Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’apprentie — Chapitre 4 · L’appartement ardent 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’apprentie
Chapitre 4 · L’appartement ardent 2
Dans la relative fraîcheur du soir, nous restâmes tous les trois nus sur le canapé, passant quelques minutes à nous embrasser, nous caresser, telle une meute de chats.
Dans la baise enfiévrée qui venait de survenir, je n'avais pas vraiment pris le temps de regarder ma nouvelle partenaire.
Samantha avait un corps svelte et ferme – taille mannequin, dirons-nous – deux beaux seins parfaitement galbés et une magnifique paire de fesses tout aussi halés que le reste de son corps. Adepte du naturisme donc. Et la petite terrasse attenante au salon était tout indiquée pour ça.
Un piercing était enchâssé dans son nombril et j'avais une folle envie de lécher cet endroit.
Mais je n'en eu pas l'occasion parce que cette seule pensée suffit à me remettre un barreau d'enfer et que les deux jeunes femmes se jetèrent dessus comme deux affamés.
Donnant de grands coups de langue sur la hampe, Samantha englouti mon gland et se laissa glisser sur la colonne de chair jusqu'à ce que ses lèvres viennent embrasser mon pubis.
Elle fit quelques allers-retours qui lubrifièrent bien mon pénis avant qu'Amandine ne prenne le relais.
La jolie brune descendit encore plus bas et commença à embrasser mes bourses, puis à les lécher avant des les engloutir à leur tour alors que sa coloc blonde massait savamment ma queue avec sa propre langue.
Je crus que mes bourses allaient exploser mais les deux femmes se retirèrent, m'embrassèrent chacune à leur tour puis, le regard coquin, léchèrent mon pénis chacune de leur côté. Parfois leur langue se rejoignaient sur la hampe et elles se roulaient une pelle en même temps qu'elles me prodiguaient une exceptionnelle fellation.
Mon bassin était agité de soubresauts frénétiques et incontrôlables. Mon pénis semblait chercher à aller de lui-même à la rencontre de ces bouches avides.
—Les filles, je vais jouir, ahanais-je comme si j'étais essoufflé.
Alors, comme pour une offrande, les deux colocataires se mirent à genou sur le tapis, face à moi.
Je me levais du canapé, ma queue fièrement bandée devant les jeunes femmes et, dans un râle, lâchais quatre longs jets de sperme qui maculèrent leur visage et leurs seins.
Je regardais ensuite, amusé, mes deux conquêtes se sourire et s'embrasser, mêlant leur salive et ma semence.
Rien ne fut perdu, car les deux colocataires léchèrent jusqu'à la moindre goutte de mon liquide sur le corps de l'autre avant de l'échanger de nouveau dans un langoureux baiser.
Samantha se releva, m'embrassa également, puis attrapa un paquet de cigarettes sur la table à manger et, après m'avoir demandé si j'en voulais une, m'entraîna sur la terrasse, toujours nus comme au jour de notre naissance.
Amandine ne fut pas longue à nous rejoindre, sa tasse d'infusion à peine tiède dans les mains.
—Tu n'as pas eu assez de gingembre pour ce soir ? demandais-je en riant.
—J'en ai eu plus qu'assez, répondit-elle avec un sourire, mais j'espère pour toi qu'il te fait autant d'effet qu'à moi. Parce que j'ai encore de l'énergie à revendre et que je suis loin d'être rassasiée.
Samantha éclata de rire.
—Elle est inarrêtable, m'apprit-elle. Parfois, je dors déjà, épuisée par plusieurs orgasmes, alors elle termine seule.
Elle alluma sa cigarette et m'en tendit une que j'allumais directement avec la sienne. Comme pour un baiser, je trouvais que ça matérialisait un lien. Amandine n'en prit pas.
—Elle préfère le goût de ton sperme, me murmura la jolie brune en s'accoudant au garde-corps en fer forgé, me présentant obligeamment sa magnifique croupe à laquelle j'aurais bien mis une claque si je n'avais pas trouvé ça irrespectueux.
