Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Session tétons avec Maître Adonis — Chapitre 2 · Le concours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Session tétons avec Maître Adonis
Chapitre 2 · Le concours
Plusieurs semaines sont passées et je n'ai pas eu la moindre nouvelle de Maître Adonis. Mon mari est revenu de sa formation et la routine a repris sa place dans ma vie. Je repense parfois à le recontacter, mais je suis un peu anxieux à l'idée de subir à nouveau un tel traitement. Mes tétons ont pris trois semaines pour totalement se remettre de cette session ! Mon mari trouvait dommage de ne pas pouvoir jouer avec pendant cette période. Mais de toute façon, avec lui, on ne fait rien de hardcore. Nous faisons l'amour avec passion et ça peut durer des heures. J'aime nos moments d'intimité, mais je ne peux m'empêcher d'en vouloir plus. Cette sensation d'être à la merci d'un mec dominant, à ses pieds, soumis...
Je me souviens que le maître m'a promis une séance en public avec les voyeurs qui m'avaient maté en cam la dernière fois. Rien que d'y penser, je mouille. Je reçois ce matin une notification sur mon téléphone. C'est lui ! Maître Adonis me contacte enfin, plus d'un mois plus tard.
Je me souviens que le maître m'a promis une séance en public avec les voyeurs qui m'avaient maté en cam la dernière fois. Rien que d'y penser, je mouille. Je reçois ce matin une notification sur mon téléphone. C'est lui ! Maître Adonis me contacte enfin, plus d'un mois plus tard.
— Alors petite pute, ça fait longtemps. Je pensais que tu reviendrais en courant.
— Désolé, mes tétons ont tellement morflé que j'ai dû attendre des semaines avant de pouvoir y remettre des pinces.
— Les conséquences du plaisir... bon prêt à remettre ça ? Attention, ils vont encore prendre cher si tu acceptes ma proposition.
— Je suis tout ouïe.
— Déjà tu seras puni pour ne pas m'avoir contacté.
— D'accord maître, désolé.
— Tu me rejoindras samedi à 15h, à l'adresse suivante : *****, nous allons faire un petit concours avec mes potes. Il y aura 6 maîtres et 3 esclaves. Tu vas devoir obéir à mes potes, attention parce que Rémy est un pur sadique. Si tu dis “Red” par contre, c'est fini, tu rentres chez toi.
— OK.
— Tu vas bien morfler. Le gagnant aura une surprise sympa. Le perdant je n'aimerais vraiment pas être à sa place...
— En quoi consiste le concours ?
— Tu verras.
— Désolé, mes tétons ont tellement morflé que j'ai dû attendre des semaines avant de pouvoir y remettre des pinces.
— Les conséquences du plaisir... bon prêt à remettre ça ? Attention, ils vont encore prendre cher si tu acceptes ma proposition.
— Je suis tout ouïe.
— Déjà tu seras puni pour ne pas m'avoir contacté.
— D'accord maître, désolé.
— Tu me rejoindras samedi à 15h, à l'adresse suivante : *****, nous allons faire un petit concours avec mes potes. Il y aura 6 maîtres et 3 esclaves. Tu vas devoir obéir à mes potes, attention parce que Rémy est un pur sadique. Si tu dis “Red” par contre, c'est fini, tu rentres chez toi.
— OK.
— Tu vas bien morfler. Le gagnant aura une surprise sympa. Le perdant je n'aimerais vraiment pas être à sa place...
— En quoi consiste le concours ?
— Tu verras.
Puis plus rien. Aucun message. Le samedi, je dis à mon mari que j'ai un rendez-vous important avec un client de passage dans notre ville. Notre accord c'est que quand nous sommes loin de l'autre géographiquement, je peux me laisser aller à mes penchants SM sans soucis. Par contre, samedi, nous avions prévu de rester tous les deux à la maison. Le samedi matin, il part faire les courses. Je lui dis que je préfère rester à la maison pour préparer l'entretien avec le fameux client. J'en profite pour me faire un bon lavement et me préparer. Les heures passent et je commence un peu à stresser. Je suis tellement excité que ma queue s'humidifie.
