai une femme et des enfants, je ne veux pas sacrifier tout ça !"
— T'as pensé à tout !
— Et ouais, je ne veux pas gâcher ce dernier moment d'intimité ensemble.
— Le dernier ? C'est-à-dire ?
— Oui, je voudrai que ça reste un moment exceptionnel entre nous. Plus on fait durer, plus on a de risques de se faire prendre, d'être moins précautionneux. Et puis j'ai une femme et des enfants, je ne veux pas sacrifier tout ça !"
Je suis d'accord avec lui sur le fond, mais pas sur le nombre. Une dernière fois ? Je me résigne et lui propose:
— OK, j'entends tout ça, mais une dernière fois, non ! On pourra pas résister, enfin je ne pourrai pas ! Je te propose 10 baises, 10 orgasmes et puis on arrête !
Il me répond en souriant, s'avouant vaincu:
— OK, 10 fois à compter de celle-ci, à une condition !
Plutôt facile de négocier avec lui, je pense en moi :
— Laquelle ?
— Que tu me pénètres bien profond ici, là, maintenant, j'en peux plus !
— Que tu me pénètres bien profond ici, là, maintenant, j'en peux plus !
On échange un dernier haussement de sourcil, synonyme de deal et je le pousse contre le mur pour l'embrasser.
Quel plaisir de sentir nos bouches se retrouver, nos langues s'entremêler ! Je l'embrasse ensuite le long du cou, lui mordille le lobe de l'oreille. Il me répond en gémissant. Pendant que je continue à me baladez sur son cou, je déboutonne sa chemise et lui suce les tétons, lui lèche le torse. Il est rasé de près ce qui fait ressortir ses pectoraux parfaitement dessinés. Je pourrai rester des heures à embrasser cette partie du corps. Elle est si parfaite, si excitante et idéalement à ma hauteur puisque Basile fait un bon 20 centimètres de plus que moi. Ses tétons frémissent au passage de ma langue et Basile est en extase, la tête relevée contre le mur, les yeux fermés. Il savoure chaque instant.
Je resterai bien à exciter cette zone, mais des battements de plus en plus prononcés et de plus en plus fréquents viennent frapper mon ventre. Tel un prisonnier qui tape contre la porte de sa cellule, sa verge emprisonnée vient faire pression sur mon corps. Elle doit être sa taille maximale et cherche mon attention pour la libérer de sa prison.
Je finis par descendre petit à petit vers son ventre et me délecte de ses abdos. Lentement, je descends vers son nombril pour continuer de faire monter l'excitation. Basile ne tient plus. Il me relève la tête pour m'embrasser et me débarrasser de ma chemise. Il est déterminé et m'arrache même un bouton de chemise. Je lui enlève sa ceinture tout en appuyant intentionnellement avec ma main sur sa bite qui s'est frayée un chemin en dessous puis j'ouvre son bouton puis sa braguette. Il porte un boxer noir avec des motifs en forme de bâton de glace. Le message est clair : je m'accroupis et approche ma bouche de son sous-vêtement. Il sent bon. Lentement, je lèche le tissu en remontant du bas de son membre vers le haut. Son gland est maintenant presque libéré, l'élastique du boxer n'arrive plus à le bloquer et je peux l'entrevoir qui en sort comme un escargot qui sort de sa coquille quand il se sent en sécurité. Basile me supplie :
— Gobe-là, qu'est-ce que t'attends ?
— Je fais durer le plaisir je lui réponds en m'éloignant et en déboutonnant à mon tour mon pantalon. La vue de mon corps athlétique puis de la proéminence de mon sexe visible à travers mon caleçon bleu l'excite encore plus, car je crois remarquer que son sexe se tend encore davantage. Ensemble, on enlève le dernier bout de tissu qui nous recouvre et je m'agenouille. Car moi aussi, je commence à perdre patience. Sans plus de politesse que cela, j'insère directement sa bite dans ma bouche. Avec des mouvements de va-et-vient, je lui lèche l'entièreté de son long membre et décalotte entièrement son gland qui perle déjà! Basile ne peut s'empêcher de m'encourager en donnant de légers coups de pression sur ma nuque.
