Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’apprentie — Chapitre 5 · Sarah 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’apprentie
Chapitre 5 · Sarah 1
Comme je l'avais prévu, le lendemain fut d'un calme affligeant.
Epuisé par la chevauchée fantastique de la veille, mon réveil m'avait fait sursauter et j'avais immédiatement sauté du lit où dormaient encore mes deux maîtresses.
Alors que j'enfilais mon short et mon T-shirt rapidement – le but étant de rentrer à l'hôtel prendre une douche et un café avant de rejoindre le chantier – Amadine s'était réveillée et m'avait rejoint, nue, dans le salon où j'avais laissé mes affaires.
Ne trouvant pas mon boxer, j'avais pris le parti de m'habiller sans le sous-vêtement quand la jeune femme m'avait saisi les poignets.
—Tu ne vas quand même pas partir comme ça ? m'avait-elle demandé, faussement en colère.
—Je vais être en retard.
—Tu peux te doucher ici, avait-elle interrompu avant de m'entraîner vers une petite salle de bain, toute féminine, mais avec une belle douche à l'italienne.
La jeune femme avait allumé l'eau de la douche et nous nous étions glissés dessous, nous embrassant comme deux amants qui ne se seraient pas vu depuis des jours.
Encore une fois, nous avions manifesté assez bruyamment notre plaisir mais ça n'avait pas réveillé la belle Samantha. J'avais quitté l'appartement, mes bourses vidées de bon matin.
La réceptionniste n'étant pas à l'accueil, j'avais couru m'habiller et était redescendu en quatrième vitesse pour gober un double expresso avant de prendre ma voiture dans le parking Clémenceau et de partir.
Heureusement, il n'y avait aucun radar sur la route du chantier car ma vitesse moyenne frôlait les 110km/h sur tout le trajet.
Tout ça pour passer une journée mortelle sous un soleil de plomb à vérifier que les travaux étaient exécutés comme il le fallait.
Le soir, je n'avais pas trouvé la force d'aller à la salle de sport, ni de manger en ville. Le KFC de l'angle de la rue avait été mon ami.
Un petit message d'Amandine me disant que Samantha avait dû passer une partie de la journée debout me fit beaucoup rire, mais elle ne m'invita pas à les rejoindre, elle aussi épuisée par la nuit et sa journée de travail.
Je me réveillais donc, ce mercredi matin, ragaillardi par une bonne nuit de sommeil, un barreau monumental soulevant le drap à l'idée que mon apprentie de cinq ans ma cadette allait arriver sur le chantier.
Je vis que Samantha m'avait également envoyé un message quelques minutes auparavant, me demandant si je souhaitais prendre le petit déjeuner avec elle, Amandine étant déjà partie pour un rendez-vous médical.
Je répondis par l'affirmative et pris une douche express avant de m'habiller et de filer vers l'appartement des filles, dans la petite rue de l'autre côté de la place Clémenceau.
Ce matin-là, mon petit déjeuner ainsi que celui de Samantha fut on ne peut plus copieux. Non seulement, je dévorais ce qu'elle avait préparé, mais je lui donnais en plus une bonne ration de crème, ce qui me calma pour la matinée.
Elle argumenta de me sauter dessus de cette façon par le fait que je n'avais pas décemment pris congés la veille. En tout cas, pas d'elle.
Ce fut repus, dans tous les sens du terme, que j'arrivais sur l'usine à huit heures. Je démarrais une journée habituelle et pris un café avec les exploitants du site quand je vis, à travers la fenêtre du réfectoire, une petite voiture que je reconnus comme un de nos véhicules de société passer le portail et se garer contre la mienne.
Sarah était arrivée.
T-shirt blanc au décolleté généreux rentré dans un jean slim taille haute, des bottes noires lacées lui montant à mi-mollets, mon apprentie sortit de sa voiture, ses belles jambes fines se déployant lentement.
Un mouvement de tête gracieux lui permit de rejeter négligemment ses longs cheveux ondulés derrière ses épaules, dégageant la vision vers un poitrine généreuse sans être trop opulente.
Je donnais une bourrade dans l'épaule de l'un des exploitants qui était resté bouche bée devant ma magnifique apprentie.
—Pas touche si tu ne veux pas une accusation de harcèlement sexuel, le prévint-je en rigolant.