A 14h, je quitte la maison et prends la voiture. J'en ai pour une quarantaine de minutes. Je me plugge avant de partir et c'est parti. Les sensations du plug sont agréables pendant la conduite, et mes tétons sont tout raides, impatients d'être maltraités. J'arrive avec cinq minutes d'avance devant une petite maison de campagne. Le garage semble aussi grand que la maison elle-même. Autour, il n'y a que des champs. Je me dis que les esclaves vont pouvoir hurler comme des malades, personne ne nous entendra. Plusieurs voitures sont garées devant le garage. Un si grand garage, mais aucune place pour se garer à l'intérieur ? Sûrement un donjon. Je me gare et je vois quelqu'un approcher ma voiture.
— Ah te voilà ma salope.
C'est mon maître. Il est en débardeur et jean moulant. Très sexy. Je bande direct. Il a ce regard dominant, cette allure virile, une touffe de poils apparents aux aisselles. J'ai envie de me lâcher.
— Viens, suis-moi.
Je le suis. Je porte un t-shirt blanc moulant et un pantalon, mais je sens que ça n'a aucune importance. Je vais probablement me retrouver nu dans quelques minutes. Il me conduit dans la maison, mais pas dans le garage. À l'intérieur, il y a sept personnes. Je n'arrive pas à distinguer les maîtres des esclaves. Tout le monde est debout, un verre à la main, et on se croirait à une petite rencontre entre amis un après-midi d'été. Maître Adonis me présente.
— Voici Phillipe, Rémy, Jean, Max et Paul, les maîtres.
Phillipe est un sexagénaire avec le regard dur, une belle carrure. Rémy semble avoir une petite trentaine d'années, bien foutu, et paraît extraverti ; Jean est un « bear », un quinqua barbu un peu grassouillet, Max semble avoir la quarantaine, noir et bien musclé, Paul semble avoir vingt-cinq ans à peine, peau mate, gueule d'ange, typé portugais ou espagnol. J'apprends que mon maître s'appelle Vincent. Les esclaves sont Malik, un jeune arabe d'environ vingt-cinq ans et Olivier, physique athlétique, le crâne rasé de près et beau gosse, un début de quarantaine. Après les présentations, je sympathise avec les autres esclaves. Les domis sont d'un côté du salon près du bar, les soumis de l'autre côté près du canapé. Malik est l'esclave de Jean depuis six mois, un peu insolent, et m'avoue ne pas être facile à dompter. Il adore subir des punitions, alors il joue les rebelles. Olivier est l'esclave de Max, il me dit qu'il est débutant en tant qu'esclave et qu'il appréhende.
Il est très sexy et a été domi pendant quelques années avant de changer de rôle il y a quelques semaines à peine.
— Bon commençons les jeux, dit Jean, comme vous le savez chers esclaves, vous êtes là pour subir. Un mot pour vous échapper : Red ; sinon vous subissez et vous fermez vos gueules. Il y aura trois épreuves. Seul le gagnant aura droit de jouir. Le perdant par contre aura droit à une punition hardcore de la part de tous, domis et soumis. Suivez-moi.
Nous le suivons tous vers une porte qui mène au garage. Je jubile. C'est une pièce immense avec toutes sortes de jouets, matériel et équipements de torture. Il y a même un sling et un grand lit king size dans un coin de la pièce. Au fond, une petite estrade fait penser à un petit podium. Jean nous dirige vers l'estrade et nous montons tous les trois.
— À poil les bâtards.
Mais avant que je ne commence à me déshabiller, mon maître s'avance vers moi, l'air sévère.
— Je t'ai promis une punition toi, non ?
Je commence à m'inquiéter. Maintenant ? Devant tout le monde ? Avant les jeux ?
— Tu as l'air surpris, dit-il avec un sourire malicieux.
Derrière lui, je vois les autres maîtres ricaner. Les deux autres esclaves eux sont désormais nus sur l'estrade.
— Mon soumis ici présent a oublié de me rappeler après notre première séance, annonce Maître Adonis, il aura donc un petit désavantage par rapport aux autres. Une punition s'impose, naturellement. Mais rien de bien méchant.
