Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’apprentie — Chapitre 10 · Les leçons de l’apprentie 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’apprentie
Chapitre 10 · Les leçons de l’apprentie 2
Nous entrâmes dans le salon pour apercevoir une scène de chaos.
La table basse avait été poussée, les verres dessus s'étaient renversés – fort heureusement, dans le plateau – les coussins du canapé jonchaient le sol et les deux corps d'Amandine et Sarah étaient enlacés sur le tapis.
Les deux jeunes femmes haletaient, leurs corps lustrés de sueurs.
—On s'amuse bien à ce que je vois, dit Samantha à sa colocataire.
—Vu le hurlement que tu as poussé dehors, je pourrais en dire autant. Tu avais raison Nathan, dit ma belle coach en désignant Sarah du menton, elle a une bouche exceptionnelle, tout autant que ses doigts.
Je remarquais alors que la main de mon apprentie était couverte du fluide féminin d'Amandine. Je n'avais pas été le seul à titiller un vagin avec mes doigts.
Je me tournais vers Sarah qui s'était assise en tailleur sur le tapis, les cheveux défaits et en bataille.
—Tu m'avais dit que tu étais toujours partante pour un apéro. Je vois ça.
—En effet, et je suis toujours partante pour ce genre d'apéro, répondis la jeune femme, espiègle.
L'estomac de l'étudiante gronda.
Je ne pus me retenir et éclatais de rire, bientôt suivi par les trois femmes.
—Désolé, j'ai faim, dit Sarah, penaude.
—Moi aussi, dit Samantha. Nathan m'a un peu rassasié mais ce genre d'émotion ça creuse. Pizzas pour tout le monde ?
Nous hochâmes tous la tête et la jeune femme se releva pour passer la commande par téléphone.
Ce faisant, je vis que son anus qui s'était à peine refermé laissait échapper un petit filet de ma semence.
Elle avait à peine raccroché qu'Amandine s'était agenouillé derrière elle.
—Tu vas salir le tapis, ma chérie. Laisse-moi t'aider.
Et sans attendre, elle écarta la corolle de ses deux index et plongea sa langue dans le conduit pour aspirer ma liqueur. Mon pénis redurcit aussi sec, pour le plus grand bonheur de mon apprentie.
Elle m'entraîna à l'extérieur et je la laissais nous coucher sur la pile de coussin encore humide de la sueur d'Amandine et de la mienne.
—Finalement, j'ai été la seule à qui tu n'as pas fait l'amour.
Je ris.
—Je ne peux pas vraiment dire que j'ai fait l'amour à Samantha.
—Je ne peux pas vraiment dire que j'ai fait l'amour à Samantha.
—Non, d'après ce que j'ai entendu, tu l'as démonté. Il te reste encore un peu d'énergie pour moi ?
Je souris à la jeune femme.
—Bien sûr, ma belle Sarah.
Et je me laissais tomber sur les coussins, entraînant la jeune femme sur moi pour l'embrasser passionnément.
Des couinements se faisaient entendre depuis le salon. Les colocs avaient remis le couvert.
Sarah dégagea ma bouche et se tourna pour me présenter son pubis.
Alors que je mettais un petit coup de langue sur son clitoris, je sentis qu'elle aspirait ma verge et ses lèvres vinrent chatouiller mes poils pubiens. Quelle affamée !
Je m'en donnais à cœur joie dans ce vagin humide, alternant l'utilisation de ma langue et de mes doigts tandis que la jeune femme empalait sa gorge sur mon manche, mais avec beaucoup de délicatesse.
Elle voulait faire l'amour, pas d'une baise comme celle que j'avais eu avec Samantha.
Je titillais sa corolle avec ma langue et constatais qu'elle s'ouvrait facilement.
—Tu as pratiqué depuis la dernière fois ? demandai-je.
La jeune femme libéra mon pénis et revint m'embrasser.
—Je n'ai pas vu d'autre mec si c'est ta question, mais j'ai compris que tu aimais bien cet endroit alors j'ai mis un plug anal tous les jours pendant les trois semaines pour que ce soit moins serré que la dernière fois.
La réponse me surpris. Elle avait donc prévu que nous aurions d'autres rapports sexuels, ce qui m'inquiétais.
