Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’apprentie — Chapitre 7 · Nuit d’hôtel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’apprentie
Chapitre 7 · Nuit d’hôtel
Trois semaines s'étaient écoulées depuis la soirée passée avec Sarah.
La jeune femme était apparue le matin à l'heure convenue pour le petit déjeuner, les yeux encore un peu dans le vague, mais douchée, coiffée et prête pour une nouvelle journée.
Nous avions parlé de tout sauf de notre nuit tant que nous n'étions pas seul dans la voiture et, à ce moment-là, la jeune femme m'avait remercié pour ce que je lui avais fait découvrir.
Depuis cette nuit, nous avions eu des rapports amicaux et professionnels mais nous n'avions pas réitérés notre aventure.
J'étais revenu sur le chantier sans elle, lui ayant assigné d'autres tâches à faire pour qu'elle se familiarise avec la façon de travailler de la société. Ça m'avait aussi donné l'occasion de revenir à la salle de sport et de revoir Amandine auprès de qui j'avais dû m'excuser de mon absence lors de cette soirée et Samantha qui souhaitait me revoir également.
La seule laissée pour compte avait été la réceptionniste de l'hôtel, mais elle savait que je ne pouvais pas être tout le temps disponible pour elle et inversement.
C'est donc trois semaines après cette nuit avec mon apprentie que je revenais sur le chantier en ayant donné rendez-vous à Sarah le lendemain sur un autre site proche pour visiter un une nouveau chantier.
Amandine et Samantha se faisant une « soirée copines », dont j'avais bien compris que c'était plutôt une soirée coquine entre elles, j'avais donc ma soirée de libre.
Je décidais d'aller rapidement à la salle de sport avant de me faire livrer une pizza et de la manger tranquillement devant une série.
La séance fut courte, une petite heure, et tandis que je me déshabillais pour aller me doucher, Goliath entra dans le vestiaire.
Sa carrure était impressionnante, d'autant plus que j'étais nu et que son t-shirt de sport moulant faisait saillir ses pectoraux et ses biceps.
Il jeta un coup d'œil dans le reste du vestiaire, entendit qu'aucune douche ne coulait et se planta devant moi. Il ressemblait à un buffle tellement il était massif.
—Alors c'est avec ça que tu fais jouir Amandine, dit-il rigolard en désignant mon pénis au repos.
Je décidais de ne pas me laisser faire, même si je ne me donnais pas beaucoup de chance de victoire s'il décidait de devenir violent.
—Il faut croire oui.
Il prit ses affaires dans un casier, sorti une serviette de bain et se déshabilla devant moi, déployant un pénis au repos qui devait égaler le mien en érection.
Devant mes yeux écarquillés, il explosa de rire.
—Eh oui, mon gars. Ça c'est une teub. Ça, c'est fait pour faire jouir une femme. Ton cure-dent ne peut pas vraiment faire grand-chose.
Je décidais de sourire en me rhabillant, ce qui le surpris.
—Ça te fais rire ? demanda-t-il sèchement.
—Un peu oui, répondis-je calmement. Parce qu'il m'a bien semblé que tu nous avais entendu dans le restaurant et que tu étais parti très vite après ça.
—Elle a simulé.
Goliath avait parlé trop vite. Il savait que ce n'était pas le cas.
—Tu dis ça parce qu'elle ne produit pas les mêmes sons quand elle est avec toi ? demandais-je, véritablement curieux. Tu devrais te poser la question de si ce n'est pas l'inverse.
J'avais remis mes affaires de sport et fermé mon sac pendant que nous parlions. Cette discussion ne menait à rien et je sentais qu'il s'échauffait, il était temps de partir.
—Adieu, mon gars, dis-je sur le même ton que lui un peu plus tôt. Et si tu as besoin d'un cours, demande mon numéro à Amandine. Je suis sûr qu'elle sera ravie que je te coache pour ça. Après tout, avec un calibre pareil, savoir faire jouir une femme serait un sacré plus pour toi.
J'ouvris la porte et sorti en hâte alors que je l'entendais mugir de colère.
Fort heureusement, un groupe d'étudiants qui avaient terminés leur séance me croisèrent pour entrer dans le vestiaire, bloquant la route à Goliath qui avait décidé de me poursuivre, même nu.
Je quittais la salle de sport et regagnais mon hôtel à deux pas où ma réceptionniste préférée m'accueillit.
