Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’apprentie — Chapitre 3 · L’appartement ardent 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’apprentie
Chapitre 3 · L’appartement ardent 1
Nous avions attendu quelques instants avant de quitter des toilettes. Je sortis le premier, tranquillement après m'être lavé les mains et revenait vers notre alcôve où le serveur avait débarrassé et posé les cartes des desserts comme si de rien n'était.
Sur le chemin, je n'avais croisé aucun regard suspicieux. De fait, j'avais entendu plusieurs personnes entrer et sortir des toilettes le temps de me rhabiller.
Amandine me rejoignit deux minutes plus tard et nous choisîmes nos desserts.
Quand le serveur eut pris la commande, j'eu la chance d'apercevoir Goliath qui sortait des toilettes, l'air particulièrement morose. Il me jeta un regard noir et tourna les talons vers la sortie.
J'en fis part à ma belle coach qui éclata de rire.
—Ça lui fera les pieds à cet imbécile. Il n'a pas dû trouver une fille pour ce soir alors il a voulu casser notre rendez-vous pour me récupérer.
—Dommage pour lui.
—Mais pas pour moi. Il ne m'a jamais fais jouir comme ça et il le sait. Merci, au fait.
J'arquais un sourcil, interrogateur.
—Pas de m'avoir fait jouir, poursuivit-elle en riant, mais d'avoir fait en sorte que tout le restaurant, et plus particulièrement ce balourd, l'entende.
—Tout le plaisir était pour moi, répondis-je avec un sourire.
Et de fait, c'était vrai.
Nous gobâmes nos desserts et direction l'appartement d'Amandine, à quelques dizaines de mètres. Mais devant la porte, une imposante forme sombre attendait. Goliath.
La jeune femme eut juste le temps de me pousser dans un recoin pour qu'il ne nous voit pas.
Le mastodonte devait être là depuis longtemps car, au bout de quelques minutes, pensant qu'Amandine ne viendrait pas, il partit.
Attendant quelques instants pour être sûr qu'il ne reviendrait pas, ma belle coach me prit la main et m'entraîna à sa suite jusqu'à une grand porte en bois munie d'un digicode. Elle tapa les six chiffres, un grésillement retentit et le verrou sauta.
Alors que des pas précipités retentissaient derrière nous, elle me poussa dans un couloir sans lumière et claqua la porte avant qu'un grand bruit ne se fasse entendre contre.
—Salope ! entendis-je éructer derrière le panneau de chêne.
Ainsi, Goliath nous avait pisté.
—Connard, murmura-t-elle avant d'allumer et de me faire monter les escaliers jusqu'au quatrième et dernier étage.
La jeune femme déverrouilla la porte et me fit entrer dans son appartement.
Murs blanchis à la chaux, parquet de chêne assombrit par le temps, les lieux avaient un cachet indéniable.
Un petit guéridon avec un bol servait à poser les clés, un autre trousseau attendait d'ailleurs déjà dedans. Quelques tableaux et affiches parsemaient les murs, apportant une touche de couleur.
Des pas se firent entendre et une jeune femme brune, vêtu d'un shorty et d'un T-shirt court dévoilant une grande partie de son ventre plat, sortit de ce qui devait être le salon.
Mon regard fut irrémédiablement attiré par sa belle poitrine qui semblait vouloir déchirer le tissu. Le shorty ne masquait pas non plus le pli des fesses qui avait l'air tout aussi musclés que celles d'Amandine.
Je me forçais à regarder son visage à la peau halé et aux iris marrons cerclés de doré autour de la pupille. Elle me fit un grand sourire.
—Salut, je m'appelle Samantha. Désolé, fit-elle à sa colocataire, je n'aurais pas dû être là ce soir mais mon plan a foiré. Ne vous dérangez pas pour moi, je fini un puzzle et je vais me mettre une série dans ma chambre.
Et elle partit, son gracieux popotin se balançant au rythme de ses pas.
Je me tournais vers Amandine qui fuyait mon regard. La jeune femme regardait tantôt ses pieds, tantôt les tableaux. Ses joues avaient légèrement rosies.
—Un problème ? demandais-je.
Ma belle coach soupira.
—On a instauré quelques règles quand on s'est mises en coloc. L'une d'elle c'est de ne pas ramener de mec quand on est toutes les deux.
—Elle a dit qu'il n'y avait pas de souci.
—Elle ne m'a jamais entendu hurler comme je l'ai fait ce soir.