Il sort des ciseaux de je ne sais où et se met à déchirer mon t-shirt autour de mes tétons, les laissant apparents et offerts. Il me baisse le pantalon et le slip.
— Oh un plug ? On va virer ça de suite.
Sans ménagement, il me le retire d'un coup. Je ne m'y attends pas et sursaute. C'est très désagréable. Tout le monde me regarde, et je remarque que Malik a un sourire aussi sadique que les maîtres. Le maître me retourne, le cul à la vue des autres domis, et sort sa ceinture de son jean. Il m'attache les mains solidement avec une corde.
— Combien ?
— 50, crie Rémy.
— 15, dit Jean, n'abîmons pas l'esclave dès le début quand même.
— 50, crie Rémy.
— 15, dit Jean, n'abîmons pas l'esclave dès le début quand même.
Je me sens observé de partout. C'est excitant d'être le centre de l'attention, mais c'est assez humiliant d'avoir le cul à l'air, attaché, prêt à subir des coups de ceinture. Maître Adonis commence doucement et je me mets à compter à haute voix.
— 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, aaaaah.
Cette fois, le coup est violent, je crie et me retourne. Maître Adonis me lance un tel regard que malgré la douleur, je lui tends de nouveau mes fesses.
— 9, aah, 10, 11, 12, 13, 14.
Et le final est encore pire. Il y met toute sa force et je sautille pour apaiser la douleur, sous les rires de tous. Malik est plié en deux tellement ça le fait marrer. Olivier ricane aussi, mais on voit qu'il se contient un peu. J'ai envie de baffer Malik.
— Bien, maintenant face à moi.
Je me retourne face à mon maître. Il me crache un bon mollard sur le visage que je sens dégouliner sur ma joue puis attaque mes bouts qui ressortent du t-shirt troué. Il me prend les pointes et les triture. Aucune douceur, c'est direct dans le sadisme. Je crie de surprise et surtout, je n'ai pas joué avec mes seins depuis un moment. Il les tourne, tire, met ses ongles, tire vers le haut jusqu'à ce que je sois sur la pointe des pieds. Je souffre et mes yeux s'humidifient. Je vois les maîtres commencer à se toucher et faire des réflexions. Maître Adonis tire mes seins vers le bas, ce qui me force cette fois-ci à me recourber. C'est hard, mais c'est bon. Je commence à bander dur.
— Mais elle aime ça la salope, dit Max, il endure bien, on va s'amuser.
Mon maître s'arrête enfin. Je remarque à ce moment-là qu'un grand miroir est placé sur le côté et de la pièce et je vois mes tétons tout rouges ressortir des trous de mon t-shirt. Une vraie salope maso. Il me libère les mains.
— Allez, à poil.
Je me mets à poil puis rejoins l'estrade. Malik me regarde toujours avec ce regard moqueur. J'ai honte.
— Première épreuve : Catch ! annonce Jean. Malik et Olivier vont commencer. Votre arme c'est une ceinture. Vous devez frapper l'autre et le premier qui se retrouve face contre terre et immobilisé pendant dix secondes a perdu. Pas de coups de pied ou coude, pas sur le visage. Juste de l'immobilisation et des coups de ceinture à des endroits stratégiques... C'est parti !
Rémy donne une ceinture à chacun de nous. Je descends pour laisser place à mes adversaires. Malik et Olivier commencent à se pousser l'un et l'autre. C'est un peu mou. Ils ont l'air un peu ridicules nus et une ceinture à la main en train de se défier du regard. Olivier tente un coup de ceinture sur la cuisse de Malik et ce dernier commence à se lâcher. Dix coups à la suite à une vitesse folle, sur le dos, la cuisse, les mollets... Olivier est à terre et souffre. Son corps devient strié de traces rouges. Heureusement avec la ceinture, ça ne reste pas trop longtemps. Malik est acharné. Il appuie avec son pied sur le dos du pauvre Olivier et l'immobilise ainsi. Il l'assène ensuite de coups multiples sur les fesses qui rougissent sous nos yeux. On dirait qu'Olivier va pleurer. Il se débat et gémit. Malik n'a aucune pitié. Les coups sont vraiment forts et on entend bien le son de la ceinture qui fouette le vent avant d'atteindre le postérieur déjà endolori d'Olivier.
