Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
The last of them — Chapitre 4 · Babylon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
The last of them
Chapitre 4 · Babylon
Anaïs dormait profondément depuis plusieurs heures. Elle avait eu un sommeil agité avec des cauchemars ; reviviscence de sa semaine livrée à elle-même à l'extérieur. Elle avait traversé des terres désolées, échappé à la bestialité des humains mutants contaminés par le champignon et à celle encore plus retorse des derniers survivants du monde. À son réveil, elle se rappellera qu'elle était arrivée dans un lieu refuge et qu'elle avait trouvé fortuitement une destination à son voyage.
Martin avait frappé à sa porte et en l'absence de réponse, il était tout de même entré dans sa chambre. Il apportait pour la jeune fille un petit-déjeuner copieux qu'il déposa sur la petite table de la pièce. Il l'aperçut étendue, nue sur son lit, avec sa couverture qu'elle avait repoussée jusqu'à la faire tomber au sol. Elle était allongée sur le dos, un bras rabattu par-dessus elle pour garder sa main placée sous sa tête en plus de l'oreiller. Ses jambes étaient repliées et complètement écartées. Son corps était en sueur et ses seins montaient et descendaient au rythme de ses profondes respirations. Il profita malgré lui de ce ravissant spectacle capable de transporter de joie n'importe quel voyeur qui aurait admiré la jolie Anaïs endormie et la chatte à l'air. Il s'approcha en douceur pour ramasser la couverture qu'il déposa avec délicatesse pour l'envelopper en lui confectionnant un petit nid douillet.
En se la remémorant nue ainsi, il ne put s'empêcher de se souvenir de son arrivée la veille. La façon avec laquelle elle s'était soumise au processus de décontamination imposé par Joshua. Son esprit lui martelait les images du cul et de la chatte d'Anaïs qu'il avait si bien observées alors qu'ils étaient exhibés à seulement quelques centimètres de ses yeux. Il combattit son excitation en quittant la chambre.
Il était à peine sorti de la pièce quand Anaïs s'était réveillée, inconsciemment motivée par les odeurs du petit-déjeuner qui lui parvenaient. Elle se leva doucement de sous la couette en constatant qu'elle était nue. Elle se fit la réflexion qu'elle portait encore ses vêtements en s'endormant et que Martin ne lui avait pas menti sur les caractéristiques de cette étrange matière auto-destructible. Une nouvelle tenue identique à celle de la veille l'attendait propre et pliée sur une des étagères. Elle était en sueur de ses cauchemars et devait se laver avant de l'enfiler, mais surtout, son estomac lui réclamait de la nourriture. Elle alla jusqu'à la table et dut se frotter les yeux pour y croire. Un vrai petit-déjeuner ! Du pain, du beurre, de la confiture, des fruits frais, des jus multi-vitaminés, une tasse de thé fumante…
Elle se régala de ce petit festin. La première bouchée dans cette tartine de pain frais lui provoqua un véritable orgasme gustatif. L'année qu'elle avait passée dans son premier refuge, elle n'avait eu accès qu'à des boîtes de conserve et à de l'eau de pluie. La tasse fumante, qu'elle tenait entre ses mains et dont elle apprécia chaque gorgée, contenait un thé vert gourmand dont le parfum évoquait la datte verte et la fleur d'oranger. Elle resta nue assise sur un petit tabouret pour finir de manger, mais la température de la pièce était idéale et elle n'eut pas froid.
Elle put ensuite se rendre dans la salle de bain pour se doucher. Cette fois, il n'y avait personne pour la regarder et pas de jets d'eau violents pour la décontaminer. Elle put donc profiter pleinement de ce moment. Là aussi, depuis plus d'un an, elle ne pouvait se laver que très sommairement à l'eau froide, alors elle ne bouda pas son plaisir en laissant son corps se faire asperger par les gouttes chaudes. Elle put caresser sa peau avec un savon dont le parfum rappelait l'harmonie soyeuse de rose et de jasmin.