J'éclatais de rire, pensant détendre l'atmosphère, mais mon hilarité sembla la décontenancer encore plus.
—Ce qui fait qu'elle t'a déjà entendu hurler, remarquais-je. Donc que la règle a déjà été contourné.
La jeune femme planta son regard dans le mien.
—Ce qui fais qu'elle m'a déjà fais jouir et inversement. C'est pour ça qu'on ne veut pas d'homme quand on est toutes les deux.
Là, ce fut à mon tour d'être déconcerté.
Ainsi, Amandine et Samantha se « broutaient le minou ». Et connaissant ma belle coach, je n'osais pas imaginer la suite, même si ça m'excitait très fortement.
Samantha repassa la tête sous l'arche qui séparait l'entrée du salon.
—Un café ou une infusion ça vous dit ?
Amandine passa au rouge vif, mais de colère ou de honte ?
—Ça ne te dérange pas que Nathan soit ici ? demanda-t-elle à sa coloc.
La jeune brune haussa les épaules.
—Ben non, sinon je ne lui proposerais pas un truc à boire. Et puis, un mec aussi mignon, ça se bichonne.
Là, ce fut à mon tour de rougir.
Devant son regard interrogateur, et, bon sang, terriblement attirant, je tâchais de répondre de façon cohérente.
—Une infusion, ce sera parfait. Merci.
Se glissant entre nous et nous prenant par le coude, la jeune femme nous entraîna dans le salon où trônait un immense canapé d'angle qui faisait face à un téléviseur de belle taille. Entre les deux, une petite table de salon rectangulaire en bois était posée sur un tapis à poils souples qui devait être agréable aux pieds. Des pièces d'un puzzle quasiment terminé s'alignaient sur tout le pourtour de la table.
Derrière le canapé, une table à manger entourée de six chaises en bois pouvait recevoir quelques convives, mais vu le capharnaüm qu'il y avait dessus, ça devait remonter à un certain temps.
Samantha nous poussa sur le canapé et partit vers la cuisine où une bouilloire commença à chauffer.
Je jetais un coup d'œil au puzzle et vit qu'il représentait une belle scène de Kama Sutra. Un magnifique triolisme – ou plan à trois – entre deux femmes et un homme hindous. L'homme prenait l'une des dames en levrette et l'autre, allongée sur le dos, faisait un cunnilingus à sa partenaire pénétrée.
Je m'imaginais aussitôt à la place de cet hindou avec ma belle coach et sa tout aussi belle coloc.
Amandine se racla la gorge.
—Hum, désolé, je ne pensais vraiment pas que notre soirée allait tourner comme ça.
—Pas de problème, répondis-je en souriant. Ça nous laisse quelques minutes pour faire monter la pression.
Je lui pris le menton et déposais un baiser sur ses lèvres. La jeune femme me rendit enfin mon sourire.
—Ça fait quelques jours qu'on n'a rien fait toutes les deux. Cette soirée était pour qu'on se fasse chacune plaisir.
—Et si tu ne m'avais pas rencontré, tu serais allée voir Black Mamba ?
—Qui sait ? répondit-elle, faussement mystérieuse.
Alors que j'allais lui sauter dessus, Samantha revint avec un plateau lesté de trois mugs d'une infusion sentant bon le gingembre – décidément, il était écrit que mon érection durerait toute la nuit – et le posa sur son puzzle, qu'elle semblait avoir complètement oublié.
—Vous vous êtes rencontré comment ? demanda-t-elle avec un grand sourire, mais visiblement réellement intéressée.
—A la salle de sport. Amandine m'a coaché pendant deux heures.
—Tu n'en avais pas vraiment besoin, répliqua l'intéressé.
La belle brune s'assit à notre gauche, à l'angle du canapé, les jambes croisées en tailleur, après nous avoir donné nos tasses.
—Je pensais qu'à la salle il n'y avait que des bourrins ultra-protéinés qui souhaitaient se transformer en buffles. Et avec à peu près le même QI que ces deux catégories d'animaux. Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait des mecs aussi mignons que toi et, d'après ce qu'Amandine m'a dit, tu es responsable travaux, donc loin au-dessus des idiots habituels.
Je me tournais vers Amandine qui était ce coup-ci passé de rouge à cramoisi. Ainsi, elle avait parlé de moi à sa coloc.
Le plan foiré, le puzzle avec un plan à trois, une idée commençait à germer dans mon esprit. Samantha était directe, je me devais d'être de même.
—Et toi, quel était le genre de mec que tu devais retrouver ce soir ? demandais-je.