—Ah, moi chef, je ne touche pas. Sauf si elle me touche.
Les cinq techniciens éclatèrent de rire.
La journée va être longue, pensai-je aussitôt.
Je devançais tout le monde et accueillais Sarah dans la salle de réunion que j'avais réquisitionné comme bureau.
Après une présentation rapide et un briefing sécurité pour lui expliquer les règles du site, je lui donnais des chaussures de sécurité, un casque et une chasuble orange, légèrement trop grande, mais qui masquait sa croupe, fort jolie d'ailleurs.
Je la laissais se présenter aux techniciens qui me jetèrent un regard noir.
Vous vouliez en voir plus ? pensai-je. Eh bien, la chasuble vous cache tout. A vous de deviner.
J'espérais seulement que la mienne masquait mon début d'érection. Apparemment, Samantha n'y avait pas mis tout son cœur.
Je passais la journée à expliquer les tenants et les aboutissants de l'usine, de l'activité en général et de ce chantier en particulier. Sarah avait le dialogue facile et nous parlâmes presque autant de travail que de nos parcours respectifs ou de sujets plus divers.
Arrivés à la fin de la journée – qu'en vérité, je n'avais pas vu passer – nous saluâmes les exploitants et, ne prenant qu'une seule voiture, nous quittâmes l'usine pour l'hôtel.
Ce matin-là, mon petit déjeuner ainsi que celui de Samantha fut on ne peut plus copieux. Non seulement, je dévorais ce qu'elle avait préparé, mais je lui donnais en plus une bonne ration de crème, ce qui me calma pour la matinée.
Elle argumenta de me sauter dessus de cette façon par le fait que je n'avais pas décemment pris congés la veille. En tout cas, pas d'elle.
Ce fut repus, dans tous les sens du terme, que j'arrivais sur l'usine à huit heures. Je démarrais une journée habituelle et pris un café avec les exploitants du site quand je vis, à travers la fenêtre du réfectoire, une petite voiture que je reconnus comme un de nos véhicules de société passer le portail et se garer contre la mienne.
Sarah était arrivée.
T-shirt blanc au décolleté généreux rentré dans un jean slim taille haute, des bottes noires lacées lui montant à mi-mollets, mon apprentie sortit de sa voiture, ses belles jambes fines se déployant lentement.
Un mouvement de tête gracieux lui permit de rejeter négligemment ses longs cheveux ondulés derrière ses épaules, dégageant la vision vers un poitrine généreuse sans être trop opulente.
Je donnais une bourrade dans l'épaule de l'un des exploitants qui était resté bouche bée devant ma magnifique apprentie.
—Pas touche si tu ne veux pas une accusation de harcèlement sexuel, le prévint-je en rigolant.
—Ah, moi chef, je ne touche pas. Sauf si elle me touche.
Les cinq techniciens éclatèrent de rire.
La journée va être longue, pensai-je aussitôt.
Je devançais tout le monde et accueillais Sarah dans la salle de réunion que j'avais réquisitionné comme bureau.
Après une présentation rapide et un briefing sécurité pour lui expliquer les règles du site, je lui donnais des chaussures de sécurité, un casque et une chasuble orange, légèrement trop grande, mais qui masquait sa croupe, fort jolie d'ailleurs.
Je la laissais se présenter aux techniciens qui me jetèrent un regard noir.
Vous vouliez en voir plus ? pensai-je. Eh bien, la chasuble vous cache tout. A vous de deviner.
J'espérais seulement que la mienne masquait mon début d'érection. Apparemment, Samantha n'y avait pas mis tout son cœur.
Je passais la journée à expliquer les tenants et les aboutissants de l'usine, de l'activité en général et de ce chantier en particulier. Sarah avait le dialogue facile et nous parlâmes presque autant de travail que de nos parcours respectifs ou de sujets plus divers.
Arrivés à la fin de la journée – qu'en vérité, je n'avais pas vu passer – nous saluâmes les exploitants et, ne prenant qu'une seule voiture, nous quittâmes l'usine pour l'hôtel.
Une douche vite expédiée, un léger moment de calme et nous voilà parti au restaurant.
Je la laissais choisir, ne connaissant pas ses goûts et je compris vite ce qu'elle cherchait : des plats végétariens. Bon sang, comment une personne de chantier ne pouvait-elle pas manger de viande ? Et comment ne l'avais-je pas remarqué le midi-même ?