Il tente de se débattre, mais c'est fini pour lui.
— Malik gagne !
Applaudissements. Jean a l'air ravi. Max par contre lance un regard noir à son esclave.
— Malik et Thomas maintenant.
Je monte sur l'estrade tandis qu'Olivier descend, la main droite sur la fesse, en train de se caresser pour faire passer la douleur. Il a le visage tout rouge. De honte et de douleur à la fois.
Je suis face à Malik. J'ai un peu peur, il n'a vraiment pas eu la moindre pitié pour Olivier. Je ne me fais pas avoir et dès le « c'est parti ! » je l'attaque. Coup de ceinture sur le ventre, le torse, la cuisse ; les bras. Il essaie de faire de même, mais je réussis à l‘esquiver. Je le pousse en essayant de le faire tomber. Il commence à tomber, parfait ! Mais il en profite pour me faire un cloche-pied. Je trébuche et tombe sur dos. Il m'immobilise avec son pied sur la poitrine et me fouette les tétons avec la ceinture. Tout le monde se met à rire pendant que je me contorsionne sous la douleur. Mes tétines ont déjà bien morflé quelques minutes plus tôt et c'est dur à supporter. Il s'attaque ensuite à mes cuisses. Aww, je ne pensais pas que ça faisait aussi mal. Je n'arrive pas à me relever. C'est foutu.
— Malik gagne une nouvelle fois ! Olivier est clairement le perdant de cette épreuve.
Applaudissements. Olivier rougit de plus belle. Mon maître me lance un regard sévère, mais celui de Max pour Olivier avait été plus dur.
— Il est bon ce Malik, hein ? dit Rémy avec enthousiasme. Il devrait changer de rôle de temps en temps.
Nous reprenons nos places sur l'estrade. Olivier à ma droite, Malik à ma gauche. Je le déteste encore plus maintenant. Je regarde mes seins pour voir les dégâts. Mais ça va, ils sont juste bien rouges et tout durs et pointant. Vu ce que m'a dit Maître Adonis, ils vont probablement subir d'autres tortures.
— Deuxième épreuve ! s'exclame Jean, les mollards.
Les mollards ? Je me demande bien ce qu'on va devoir faire. J'échange un regard perplexe avec Olivier.
— C'est simple. Chacun va devoir cracher le plus loin possible. Celui qui crache le plus de mollards, le plus loin et avec le plus de glaires gagne. Nous allons évaluer ensuite.
Phillipe s'approche avec des Stabilos.
— Phillipe va entourer chaque mollard avec une couleur qui correspond au cracheur. Malik bleu, Thomas rouge et Olivier vert. Quand je crie votre nom, vous crachez !
Malik commence. Son mollard ne va pas bien loin. Aussitôt, Phillipe l'entoure de bleu. À moi. Le mien va un peu plus loin et est plus gras. Je suis fier. Olivier est encore plus doué, le sien dépasse largement les nôtres et est plus visqueux. Nous faisons trois tours puis plus de salive, rien ne sort pour moi. Olivier semble avoir une bonne dose de salive et s'en sort mieux. Malik et moi sommes à peu près à égalité. Je ne sais pas trop.
— Olivier gagne ! dit Philippe en regardant. Par contre, pour les deux autres, je ne sais pas trop, venez.
Tous les maîtres s'approchent et évaluent. Malik a craché plus loin que moi. Merde. J'avais vraiment envie qu'il perde.
— Thomas n'a pas craché suffisamment loin, dit Rémy, mais on dirait que ses mollards sont bien plus gras.
— Je confirme, dit Max.
— On vote ? demande Paul.
— Je confirme, dit Max.
— On vote ? demande Paul.
Les maîtres se mettent à voter. Finalement, c'est Malik qui perd. Je souris, content. Il méritait bien de perdre ce salaud. Je le regarde. Il a l'air contrarié et me jette un regard mauvais. Tout le monde repart prendre sa place.
— La dernière épreuve...