Elle le vit parce que son expression changea.
—Je ne suis pas en train de tomber amoureuse, Nathan, déclara-t-elle avec véhémence. Mais, tu m'as redonné goût au sexe. Je n'avais plus envi d'un mec qui me torpille le vagin à chaque baise. J'aime vraiment ta façon de faire l'amour, et, depuis quelques instants, j'aime vraiment la façon de faire l'amour de tes deux copines.
Nous éclatâmes de rire tous les deux.
J'étais heureux pour la jeune femme et, de toutes les leçons que je pourrais lui apprendre, la plus importante était qu'il fallait qu'elle se découvre elle-même. Et elle était en train de le faire.
J'embrassais la jeune femme avec passion.
Elle était belle, jeune, intelligente et je me surpris un moment à devoir faire attention à ne pas tomber sous son charme moi-même. Mais j'aimais trop ma liberté pour ça et elle semblait l'aimer elle aussi.
Je l'allongeais sur les coussins et me couchais sur elle, mes coudes posés sur le tapis pour ne pas écraser la jeune femme.
Ma verge était positionnée dans l'axe de sa fente et quelques allers-retours contre son pubis la lubrifièrent parfaitement, comme si sa fabuleuse fellation n'y avait pas suffi.
Je collais mes lèvres contre celles de l'étudiante et entrait en elle, l'enfilant doucement jusqu'à la garde.
La jeune femme poussa un soupir et me regarda dans les yeux.
—Fais-moi l'amour comme la dernière fois, Nathan.
Les désirs de la belle était des ordres.
Je ressortis doucement et entrais de nouveau en elle, mon regard planté dans le sien. Je voulais voir les plus infimes détails de son plaisir sur son beau visage.
Elle m'enlaçait de ses cuisses et des ses bras, m'attirant contre elle. Ses ongles glissaient contre mon dos à chaque fois que butais au fond de son vagin, lui arrachant un léger couinement.
Autant j'aimais baiser avec Amandine et Samantha, qui étaient très demandeuses de ce genre de rapport, autant j'aimais faire l'amour à Sarah, qui n'était que douceur.
J'allais accélérer le rythme quand une main fraîche se posa sur ma fesse gauche et remonta le long de mon dos quand Samantha vint s'allonger à côté de nous.
Une autre main passa de l'autre fesse et Amandine se lova dans les coussins à ma droite.
J'étais entouré par trois des plus belles femmes que j'avais eu l'occasion de voir.
Samantha attrapa le menton de Sarah et attira ses lèvres pour y déposer un langoureux baiser.
Ma belle coach fit de même avec moi, alors que je continuais mes lents va-et-vient dans Sarah.
—Nous acceptez-vous ? demanda Samantha en sortant un phallus vibrant de belle taille en plastique de derrière un coussin.
—Nous ne voulons pas nous imposer, surenchérit Amandine qui dévoila un gode double, mais nous serions heureuses de passer du temps avec vous.
Je me relevais sur mes bras, toujours fiché dans mon apprentie et l'interrogeais du regard.
Elle me sourit et acquiesça d'un signe de tête.
Je basculais sur le coté et m'allongeais sur les coussins, prêt à recevoir l'une des trois femmes qui le souhaiterait.
Les colocataires s'interrogèrent du regard, se sourire et Amandine prit le bras de Sarah pour l'attirer à elle et l'embrasser.
—C'est ton moment, dit-elle à la jeune femme. Tu sais ce que c'est que baiser et faire l'amour avec un homme. Tu sais ce que c'est que de prendre du plaisir avec une femme. Maintenant, si tu le veux bien, nous allons t'apprendre qu'il y a bien d'autres possibilités et que les seules limites seront celles que tu t'imposeras.
—Veux-tu apprendre de nous ? demanda Samantha.
Mon apprentie regarda les deux femmes, les deux godes qu'elles tenaient, puis moi et mon pénis érigé, attendant qu'elle s'y empale dessus.
—Oui, je veux apprendre.
Amandine la dirigea sur moi et elle s'emboîta sur ma verge sans difficulté.
Alors qu'elle allait se coucher sur moi, Samantha la redressa et la fit basculer légèrement en arrière.
—Accroche toi à ses jambes, ordonna-t-elle doucement mais fermement.