Finalement, elle opta pour la pizzeria qui avait deux pizzas et des pâtes végétariennes et je soufflais un bon coup. Le repas serait donc consistant.
Un message d'Amandine me souhaitant de passer une bonne soirée me fit froncer les sourcils. Je levais les yeux de mon téléphone pour voir la jeune femme me faire un signe de la main depuis la rue et disparaître dans la foule avant que je ne puisse lui répondre.
Je lui appris que c'était mon apprentie et, comme je lui en avais déjà parlé, la réponse fut plus simple.
Si tu n'es pas trop fatigué, rejoins-moi après, pu-je lire.
Ce simple message fit se raidir ma verge et la question que me posa Sarah en suivant ne fit rien pour calmer mon érection.
—Tu as la marque d'une alliance ou d'un anneau, dit-elle en montrant mon annulaire, curieuse. Marié ?
Voilà où ça menait de copiner avec son apprentie.
—Non, pacsé et séparé depuis peu, répondis-je en souriant.
—Oh, désolé.
—Pas de problème. Et toi ? un copain ? une copine ?
Elle arqua un sourcil.
—Tu es ouvert pour un conducteur de travaux.
—Je ne vois pas l'intérêt que deux êtres qui s'apprécient ne puisse pas se le montrer.
—Alors dans ce cas, on est pareil, me répondit-elle en souriant. Et pour répondre à ta question, je suis séparé aussi de mon copain depuis trois semaines. Du coup, comme toi, je suis disponible sur le marché.
Je riais à cette saillie, mais c'était plus pour me donner une contenance.
Ça pouvait très bien être du rentre dedans, mais la moindre interprétation bancale pouvait mener à une plainte. Après tout, j'avais autorité sur elle.
Je changeais de sujet et, ayant assez reluqué son corps pour savoir qu'il était tonique, parlais de sport.
Elle m'apprit qu'elle allait trois fois par semaine dans la même salle que moi, mais contrairement à moi qui y allait le midi, elle y allait le soir. Du coup, nous ne nous étions jamais croisés.
La conversation dériva lentement sur nos habitudes de sport, puis nos habitudes tout court et une question fit tout déraper alors qu'elle me parlait de cross-fit. Mais le Prosecco y était certainement pour quelque chose.
—Du coup, tu fais ça avec quelles personnes ? demandai-je.
—Tout dépend du moment, répondit la jeune femme en riant. Mais en général, un homme mince et bien foutu, plutôt comme toi. Je n'aime pas les montagnes de muscles.
Je tiquais.
—Je ne parlais pas de ce genre de partenaire, précisais-je, amusé. Mais de partenaires sportifs.
La jeune femme rougie de confusion.
—Oups, je me suis laissé emporter. Je suis vraiment désolée.
Là, je riais franchement.
—Ne le sois pas, bien au contraire. Je suis très flatté. Et puisque nous en sommes au stade des confidences, tu serais aussi mon genre de partenaire.
Eh bien si avec ça, je ne prenais pas une plainte pour harcèlement.
Au lieu de ça, Sarah posa sa main sur la mienne et se pencha légèrement au-dessus de la table pour parler plus doucement.
—Alors, dans ce cas, et si tu ne crains pas que je fasse le premier pas, est-ce qu'on peut payer et aller dans ma chambre ? Plus de trois semaines pour moi, c'est le bout du monde.
Là, j'avais vraiment une grosse érection et je priais pour que ma chemise suffise à la masquer.
Mais, voulant contenter ma belle apprentie, je réglais l'addition et me laissais entraîné illico dans sa chambre.
A peine dedans, Ô joie, je remarquais que la valise ouverte laissait apparaître des strings et des tangas en dentelle. Il me tardait donc d'effeuiller la jeune femme.
Alors qu'elle s'approchait de moi pour m'embrasser – décidément, elle était vraiment entreprenante – je vis que ses yeux étaient légèrement vitreux. Le prosecco y était vraiment pour quelque chose.
Je lui pris les épaules et la tenait à bout de bras.
—Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-elle, surprise.
—Je veux seulement être sûr que ce n'est pas le vin qui te fait faire ça.
La jeune femme écarquilla les yeux puis éclata de rire.
