Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anaïs, divine libertine — Chapitre 3 · Des mains d'artiste
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anaïs, divine libertine
Chapitre 3 · Des mains d'artiste
Résumé des chapitres précédents :
Joss, étudiant préparant sa dernière année d'études, passe le mois d'août en solitaire, dans la maison de ses parents. Ignorant sa présence, Anaïs et Gérald, ses voisins libertins, organisent une « fête » sous sa fenêtre. Joss noue avec Anaïs les liens d'une amitié perverse. Puis, il rencontre Amandine, jeune femme transgenre, travaillant dans le supermarché où Anaïs a pour habitude d'abandonner ses culottes portées…
* * *
Elle ne donne que trois petits coups à ma porte, puis entre sans attendre de réponse. Elle sait que j'attends ses visites. Depuis que son mari a repris le travail, Anaïs vient prendre un petit déjeuner tardif en ma compagnie, chaque matin
— C'est emmerdant, me dit-elle en se versant une grande tasse de café. Gérald et moi, nous n'avons jamais nos congés tout à fait au même moment. Il y en a toujours un de nous deux qui se retrouve seul à la maison
— Sinon, quoi de neuf ?
— J'ai encore rêvé de toi cette nuit. J'ai encore dû changer les draps.
— Ben voyons…
— Je fantasme sur tes mains, Joss. Si tu savais, miaule-t-elle en caressant doucement ma main. Tes belles mains d'artistes. Je rêve de les prendre en moi. Tout au fond de moi… Là où je suis encore plus douce et chaude qu'à l'extérieur…
— Il est un peu tôt pour ça, non ? C'est un peu hard comme conversation pour le petit déj'.
— C‘est déjà l'après-midi, tu sais. Tu passes toutes tes nuits sur ton projet ?
— J'ai presque terminé. C'est ma dernière année d'études. Je ne veux pas la rater.
— Parle-moi de ta chérie. Parle-moi d'Amandine. Ça se passe bien entre vous ? Tu as besoin des conseils d'une salope avec beaucoup d'expérience, peut-être ?
— La salope avec beaucoup d'expérience peut peut-être me dire comment je vais expliquer à mes parents que ma copine a un pénis.
— Désolée Joss, ça c'est au-delà de mes compétences. Tu vas devoir te débrouiller. Tente la méthode directe. Je ne sais pas. Ce n'est encore que ta petite amie. Vous n'allez pas vous marier.
— Sinon, quoi de neuf ?
— J'ai encore rêvé de toi cette nuit. J'ai encore dû changer les draps.
— Ben voyons…
— Je fantasme sur tes mains, Joss. Si tu savais, miaule-t-elle en caressant doucement ma main. Tes belles mains d'artistes. Je rêve de les prendre en moi. Tout au fond de moi… Là où je suis encore plus douce et chaude qu'à l'extérieur…
— Il est un peu tôt pour ça, non ? C'est un peu hard comme conversation pour le petit déj'.
— C‘est déjà l'après-midi, tu sais. Tu passes toutes tes nuits sur ton projet ?
— J'ai presque terminé. C'est ma dernière année d'études. Je ne veux pas la rater.
— Parle-moi de ta chérie. Parle-moi d'Amandine. Ça se passe bien entre vous ? Tu as besoin des conseils d'une salope avec beaucoup d'expérience, peut-être ?
— La salope avec beaucoup d'expérience peut peut-être me dire comment je vais expliquer à mes parents que ma copine a un pénis.
— Désolée Joss, ça c'est au-delà de mes compétences. Tu vas devoir te débrouiller. Tente la méthode directe. Je ne sais pas. Ce n'est encore que ta petite amie. Vous n'allez pas vous marier.
Une voix résonne dans l'entrée : « — Qui va se marier ? ». Amandine apparaît sur le pas de la porte, vient déposer un baiser sur mes lèvres, puis se pose sur une chaise près de moi.
— C'est ton déjeuner, ça ? Tu viens à peine de te lever ?
— Presque oui. Tu sors du boulot ?