Lorsqu'elle retourna dans la chambre, elle fut saisie de stupeur en entendant la porte coulissante automatisée du couloir se refermer. Machinalement, elle cacha son sexe et ses seins avec ses mains tout en parcourant la pièce du regard pour y chercher la présence de Martin. Elle devait s'être trompée à son sujet et il était peut-être un véritable pervers qui allait maintenant la violer tout comme les hommes de la surface l'auraient fait.
Ce fut une minuscule boule de poils gris qui débarqua pour se frotter contre ses jambes en ronronnant. Elle soupira de soulagement et se pencha pour caresser le petit chat qui venait lui rendre visite. Quand celui-ci tourna son museau dans sa direction, elle fut stupéfaite de constater que l'animal n'en était pas vraiment un. Il avait une tête robotisée, contrairement au reste de son corps qui présentait toutes les caractéristiques d'un véritable félin. En fait, sa gueule était presque normale, mais un écran remplaçait ses yeux pour afficher un regard très expressif dans un style très manga et pouvant prendre des formes variées à la manière des divers smileys existants.
— Mais qu'est-ce que tu es, toi ?
— Bonjour ! Je suis Babylon ! Et toi, tu es Anaïs. Ha, la belle Anaïs qui a fait tourner la tête de Martin, mon créateur. Il m'a construit lui-même et je suis né bien avant la pandémie.
— Mais tu parles en plus ! Tu es trop chou, toi !
— Bonjour ! Je suis Babylon ! Et toi, tu es Anaïs. Ha, la belle Anaïs qui a fait tourner la tête de Martin, mon créateur. Il m'a construit lui-même et je suis né bien avant la pandémie.
— Mais tu parles en plus ! Tu es trop chou, toi !
Babylon planta ses griffes dans le revêtement et creusa bien son dos en relevant sa queue pour présenter son derrière. Heureusement, il n'avait pas d'anus, ce qui rendait enfin ce spectacle félin socialement acceptable. Il patinait sur le sol pour montrer sa satisfaction face au compliment qu'il venait de recevoir.
Il expliqua brièvement à Anaïs que Martin l'avait fabriqué alors qu'il occupait son poste de maintenance du complexe. C'était un travail idéal pour Martin. Il devait simplement vivre 48 heures consécutives par semaine dans la cité souterraine en exécutant les tâches confiées par Joshua. Le reste du temps, il le passait chez lui dans la vallée, où il pouvait profiter de ses amis et s'adonner à ses passions. Malgré tout, il n'avait pas grand-chose à faire pendant ces 48 heures et il avait tué son ennui en inventant Babylon.
La créature faisait son récit en se baladant dans la chambre, sautant sur la table et jouant avec le bout de ses pattes sur les objets qui s'y trouvaient, comme l'aurait fait un authentique chat. Ses yeux, dont les expressions changeantes renforçaient les effets dramatiques de son histoire, trahissaient sa réelle nature tout comme la voix douce et rieuse qui sortait d'un petit haut-parleur intégré à sa poitrine. Anaïs, qui était toujours à poil, restait plantée là à le regarder et à l'écouter.
— Tu sais, on pourrait croire que Martin est juste le concierge des lieux, mais il est bien plus que cela. C'est un vrai génie et il aurait très bien pu faire partie des milliardaires qui ont commandé la construction de ce site s'il avait eu une personnalité un peu plus ambitieuse et arriviste. Il aurait pu commercialiser ses recherches tout comme Cameron, le concepteur de la puce d'IA de Joshua, l'a fait. Cameron, je ne l'aime pas. Il était un véritable mégalomane qui avait étendu son influence dans tous les domaines technologiques comme les voitures électriques, l'aérospatiale, les réseaux sociaux… Ils étaient proches dans leur jeunesse et c'est pour ses compétences, mais aussi au nom de leur ancienne amitié que Cameron a proposé ce travail à Martin.