—Qui me désinhibe, si, très certainement. Mais j'ai passé la journée à te mâter pour savoir ce qu'il y avait sous ton pantalon.
Puis son regard se voila.
—Oh, mais tu dois me prendre pour une fille facile. Vu comme je t'ai allumé.
Je levais les mains en signe d'innocence.
—Non, non, certainement pas. Et ce serait l'inverse pour moi. Je te connais vraiment depuis à peine douze heures que déjà je te saute dessus. C'est plutôt moi le garçon facile.
Sarah se colla à moi.
—Alors qu'est-ce que tu attends ? Nous sommes si faciles…
Et elle s'empara de ma bouche.
Je répondis à son baiser avec ferveur et sans plus aucune réserve. Puisque nous étions tous deux des personnes volages, autant en profiter et tant pis pour Amandine.
Je faisais glisser une manche de la robe courte de ma belle apprentie par-dessus son épaule pour me rendre compte – mais comment avais-je pu rater ça ? – qu'elle ne portait pas de soutien-gorge. Ah, femme libérée, quand tu nous tiens.
Je posais mes lèvres sur son cou et donnais un léger coup de la pointe de ma langue qui remonta jusqu'au lobe de son oreille que je mordillais. La jeune femme fut parcourue d'un frisson et je sentis qu'elle avait la chair de poule.
—Tout va bien ? demandais-je alors que je la serrais dans mes bras.
—Parfaitement bien, répondit-elle avec un grand sourire. C'est juste que je ne suis pas habituée à tant de douceur. C'est grisant.
—Ton copain n'était pas doux ?
Mon apprentie émit un grognement hargneux.
—Il ne savait pas faire l'amour. Baiser oui, mais prendre des cartouches à chaque fois ce n'était pas vraiment ma conception des rapports sexuels dans une relation amoureuse.
Samantha n'aurait pas été d'accord, mais je comprenais la jeune femme.
Je continuais donc d'embrasser Sarah dans le cou, sur les joues, la bouche.
Je défis la deuxième manche de la robe, qui glissa le long du corps de ma belle apprentie pour finir au sol, et m'emparais délicatement mais fermement de ses deux magnifiques seins, pleins et ronds, que j'embrassais, mordillais, caressais et pétrissais, au plus grand bonheur de la jeune femme qui n'arrêtais plus de gémir et de soupirer.
Je descendis encore plus bas et posais des baisers sur son vente plat et ferme qui n'était pas sans rappeler celui d'Amandine. J'osais même donner de petits coups de langues dans la cavité du nombril.
Posant mes mains de chaque côté des hanches de la jeune femme, je saisis les deux minces ficelles de son string et le fis descendre à ses pieds, dévoilant un pubis parfaitement épilé et une fente légèrement humide.
Aspirant cette enivrante senteur à plein poumon, j'embrassais son petit clitoris rose et insérais délicatement la langue dans ma belle apprentie toujours debout qui avait fermé les yeux.
Je la poussais délicatement vers le lit, continuant mon massage buccal à sa paroi vaginale et la fit tomber sur la couverture blanche.
Je tétais son petit bonbon quelques secondes sous ses gémissements grandissants puis remontaient lentement, embrassant chaque partie de son corps pour enfin venir recoller mes lèvres contre les siennes.
Puis, je repassais à son clitoris que je titillais doucement. Là ce fut concluant.
La jeune femme s'arc-bouta et poussa un gémissement plus profond. Une clitoridienne. Une clitoridienne qui n'avait connu qu'un homme qui la prenait pour une vaginale.
Je continuais mon petit travail de prospection en maltraitant allègrement son petit bonbon rose et ses tétons, sentant les soubresauts de son bassin. Je savais qu'elle n'allait pas tarder à jouir et je la laissais partir seule.
Son vagin se contractant, elle lâcha plusieurs râles étouffés comme si sa gorge était bloquée. Un orgasme, mais qu'elle avait réprimé.
—Merci, haleta-t-elle, mais pourquoi tu n'as pas joui ?
—Parce que c'était ton plaisir qui m'intéressait. Je voulais te montrer que tu n'avais pas besoin de te faire démonter pour jouir. Mais je n'ai pas vraiment entendu ta voix. Ne retiens pas tes orgasmes, hurle-les.
La jeune femme me sauta au cou et m'embrassa follement.