— Oui et il y a un problème, dit Amandine après avoir pris une grande inspiration. Un sérieux problème pour vous deux. Enfin, surtout pour Anaïs.
— Un problème au supermarché ? demande Anaïs qui semble deviner la suite.
— Vous avez été repérés par la vidéosurveillance. L'autre jour, quand Anaïs a planqué sa culotte entre deux bouteilles de Jack Daniels. J'ai vu passer un document avec votre photo. Un document destiné aux vigiles. Ils ont reçu l'ordre de vous interdire l'accès au magasin et de prévenir la police.
— Merde ! On ne pourra plus faire nos courses là-bas, dis-je en vidant ma tasse.
— Ne sois pas défaitiste Joss, répond Anaïs. Je suis certaine qu'on peut arranger ça. D'ailleurs, j'ai une… fête à préparer. J'ai des courses à faire. Tu m'accompagnes ?
— Tu veux aller te jeter dans la gueule du loup ?
— Ils ne vont pas appeler la police pour une culotte abandonnée dans un rayon, Joss.
— Eh bien, allons-y !
— Presque oui. Tu sors du boulot ?
— Oui et il y a un problème, dit Amandine après avoir pris une grande inspiration. Un sérieux problème pour vous deux. Enfin, surtout pour Anaïs.
— Un problème au supermarché ? demande Anaïs qui semble deviner la suite.
— Vous avez été repérés par la vidéosurveillance. L'autre jour, quand Anaïs a planqué sa culotte entre deux bouteilles de Jack Daniels. J'ai vu passer un document avec votre photo. Un document destiné aux vigiles. Ils ont reçu l'ordre de vous interdire l'accès au magasin et de prévenir la police.
— Merde ! On ne pourra plus faire nos courses là-bas, dis-je en vidant ma tasse.
— Ne sois pas défaitiste Joss, répond Anaïs. Je suis certaine qu'on peut arranger ça. D'ailleurs, j'ai une… fête à préparer. J'ai des courses à faire. Tu m'accompagnes ?
— Tu veux aller te jeter dans la gueule du loup ?
— Ils ne vont pas appeler la police pour une culotte abandonnée dans un rayon, Joss.
— Eh bien, allons-y !
* * *
J'accompagne Anaïs entrant dans le supermarché, poussant son caddie comme si de rien n'était. Nous approchons du vigile — un jeune homme au crâne rasé, il semble somnoler. Nous passons devant lui — toujours aucune réaction. Anaïs lui lance un regard charmeur — le vigile a un sursaut. Nous passons les portiques — le vigile se précipite sur une pile de feuilles de papier froissé. Nous nous dirigeons vers le rayon des boissons — le vigile vient se planter devant nous.
— Désolé, madame. Vous ne pouvez pas entrer.
— Mais je suis déjà entrée, rétorque Anaïs sur un ton moqueur.
— Vous devez me suivre jusqu'au poste de sécurité ! (Il prend une pose autoritaire, poings serrés, bras écartés, mâchoires serrées, sourcils froncés.)
— Répétez-moi ça sur un ton plus aimable, s'il vous plaît.
— Veuillez me suivre jusqu'au poste de sécurité, s'il vous plaît madame.
— C'est mieux comme ça. Passez devant…
— Mais je suis déjà entrée, rétorque Anaïs sur un ton moqueur.
— Vous devez me suivre jusqu'au poste de sécurité ! (Il prend une pose autoritaire, poings serrés, bras écartés, mâchoires serrées, sourcils froncés.)
— Répétez-moi ça sur un ton plus aimable, s'il vous plaît.
— Veuillez me suivre jusqu'au poste de sécurité, s'il vous plaît madame.
— C'est mieux comme ça. Passez devant…
Anaïs abandonne son caddie et suit le vigile qui lui lance des regards inquiets. Il nous conduit jusqu'à un petit local. Il pousse la porte, nous fait entrer, puis dit à son collègue assit devant les écrans de surveillance : « — C'est la femme de la culotte ! C'est moi. Je l'ai arrêtée. »
— Vous n'avez arrêté personne, le coupe Anaïs en le toisant avec défiance. Vous n'êtes pas un policier.