La jeune femme parut surprise par ma question mais ne se laissa pas démonter pour autant.
—Oh, je suis plutôt intello bien foutu. Un esprit sain dans un corps sain. Je préfère l'esprit aux muscles et, quoi qu'on en pense, les intellos ne sont pas tous des puceaux boutonneux et névrosés.
J'éclatais de rire. C'était typiquement ma description.
Jusqu'à l'aube de mes dix-huit ans et mon départ en DUT, je n'étais pas spécialement musclé, je n'avais eu qu'une copine et notre relation s'était cantonné à des baisers et des câlins et je privilégiais clairement mes études.
—La description te va bien, dit Amandine en me mordillant affectueusement l'oreille. Il ne te manque plus que tes lunettes pour qu'elle te saute dessus.
Tiens, tiens. Ma belle coach entrait-elle dans mon jeu ?
—Tu n'as pas spécialement l'air d'un intello, répliqua Samantha en fronçant les sourcils.
—Et pourtant, je suis un ingénieur névrosé et anciennement boutonneux qui tente de se soigner comme il le peut. Mais, il n'est pas facile de trouver la pharmacie adéquate.
—Et pourtant, je suis un ingénieur névrosé et anciennement boutonneux qui tente de se soigner comme il le peut. Mais, il n'est pas facile de trouver la pharmacie adéquate.
—Et en plus, il a de l'esprit, lança la belle brune en regardant sa coloc droit dans les yeux. Tu m'avais caché ça.
—Pas tant que ça, répliquais-je en déplaçant le plateau qui laissa apparaître le puzzle.
Les deux jeunes femmes me lancèrent un coup d'œil interrogateur.
—Mesdames, je suis censé retrouvé une superbe femme dans son appartement, seule parce que sa colocataire n'est pas là. Finalement, la personne en question, qui est également la maîtresse de sa coloc, est là et annonce que son plan cul de la soirée n'a pas pu se faire. De plus, elle a commencé à faire un puzzle avec une scène qui ressemble fortement à ce qui va se passer dans quelques instants et me pose des questions pour savoir si je vaux le coup de me faire violer par deux magnifiques créatures, ce qu'Amandine vient de confirmer. Alors, combien de temps encore allez-vous prétendre que vous n'avez pas monté ça de toute pièce pendant que je me préparais pour aller au restaurant ?
Les colocs se regardèrent, interloquées, puis éclatèrent de rire.
—Bon ok, dit finalement Samantha, il est mignon et intelligent.
—Et tu n'as pas idée de comment il m'a fait jouir au restaurant, surenchérit Amandine. On a dû m'entendre jusqu'à la rue.
—J'attends de voir ça depuis que tu m'en as parlé après ta journée de « travail ».
Là, mon pénis sembla vouloir sortir de mon short. Il était tellement serré dans mon boxer que j'en avais mal.
Amandine me passa les bras autour du torse et se colla dans mon dos. Ses tétons, durcis par l'excitation, frottaient agréablement à travers nos deux T-shirts.
—Qu'en penses-tu ? Tu es prêt à entendre sa jolie voix ?
Je tournais la tête, quettant un baiser qu'elle me donna.
—Seulement si tout le monde l'entend, répondis-je taquin.
Samantha sauta sur ses jambes et ouvrit en grand les deux portes fenêtres du salon qui donnaient sur la rue. A cette hauteur, personne ne nous verrait mais tout le monde nous entendrait et vu l'heure et les fenêtres ouvertes dans les autres immeubles, les mères de famille allaient hurler à l'exhibitionnisme sexuel et à l'atteinte aux bonnes mœurs.
Amandine enleva son T-shirt à dentelle et me retira le mien avant que je puisse dire quoi que ce soit.
Sa colocataire se planta devant moi et eut un mouvement de tête appréciateur.
—Un esprit sain dans un corps sain, lâcha-t-elle en regardant intensément ma belle coach.
Ces deux-là semblaient s'éclater toutes les deux. Je m'estimais chanceux de pouvoir m'immiscer dans leur relation.
Je rivais mon regard dans celui d'Amandine et je reçu son autorisation tacite.
Je me levais et me postais devant Samantha que je dépassais d'une bonne tête. Chastement, je l'embrassais sur le front, le nez, les joues, la gorge et, sentant que comme elle, je n'y tenais plus, m'emparais de ses lèvres pour un langoureux baiser qu'elle me rendit fiévreusement.