—A mon tour, dit-elle en faisant glisser ma chemise par-dessus ma tête.
Elle me fit basculer sur le matelas et défit ma ceinture pour aussitôt m'enlever mon short. A travers mon boxer, qui laissait apparaître une légère tache humide contre mon prépuce, ma verge était au maximum de sa forme et la jeune femme y jeta un coup d'œil appréciateur.
Sarah m'arracha presque mon sous-vêtement et s'empara de mon pénis parfaitement déployé à la verticale.
Humectant le bout de son index avec mon liquide pré-séminal, elle mit le doigt à sa bouche pour goûter sa saveur. Hochant la tête, confirmant qu'elle appréciait le goût, elle passa sa langue le long de la hampe avant de gober mon gland déjà décalotté.
Sa bouche était humide et chaude, sa langue experte et les pirouettes de celle-ci contre mon gland eurent rapidement le dessus sur ma raison.
Elle redressa la tête, m'adressa un clin d'œil et, sans plus attendre, empala sa bouche sur toute la hauteur de mon pénis sans effort.
Quand ses lèvres touchèrent mon pubis, elle eut l'effronterie de lever les yeux pour me regarder. Quelle coquine ! J'eu l'impression qu'elle souriait mais comme je lui emplissais complètement la bouche, difficile à dire.
Son massage buccal était cependant divin. J'avais connu pas mal de bouche à pipe, mais Sarah surpassait de loin les meilleures.
Elle fit de profonds et lents allers-retours sur toute la hauteur de ma colonne, lubrifiant ma queue, de mon pubis jusqu'au bout du gland.
Avant de remplir la gorge de ma belle apprentie, je lui saisis le menton et la guidais vers ma bouche pour l'embrasser. Hors de question que je vienne seul, même si j'avais envie de remplir tous les trous de cette fausse ingénue.
Me tournant dans le lit, je positionnais ma tête tout contre son entrejambe. Comprenant la manœuvre, la jeune femme se laissa glisser sur moi, me présentant son magnifique nénuphar brillant de cyprine tandis qu'elle engloutissait obligeamment ma verge.
Je m'occupais de nouveau de son joli clitoris rose vif et commençais à insérer un, puis deux doigts dans son antre humide.
Elle accéléra la cadence sur mon manche, s'empalant à chaque fois jusqu'à venir toucher mon pubis avec ses lèvres. Elle était excitée.
J'intensifiais moi aussi le rythme et insérais un troisième doigt tout en continuant de butiner son petit bonbon. Je sentais les premières contractions de l'orgasme arriver et je savais que je n'allais pas tarder non plus.
Après un dernier coup de langue, j'aspirais d'un coup son clitoris en rétractant mes doigts vers son point sensible et la réaction fut immédiate.
Elle releva la tête et, son vagin se contractant fortement sur mes doigts, elle laissa échapper plusieurs petits cris aigus qui terminèrent en un long gémissement tandis qu'elle libérait une belle quantité de cyprine sur mon visage. Mais qu'à cela ne tienne, je m'en délectais.
J'étais arrivé en bout de mes capacités de résistance et alors qu'elle engloutissait une dernière fois mon manche, je tapissais ses amygdales de semence en grognant moi aussi mon plaisir.
Haletant mais heureux, j'écartais le bassin de ma belle apprentie et l'embrassais langoureusement.
—Là, j'ai un peu entendu ta voix, la taquinai-je. Bel orgasme.
—Je ne savais même pas que c'était possible sans me faire prendre. Je n'ai eu que deux mecs qui se ressemblaient du point de vue de la baise et j'ai eu mes seuls orgasmes quand je me faisais prendre plusieurs fois.
—Alors, tu leur servais plus de vide-couilles que de copine. Sans vouloir t'offenser.
—Oh non, pas de souci, je l'avais bien compris. Mais, ça me chagrine.
Je la regardais sans comprendre.
—J'ai l'impression d'avoir été souillé par mes ex et là, j'ai très envie de jouir avec toi en moi. Surtout vu la quantité de crème que tu libères.
Je lui souris. Je lui inspirais assez confiance pour être son remède à ses deux mauvaises expériences et ça me touchait.
—Accordé, princesse.