— Je fais durer le plaisir je lui réponds en m'éloignant et en déboutonnant à mon tour mon pantalon. La vue de mon corps athlétique puis de la proéminence de mon sexe visible à travers mon caleçon bleu l'excite encore plus, car je crois remarquer que son sexe se tend encore davantage. Ensemble, on enlève le dernier bout de tissu qui nous recouvre et je m'agenouille. Car moi aussi, je commence à perdre patience. Sans plus de politesse que cela, j'insère directement sa bite dans ma bouche. Avec des mouvements de va-et-vient, je lui lèche l'entièreté de son long membre et décalotte entièrement son gland qui perle déjà! Basile ne peut s'empêcher de m'encourager en donnant de légers coups de pression sur ma nuque.
A genoux et tandis que je continue mon œuvre et me délecte de chaque perle sortant de son membre, mes mains qui entourent ses fesses se font de plus en plus baladeuses. Mes doigts trouvent puis titillent son anus chaud. Au vu des gémissements que Basile produit, je prends ça pour une validation et mes doigts sont de plus en plus confiants dans leur démarche. Je prends mon temps, je fais des pauses aussi, car son imposant sexe me coupe le souffle. Son anus ne résiste pas longtemps au premier doigt, mais quand je commence à vouloir y insérer un deuxième, Basile sort de sa transe pour me tendre un préservatif que j'enfile et du lubrifiant. Je m'exécute, m'en oint ma bite patiente, sa raie brûlante et lui intime de se mettre à quatre pattes.
Nous voilà prêts ! Moi, à genoux sur le carrelage et Basile, la tête et le torse dans la douche, son cul et ses jambes dépassant en dehors. Avec calme, je m'insère en lui par de petites poussées.
Nous voilà prêts ! Moi, à genoux sur le carrelage et Basile, la tête et le torse dans la douche, son cul et ses jambes dépassant en dehors. Avec calme, je m'insère en lui par de petites poussées.
— Doucement, j'ai pas l'habitude, m'indique Basile.
Je le sais, ça se sent, mais il réagit bien et je ne ressens pas de difficultés à m'insérer en lui petit à petit, centimètre par centimètre. Basile respire de plus en plus fort, d'abord de douleur puis de plus en plus de plaisir !
A un moment, les rôles s'inversent. Ce n'est plus moi qui fais des mouvements de va-et-vient, ce n'est plus moi qui pénètre, mais bien lui qui fait des mouvements de plus en plus prononcés, c'est lui qui s'empale sur ma bite bien bandée. Je ressens un plaisir dingue à sentir mon sexe coulisser de cette manière. Pour être plus confortable, il s'accroche avec ses bras au mitigeur de la douche. Cela le cambre davantage et dégage quelques centimètres supplémentaires à découvrir. Une fois arrivé au bout, on gémit tous les deux, je le fesse et commence à le buriner rapidement. Basile, hors de contrôle, ouvre l'eau de la pomme de douche malgré lui qui lui arrose le dos et la nuque. Il gémit de surprise au contact de l'eau froide, mais ne cherche pas à la refermer. Moi je m'inquiète un peu du mélange eau, latex, lubrifiant et sueur, mais je me rends compte que cela ne gêne en rien.
Au contraire, ça rend la scène encore plus belle, Basile entièrement soumis pendant que je pénètre toute son intimité. Je le branle en même temps avec une main tandis que l'autre m'aide à maintenir son cul stable.
Les chuchotements qui étaient présents lors des premiers instants sont maintenant bien loin ! On hurle de plaisir, nos peaux claquent à chaque contact et il aurait été impossible à Basile de dire qu'il était seul dans cette douche si un collègue faisait irruption dans les bureaux. Et d'ailleurs, il nous serait également impossible de savoir si quelqu'un était derrière la porte, tellement nos ébats couvriraient le bruit. Cette pensée m'excita encore plus, ce plaisir de peut-être être épié!
Ayant mal aux genoux, je me retire de lui et le retourne. Basile me regarde avec ferveur.
— J'en veux plus ! C'est trop bon, j'ai jamais senti ça.
— T'inquiète, j'en ai pas fini avec toi ! Motivé par son compliment, je teste une nouvelle position.
— T'inquiète, j'en ai pas fini avec toi ! Motivé par son compliment, je teste une nouvelle position.
Accroupi, je positionne Basile sur mes cuisses qui me fait face. Il se tient de nouveau au mitigeur, comme suspendu par ses deux bras et ses jambes viennent reposer sur mes épaules. Acrobatique, je réussis tout de même à le pénétrer de cette façon et à réaliser des va-et-vient puissants. Cette position me permet même de sucer aussi sa bite. Délicieux ! Enculer et sucer en même temps. Je ne connais pas beaucoup de position permettant cela (D'ailleurs, je suis preneur d'idées cher lecteur si tu as). L'eau de la douche, à present tiède, continue de couler et ruisselle à présent le long du torse de Basile. Quelle vue incroyable et inoubliable. Il a l'air aussi de kiffer ce moment, sans contrôle, il lâche prise pour la première fois depuis longtemps. Mais cette position n'est pas tenable très longtemps et je dois me résoudre à me retirer de nouveau.