Comme l'avait dit Amandine, elle et sa coloc n'avaient rien fait depuis quelques temps et la jolie brune semblait avoir une faim dévorante.
Je fis sauter ses vêtements en un tour de main, la jeune femme ne portant ni soutien-gorge, ni culotte, et la poussais sur le canapé où elle se laissa tomber, adossés aux multiples coussins.
Alors que ma belle coach s'emparait de la bouche de sa colocataire, j'enlevais mon short et déchirais presque mon boxer, libérant enfin mon pénis fièrement érigé.
Me laissant glisser sur mes genoux, j'écartais délicatement les jambes de Samantha et fondait sur sa vulve humide pour y plonger aussitôt ma langue.
Un soupir de contentement et un léger spasme accueillirent mon contact lingual.
Moins abondante que celle d'Amandine, la cyprine de la belle brune avait une belle saveur épicée que j'appréciais énormément. Fourrageant dans cette caverne moite, je me laissais aller à mes plus primaires instincts avec ma langue, déclenchant un concert de gémissement quand ma belle coach retira enfin ses lèvres de celles de sa coloc.
Passant de ma langue à mes doigts que j'envoyais résolument dans cet antre imberbe, je relevais la tête et embrassais Amandine, mélangeant cyprine et salive.
—Elle est vaginale, me murmura-t-elle à l'oreille. Laisse tomber les préliminaires avec ta langue et tes doigts, son clitoris ne réagira pas plus que ça. Pour la faire jouir, il faut purement et simplement la démonter.
—Et toi, comment tu fais avec elle ? demandais-je sur le même ton, me doutant presque de la réponse.
—Je l'empale avec un double gode ceinture. Elle jouit, je jouis.
Cette seule pensée me fit déconnecter.
—Va te faire brouter le minou, ordonnais-je à ma belle coach qui obtempéra avec plaisir.
Sortant mes doigts du vagin humide de Samantha, je lubrifiais ma queue avec la cyprine de la jeune femme et, quand Amandine eut enfin positionné sa belle chatte humide sur les lèvres de sa coloc, j'empalais sèchement la jolie brune jusqu'à la garde.
Le cri fut étouffé par la belle blonde qui s'était presque assise sur le visage de sa maîtresse.
Démontage oblige, je ne m'embarrassais que peu de voir si mon pénis s'ajustait au vagin de Samantha. Mes premiers va-et-vient, quoi que lents, n'en furent pas moins secs et chaque fois, je sentais que je buttais au fond, même si mon pubis s'écrasait contre celui de la belle brune avec un claquement sec accompagné de gouttes de cyprine.
Martelant sans ménagement cette belle chatte chaude, je regardais Amandine droit dans les yeux guettant son propre plaisir. Je ne voyais pas celui de Samantha mais ma belle coach me signifia qu'elle sentirait quand sa coloc serait prête à jouir et qu'elle me le dirait.
Je voyais le ventre plat de la jeune femme brune se soulever graduellement au fur et à mesure de mes coups de boutoir. Bientôt, seules ses fesses et sa tête reposaient sur le canapé, le corps complètement arc-bouté, tendant les seins vers le ciel, et les jambes que j'avais passé par-dessus mes épaules.
—Elle va jouir, couina Amandine en pinçant fiévreusement un de ses seins et un de ceux de sa coloc.
De fait, je sentis la grotte de Samantha se contracter une première fois.
Lâchant les chevaux, je la pilonnais sèchement pendant quelques secondes avant de sentir que les contractions n'en faisaient plus qu'une.
Amandine couina son plaisir et bascula sur le côté du canapé, libérant la bouche de Samantha qui hurla son orgasme en direction du plafond.
Moi-même, n'y tenant plus, grognais ma jouissance en sentant ma semence partir en plusieurs jets puissants dans la jeune femme brune.
Quand nous reprîmes nos esprits, je constatais que le silence s'était fait même dans la rue.
Puis soudain, quelques applaudissements et des sifflets retentirent, suivis de quelques commentaires graveleux. La rue avait entendu la jolie voix de Samantha et la jeune femme en semblait très heureuse. A tel point qu'elle m'embrassa langoureusement, bientôt suivi par Amandine.
Fier de moi, je laissais les deux jeunes femmes enfoncer leur langue dans ma bouche et laissais mon pénis rétrécir et sortir naturellement de la jolie brune.
Ce repos, certainement court, ne serait pas de trop dans la nuit qui allait nous attendre. Parce que j'avais bien compris que, aussi intense fût-il, ce n'était que le premier round.
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