Je la laissais choisir, ne connaissant pas ses goûts et je compris vite ce qu'elle cherchait : des plats végétariens. Bon sang, comment une personne de chantier ne pouvait-elle pas manger de viande ? Et comment ne l'avais-je pas remarqué le midi-même ?
Finalement, elle opta pour la pizzeria qui avait deux pizzas et des pâtes végétariennes et je soufflais un bon coup. Le repas serait donc consistant.
Un message d'Amandine me souhaitant de passer une bonne soirée me fit froncer les sourcils. Je levais les yeux de mon téléphone pour voir la jeune femme me faire un signe de la main depuis la rue et disparaître dans la foule avant que je ne puisse lui répondre.
Je lui appris que c'était mon apprentie et, comme je lui en avais déjà parlé, la réponse fut plus simple.
Si tu n'es pas trop fatigué, rejoins-moi après, pu-je lire.
Ce simple message fit se raidir ma verge et la question que me posa Sarah en suivant ne fit rien pour calmer mon érection.
—Tu as la marque d'une alliance ou d'un anneau, dit-elle en montrant mon annulaire, curieuse. Marié ?
Voilà où ça menait de copiner avec son apprentie.
—Non, pacsé et séparé depuis peu, répondis-je en souriant.
—Oh, désolé.
—Pas de problème. Et toi ? un copain ? une copine ?
Elle arqua un sourcil.
—Tu es ouvert pour un conducteur de travaux.
—Je ne vois pas l'intérêt que deux êtres qui s'apprécient ne puisse pas se le montrer.
—Alors dans ce cas, on est pareil, me répondit-elle en souriant. Et pour répondre à ta question, je suis séparé aussi de mon copain depuis trois semaines. Du coup, comme toi, je suis disponible sur le marché.
Je riais à cette saillie, mais c'était plus pour me donner une contenance.
Ça pouvait très bien être du rentre dedans, mais la moindre interprétation bancale pouvait mener à une plainte. Après tout, j'avais autorité sur elle.
Je changeais de sujet et, ayant assez reluqué son corps pour savoir qu'il était tonique, parlais de sport.
Elle m'apprit qu'elle allait trois fois par semaine dans la même salle que moi, mais contrairement à moi qui y allait le midi, elle y allait le soir. Du coup, nous ne nous étions jamais croisés.
La conversation dériva lentement sur nos habitudes de sport, puis nos habitudes tout court et une question fit tout déraper alors qu'elle me parlait de cross-fit. Mais le Prosecco y était certainement pour quelque chose.
—Du coup, tu fais ça avec quelles personnes ? demandai-je.
—Tout dépend du moment, répondit la jeune femme en riant. Mais en général, un homme mince et bien foutu, plutôt comme toi. Je n'aime pas les montagnes de muscles.
Je tiquais.
—Je ne parlais pas de ce genre de partenaire, précisais-je, amusé. Mais de partenaires sportifs.
La jeune femme rougie de confusion.
—Oups, je me suis laissé emporter. Je suis vraiment désolée.
Là, je riais franchement.
—Ne le sois pas, bien au contraire. Je suis très flatté. Et puisque nous en sommes au stade des confidences, tu serais aussi mon genre de partenaire.
Eh bien si avec ça, je ne prenais pas une plainte pour harcèlement.
Au lieu de ça, Sarah posa sa main sur la mienne et se pencha légèrement au-dessus de la table pour parler plus doucement.
—Alors, dans ce cas, et si tu ne crains pas que je fasse le premier pas, est-ce qu'on peut payer et aller dans ma chambre ? Plus de trois semaines pour moi, c'est le bout du monde.
Là, j'avais vraiment une grosse érection et je priais pour que ma chemise suffise à la masquer.
Mais, voulant contenter ma belle apprentie, je réglais l'addition et me laissais entraîné illico dans sa chambre.
A peine dedans, Ô joie, je remarquais que la valise ouverte laissait apparaître des strings et des tangas en dentelle. Il me tardait donc d'effeuiller la jeune femme.
Alors qu'elle s'approchait de moi pour m'embrasser – décidément, elle était vraiment entreprenante – je vis que ses yeux étaient légèrement vitreux. Le prosecco y était vraiment pour quelque chose.
Je lui pris les épaules et la tenait à bout de bras.
—Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-elle, surprise.
—Je veux seulement être sûr que ce n'est pas le vin qui te fait faire ça.