Elle avait changé de lunettes – les nouvelles avaient une monture noire alors que les anciennes étaient cerclées de métal – et sa chevelure cuivrée, relevée en chignon laissait voir le décolleté plongeant de son chemiser sous une veste de tailleur. Une vraie business women.
—Bonjour monsieur, comment allez-vous ? Ah, vous êtes revenu de la salle de sport plus tôt aujourd'hui, remarqua-t-elle.
—Vous me manquiez trop, répondis-je du tac au tac.
Alors qu'elle me donnait la clé, elle se pencha vers moi.
—Vous m'avez manqué aussi. Il n'est pas charitable de votre part de venir ici sans prendre un peu de temps pour moi.
Eh bien, quel rentre dedans.
—Je suis à votre disposition ce soir, répondis-je avec un sourire.
Une moue dépitée apparue sur ses jolies lèvres rouges.
—Malheureusement, ce ne sera pas moi ce soir, je termine dans une heure et demi. Votre réceptionniste, cette nuit, sera Mathieu.
—Quel dommage. Mais, ça nous laisse une heure pour parler du bon vieux temps.
Je savais que Mathieu arrivait tôt quand c'était son tour.
Clarisse rosit légèrement et enleva une bague de son annulaire pour la mettre dans la poche de son tailleur.
—Ce sera tout juste, monsieur.
Elle me précéda vers ma chambre dont elle ouvrit la porte et entra.
Alors que je posais mes affaires, la jeune femme tira les rideaux pour que personne passant dans la coursive intérieure ne puisse sous voir. Les fenêtres donnaient sur l'intérieur du bâtiment en U.
—Souhaitez-vous quelque chose monsieur ?
Notre petit jeu habituel était lancé. Elle était l'aimable réceptionniste de l'hôtel et j'étais le client exigeant.
—Vous savez qu'il y a trop de coussins dans ce lit, laissez-en deux et mettez tous les autres par terre.
De fait, les femmes de ménage laissaient toujours six oreillers dans un lit qui n'en avait besoin que de deux.
Clarisse s'exécuta se penchant exagérément sur le lit, dévoilant sa magnifique croupe sous sa jupe de tailleur.
Elle enleva trois oreillers qu'elle posa sur le sol à droite du lit et prit le dernier qu'elle posa devant moi.
—Vous avez l'air relativement serré dans votre tenue de sport, monsieur. Désirez-vous mon aide ?
Je hochais la tête en signe d'assentiment.
La jeune femme m'enleva mon T-shirt, dévoilant mes muscles légèrement congestionnés par une séance de pectoraux, et jeta un coup d'œil gourmand à mon torse.
Elle s'agenouilla sur le coussin – le sol en moquette restait relativement sur – et fit descendre mon short et mon boxer.
Mon pénis sorti comme un ressort tendu et vint gifler son visage, faisant bouger ses lunettes qui se retrouvèrent de travers sur son nez. Une mèche rebelle était également sortie de son chignon et ne lui donnait plus ce petit côté sévère de maîtresse de maison que j'entendais bien corriger.
—Oh, monsieur. Vous avez bien transpiré, un bon nettoyage s'impose.
—Je me confie volontiers entre vos mains expertes, madame.
Remettant ses lunettes droites, cette parfaite incarnation de la femme d'affaire se mua en un aspirateur de femme de ménage.
Mon gland avait à peine disparu dans la bouche de la jeune femme que je me sentis aspiré en elle et que ses lèvres vinrent presque immédiatement toucher les poils de mon pubis.
J'avais l'impression que ma verge passait dans un tambour de machine à laver.
La langue qui tournoyait autour de mon manche le lubrifiait parfaitement et je retrouvais des sensations que je n'avais pas éprouvé depuis quelques semaines.
Certes Amandine et Samantha avaient de parfaites bouches à pipe et Sarah était une championne hors catégorie dans la fellation, mais Clarisse avait un don indiscutable pour faire passer sa langue tout autour de la hampe sans jamais sortir ma verge de sa bouche.
De plus, contrairement aux trois autres, aucune trace de salive ne coulait sur son menton, elle gardait tout en bouche.
Je n'avais pas revu de femme depuis cinq jours, quand Amandine avait voulu son petit déjeuner, du coup, la pauvre Clarisse reçu une bonne rasade de sperme qui vint frapper directement le fond de sa gorge, avant même que je ne puisse anticiper quoique ce soit.
Quand les puissants jets s'arrêtèrent, je regardais ma belle réceptionniste téter mon gland pour en extraire les dernière gouttes de liquide avant de libérer mon pénis.
