Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Drague au long cours avec le patron — Chapitre 5 · Les 10 travaux de Basto (Partie 3)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Drague au long cours avec le patron
Chapitre 5 · Les 10 travaux de Basto (Partie 3)
X
Ça y est, la dernière baise est arrivée et je me demande dans quelles circonstances elle se déroulera. J'ai encore quelques fantasmes que j'aimerai assouvir avec Basile, alors il me faudra choisir le bon moment.
C'est vrai que ces derniers temps, nous n'avons plus trop l'occasion de travailler ensemble, les occasions se raréfient...
Je décide alors de l'inviter chez moi !
C'est vrai que ces derniers temps, nous n'avons plus trop l'occasion de travailler ensemble, les occasions se raréfient...
Je décide alors de l'inviter chez moi !
Je prends mon courage à deux mains et lui glisse à un moment dans la cuisine :
— Bon, ça te dirait pour la dernière de faire ça bien et en grand chez moi ?
— Hein ? Chez toi... chez toi ? Il me répond, surpris.
— Oui chez moi, j'habite un grand studio en centre-ville. On serait tranquille, pas besoin de retenir nos coups si tu vois ce que je veux dire...
— Hein ? Chez toi... chez toi ? Il me répond, surpris.
— Oui chez moi, j'habite un grand studio en centre-ville. On serait tranquille, pas besoin de retenir nos coups si tu vois ce que je veux dire...
Je sens qu'il hésite et qu'en même temps il s'imagine la scène, car plus les secondes passent, plus son sourire et son regard dégagent de la luxure. Je continue :
— Un soir peut-être après le travail ou à un moment pas louche pour toi, je m'adapte !
— Laisse-moi y penser, me répond-il simplement, mais je sens que je l'ai convaincu.
— Laisse-moi y penser, me répond-il simplement, mais je sens que je l'ai convaincu.
Le lendemain, il me dit dans le bureau devant tout le monde:
— Basto, tu es dispo mardi prochain après-midi ? J'aurai besoin que tu viennes avec moi de nouveau à l'hôtel pour un point final avec le client et clôturer définitivement l'opération !
Dubitatif, car j'avais compris que cette réunion de clôture se déroulerait le jeudi d'après et entièrement en visio, j'acquiesce puis devine grâce à un regard complice qu'il venait de s'inviter chez moi mardi prochain et qu'il avait trouvé une excuse parfaite pour qu'on puisse s'échapper du bureau sans suspicion. Je lui réponds avec un sourire lui signifiant que j'avais compris le sous-entendu.
Et en effet, le mardi suivant, on part vers 13h30 du bureau et je rejoins sa voiture. On s'échange un regard coquin puis il me dit :
— Bon, changement de plan, tu peux mettre ton adresse sur le GPS que je sache la route la plus rapide pour te bouffer la queue ?
— T'inquiète, je vais t'indiquer moi-même et je te promets que dans quinze minutes, tu me supplieras de te déshabiller tellement t'auras chaud !
— T'inquiète, je vais t'indiquer moi-même et je te promets que dans quinze minutes, tu me supplieras de te déshabiller tellement t'auras chaud !
Je n'ai pas menti, un quart d'heure après, nous voilà dans l'ascenseur en train de se bouffer nos lèvres le temps que la cabine monte au cinquième étage. Puis je fais rentrer mon patron chez moi. Je l'ai nettoyé de fond en comble la veille, il sent le propre. On s'affale sur le sofa où l'on se déshabille lentement, en se léchant et titillant toutes nos parties du corps. La tension est à son comble, je suis super excité.
On se lèche le cou, les tétons, les abdos. Je lui croque ses oreilles, ce qui le fait gémir pendant qu'il ouvre mon pantalon et libère mon sexe. Il n'attend pas plus longtemps pour le prendre en bouche goulûment, ce qui a pour effet de me faire gémir à mon tour.
On se retrouve chacun nu et j'invite Basile à me rejoindre sur mon lit. Enfin, on va pouvoir baiser confortablement.
Basile veut continuer à me pomper un peu tandis que je sors un plug anal de ma table de nuit. Je le lui insère doucement et facilement, car il est de petite taille. Mon boss est aux anges, il me suce entièrement tout en contractant ses fesses. C'est magnifique à voir.
Je finis par m'échapper de ses lèvres pour lui rendre la pareille. A présent sur le dos, il gère lui-même le mouvement du plug en lui et se laisse aller dans le monde de la luxure sous les pirouettes que ma langue réalise autour de son cylindre triomphant.
Puis il m'arrête et demande une pause fraîcheur. On se lève et on prend un verre d'eau dans le coin cuisine pour faire retomber l'émotion. On respire un coup et on repart de plus belle. Basile s'assoit sur la table et je me remets à lui lécher le gland intensément. Je lui propose de nouveau mon plug, mais c'est ma bite qu'il veut en lui.
On retourne alors sur le lit et c'est en levrette que je m'insère en lui, bruyamment. On positionne un petit miroir contre le mur pour qu'il puisse me regarder le pénétrer, c'est très excitant !
Puis il me retourne sur le dos et c'est lui qui dirige sa propre pénétration en ne me lâchant pas du regard. Je veux fermer les yeux, mais il me donne l'ordre de continuer à le regarder. Ses yeux me transpercent l'âme, tandis que je le masturbe avec force. Sa bite, entièrement décalottée et bien dotée ne peut pas être plus verticale et plus gorgée de sang qu'elle ne l'est actuellement.
A chaque rebond de Basile sur mon sexe, mon plaisir augmente et je le fais savoir au quartier en hurlant ma jouissance. Basile aussi résonne de concert avec moi. Il prend plaisir à s'empaler lui-même sur moi et s'agrippe à mes bras pour garder l'équilibre.
Je sens que je ne vais pas tarder à finir, alors je lui fais comprendre que je souhaite jouir sur lui et me retire. J'enlève la capote et on refait notre concours de qui éjacule le dernier comme lors de notre première baise.
Je sens que je ne vais pas tarder à finir, alors je lui fais comprendre que je souhaite jouir sur lui et me retire. J'enlève la capote et on refait notre concours de qui éjacule le dernier comme lors de notre première baise.
Cette fois, c'est moi qui craque le premier et je viens asperger son torse de mon sperme chaud. Puis, à son tour, c'est Basile qui succombe à mes va-et-vient de mains et jouit sur mon visage, mon torse, mes draps... bref la totale.
On passe les minutes qui suivent à se délecter de nos jus puis on reste embrasser l'un et l'autre sur mon lit. A la fois heureux de cet après-midi, mais triste, car on sait que c'était notre dixième et dernière baise ensemble, comme spécifié lors de notre promesse. Et connaissant Basile, il s'y tiendra.
On finit par rentrer au bureau, presque comme si de rien n'était. Sur la route du retour, on s'échange quelques paroles en guise de bilan de ces aventures. Il ne regrette rien, mais est content de retourner dans une vie avec moins de mensonges. De mon côté, je lui dis que je saurai faire la part des choses à présent et que même si son corps me manquera, je n'ai pas développé de sentiments amoureux envers lui, ce qui aurait pu être le cas.
Ainsi s'achève notre épopée, à Basile et moi. Mon boss tiendra bien sa parole... mais seulement quelques mois ! On finit par se retrouver de temps en temps dans la salle de réunion ou dans sa voiture pour une partie de jambes en l'air, mais à un intervalle de plus en plus long. Ma bite lui manque trop sinon.
J'espère que chaque baise vous a plu, laquelle vous a procuré le plus de plaisir ? Hâte de lire vos commentaires ou messages privés.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()