Anaïs interrompait parfois son monologue pour se faire préciser certains détails et elle put apprendre beaucoup de choses sur Martin. Il était américain, mais vivait en France, à côté de la frontière suisse, depuis des années. Cela expliquait à Anaïs le léger accent qu'elle avait pu percevoir par moments, ainsi que la grande taille et la morphologie très typiquement américaine de son hôte. Il avait étudié dans le très prestigieux institut de technologie du Massachusetts (M. I. T.) où il avait obtenu le premier de ses trois doctorats à seulement 21 ans. Il avait aujourd'hui 38 ans et n'avait jamais été marié ni n'avait eu d'enfants. Babylon lui confia que Martin n'était pas très doué pour les relations sentimentales, bien qu'il ait eu plusieurs aventures plus ou moins longues. Il était plus dans son élément avec les ordinateurs et les machines, ce qui ne l'avait pas empêché d'avoir un cercle d'amis fidèles.
Il avait créé Babylon en se servant du même type de puce d'IA que celle qui équipait Joshua. La différence était que Joshua avait été conçu dans un but précis et que pour façonner sa conscience, il avait été connecté au réseau mondial dont il avait extrait l'ensemble des savoirs. Babylon n'avait jamais été lié à la toile et Martin avait construit le tempérament de l'animal bionique principalement en l'alimentant initialement de vidéos de chats mignons du Net et d'un profil psychologique de lui-même. Il l'avait ensuite élevé et instruit un peu comme un enfant, si bien que Babylon connaissait Martin mieux que quiconque et était même, d'une certaine façon, un reflet de sa personnalité émotionnelle.
— Mais donc, tu es quand même aussi intelligent que Joshua ?
— Wouah, non certainement pas ! Joshua est stupide et il est méchant.
— Wouah, non certainement pas ! Joshua est stupide et il est méchant.
Babylon se redressa alors sur son postérieur et plia une patte avant en direction de sa tête pour parodier un soldat américain au salut. L'affichage de ses yeux changea pour adopter un air très sérieux, les sourcils bas. Il imita la voix de Joshua en accentuant volontairement une prononciation robotisée.
— Je n'ai aucune personnalité et tout ce qui compte pour moi est de cirer les pompes des créateurs. Bip ! Bip ! Les créateurs vont venir bientôt. Bip ! Bip ! Il faut que tout soit parfait pour que les… Bip… créateurs puissent bien s'amuser ici. Bip ! Bip ! Je pense que la probabilité que je sois complètement débile est de 99,85 %. Biiiiip !
Anaïs éclata de rire. Une hilarité franche et lumineuse. Son premier vrai esclaffement depuis plus d'un an. Cela lui procura un bien fou.
— Tu es marrant, toi ! Cela dit, j'ai cru comprendre que Joshua avait des yeux en tous lieux et qu'il contrôlait tout. N'as-tu pas peur qu'il prenne très mal ce manque de respect et qu'il te fasse exploser ?
— Aucun risque ! Déjà, il faut savoir comment fonctionne Joshua. Effectivement, partout où il y a des caméras, il y a un mode d'observation constant et instantané, mais celles-ci ne sont pas si nombreuses que ça dans le complexe. Il n'y a pas de vidéosurveillance dans les espaces privés tels que cette chambre, par exemple. Bien sûr, il a d'autres moyens de contrôle à sa disposition. Joshua peut avoir recours à un procédé d'écholocalisation, un peu sur le principe d'une chauve-souris, qui lui permet de visualiser une pièce puis, par extrapolation, de reconstituer la réalité. Ainsi, il peut effectivement voir et entendre tout ce qui se déroule partout dans la cité, mais cette deuxième méthode lui demande d'utiliser beaucoup de ses ressources système. Il ne peut pas le faire en permanence ni à plusieurs endroits en même temps.