Ayant mal au genou, c'est à mon tour de passer sous la douche et de m'asseoir contre la faïence. Basile, toujours aussi affamé, s'empale sur mon chibre tendu. Chacun donne alors des coups de reins vers l'autre. Il ne s'agit plus maintenant de rentrer et de sortir, mais de ne faire plus qu'un. Ma bite, énorme prend tout le volume de son antre. Notre fusion est parfaite et je gémis de bonheur, de luxure. N'en pouvant plus, je dis à Basile en suffoquant:
— Allez, un dernier rebond puis contracte à fond !
Il m'écoute et m'obéit. Il se relève légèrement pour faire sortir ma bite de quelques centimètres puis se remit vite à la position précédente. Comme prévu, je jouis dans l'instant et Basile continue le mouvement pendant une minute alors que je me vide en lui pendant cette longue éjaculation et que je hurle ma jouissance. De puissants jets remplissent le préservatif et viennent taper sur sa prostate.
On reste ainsi un moment le temps que je retrouve mes esprits puis je me relève sous le jet d'eau qui coule sans discontinuer. Alors Basile me fixe du regard en me souriant, mesquin. Je vois qu'il a toujours la bite bien raide et qu'il en demande plus. Vraiment en forme ce mec ! Epuisé mais bien décidé à lui rendre la pareille, je l'attire vers moi, on s'embrasse langoureusement. Ensemble, on s'assied sur le sol de cette petite pièce, lui en tailleur et moi à genoux. Je me penche alors vers son entrejambe et recommence à le sucer, à lui lécher le gland. Basile me lance :
— Avale tout s'il te plaît !
Décidé à profiter de cette situation, je lui réponds:
— A une condition ! Que l'on commence le décompte des 10 baises à partir de la prochaine !
— Adjugé! Ca me convient.
— Adjugé! Ca me convient.
J'ai réussi mon coup et respecte mon engagement. Je continue à faire des va-et-vient avec ma bouche autour de son membre tout en lui massant les couilles puis je le branle carrément jusqu'à ce que j'entende sa respiration se couper. Je le remets en bouche et sens immédiatement ma gorge se remplir d'un chaud liquide par salves régulières. Basile déverse en moi une quantité impressionnante. Ce n'est rien d'étonnant après autant de stimulations, mais j'ai du mal à suivre le rythme...
Basile exulte de plaisir alors que je ne perds pas une goutte de sa semence.
Basile exulte de plaisir alors que je ne perds pas une goutte de sa semence.
Il reste ensuite stoïque quelques minutes pendant que je me relève. On range un peu le bazar qu'on a mis dans cette petite douche puis je dis à Basile:
— Quand est-ce qu'on remet ça ?
— Bientôt, mais laisse-moi un peu digérer ça ! Vendredi prochain, même heure ? dit-il encore hébété par cette intense demi-heure de coït.
— Bientôt, mais laisse-moi un peu digérer ça ! Vendredi prochain, même heure ? dit-il encore hébété par cette intense demi-heure de coït.
J'acquiesce en signe d'approbation. J'imagine déjà tout ce qu'on pourrait faire ensemble et j'imaginerai bien la salle de réunion comme étant le lieu de nos prochains ébats... Je commence à sentir des signes de gaule en moi juste à l'idée. La semaine va être longue... Mais ça en vaudra le coup.
On s'embrasse une dernière fois langoureusement puis je le laisse derrière moi. Enfin le week-end !
Basile me dit avant de partir:
Basile me dit avant de partir:
— Mais on est bien d'accord, pas un mot de ça à qui que ce soit ! Et on reste discret au bureau, ma vie pro et familiale est en jeu !
— T'inquiète, je ne suis pas de ce genre et je ne chercherai pas à profiter de la situation si tu crains cela.
— T'inquiète, je ne suis pas de ce genre et je ne chercherai pas à profiter de la situation si tu crains cela.
Il me sourit en me déshabillant du regard avant que je ne ferme la porte.
Rendez-vous pour le 3e et dernier chapitre:
— Les 10 travaux de Basto.
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