— Maintenant vous la fermez ! crie soudain le vigile. Et vous avez intérêt à répondre à mes questions !
— Changez de ton ! Vous n'êtes pas un policer, répète Anaïs. Vous n'avez aucun droit sur moi.
— Elle a raison, coupe l'opérateur de vidéosurveillance. Tu devrais retourner à ton poste. Il y a des gens qui sortent du magasin et personne ne les contrôle. Allez !
— Maintenant vous la fermez ! crie soudain le vigile. Et vous avez intérêt à répondre à mes questions !
— Changez de ton ! Vous n'êtes pas un policer, répète Anaïs. Vous n'avez aucun droit sur moi.
— Elle a raison, coupe l'opérateur de vidéosurveillance. Tu devrais retourner à ton poste. Il y a des gens qui sortent du magasin et personne ne les contrôle. Allez !
Le vigile au crâne rasé lance un mauvais regard à son collègue, puis sort et claque la porte. Il revient et claque la porte une seconde fois.
— Excusez mon collègue, c'est un remplaçant. Vous êtes sûre de vouloir que votre fils soit présent, dit l'opérateur en me désignant d'un coup de menton.
— Je ne suis pas son…
— Mon fils est majeur, me coupe Anaïs. Bon… Alors ?
— C'est donc vous la « femme de la culotte ». Ce n'était pas votre première fois. Je vous avais repéré depuis un petit moment. Je dois avouer que votre petit jeu m'amusait bien. J'ai moi-même récupéré une de vos culottes. Un string plutôt. Rouge.
— Oh, celui-là ? Il me grattait entre les fesses, chuchote Anaïs en s'approchant lentement de l'opérateur, comme une lionne de sa proie. Mais pourquoi me dîtes-vous cela ?
— Malheureusement, mon collègue qui me remplace le matin, est du genre puritain.
— Quelle horreur !
— Il a fait un rapport… Moi j'étais contre. Mais je ne pouvais rien y faire. Et puis le vigile est un jeune facho. Ma responsable a peur d'être poursuivie par une association de défense des familles. Je peux peut-être vous aider... Ça me dérange vraiment de parler de ça devant votre fils.
— Je ne suis pas son…
— Tout va bien Joss, me coupe encore Anaïs. (Puis elle se tourne vers l'opérateur. Elle le fixe froidement maintenant.) Qu'essayez-vous de me dire exactement ? Quel est votre nom déjà ?
— Jérôme. Et vous, vous vous appelez Anaïs d'après les informations liées à votre carte bancaire.
— On a fait sa petite enquête à ce que je vois…
— Je suis censé appeler la police. Mais… (Il se met à tousser.) On peut… peut-être trouver un arrangement… (L'opérateur déglutit bruyamment. Son regard devient vitreux. Il se gratte nerveusement sa barbe de trois jours, puis son ventre.)
— Joss mon chéri, me dit Anaïs en me tendant un vieux ticket de caisse annoté au dos, prends ma liste de courses et va dans le magasin. Je te rejoins dans une minute.
— Je ne suis pas son…
— Mon fils est majeur, me coupe Anaïs. Bon… Alors ?
— C'est donc vous la « femme de la culotte ». Ce n'était pas votre première fois. Je vous avais repéré depuis un petit moment. Je dois avouer que votre petit jeu m'amusait bien. J'ai moi-même récupéré une de vos culottes. Un string plutôt. Rouge.
— Oh, celui-là ? Il me grattait entre les fesses, chuchote Anaïs en s'approchant lentement de l'opérateur, comme une lionne de sa proie. Mais pourquoi me dîtes-vous cela ?
— Malheureusement, mon collègue qui me remplace le matin, est du genre puritain.
— Quelle horreur !
— Il a fait un rapport… Moi j'étais contre. Mais je ne pouvais rien y faire. Et puis le vigile est un jeune facho. Ma responsable a peur d'être poursuivie par une association de défense des familles. Je peux peut-être vous aider... Ça me dérange vraiment de parler de ça devant votre fils.