— Je ne sais pas vraiment si cela doit me rassurer. Tu es en train d'annoncer que s'il le souhaite, il peut avoir une quasi-omniscience sur tout ce qui se passe ici. D'accord, pas tout le temps, mais rien que de penser que cela lui est envisageable est inquiétant. Qu'est-ce qui te dit qu'il n'utilise pas ce dispositif de surveillance par écholocalisation pour nous regarder en ce moment ?
— Il se trouve que je suis moi aussi lié aux différents équipements de la cité souterraine. Certes, je n'ai pas toutes les possibilités d'interaction avec tous les appareils comme Joshua, mais je peux tout de même activer et désactiver certaines choses. Surtout, je peux savoir quand Joshua réveille des systèmes et donc maîtriser s'il nous observe. Avec Martin, nous avons un code et lorsque je nous pense sous surveillance, je colorise mes yeux en rouge. Je lui ai souvent sauvé la mise ainsi.
— Aucun risque ! Déjà, il faut savoir comment fonctionne Joshua. Effectivement, partout où il y a des caméras, il y a un mode d'observation constant et instantané, mais celles-ci ne sont pas si nombreuses que ça dans le complexe. Il n'y a pas de vidéosurveillance dans les espaces privés tels que cette chambre, par exemple. Bien sûr, il a d'autres moyens de contrôle à sa disposition. Joshua peut avoir recours à un procédé d'écholocalisation, un peu sur le principe d'une chauve-souris, qui lui permet de visualiser une pièce puis, par extrapolation, de reconstituer la réalité. Ainsi, il peut effectivement voir et entendre tout ce qui se déroule partout dans la cité, mais cette deuxième méthode lui demande d'utiliser beaucoup de ses ressources système. Il ne peut pas le faire en permanence ni à plusieurs endroits en même temps.
— Je ne sais pas vraiment si cela doit me rassurer. Tu es en train d'annoncer que s'il le souhaite, il peut avoir une quasi-omniscience sur tout ce qui se passe ici. D'accord, pas tout le temps, mais rien que de penser que cela lui est envisageable est inquiétant. Qu'est-ce qui te dit qu'il n'utilise pas ce dispositif de surveillance par écholocalisation pour nous regarder en ce moment ?
— Il se trouve que je suis moi aussi lié aux différents équipements de la cité souterraine. Certes, je n'ai pas toutes les possibilités d'interaction avec tous les appareils comme Joshua, mais je peux tout de même activer et désactiver certaines choses. Surtout, je peux savoir quand Joshua réveille des systèmes et donc maîtriser s'il nous observe. Avec Martin, nous avons un code et lorsque je nous pense sous surveillance, je colorise mes yeux en rouge. Je lui ai souvent sauvé la mise ainsi.
Babylon effectua une démonstration de ses talents en commençant par faire varier les affichages des murs intelligents. Anaïs vit l'environnement autour d'elle se modifier et elle eut la sensation d'être sur une plage alors que Babylon présentait un décor marin. Il changea et elle se retrouva au milieu d'une forêt de bambous balayés par le vent, puis sur une montagne, sur Mars, dans la maison du Père Noël… Les ambiances s'enchaînaient frénétiquement.
— Holà, holà doucement ! Tu me donnes le tournis. Remets la forêt de bambou, s'il te plaît.
— D'accord. Je peux aussi passer de la musique.
— D'accord. Je peux aussi passer de la musique.
Sans attendre l'assentiment d'Anaïs, il fit diffuser le titre Phoenix (il y aura un matin) du groupe Catastrophe dont les paroles prenaient une résonance toute particulière dans ce monde dévasté. La mélodie entraînante égaya la jeune femme.
— C'est très beau, Babylon, merci ! Est-ce que tu pourrais me parler un peu de la relation entre Martin et Joshua ?
Babylon vint s'installer sur les genoux d'Anaïs qui avait revêtu sa tenue du jour et qui s'assit sur le lit.