La jeune femme tendit les mains en arrière, dévoilant sa magnifique poitrine et attrapa mes tibias pour prendre appuis. Elle dévoila parfaitement son pubis et son clitoris.
Ma belle coach se mit derrière elle et lui prit les seins qu'elle entreprit de masser et de caresser tout en l'embrassant dans la nuque.
Je soulevais l'étudiante, sortant d'elle pour la reremplir aussitôt en la laissant redescendre.
La jeune femme soupira. Elle appréciait le traitement.
Le son du vibromasseur résonna dans mes oreilles et je vis Samantha le coller contre le clitoris de Sarah. Je sentais la vibration à travers le pubis de mon apprentie.
Les gémissements de la jeune femme ne tardèrent pas à se faire entendre et les soubresauts saccadés de son bassin montraient qu'à nous trois, nous lui faisions un effet redoublé.
Elle prit le commandement sur ma verge et s'éleva d'elle-même pour s'empaler de nouveau sur mon manche.
Elle accéléra légèrement le va-et-vient, excitée par le vibromasseur que Samantha collait sur son bonbon rose.
—C'est trop bon, gémit-elle, en se penchant en avant.
Elle accéléra encore, son pubis venant frapper fermement mais sans brutalité sur le mien tandis qu'elle faisait des allers-retours sur mon pénis.
Soudain, elle se crispa et s'arrêta.
—Non, Amandine, c'est trop gros.
Je vis que ma belle coach avait tenté d'introduire une partie de son double gode dans l'anus de Sarah mais il était effectivement un peu large.
—Alors changeons de position, proposai-je.
Je sortis de l'étudiante et fit signe à Amandine de prendre ma place.
S'exécutant, elle s'allongea sur les coussins et enfila une bonne moitié de son double dildo dans son vagin, le reste dépassant tel un anaconda.
Elle n'avait pas choisi une petite taille et de fait, le gode était noir comme le modèle qui avait dû servir à créer un aussi gros manche.
Ma belle coach attira Sarah sur elle et n'eu pas besoin de l'aider pour qu'elle s'empale sur le volumineux objet. Mon apprentie commençait à être vraiment excitée par la situation.
Tandis que l'étudiante s'ajustait sur Amandine, Samantha remit son vibromasseur en marche et vint le coller contre le clitoris de sa coloc qui lâcha un soupir rauque.
—Tu es une vraie saloperie, grogna-t-elle à l'attention de sa maîtresse.
—Oui, ma chérie, répondit la jolie brune. Allonge-toi sur elle, ordonna-t-elle à Sarah qui s'exécuta.
Ce faisant, elle approcha son propre clitoris du gode vibrant et quand elle s'y colla, l'appuyant également sur le bonbon d'Amandine, les deux femmes commencèrent tressauter à l'unisson.
Il ne restait plus que moi pour parfaire ce chef d'œuvre.
Lâchant un trait de salive sur la corolle de mon apprentie, je positionnais ma verge et vint l'emboîter sans un à-coup jusqu'au fond de la caverne contre lequel je butais.
—Bon sang, je suis rempli, haleta l'étudiante.
—Pas encore, ma chérie, murmura Amandine. Mais ça va venir plus tôt que tu ne le crois.
Je me passais de son signal pour sortir ma verge de l'anus de mon apprentie, ou presque, et l'enfilais de nouveau l'instant d'après.
Je laissais le temps à Amandine de coordonner ses va-et-vient sur les miens jusqu'à ce que Samantha ne décide de me donner un autre double gode – mais d'où le sortait-elle celui-là ? – et se positionne à califourchon sur le visage de sa colocataire qui vint obligeamment la butiner.
Le gode était monstrueux. Autant celui qu'Amandine et Sarah se partageait était légèrement plus grand que ma propre verge, autant les deux phallus superposés celui-ci faisait bien une fois et demi ma largeur.
Sarah, tremblante de plaisir entre les deux manches qui la remplissait et le vibromasseur qui lui massait le clitoris, tourna le visage vers moi et je lui tendis le gode à sucer.
Ouvrant grand la bouche, elle enfourna le premier des fabuleux obélisques, toussota légèrement, inonda de salive la colonne puis dû renoncer à l'engloutir en totalité. Ce temps n'était pas encore venu.