En contrebas, dans la rue éclairée, les gens buvaient un verre dans les bars qui s'alignaient le long de ce boulevard piéton. Certains d'entre eux, des hommes, levèrent la tête et me montrèrent leur pouce en signe de félicitations. Ça voulait dire « bien joué mon gars » en langage masculin.
Les jeunes femmes, elles, ne dénièrent même pas regarder. La jalousie des femmes se matérialisait souvent par de l'indifférence, mais elles foudroyèrent néanmoins leurs compagnons du regard.
—Tu penses que ton anaconda te regarde depuis en bas ? demanda soudain Samantha à sa colocataire.
Je compris qu'elle parlait de Goliath.
—J'espère bien qu'il regarde, et surtout qu'il nous a entendu faire ce que j'ai toujours refusé à tous les mecs. Un plan à trois.
Tout d'un coup, je m'estimais étonnamment chanceux. J'étais le seul à avoir fait jouir ces deux femmes. Les autres n'avaient eu que la moitié de cet étrange couple.
Parce qu'elles étaient bel et bien couple. Couple libre, libertines et tout ce qu'on pouvait dire pour se voiler la face, mais elles s'aimaient profondément et j'étais extrêmement fier qu'Amandine puis sa colocataire m'aient accordé leur confiance pour cette bonne soirée.
Samantha caressa mon pénis au repos. Effet immédiat, il se souleva légèrement.
—J'ai toujours eu envi de faire ça sur la terrasse.
—Tu veux partir en garde à vue avec les prostitués du coin pour attentat à la pudeur ? demanda ma belle coach, visiblement intéressée par la réponse. Autant descendre dans la rue et arracher les vêtements des deux gars qui nous matent depuis tout à l'heure.
En effet, je n'avais pas remarqué que deux mecs dans la trentaine nous regardaient, visiblement très intéressé par le spectacle que nous offrions.
—Ils sont plutôt mignons, répliqua Samantha en leur faisant un petit signe de la main auquel ils répondirent, visiblement très emballés. Mais, non. Très peu pour moi. J'ai plutôt envie que Nathan me fasse jouir une nouvelle fois.
Là, mon pénis se redressa carrément.
—J'ai trois orgasmes d'avance sur toi, dit tranquillement Amandine. Il est tout à toi.
J'avais l'impression, tout à coup, d'être un morceau de viande.
—J'ai toujours su que tu aimais regarder en te touchant.
—Oh, mais j'ai bien l'intention de participer, même si ce n'est pas lui qui me fais grimper au rideau.
Samantha poussa un petit grondement sourd, visiblement excitée par sa colocataire. Et je dois dire que j'avais très envi d'enfiler l'une des deux à l'instant, même si tout le monde nous voyait.
Me prenant par la main, la jolie brune m'entraîna dans ce qui devait être sa chambre meublée d'un grand queen-size, d'un tapis qui n'appelait que nous et de plusieurs petits objets fort utiles et sympathiques.
Amandine nous suivi et s'allongea langoureusement sur le lit, les jambes légèrement écartés.
Sa colocataire, sans attendre et ne s'occupant plus de moi, fondit sur le clitoris de la jeune femme et commença à le lécher avec application.
Ce spectacle remit ma queue au maximum de sa forme. Je la sentais palpiter, animée d'une faim dévorante pour ces deux chattes humides.
—Occupe toi d'elle, me murmura-t-elle. Elle va exploser si tu la prends en levrette.
—C'est moi qui vais l'exploser, murmurais-je à mon tour, taquin.
—Elle va adorer ça.
Et sans plus attendre, je frottais mon pénis contre la grotte humide de Samantha pour le lubrifier. Aucune réaction de la jeune femme. Elle n'était décidément pas clitoridienne.
Qu'à cela ne tienne, je positionnais mon gland turgescent contre l'entrée de ce nénuphar et l'emboitait comme un lego sur toute la longueur.
Là, je sentis une faible contraction autour de mon épieu.
Je ressortis et enfilais la belle brune une nouvelle fois sur toute la longueur déclenchant ce coup-ci un doux gémissement, à peine étouffé par le fait que sa bouche était bien occupée.
Amandine aussi gémissait, mais ce n'était pas la langue de sa coloc qui la ferait jouir. Ce serait de me voir la démonter sans ménagement.