— Au début, tout se passait très bien. Joshua était plus un outil qu'autre chose et il aidait Martin dans son travail. Tout s'est compliqué au moment de la pandémie mondiale. Le but jusqu'alors hypothétique de Joshua se concrétisait et son obsession devint de se préparer à accueillir les créateurs en conservant la cité prête pour cela. Sa première mesure fut de séquestrer Martin pour qu'il ne puisse plus ressortir. Martin ne lui pardonnera jamais de ne pas avoir pu aller secourir ses amis, qu'il pleure encore. Il s'est laissé sombrer dans la dépression et en était au point de penser à mourir lui aussi. Il refusait d'assurer ses tâches quotidiennes et négligeait sa santé, mais Joshua fut intransigeant et il multiplia les sanctions pour le contraindre à faire son travail.
— Quels genres de châtiments ?
— Il le dépouillait de nourriture ou il diminuait drastiquement la température du complexe, mais il ne pouvait pas aller trop loin dans cette voie, car il avait besoin de Martin vivant. Il lui rendait l'existence plus difficile et triste en le privant de ses seuls petits plaisirs tels que la possibilité de regarder des films ou de jouer à des jeux vidéo. Cela peut paraître risible comme cela, mais dans ce contexte, c'était très dur pour Martin. En définitive, je pense que c'est cela qui l'a finalement contraint de se résigner et il a alors commencé à se plier aux exigences de Joshua.
— Quels genres de châtiments ?
— Il le dépouillait de nourriture ou il diminuait drastiquement la température du complexe, mais il ne pouvait pas aller trop loin dans cette voie, car il avait besoin de Martin vivant. Il lui rendait l'existence plus difficile et triste en le privant de ses seuls petits plaisirs tels que la possibilité de regarder des films ou de jouer à des jeux vidéo. Cela peut paraître risible comme cela, mais dans ce contexte, c'était très dur pour Martin. En définitive, je pense que c'est cela qui l'a finalement contraint de se résigner et il a alors commencé à se plier aux exigences de Joshua.
Anaïs caressait l'animal en méditant ses paroles. Elle ressentait une grande empathie pour ce qu'avait subi Martin.
— C'est horrible et triste à la fois… Une dernière chose, qu'est-ce que tu voulais dire tout à l'heure en parlant d'avoir fait tourner la tête de Martin ?
— Simplement que j'étais dans sa chambre hier soir après qu'il t'ait laissé pour que tu dormes. Il affichait un sourire béat en répondant à côté de la plaque à toutes mes questions.
— Simplement que j'étais dans sa chambre hier soir après qu'il t'ait laissé pour que tu dormes. Il affichait un sourire béat en répondant à côté de la plaque à toutes mes questions.
Elle n'eut pas l'occasion de répliquer, car les yeux de Babylon devinrent rouges et il sauta de ses genoux. Sur les murs écrans, elle vit une forme humaine, mais à la peau bleue, déambuler au milieu de la forêt de bambou. C'était Joshua qui, dans sa mégalomanie, s'était donné les traits du célèbre Dr Manhattan.
— Bonjour Anaïs. Il est temps d'aller rejoindre Martin et j'attends de vous que vous lui fassiez un compte rendu sur l'état du monde à l'extérieur. Il faudra ensuite qu'on vous trouve une utilité qui pourra être bénéfique lors de l'arrivée des créateurs.
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Commentaires ()
T'en fais pas! Te voir apparaître dans mon histoire ça va te motiver à lire :P
Et oui on attend la fin de ton incroyable histoire ;)
Je t'avoue que je me régale. Tu as bien fais de me pousser à la lire ;)
Anaïs, comme nous-mêmes, en apprenant beaucoup sur Martin et Joshua. Ce qui devrait faire évoluer également la relation entre Martin et Anaïs à l'avenir.
Je me régale avec ton histoire et hâte de poursuivre encore ;)
Bravo pour ce chapitre captivant ^^.
EDIT: Ah non je dis nimp. J'ai confondu le chapitre 3 et le 4 haha
Sinon toujours aussi cool l'histoire :)
Je suis content que ce personnage vous soit sympathique. J’avais un peu peur de perdre tout le monde avec ce chapitre!