Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une odeur de trahison… — Chapitre 1 · François et l'oncle Sam...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une odeur de trahison…
Chapitre 1 · François et l'oncle Sam...
Au lendemain de la fameuse soirée du « Massacre de la Saint-Valentin », Nathalie, ayant perdu toute son estime de soi, et étant totalement démolie, m'a demandé de faire une pause sexuelle afin de reconstruire sa dignité ou je ne sais quoi. Évidemment, comme c'est l'amour de ma vie, j'ai accepté et c'est ainsi que nous avons commencé à vivre un peu comme frère et sœur.
Nathalie a même décidé de se laisser aller, elle a pris plus de quinze kilos depuis les six derniers mois, la totalité de ses vêtements ne lui fait plus. Les chandails et joggings en molleton sont maintenant ses vêtements préférés. Elle porte des sous-vêtements achetés dans les grandes chaines au rabais et a même laissé pousser une grosse forêt tropicale sur son abricot. C'est vous dire que nous sommes maintenant à des années-lumière de notre vie sexuelle si intense.
Comme je lui ai dit que je ne la voyais maintenant plus comme ma petite merveille, je ne pensais pas l'atteindre psychologiquement à un tel niveau. Quant à nos relations sexuelles, juste vous souligner que ma main droite est depuis six mois mon meilleur ami, ça veut tout dire. Plus de baisers langoureux, non plus ; seulement de petits baisers sur les lèvres, si c'est moi qui fais le premier pas. Elle ne semble plus avoir aucun désir pour moi, tout simplement.
(Mitch)
Ça fait maintenant environ six mois que cette pause perdure. Seul dans ma chambre d'hôtel, au cœur de la Silicon Valley, à San Jose en Californie, je sens que la situation m'échappe complètement. Tout au long de ces derniers six mois, je crois que j'ai fait preuve d'une gentillesse exemplaire, mais rien n'y fait.
Ça fait maintenant environ six mois que cette pause perdure. Seul dans ma chambre d'hôtel, au cœur de la Silicon Valley, à San Jose en Californie, je sens que la situation m'échappe complètement. Tout au long de ces derniers six mois, je crois que j'ai fait preuve d'une gentillesse exemplaire, mais rien n'y fait.
Au fait, si je suis en Californie en ce moment, c'est pour rendre visite à mon parrain que je ne me souviens pas d'avoir revu depuis mon premier mariage, il y a de ça une trentaine d'années. Il s'appelle Sam. C'est ma tante Marcelle, la sœur aînée de la famille de mon défunt père qui m'a appelé il y a quelques jours pour me dire que mon oncle est atteint d'un cancer en phase terminale. Elle m'a dit que ses deux enfants ne lui ont pas adressé la parole depuis son divorce avec sa femme, il y a plus de quarante ans. Elle, à 92 ans, n'a ni les moyens, ni la santé pour se rendre à son chevet.
C'est très contrariée que Nathalie a dû me laisser utiliser les points bonis en banque pour ce voyage en Californie. Mon oncle est très surpris de me voir, il ne s'y attendait pas.
N'ayant pas les moyens de demeurer en Californie durant un long moment, j'ai contacté Lucie (ma meilleure amie) afin qu'elle voie si elle ne pouvait pas me trouver une maison de soins palliatifs dans mon coin. En personne toujours aussi efficace, elle en a trouvée une à une trentaine de kilomètres de chez nous. J'ai fouillé dans nos réserves financières pour acheter un billet d'avion en première classe et revenir accompagner mon oncle jusqu'à son dernier souffle au Canada. Tout ceci provoque encore une fois une discussion assez animée avec Nathalie.
N'ayant pas les moyens de demeurer en Californie durant un long moment, j'ai contacté Lucie (ma meilleure amie) afin qu'elle voie si elle ne pouvait pas me trouver une maison de soins palliatifs dans mon coin. En personne toujours aussi efficace, elle en a trouvée une à une trentaine de kilomètres de chez nous. J'ai fouillé dans nos réserves financières pour acheter un billet d'avion en première classe et revenir accompagner mon oncle jusqu'à son dernier souffle au Canada. Tout ceci provoque encore une fois une discussion assez animée avec Nathalie.
Demain, nous quittons pour le retour au Canada. Mon oncle se dit agréablement surpris par toute ma gentillesse. Il ne s'attendait pas à ça et bien sûr, en plus de m'avoir sur le dos tous les jours, il pourra aussi voir sa sœur avant de partir.