— Attends, mais il va falloir nettoyer ça non ? dit Rémy avec un sourire narquois. Le perdant va devoir avaler tous les crachats !
— Attends, mais il va falloir nettoyer ça non ? dit Rémy avec un sourire narquois. Le perdant va devoir avaler tous les crachats !
Les maîtres se mettent à rire et Rémy s'approche de l'estrade.
— Allez petite salope, tu fais moins le malin maintenant, hein ?
Malik regarde tout le monde, l'air dégoûté.
— Heu, vraiment ? demande-t-il.
— Oui vraiment, allez dépêche la pute ! À quatre pattes !
— Oui vraiment, allez dépêche la pute ! À quatre pattes !
Malik obéit. Il se met à quatre pattes et se met à lécher les mollards avec réticence. Rémy monte et lui colle une baffe. Malik a l'air surpris et désarçonné.
— Debout salope.
Malik se lève. Rémy lui prend le visage d'une main et l'oblige à ouvrir la bouche. Et c'est parti pour trois mollards à la suite dans la bouche de Malik.
— Avale sale chienne.
Malik semble intimidé. Il avale, très mal à l'aise. Rémy le force violemment à se coucher sur le sol dans les mollards suintants et se met à l'étaler comme une serpillière. Je suis choqué, c'est un vrai sadique ce mec. Il force ensuite Malik à lécher le sol, le visage dans les glaires gluantes. Les maîtres applaudissent et félicitent Rémy pour sa créativité. Olivier et moi échangeons un regard amusé cette fois-ci.
Après cette épreuve, tout le monde reprend sa place.
Après cette épreuve, tout le monde reprend sa place.
— Dernière épreuve, les poids !
Cette fois, c'est Paul qui approche l'estrade avec un petit sceau qui fait un petit bruit métallique pendant qu'il marche. Max et mon maître le rejoignent. Je comprends aussitôt.
— Chacun devra porter des pinces japonaises aux tétons. Paul, Phillipe et Vincent ajouteront des poids et les feront balancer. Le premier qui les perd a perdu l'épreuve. Celui qui les garde le plus longtemps a gagné et aura la chance d'éviter l'arrachement des pinces. C'est parti !
Les maîtres choisissent un esclave chacun. Paul choisit Malik, mon maître me choisit moi et Phillipe choisit Olivier. Malik a de gros tétons bruns qui pointent légèrement, les miens sont bien pointants et épais, ceux d'Oliver sont très roses rouges et pointent un peu. Les maîtres commencent le travail aux doigts. Ils triturent bien nos bouts pour les rendre durs et sensibles. Olivier gémit plus que nous. Il a l'air bien sensible. Il faut dire que Phillipe les travaille très durement en le regardant sévèrement. Malik a toujours le visage et le corps un peu luisants. Paul lui triture bien les pointes un peu comme le traitement que j'ai subi un peu plus tôt. Il les tire vers le haut, le bas, les côtés. Je suis surpris de voir à quel point ils ne finissent pas gonflés, presque comme si on les avait pompés. Il gémit doucement, mais respire fort. Il a la bouche bien ouverte. Mon maître s'occupe bien des miens. Il y va moins durement, car j'ai déjà les pointes meurtries.
Mais il me fait souffrir quand même. Il les tourne à fond à droite, puis à gauche. Il aplatit la pointe du bout des doigts. Je gémis comme une femelle. Il approche sa bouche de mon oreille. Je sens son odeur de mâle. Il m'excite !
— Alors salope, tu n'attendais que ça hein ?
Je gémis encore plus fort.
— Tu vas kiffer et tes tétines vont s'en souvenir. Tu sais quoi ? Si tu perds, elles vont te faire mal pendant des mois tes pointes.
Il me les lâche enfin. Les autres maîtres font de même. Ils nous attachent les mains derrière le dos et nous recourbent un peu vers l'avant, jambes écartées. On bande tous à fond.