—Vas-y, m'ordonna-t-elle. N'y va pas par quatre chemins. Elle aime les fessés, les bonnes queues et se faire déboiter de n'importe quel côté.
—Des deux côtés ? demandai-je finalement.
Rayonnante, ma belle coach attrapa les cheveux bruns de sa maîtresse et lui souleva la tête.
—J'espère que tu es prête.
De la cyprine dégoulinant le long du menton, Samantha hocha la tête.
—Comme si je ne l'avais jamais été.
—Pas pour ça, répliqua sèchement Amandine. Là, tu vas comprendre ce que c'est que de se faire prendre.
Mon pénis en tressaillit.
Ma belle coach se leva du lit et m'entraîna vers une petite commode en bois blanc dont elle ouvrit le tiroir du haut.
—Choisis, ordonna-t-elle à son tour.
Il y avait tellement de choses dans un si petit espace que je me demandais si les filles avaient vraiment tout utilisé.
Godes manuels, vibrants, doubles, et de toutes tailles, allant de ce qui ressemblait à un petit plug jusqu'à un fabuleux obélisque noir qui devait bien mesurer 26cm pour 6cm de largeur.
Cravaches, menottes, bandeaux, masques, tout un attirail qui faisait penser à Cinquante Nuances de Grey, mais en tellement plus sexy sur ces deux coquines. En voyant tout ça, je n'avais qu'une envie, retourner empaler Samantha.
—Vous utilisez quel double en particulier ? demandai-je.
Amandine me désigna un matériel avec deux « pénis » de belle taille qui rappelait le mien. Délicate attention pour moi.
—Je t'adore, murmura-t-elle en me mordillant l'oreille. J'espère que tu passeras nous voir souvent.
Je la laissais enfiler son engin de torture et me dirigeais vers Samantha qui nous attendait, lovée sur le lit, telle une lionne au soleil.
—Qu'est-ce que c'était que ces messes basses ? demanda-t-elle, amusée.
—De quoi nous faire plaisir à tous les trois, répondis-je en l'embrassant.
Les yeux de la belle brune s'arrondirent quand sa coloc nous rejoignit. Le gode ceinture, dont même le fin harnais était couleur chair, donnait vraiment l'impression qu'Amandine était une transsexuelle.
—Elle adore les fessés, me répéta-t-elle doucement.
Je hochais la tête pour signifier que j'avais compris.
Amandine se remit en position de pacha sur le lit, attendant que sa maîtresse vienne s'empaler sur la colonne de plastique souple.
Deux petits allers-retours furent quand même nécessaires pour que la jolie brune vienne poser son pubis contre celui de sa coloc avec un soupir. Eh, oui ! Le plastique ne remplacerait jamais le vrai matériel qui se lubrifiait instantanément à la cyprine.
Ma belle coach, biceps de salle obliges, souleva Samantha et la fit coulisser plusieurs fois sur le gode, déclenchant quelques gémissements étouffés. Le plastique était à présent complètement humidifié.
Vision d'extase, je voyais la rosette rose au milieu de ces fesses halées qui m'invitait à la pénétrer séance tenante.
Je laissais couler un trait de salive sur la corolle et y insérait mon pouce qui fut comme happé par le fondement de la jeune femme. Eh bien ! Samantha devait être une habituée de cette caverne-là.
Massant obligeamment l'intérieur avec un, puis deux, puis trois doigts – bon sang, quel cul ! – j'administrais une claque retentissante de ma main libre.
Un cri de surprise échappa à la jeune femme, vite confondu avec un gémissement quand Amandine l'empala de nouveau sur « sa » verge.
Ma belle coach avait dit de ne pas m'embarrasser de préliminaire alors je passais à quelque chose de vraiment consistant et remplaçait mes doigts par mon pénis qui fut engloutie comme le reste par cette caverne insatiable.
Samantha gronda un gémissement profond quand nous nous calâmes entièrement en elle. Je sentais la forme du plastique à travers la paroi fine qui séparait les deux grottes. La jeune femme était entièrement remplie. Ce coït allait être d'anthologie.