Elle se releva et se tint bien droite devant moi.
—Monsieur aurait pu me prévenir que la première consommation était offerte, j'y aurais mis plus de cœur.
—Je viens de le décider, éludais-je. Il fait bien chaud ici, la climatisation doit être mal régler. Vous devriez vous mettre à l'aise.
Elle alla mettre le thermostat sur 24°C. Fameuse précaution alors que le mercure devait avoisiner les 33°C à l'extérieur en cette chaude journée.
Puis, prenant au mot le désir de son hôte, le jeune réceptionniste ôta sa veste et sa jupe de tailleur ainsi que son chemisier, dévoilant une superbe guêpière noire en dentelle avec porte jarretelle.
Mon pénis qui avait voulu se mettre au repos se redressa d'un coup. Tout comme moi, il vibrait d'excitation à cette belle vue.
—Vous saviez que je viendrai ce soir ? demandai-je.
—Je vous ai vu sur le registre, monsieur. J'ai pensé que vous souhaiteriez me voir pour me faire vos remarques sur l'établissement depuis votre dernière visite.
Je hochai la tête.
—Il est vrai que je ne l'ai pas fait depuis longtemps. Mais, il y a des endroits que je n'ai pas encore visité.
—Je me chargerai de vous les faire découvrir quand vous le souhaiterez.
—Alors, allons-y tout de suite. J'ai déjà vu la réception et la laverie. Je souhaiterai voir un endroit plus accueillant.
L'allusion à sa bouche ne passa pas inaperçu et Clarisse arqua un sourcil. La laverie n'était peut-être pas le bon mot mais elle s'en accommoderait.
—Eh bien, passons au réfectoire. C'est là que nous servons de quoi sustenter nos hôtes. Et ne vous inquiétez pas de votre niveau de satiété, le repas est toujours substantiel.
Et elle avait raison. Je ne comptais plus le nombre de fois où j'avais rempli le vagin de la jeune femme de ma semence, mais la quantité n'était pas importante.
Elle se laissa glisser au sol et s'allongea sur les coussins qu'elle avait mis à droite du lit.
—Le réfectoire est au rez-de-chaussée, dit-elle taquine.
En bonne professionnelle de l'hôtellerie, hors de question de défaire le lit qui devait rester impeccable.
Je me glissais entre ses cuisses et écartais délicatement le dentelle pour dévoiler un entrejambe humide à souhait. Je le fis remarquer à ma logeuse qui s'en excusa.
—Je suis désolé, monsieur. Je n'osais pas vous en parler mais il est vrai qu'un dégât des eaux nécessite les soins d'un homme de travaux.
—Vous aider sera un plaisir.
Et j'insérais ma langue dans ma logeuse, tentant d'endiguer cette fuite pour pouvoir mieux la réparer ensuite.
Je n'avais jamais vraiment compris comment provoquer un orgasme à cette femme. Parfois, effleuré seulement son clitoris suffisait à l'envoyer au septième ciel alors que d'autres fois, un pilonnage brutal et incessant était nécessaire pour atteindre le paroxysme.
Peut-être était-ce dû à sa propre relation avec son compagnon et de la fréquence de leurs rapports sexuels ? Ou de leurs disputes, parce que j'avais connu Clarisse en colère et la seule manière de la calmer était de détruire son doux vagin pendant plusieurs heures. Et un seul orgasme ne suffisait pas.
Je me délectais de sa cyprine qui diffusait une bonne odeur de citronnelle. La belle réceptionniste prenait soin de ses effluves corporels, même les plus intimes.
Ses gémissements étaient graves, rauques, pourtant elle ne les retenait pas et ça m'excitait.
Je savais qu'elle utilisait sans problème la totalité des canalisations et je n'hésitais pas à descendre ma langue sur son anus alors que je continuais de maltraiter son clitoris avec mon pouce. J'allais lui faire un entretien total de la plomberie à la petite dame.
L'ensemble étant parfaitement lubrifié, je remontais voir Clarisse qui commençait à être légèrement décoiffée. Visiblement, elle avait passé ma main dans ses cheveux pendant que je la butinais.
—Je vais devoir faire une inspection un peu plus approfondie, madame. Peut-être voulez-vous que je fasse un devis avant ?
—Je vous fais confiance, monsieur. Pas besoin de devis, approfondissez.
Et j'emboitais la jeune femme comme un lego. Ou plutôt, ma verge se faisait aspirer par son vagin en un temps record. Elle était vraiment en manque.