— Je ne suis pas son…
— Tout va bien Joss, me coupe encore Anaïs. (Puis elle se tourne vers l'opérateur. Elle le fixe froidement maintenant.) Qu'essayez-vous de me dire exactement ? Quel est votre nom déjà ?
— Jérôme. Et vous, vous vous appelez Anaïs d'après les informations liées à votre carte bancaire.
— On a fait sa petite enquête à ce que je vois…
— Je suis censé appeler la police. Mais… (Il se met à tousser.) On peut… peut-être trouver un arrangement… (L'opérateur déglutit bruyamment. Son regard devient vitreux. Il se gratte nerveusement sa barbe de trois jours, puis son ventre.)
— Joss mon chéri, me dit Anaïs en me tendant un vieux ticket de caisse annoté au dos, prends ma liste de courses et va dans le magasin. Je te rejoins dans une minute.
Apéritifs, jus de fruits, eau. Je remplis le caddie d'Anaïs et comme promis, elle me rejoint très vite.
— Il n'a pas appelé la police ?
— Il a effacé toutes les preuves devant moi.
— Comment tu as fait ?
— Je l'ai invité au gang-bang de ce soir.
— Lui ?
— Lui. Dépêchons-nous, Joss. Toute cette histoire m'a mise dans un état de nervosité insupportable. J'ai terriblement envie de tes mains, Joss. Maintenant.
— Il a effacé toutes les preuves devant moi.
— Comment tu as fait ?
— Je l'ai invité au gang-bang de ce soir.
— Lui ?
— Lui. Dépêchons-nous, Joss. Toute cette histoire m'a mise dans un état de nervosité insupportable. J'ai terriblement envie de tes mains, Joss. Maintenant.
* * *
Anaïs semble être une femme forte. Mais peut-être n'est-ce qu'une illusion. Ses yeux clairs, sa crinière de lionne, son imposante poitrine et la douceur de son sourire ne laissent transparaître aucun mal-être, aucune peur. Elle semble si sûre d'elle. Et pourtant, la femme qui vient de retirer sa robe d'été et se tient nue devant moi, dans ma chambre, semble lutter contre une forte angoisse. Une angoisse que je devine omniprésente et contre laquelle, elle a pris l'habitude de lutter par le sexe.
Elle se caresse, tire sur ses petites lèvres pour ouvrir son vagin. Elle me tend un pot de gel lubrifiant « pour le vaginal et l'anal », puis se couche sur mon lit. Elle écarte impudiquement ses jambes. Son vagin épilé brille — elle mouille depuis le supermarché. J'étale du gel lubrifiant sur mes deux mains. J'en étale sur ses lèvres.
— Tu peux en mettre plus, Joss. Quand je serai complètement dilatée, tu pourras y mettre tes deux mains. Plus il y a de lubrifiant, mois il y a de risques de petites lésions. Surtout que ce soir, mes gros salopards vont me baiser comme des brutes. Tu aimerais en être ?
— Je te préfère pour moi tout seul, Anaïs. Enfin presque…
— Je te préfère pour moi tout seul, Anaïs. Enfin presque…
Presque car Gérald, son mari, est présent, bien entendu. Il filme comme à l'accoutumée. Il n'a pas encore réussi à convaincre son épouse de vendre leurs vidéos intimes à des sites X payants. Il ne désespère pas d'y parvenir un jour. Amandine est présente également. Nue, elle frotte son corps mince d'elfe contre mon dos. Ses mains me branlent doucement. Je me sens bien.
Je m'enduis les mains de gel jusqu'aux poignets. J'enfonce trois doigts dans son vagin. Je le sens qui palpite. Après quelques minutes, je me décide à y enfoncer mon poing. Nul besoin de forcer, il glisse facilement à l'intérieur. Anaïs ne m'a pas menti. Elle est aussi douce à l'intérieur qu'à l'extérieur. Appuyée sur ses coudes, elle me regarde faire, sans sembler y prendre quelque plaisir. Ce n'est que lorsque ma deuxième main vient se glisser en elle, qu'elle se laisse tomber en arrière et se met à frétiller.