Comme vous le constatez, la situation ne s'améliore pas dans notre couple. J'appelle Lucie pour lui faire part de mes craintes et loin de tenter de tirer avantage de la situation, elle me dit que je me dois d'être patient. Elle va venir me reconduire, au risque sans doute de mettre Nathalie dans tous ses états une nouvelle fois.
XXX
(Nathalie)
Mitch a pigé dans nos économies pour ramener un vieil oncle mourant qu'il ne connaît pas. Il ne m'a pas consultée, il m'a mise devant le fait accompli, comme c'est toujours le cas en tout ce qui concerne les affaires financières du couple. Je comprends que nous vivons sur ses fonds de retraite et qu'il paie toutes les dépenses, mais quand même. Avant il me consultait, mais maintenant, je ne compte tout simplement plus.
Mitch a pigé dans nos économies pour ramener un vieil oncle mourant qu'il ne connaît pas. Il ne m'a pas consultée, il m'a mise devant le fait accompli, comme c'est toujours le cas en tout ce qui concerne les affaires financières du couple. Je comprends que nous vivons sur ses fonds de retraite et qu'il paie toutes les dépenses, mais quand même. Avant il me consultait, mais maintenant, je ne compte tout simplement plus.
C'est peut-être un retour de flamme de sa part vis-à-vis la froideur sentimentale qui m'habite maintenant depuis cette funeste soirée. Par contre, il aurait toutes les raisons du monde d'aller voir ailleurs, en particulier la grande Lucie, mais il fait preuve d'une fidélité infaillible. Je n'ai absolument rien à me plaindre de son attitude et de sa solidarité, mais je sens que je continue de m'enfoncer. Je ne sais pas quoi faire.
Mon amie Chloé me soutient du mieux qu'elle peut, mais rien n'y fait. Je suis totalement démolie. Et même si je ne l'avoue pas à mon tendre et bien aimé mari, j'en suis la grande responsable.
Encore une fois, j'ai trouvé le tour de l'allumer dans nos SMS tantôt. J'aurais dû faire preuve de plus d'empathie. Il est toujours présent lorsqu'il y a des besoins dans ma famille et la seule fois qu'il me demande un petit service, je le laisse tomber. Dire qu'il y a six mois, j'aurais donné ma vie pour lui…
Encore une fois, j'ai trouvé le tour de l'allumer dans nos SMS tantôt. J'aurais dû faire preuve de plus d'empathie. Il est toujours présent lorsqu'il y a des besoins dans ma famille et la seule fois qu'il me demande un petit service, je le laisse tomber. Dire qu'il y a six mois, j'aurais donné ma vie pour lui…
Le souper avec Chloé et François…
Vers 19 heures, je retrouve Chloé et notre ami d'enfance François sur la terrasse d'un petit bistro du centre-ville.
Vers 19 heures, je retrouve Chloé et notre ami d'enfance François sur la terrasse d'un petit bistro du centre-ville.
— Bonsoir vous deux! dis-je.
— Bonsoir Nath, me dit Chloé qui se lève pour me faire la bise.
— Bonsoir Nath, me dit François en se levant à son tour pour me faire la bise. Il ajoute : « Tu n'as pas changé, ma chérie. Tu es toujours aussi charmante ».
— Bonsoir Nath, me dit Chloé qui se lève pour me faire la bise.
— Bonsoir Nath, me dit François en se levant à son tour pour me faire la bise. Il ajoute : « Tu n'as pas changé, ma chérie. Tu es toujours aussi charmante ».
François est un peu plus grand que mon mari. Il mesure environ 1 mètre 77. Il a les cheveux noirs, est âgé de 48 ans, est marié depuis au moins 20 ans et a trois enfants âgés de 8 à 15 ans. Son corps semble assez athlétique également puisqu'il n'a pas de rondeur. Nathalie est CARRÉMENT SOUS LE CHARME! Elle retrouve son sourire enthousiaste du passé.
La soirée se passe bien, les discussions portant principalement sur leur jeunesse, sont très animées. Vers 22 heures, Chloé dit qu'elle doit filer parce qu'elle a une réunion tôt demain matin. François demande à Nathalie de prendre un digestif avant de quitter. La belle ne se fait pas prier.
La soirée se passe bien, les discussions portant principalement sur leur jeunesse, sont très animées. Vers 22 heures, Chloé dit qu'elle doit filer parce qu'elle a une réunion tôt demain matin. François demande à Nathalie de prendre un digestif avant de quitter. La belle ne se fait pas prier.