La jeune femme écarquilla les yeux puis éclata de rire.
—Qui me désinhibe, si, très certainement. Mais j'ai passé la journée à te mâter pour savoir ce qu'il y avait sous ton pantalon.
Puis son regard se voila.
—Oh, mais tu dois me prendre pour une fille facile. Vu comme je t'ai allumé.
Je levais les mains en signe d'innocence.
—Non, non, certainement pas. Et ce serait l'inverse pour moi. Je te connais vraiment depuis à peine douze heures que déjà je te saute dessus. C'est plutôt moi le garçon facile.
Sarah se colla à moi.
—Alors qu'est-ce que tu attends ? Nous sommes si faciles…
Et elle s'empara de ma bouche.
Je répondis à son baiser avec ferveur et sans plus aucune réserve. Puisque nous étions tous deux des personnes volages, autant en profiter et tant pis pour Amandine.
Je faisais glisser une manche de la robe courte de ma belle apprentie par-dessus son épaule pour me rendre compte – mais comment avais-je pu rater ça ? – qu'elle ne portait pas de soutien-gorge. Ah, femme libérée, quand tu nous tiens.
Je posais mes lèvres sur son cou et donnais un léger coup de la pointe de ma langue qui remonta jusqu'au lobe de son oreille que je mordillais. La jeune femme fut parcourue d'un frisson et je sentis qu'elle avait la chair de poule.
—Tout va bien ? demandais-je alors que je la serrais dans mes bras.
—Parfaitement bien, répondit-elle avec un grand sourire. C'est juste que je ne suis pas habituée à tant de douceur. C'est grisant.
—Ton copain n'était pas doux ?
Mon apprentie émit un grognement hargneux.
—Il ne savait pas faire l'amour. Baiser oui, mais prendre des cartouches à chaque fois ce n'était pas vraiment ma conception des rapports sexuels dans une relation amoureuse.
Samantha n'aurait pas été d'accord, mais je comprenais la jeune femme.
Je continuais donc d'embrasser Sarah dans le cou, sur les joues, la bouche.
Je défis la deuxième manche de la robe, qui glissa le long du corps de ma belle apprentie pour finir au sol, et m'emparais délicatement mais fermement de ses deux magnifiques seins, pleins et ronds, que j'embrassais, mordillais, caressais et pétrissais, au plus grand bonheur de la jeune femme qui n'arrêtais plus de gémir et de soupirer.
Je descendis encore plus bas et posais des baisers sur son vente plat et ferme qui n'était pas sans rappeler celui d'Amandine. J'osais même donner de petits coups de langues dans la cavité du nombril.
Posant mes mains de chaque côté des hanches de la jeune femme, je saisis les deux minces ficelles de son string et le fis descendre à ses pieds, dévoilant un pubis parfaitement épilé et une fente légèrement humide.
Aspirant cette enivrante senteur à plein poumon, j'embrassais son petit clitoris rose et insérais délicatement la langue dans ma belle apprentie toujours debout qui avait fermé les yeux.
Je la poussais délicatement vers le lit, continuant mon massage buccal à sa paroi vaginale et la fit tomber sur la couverture blanche.
Je tétais son petit bonbon quelques secondes sous ses gémissements grandissants puis remontaient lentement, embrassant chaque partie de son corps pour enfin venir recoller mes lèvres contre les siennes.
Puis, je repassais à son clitoris que je titillais doucement. Là ce fut concluant.
La jeune femme s'arc-bouta et poussa un gémissement plus profond. Une clitoridienne. Une clitoridienne qui n'avait connu qu'un homme qui la prenait pour une vaginale.
Je continuais mon petit travail de prospection en maltraitant allègrement son petit bonbon rose et ses tétons, sentant les soubresauts de son bassin. Je savais qu'elle n'allait pas tarder à jouir et je la laissais partir seule.
Son vagin se contractant, elle lâcha plusieurs râles étouffés comme si sa gorge était bloquée. Un orgasme, mais qu'elle avait réprimé.
—Merci, haleta-t-elle, mais pourquoi tu n'as pas joui ?
—Parce que c'était ton plaisir qui m'intéressait. Je voulais te montrer que tu n'avais pas besoin de te faire démonter pour jouir. Mais je n'ai pas vraiment entendu ta voix. Ne retiens pas tes orgasmes, hurle-les.