La force de ses contractions me donne une idée de l'intensité de son plaisir. Mes mains entrent et sortent, à l'unisson, puis l'une après l'autre. Je les tourne en tous sens et Anaïs, après avoir miaulé comme une chatte en chaleur, se met à pousser des cris de femelle en rut. Elle m'arrose de longues giclées qui viennent inonder ma poitrine. J'ouvre la bouche pour avaler les jets suivants de cette merveilleuse femme fontaine, mais sa force manque de m'étouffer. Je tousse lamentablement. Je me sens maladroit face à Anaïs, qui a tant d'expérience.
Anaïs se retourne et m'invite à offrir le même traitement à son anus.
— Encule-moi avec tes belles mains, dit-elle dans un souffle chaud, avant de coller ses lèvres sur les miennes.
Son baiser me fait l'effet d'une cuve de boisson énergisante. J'ignore son ordre et je presse mon gland contre sa rondelle. J'ai besoin de sexe moi aussi. Et je crains que son vagin soit trop dilaté maintenant. Compréhensive, Anaïs m'offre son cul. Amandine s'enfonce dans son vagin jusqu'au coude. Simultanément, sa langue vient titiller mon anus. Quelle adorable sensation que de se faire lécher le trou du cul par sa chérie, tout en enculant mon amante. Le plaisir est intense et partagé. Des larmes coulent des yeux d'Anaïs lorsque je jouis en elle. Essoufflé, trempé d'une sueur collante, je reste couché sur son corps tremblant. Puis, je me laisse rouler sur le coté. Oubliant l'étroitesse de mon lit, je tombe par terre.
* * *
À la nuit tombée, une dizaine de voitures viennent se garer dans le quartier. Le cortège ne passe pas inaperçu. Des gens promenant leur chien, semblent surpris de voir tant de voitures dans notre rue. Une patrouille de police s'arrête un instant, puis repart. S'ils pouvaient voir ce que je vois de ma fenêtre !
La « fête » a déjà commencé. Vêtue d'un corset de dentelle rouge et rien d'autre, Anaïs parade autour de ses invités. La plupart sont déjà nus. Certains portent un masque car Gérald a prévenu qu'il filmait tout. Elle caresse leur sexe, donne un petit coup de main à ceux qui ne bandent pas encore.Elle échange des baisers cochons, toutes langues dehors.
A genoux sur un tas de coussins, elle commence à distribuer ses gâteries buccales. Parfois, elle en suce deux à la fois. Elle va même en prendre trois dans sa bouche. Anaïs est incroyablement gourmande. Le plaisir qu'elle prend à les prendre en bouche est flagrant.
Amandine me confie qu'elle n'aime pas trop ce genre de spectacle — un truc de losers. Moi non plus, d'ailleurs. Les gangs-bangs, bukkake et autres Gokkun ne sont pas notre tasse de thé. Il y a deux raisons pour lesquelles nous observons ce qui se passe chez nos voisins. Tout d'abord, il est très rare de pouvoir observer ce genre de spectacle dans la vie réelle. Et ensuite, nous attendons avec impatience de voir ce qui va se passer avec Jérôme, l'opérateur de vidéosurveillance du supermarché. Anaïs n'en a rien dit, mais je sais que son comportement lui a fortement déplu. C'est la raison de sa grande nervosité à notre retour. Dès le départ, l'employé du supermarché a cherché à tirer profit de l'incident de la culotte. Le fait qu'il ait accepté la proposition d'Anaïs semble le prouver.
— Il faut que je te dise quelque chose, me souffle Amandine en se collant contre moi. Ce mec, ce Jérôme, c'est un vrai porc. Quand il a su que je suis trans, il m'a fait venir dans son local. Il voulait que je le suce et il voulait me sucer. Je l'ai envoyé se faire mettre. Depuis, il me harcèle. J'espère qu'il va prendre cher ce soir.
— Tu as parlé de ça à Anaïs ?