— Puis François, comment ça va les amours et la famille.
— Bien, comme un vieux couple après 20 ans de mariage. Pas de chicane : c'est un quotidien sans histoire, mais on s'aime encore. Et toi, je crois que ton mari est beaucoup plus vieux que toi, comment ça se passe?
— Bien, comme tu dis, le temps a fait son œuvre. Il me dit être toujours aussi amoureux de moi. Par contre, j'étais sa petite merveille jusqu'à il y a peu de temps, mais pour toutes sortes de raisons, je ne le suis plus…
— Tu as l'air un peu triste de cette situation.
— Oui, je le suis, j'ai perdu toute mon estime de soi, ce qui a eu un effet désastreux sur notre vie sexuelle qui est tombée à plat. Mais je ne veux pas t'ennuyer avec mes histoires.
— Voyons, tu ne m'ennuies pas ma belle, ça me fait tellement plaisir de te revoir après toutes ces années. Et si un seul petit souper peut te ramener un peu de joie dans ta vie, pourquoi t'en priver?
— Oui, tu as bien raison, je suis vraiment contente d'être avec toi. Et dis-moi, sans être indiscrète, votre vie sexuelle à vous deux, ça se passe de quelle façon après vingt ans?
— Pas vraiment plus joyeuse que la tienne, tu sais. Ma femme n'a jamais été une grande bête de sexe non plus, même à ses meilleures années…
— Par contre, moi, honnêtement, je n'ai pas à me plaindre. Nos expériences sexuelles étaient des plus perverses… Je ne m'ennuyais pas avec mon mari du temps où j'étais sa petite merveille.
— Tant que ça?
— Oui, peut-être que je t'en raconterai plus un jour… Mais là, je dois rentrer, il est tard et mon mari revient de la Californie.
— Écoute Nath, je reviens dans quelques semaines pour deux semaines de vacances avec ma famille chez mes parents qui habitent tout près. On pourrait peut-être reprendre une bouchée ensemble?
— Oui, ce serait avec grand plaisir. Mon auto est au bout du stationnement dans la noirceur, tu veux bien me raccompagner, s'il te plaît.
— Bien oui, avec plaisir.
— Bien, comme un vieux couple après 20 ans de mariage. Pas de chicane : c'est un quotidien sans histoire, mais on s'aime encore. Et toi, je crois que ton mari est beaucoup plus vieux que toi, comment ça se passe?
— Bien, comme tu dis, le temps a fait son œuvre. Il me dit être toujours aussi amoureux de moi. Par contre, j'étais sa petite merveille jusqu'à il y a peu de temps, mais pour toutes sortes de raisons, je ne le suis plus…
— Tu as l'air un peu triste de cette situation.
— Oui, je le suis, j'ai perdu toute mon estime de soi, ce qui a eu un effet désastreux sur notre vie sexuelle qui est tombée à plat. Mais je ne veux pas t'ennuyer avec mes histoires.
— Voyons, tu ne m'ennuies pas ma belle, ça me fait tellement plaisir de te revoir après toutes ces années. Et si un seul petit souper peut te ramener un peu de joie dans ta vie, pourquoi t'en priver?
— Oui, tu as bien raison, je suis vraiment contente d'être avec toi. Et dis-moi, sans être indiscrète, votre vie sexuelle à vous deux, ça se passe de quelle façon après vingt ans?
— Pas vraiment plus joyeuse que la tienne, tu sais. Ma femme n'a jamais été une grande bête de sexe non plus, même à ses meilleures années…
— Par contre, moi, honnêtement, je n'ai pas à me plaindre. Nos expériences sexuelles étaient des plus perverses… Je ne m'ennuyais pas avec mon mari du temps où j'étais sa petite merveille.
— Tant que ça?
— Oui, peut-être que je t'en raconterai plus un jour… Mais là, je dois rentrer, il est tard et mon mari revient de la Californie.
— Écoute Nath, je reviens dans quelques semaines pour deux semaines de vacances avec ma famille chez mes parents qui habitent tout près. On pourrait peut-être reprendre une bouchée ensemble?
— Oui, ce serait avec grand plaisir. Mon auto est au bout du stationnement dans la noirceur, tu veux bien me raccompagner, s'il te plaît.
— Bien oui, avec plaisir.
En gentleman, François règle l'addition de Nathalie et donne le pourboire à la serveuse. Ils partent ensuite tous les deux vers le fonds du stationnement.