Elle passa au deuxième et l'humecta de la même façon, gémissant toujours sous nous assauts coordonnés avec Amandine.
Je la remerciais dans un murmure et lui passais le gode.
—Tu vas devoir t'en servir sur Samantha.
Comprenant enfin ce que j'attendais d'elle, elle appuya sur le dos de la belle brune qui se cambra, dévoilant sa fente humide à souhait et sa corolle encore un peu ouverte de mon précédent passage.
Sans inutile pitié, Sarah positionna l'imposant morceau de latex à l'entrée de la fente de Samantha et l'enfonça en entier dans un long et lent mouvement de pénétration jusqu'à ce que les bourses en plastique ne viennent s'aplatir sur l'anus et les lèvres de la jeune femme.
—Oh, mon Dieu, ça c'est être remplie, gémit-elle.
Je n'en pouvais plus. Cette vue m'excitait trop.
J'attrapais Sarah par les hanches et ressortais encore une fois presque complètement avant de me renforcer en elle, plus sèchement que je ne l'aurais voulu.
—Oui, baise-moi, gronda l'étudiante. Je n'en peux déjà plus. Va plus vite.
J'accélérai le rythme, passant de lent au trop, puis, lâchant les chevaux, du trop au galop et pilonnait sans ménagement l'anus de la jeune femme qui criait de plaisir à chaque impact.
Elle n'avait pas lâché le monstrueux gode et continuait de l'enfiler et de le retirer de Samantha à chaque impact.
Amandine, dont je ne voyais que la langue et le menton s'occuper du clitoris de sa colocataire avait agrippé les fesses halées de sa maîtresse.
Je martelais le conduit brûlant de Sarah et sentait le double gode à travers la paroi. La sensation de friction, plus forte que dans un vagin fit monter la sève le long de ma colonne et j'explosais littéralement dans l'anus de mon apprentie avec un rugissement de plaisir.
Mon orgasme déclencha celui de la jeune femme qui lança de brefs cris stridents dont je perdis le compte.
Je vis les ongles des mains d'Amandine se planter dans les deux globes de sa colocataire et entendit les cris étouffés de son propre plaisir.
Mais l'orgasme le plus bruyant fut celui de Samantha.
Levant la tête vers le ciel, le dos arqué selon un angle qui semblait impossible pour quelqu'un comme moi, la jolie brune hurla son plaisir en de longs cris graves. Un cri, deux, trois, quatre, elle ne s'arrêtait pas.
Je remarquais que Sarah, agité des soubresauts de son propre orgasme, n'avait pas lâché les fabuleux obélisques qui emplissaient Samantha. Je lui arrachais le double dildo des mains et libérais enfin, avec un pop sonore, la malheureuse jeune femme qui s'écroula sur les coussins.
Moi-même je basculais sur le côté, emportant Sarah avec moi et nous tombâmes tous les deux contre Amandine, nos corps, lustrés de sueurs, enchevêtrés les uns sur les autres.
Haletante, pantelante, Amandine trouva le moyen d'éclater de rire.
Sarah gloussa également et je fus aussi pris d'un rire incontrôlable. Nous déchargions le reste de tension qui ne s'était pas dissipé durant nos orgasmes respectifs.
Bon sang, quelle baise ! Et quel pied !
—Samantha, ça va ? demanda l'étudiante.
Silence.
Amandine rit de nouveau.
—Ne t'inquiète pas pour elle. Après un pareil orgasme, elle va devoir dormir quelques minutes.
Le téléphone de Samantha vibra. Les pizzas venaient d'arriver.
Ma belle coach se releva péniblement, le gode sortant de son vagin humide et béant, et nous quitta pour revenir presque aussitôt avec les pizzas. Elle ne s'était pas rhabillée.
—Je suppose que le livreur n'a pas eu besoin de pourboire, ironisai-je.
—Oh, il l'a eu visuellement.
Nous éclatâmes de nouveau de rire, ce qui réveilla Samantha.
—Chouette, les pizzas sont arrivées ! J'ai la dalle.
Son estomac grogna pour justifier son propos. Les nôtres lui répondirent à l'unisson.
C'est suants et épuisés mais riants et détendus que nous partageâmes la première pizza.
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