— Oui. Regarde. C'est lui là, avec la cagoule SM en cuir. Je suis sûre qu'il est allé se l'acheter ce soir après le boulot, rien que pour ce gang-bang. Il s'imagine que c'est le premier d'une longue série.
— Tu as parlé de ça à Anaïs ?
— Oui. Regarde. C'est lui là, avec la cagoule SM en cuir. Je suis sûre qu'il est allé se l'acheter ce soir après le boulot, rien que pour ce gang-bang. Il s'imagine que c'est le premier d'une longue série.
Il apparait rapidement que le pauvre Jérôme n'est pas un habitué de ce genre de manifestation. Parmi la dizaine de mâles en rut qui s'attroupent autour d'Anaïs, il a visiblement bien du mal à se faire une place. Chaque fois qu'il essaie d'approcher sa queue de la bouche de ma voisine libertine, un autre gang-bangeur s'interpose, prend sa place. Bien vite, il se retrouve isolé dans un coin. Il semble irrité. Il tente alors la méthode brutale. Il essaie d'approcher Anaïs en donnant des coups de coude, en tirant quelqu'un par le bras. Gérald vient calmer un début d'altercation. Anaïs s'en rend-elle compte ? J'en doute. À quatre pattes, elle prend au moins un pénis dans chaque orifice. Elle en suce deux, en branle deux autres. Je suis presque sûr qu'elle est prise en double anal — difficile à confirmer de ma position.
Jérôme semble de plus en plus énervé. Une nouvelle altercation éclate. Il va s'asseoir dans un coin et semble bouder. Il se lève et se prend le bec avec Gérald. Pendant ce temps, les premières éjaculations pleuvent sur le corps d'Anaïs. La lionne se régale. Elle montre sa bouche pleine, puis avale le tout avec raffinement, comme si elle dégustait un grand cru.
Plusieurs gang-bangeurs prennent maintenant Jérôme à partie. Je devine qu'ils lui reprochent son comportement et de perturber leur soirée. Cette fois, Jérôme est furieux. Il s'en va. En le voyant partir, Amandine se précipite à l'extérieur.
Jérôme a enfilé son pantalon à la hâte. C'est torse nu et la braguette encore ouverte qu'il déboule dans la rue. Il fulmine en marchant vers sa voiture. Amandine feint la surprise en le croisant « par hasard ».
Jérôme a enfilé son pantalon à la hâte. C'est torse nu et la braguette encore ouverte qu'il déboule dans la rue. Il fulmine en marchant vers sa voiture. Amandine feint la surprise en le croisant « par hasard ».
— Oh ben ça alors ! Jérôme de la vidéosurveillance ? Mais qu'est-ce que tu fais dans ce quartier ?
— Amandine ? bredouille-t-il en fermant sa braguette. Et toi, tu fais quoi ici ? Tu habites ici ?
— Ben oui. Pourquoi ? C'est quoi dans ta main ? Une cagoule ? Au mois d'août ?
— Occupe-toi de tes affaires, espèce de sale…
— Pauvre mec, va. Aucune femme ne veut de toi. Et t'es même pas capable d'en sauter une dans un gang-bang ! T'es vraiment le roi des losers.
— Comment tu...
— Amandine ? bredouille-t-il en fermant sa braguette. Et toi, tu fais quoi ici ? Tu habites ici ?
— Ben oui. Pourquoi ? C'est quoi dans ta main ? Une cagoule ? Au mois d'août ?
— Occupe-toi de tes affaires, espèce de sale…
— Pauvre mec, va. Aucune femme ne veut de toi. Et t'es même pas capable d'en sauter une dans un gang-bang ! T'es vraiment le roi des losers.
— Comment tu...
Avant même que Jérôme ait eu le temps de finir sa phrase, Amandine se précipite dans la maison. Elle prend son téléphone et dit : « — Mission accomplie. » Par ma fenêtre, je peux voir Anaïs faisant une pause sur son sofa, reposant son téléphone.
Amandine pose le sien et vient se serrer dans mes bras.
Amandine pose le sien et vient se serrer dans mes bras.
— Assez joués aux voyeurs pour ce soir. Et si on s'occupait de nous deux ?
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