—Monsieur est absent ? demandais-je.
—Monsieur honore des rendez-vous en extérieur. Il me consacre donc moins de temps.
Aïe, ça voulait dire que son copain allait voir ailleurs plus souvent qu'elle. Un couple libre c'était bien mais uniquement quand les deux étaient sur un pied d'égalité.
Ce n'était pas charitable mais je m'en réjouissais. Ma belle réceptionniste allait être déchaînée. Une diablesse du sexe.
—Permettez-moi de me substituer, dans ce cas.
—Vous ne sauriez me faire plus plaisir, monsieur.
Prenant ça pour un consentement, je ressortis complètement pour m'emboîter de nouveau dans son vagin avec un claquement sec quand nos pubis entrèrent en contact.
—Oh, monsieur, approfondissez, je vous en prie. La fuite doit être colmatée avant que Monsieur ne revienne de ses rendez-vous.
Mon cerveau vrilla. Clarisse venait d'ouvrir les vannes à un déferlement de passion. Il était temps de passer à la vitesse supérieure.
Stimulé par les impacts fermes de nos pubis et les gémissements de ma réceptionniste, je martelais son vagin avec ardeur.
Une de mes mains vola vers ses seins comprimés par la guêpière qui les faisaient paraître plus ronds et fermes. Je laissais glisser la dentelle, pour dévoiler un téton que je dévorais instantanément sous les couinements stridents de la jeune femme.
—Plus fort Nathan, cria-t-elle soudain.
Entendre mon nom m'excita encore plus. Elle ne l'utilisait que quand son cerveau lâchait prise, elle allait jouir.
J'accélérais encore le rythme, sortant ma verge quasi entièrement à chaque fois pour replonger dans ce gouffre dont je sentais le fond à chaque impact.
Je sentais la cyprine asperger nos entrejambes, mes bourses en étaient souillées et les claquements étaient mouillés.
Je pilonnais Clarisse si fort que nous glissions sur la moquette et que la tête de la jeune femme vint finalement en butée contre la paroi en placo.
Tout s'emballa dans mon cerveau.
Tout s'emballa dans mon cerveau.
Le bruit des impacts entre nos pubis, celui de la tête de ma belle réceptionniste contre le mur, les couinements ou plutôt, à présent, les cris de la jeune femme, ses ongles qui me labouraient les épaules quand je mordillais ses tétons, tout m'excitait.
Je sentais la sève bouillonner dans mes bourses et l'orgasme de Clarisse fut libérateur.
Les hurlements aigus et puissants de l'hotellière déclenchèrent mon propre orgasme qui fut dévastateur.
Je n'entendais plus que la voix de Clarisse et mes propres rugissements de plaisir. J'avais fermé les yeux et je sentais que je m'étais affalé sur son corps, vidé de mes forces, anéantis par l'explosion de plaisir.
Puis, ce fut le silence, seulement brisé par le bruit de nos respirations saccadés.
Je mis un bon moment avant de rouvrir les yeux et de me redresser sur mes coudes pour regarder la jeune femme.
Elle semblait elle aussi avoir été vidée par son orgasme, son visage et son corps étaient lustrés de sueur, tout comme le mien.
Elle me sourit.
—Merci…monsieur, dit-elle en cherchant son souffle.
—Ne me remerciez pas, madame. Je ne sais pas ce qui m'a pris.
Je sortis d'elle et regardait son entrejambe que j'avais ravagé.
Béant, des éclaboussures de cyprine montant le long de ses cuisses et jusqu'à son nombril, sur la guêpière, son vagin laissait retomber une belle rivière de mon sperme en un mince filet continu.
—Pourquoi vous excusez-vous, monsieur ? Vous avez effectué la réparation comme il se doit. La fuite a été comblée et même au-delà de mes espérances.
Je souris à la jeune femme et l'aidais à se relever.
Je regardais ma montre que j'avais posé sur la table en entrant dans la pièce. Trois quarts d'heure s'étaient écoulés. Seulement trois quarts d'heure et quel pied !
Mais ça signifiait aussi que Clarisse devait partir, ce qu'elle remarqua aussi.
—Je vais devoir vous laisser, monsieur. Notre inspection se termine.
Elle se rhabilla rapidement et défit son chignon avant de le refaire mais le résultat n'était pas vraiment probant.
—J'espère avoir l'occasion de vous revoir demain soir.
Oh, oui, je serais là le lendemain soir. Parce que j'espérais bien donner suite à nos retrouvailles.
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