La jeune femme me sauta au cou et m'embrassa follement.
—A mon tour, dit-elle en faisant glisser ma chemise par-dessus ma tête.
Elle me fit basculer sur le matelas et défit ma ceinture pour aussitôt m'enlever mon short. A travers mon boxer, qui laissait apparaître une légère tache humide contre mon prépuce, ma verge était au maximum de sa forme et la jeune femme y jeta un coup d'œil appréciateur.
Sarah m'arracha presque mon sous-vêtement et s'empara de mon pénis parfaitement déployé à la verticale.
Humectant le bout de son index avec mon liquide pré-séminal, elle mit le doigt à sa bouche pour goûter sa saveur. Hochant la tête, confirmant qu'elle appréciait le goût, elle passa sa langue le long de la hampe avant de gober mon gland déjà décalotté.
Sa bouche était humide et chaude, sa langue experte et les pirouettes de celle-ci contre mon gland eurent rapidement le dessus sur ma raison.
Elle redressa la tête, m'adressa un clin d'œil et, sans plus attendre, empala sa bouche sur toute la hauteur de mon pénis sans effort.
Quand ses lèvres touchèrent mon pubis, elle eut l'effronterie de lever les yeux pour me regarder. Quelle coquine ! J'eu l'impression qu'elle souriait mais comme je lui emplissais complètement la bouche, difficile à dire.
Son massage buccal était cependant divin. J'avais connu pas mal de bouche à pipe, mais Sarah surpassait de loin les meilleures.
Elle fit de profonds et lents allers-retours sur toute la hauteur de ma colonne, lubrifiant ma queue, de mon pubis jusqu'au bout du gland.
Avant de remplir la gorge de ma belle apprentie, je lui saisis le menton et la guidais vers ma bouche pour l'embrasser. Hors de question que je vienne seul, même si j'avais envie de remplir tous les trous de cette fausse ingénue.
Me tournant dans le lit, je positionnais ma tête tout contre son entrejambe. Comprenant la manœuvre, la jeune femme se laissa glisser sur moi, me présentant son magnifique nénuphar brillant de cyprine tandis qu'elle engloutissait obligeamment ma verge.
Je m'occupais de nouveau de son joli clitoris rose vif et commençais à insérer un, puis deux doigts dans son antre humide.
Elle accéléra la cadence sur mon manche, s'empalant à chaque fois jusqu'à venir toucher mon pubis avec ses lèvres. Elle était excitée.
J'intensifiais moi aussi le rythme et insérais un troisième doigt tout en continuant de butiner son petit bonbon. Je sentais les premières contractions de l'orgasme arriver et je savais que je n'allais pas tarder non plus.
Après un dernier coup de langue, j'aspirais d'un coup son clitoris en rétractant mes doigts vers son point sensible et la réaction fut immédiate.
Elle releva la tête et, son vagin se contractant fortement sur mes doigts, elle laissa échapper plusieurs petits cris aigus qui terminèrent en un long gémissement tandis qu'elle libérait une belle quantité de cyprine sur mon visage. Mais qu'à cela ne tienne, je m'en délectais.
J'étais arrivé en bout de mes capacités de résistance et alors qu'elle engloutissait une dernière fois mon manche, je tapissais ses amygdales de semence en grognant moi aussi mon plaisir.
Haletant mais heureux, j'écartais le bassin de ma belle apprentie et l'embrassais langoureusement.
—Là, j'ai un peu entendu ta voix, la taquinai-je. Bel orgasme.
—Je ne savais même pas que c'était possible sans me faire prendre. Je n'ai eu que deux mecs qui se ressemblaient du point de vue de la baise et j'ai eu mes seuls orgasmes quand je me faisais prendre plusieurs fois.
—Alors, tu leur servais plus de vide-couilles que de copine. Sans vouloir t'offenser.
—Oh non, pas de souci, je l'avais bien compris. Mais, ça me chagrine.
Je la regardais sans comprendre.
—J'ai l'impression d'avoir été souillé par mes ex et là, j'ai très envie de jouir avec toi en moi. Surtout vu la quantité de crème que tu libères.
Je lui souris. Je lui inspirais assez confiance pour être son remède à ses deux mauvaises expériences et ça me touchait.
—Accordé, princesse.
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