Je commençais un lent va-et-vient pour laisser le temps à Amandine de se caler sur mon rythme. Ce faisant, je caressais les deux beaux globes halés de Samantha, la préparant à recevoir de belles fessés.
Gémissant, la belle brune oscillait du bassin, semblant venir à la rencontre de nos phallus.
Elle mordilla un téton de ma coach qui poussa, elle aussi, un gémissement. En punition, elle accéléra le rythme et je la suivis, envoyant une grande claque sur chaque fesse pour marquer la mesure.
Les deux cris gémissants qui échappèrent à la coloc me firent presque perdre la raison.
J'accélérais encore le rythme et sentis qu'Amandine cherchait à se synchroniser sur moi. Malheureusement, la belle blonde recevait elle aussi un coup de boutoir à chaque fois qu'elle en donnait un et me suivre quand son propre corps était électrisé par un phallus ne devait pas être facile.
Le corps de Samantha fut bientôt lustré de sueur, tentant d'empêcher l'orgasme la submerger alors que nous continuions à lui marteler les entrailles.
Les fesses de la colocataire avait pris une teinte rouge vif entre mes coups de bassin et les fessées que je lui donnais, mais chaque fois, entendre son cri de plaisir me ravissait. De plus, je me désintéressais totalement de la manière dont je traitais ses deux globes tant qu'elle prenait son pied.
—Mon amour, haleta soudain Samantha, je n'en peux plus.
—Attends-moi, murmura Amandine.
—Je ne vais pas pouvoir. Nathan, c'est trop bon.
Comprenant que ma belle coach et moi allions rester seuls, je déculais complètement de la jeune femme et, soulevant les jambes d'Amandine pour les caler sur mes épaules, m'enfonçais dans son fondement à elle, déclenchant un gémissement guttural.
Il était temps de rattraper Samantha.
J'accélérais donc le rythme, déclenchant un concert de cris et de gémissements à ma belle coach et calais de nouveau trois doigts dans les entrailles de sa coloc, qui piaillait de concert avec sa maîtresse.
Je sentais la sève monter en moi, je ne me dominais plus. Mon seul but était de déclencher un orgasme simultané à mes deux maîtresses – ce que je savais pourtant parfaitement utopique.
Samantha fut la première à abandonner.
—Ah, Nathan ! hurla-t-elle alors que je sentais son anus comprimer mes doigts.
—Oh, Nathan ! cria Amandine alors que mon pénis recevait les contractions de son fondement.
Je rugis mon propre orgasme, déversant ce qu'il me restait dans les bourses et appelant également les deux jeunes femmes.
Je me réveillais quelques secondes plus tard, lustré de sueur, avachis sur le dos de Samantha qui, elle-même, s'était laissé tomber sur Amandine.
J'avais dû fermer les yeux quelques instants mais mon regard accrocha rapidement celui de ma belle coach qui me fit un magnifique sourire.
—Merci, fit-elle avec les lèvres, sans émettre un son.
Je remarquais alors que Samantha dormait à poings fermés, vidée de ses forces par un orgasme fulgurant.
Je me retirais du fondement d'Amandine avec, une nouvelle fois, l'immense fierté de voir une petite rivière de sperme sortir de ce trou béant et me laissais tomber à côté d'elle sur le lit.
Approchant mes lèvres, j'embrassais la jeune femme avec qui j'avais passé les six dernières heures à copuler.
—Tu n'es pas un homme commun, murmura-t-elle. Tu seras toujours le bienvenu chez nous et en nous.
—C'est le plus beaux des cadeaux que vous pouviez me faire. Vous êtes deux femmes exceptionnelles et j'aurais toujours plaisir à venir vous voir.
J'eu une pensée pour la pauvre réceptionniste de l'hôtel qui ne tirerait plus rien de moi le lendemain et pour ma belle apprentie dont le corps ne me donnerait heureusement plus le barreau quand je lui ferais faire le tour du site.
De fait, j'étais épuisé, complètement vidé – dans tous les sens du terme – mais heureux comme jamais d'avoir connu des plaisirs comme ceux de cette soirée.
Et c'est sur cette pensée que je m'endormis, Amandine et Samantha lovés dans mes bras.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()