C'est parti pour les pinces. Presque en même temps, ils nous appliquent la pince gauche, puis la droite. Olivier gémit bien fort, ce qui fait rire tout le monde. Malik n'a pas l'air aux anges non plus. Moi j'adore et je suis le seul qui garde une érection. J'ai l'habitude des pinces japonaises et j'aime cette morsure. Ensuite premier poids de 250 g. C'est costaud dès le début. Ça tire bien et même si j'ai l'habitude, mes tétons sont un peu fatigués. Je commence à gémir fort. À côté de moi, Malik souffle comme un taureau. J'ai l'impression qu'il sue. De l'autre côté, Olivier est tout rouge, il ne gémit plus, il couine. Phillipe le regarde avec amusement.
— Faites balancer ! crie Jean.
Jean, Rémy et Max ricanent et semblent bien s'amuser. Ils ont tous la queue à la main et crient des « allez les putes » ou « bonne salope » de temps à autre. Nos maîtres nous regardent chacun durement dans les yeux et font balancer les poids. Ouaaah c'est hard. J'ai l'impression que ça va s'arracher. Je me dis que ce n'est qu'une question de hasard. Endurant des tétons ou pas, s'il y a trop de poids, ça s'arrache ! Malik commence à émettre des petits cris. Enfin ! Ça me fait sourire, mais la douleur me rappelle à l'ordre. Olivier est en plein opéra. Il a l'air de ne jamais avoir autant souffert des tétons. Il est rouge comme une tomate. Ce qui fait bien rire son tortionnaire.
— Mais quelle mauviette celui-là !
Tous les maîtres éclatent de rire. Olivier a l'air de souffrir et semble se sentir très humilié.
— Deuxième poids !
Déjà que les 250 g étaient intenses, là je ne sais pas comment 500 g vont tenir. Et si Olivier sera toujours vivant à la fin du traitement. Les maîtres ajoutent le poids et là je sens que ça tire trop, beaucoup trop. Malik se met à gémir comme une femelle, finit les respirations de taureau. Tous les maîtres se mettent à rire. Moi aussi, je couine. J'ai l'impression que mes tétons vont être arrachés. Olivier semble sur le point de dire Red. Il pleure presque. Il tremble et couine sans arrêt et se contorsionne.
— Balancez !
Les maîtres lèvent bien la chaîne puis la lâchent pour créer un balancement. Aaaaaah... Je me mets à crier. Je sens que ça va lâcher. PACKK ! Mes pinces ont lâché. Une douleur très vive. Ça pique ! Beaucoup même. Je sautille et souffle comme un buffle. Nooon je n'y crois pas... j'ai perdu, mes tétons ne peuvent pas subir encore plus que ça, ce n'est pas possible ! Pire encore, mon maître se met derrière moi pour écraser mes seins et me faire morfler. Applaudissements.
— Tu aimes ça salope, hein ? Tu jubiles !
Ma queue est luisante et mouille bien. J'avoue que c'est mon kiff. Ensuite un autre PACKK à ma gauche. Les pinces de Malik ont lâché, il hurle de douleur et a les yeux humides. Il tombe à genoux et Paul vient lui triturer les pointes, le faisant se tortiller dans tous les sens. Ses bouts sont tout boursouflés et semblent désormais énormes.
— Olivier gagne !
Tous les maîtres applaudissent et le félicitent. Vient le moment d'enlever ses pinces. Il a peut-être gagné, mais au moins quand les pinces s'arrachent, c'est soudain. Là, Phillipe se met derrière lui et les ouvre d'un coup. Olivier hurle de douleur et tente de mettre ses mains pour apaiser la douleur. Mais elles sont encore attachées, raté ! Phillipe les triture durement en appuyant bien sur les parties déjà meurtries. Le pauvre Olivier est rouge et au bord des larmes. C'était hard, surtout pour lui qui est un ancien maître et ne connaît pas bien cette douleur. L'humiliation en plus. Tout le monde l'applaudit encore.
— Bon on va faire une petite pause puis on va s'occuper du perdant, dit Jean avec amusement, il n'y aura aucune pitié pour cette pute ! Et il paraît qu'il aime qu'on s'occupe de ses tétines ? Eh bien il sera servi !
Tout le monde se marre. Je regarde mes bouts et les touche. Ouh là, ça va être intense...
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