Rendu tout près de la voiture, alors que Nathalie débarre la portière, François s'approche dans son dos et la prend par la taille. Nathalie se tourne vers lui, entoure sa tête de ses deux bras et se met à l'embrasser langoureusement pendant de longues minutes.
Rendu tout près de la voiture, alors que Nathalie débarre la portière, François s'approche dans son dos et la prend par la taille. Nathalie se tourne vers lui, entoure sa tête de ses deux bras et se met à l'embrasser langoureusement pendant de longues minutes.
Puis au bout d'un moment, ils se laissent avec promesse de se revoir dans deux semaines. Nathalie retourne à la maison.
(Nathalie)
Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je suis tombée sous le charme de François et je n'ai pas pu m'empêcher de succomber à son charme. Il ne m'a dit que de belles choses tout au long du souper. Je me suis sentie désirée. Ça fait longtemps que ça ne m'est pas arrivé. Je suis un peu sous le choc. Une première grosse trahison à l'égard de mon mari. Je ne le regrette pas, mais j'ai quand même des remords. Je ne me reconnais pas.
(Nathalie)
Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je suis tombée sous le charme de François et je n'ai pas pu m'empêcher de succomber à son charme. Il ne m'a dit que de belles choses tout au long du souper. Je me suis sentie désirée. Ça fait longtemps que ça ne m'est pas arrivé. Je suis un peu sous le choc. Une première grosse trahison à l'égard de mon mari. Je ne le regrette pas, mais j'ai quand même des remords. Je ne me reconnais pas.
XXX
Lorsque Nathalie arrive à la maison, aux alentours de minuit, je suis assis dans le salon à l'attendre. Le voyage en avion a été assez difficile pour mon oncle, mais il est bien installé dans la résidence de soins palliatifs et surtout très heureux d'être de retour au Québec pour les derniers jours de sa vie.
— Bonsoir, Nath, Lucie te fait dire bonjour, c'est elle qui est venue me reconduire à la maison.
— En bien, tu n'as pas perdu de temps!
— Au cas où tu ne le saurais pas ma, chérie, il y a une grosse différence entre reconduire en auto et baiser.
— Ne prends pas ça comme ça! Mitch, tu es donc bien allumé ce soir?
— Comment veux-tu que je sois?
— Bien, ça va, ça va.
— Excuse-moi mon amour, j'ai eu des journées difficiles et ce n'est pas facile d'accompagner quelqu'un en fin de vie. Je l'ai convaincu de revenir au Québec afin qu'il ne soit pas seul pour son dernier voyage. Il ne lui reste que deux ou trois semaines selon les médecins. J'irai passer les journées avec lui. Sa sœur doit aussi venir, elle a 92 ans et ce sera bientôt la dernière survivante.
— Je comprends. Alors si j'ai besoin de la voiture, certains jours, j'ai seulement qu'à aller te reconduire et retourner te chercher, c'est ça, me dit-elle tout doucement.
— Oui, si ça ne te dérange pas.
— Sans problème, tu peux compter sur moi.
— En bien, tu n'as pas perdu de temps!
— Au cas où tu ne le saurais pas ma, chérie, il y a une grosse différence entre reconduire en auto et baiser.
— Ne prends pas ça comme ça! Mitch, tu es donc bien allumé ce soir?
— Comment veux-tu que je sois?
— Bien, ça va, ça va.
— Excuse-moi mon amour, j'ai eu des journées difficiles et ce n'est pas facile d'accompagner quelqu'un en fin de vie. Je l'ai convaincu de revenir au Québec afin qu'il ne soit pas seul pour son dernier voyage. Il ne lui reste que deux ou trois semaines selon les médecins. J'irai passer les journées avec lui. Sa sœur doit aussi venir, elle a 92 ans et ce sera bientôt la dernière survivante.
— Je comprends. Alors si j'ai besoin de la voiture, certains jours, j'ai seulement qu'à aller te reconduire et retourner te chercher, c'est ça, me dit-elle tout doucement.
— Oui, si ça ne te dérange pas.
— Sans problème, tu peux compter sur moi.
Là, je suis un peu scotché, sa réaction et sa douceur me surprennent, de même que son sourire. Alors je me lève pour la prendre dans mes bras et lui faire une caresse, mais elle me repousse tout doucement.
— Tu sais ma chérie, nous allons laisser passer les quelques semaines qui viennent, mais après ça, il faut qu'on s'assoie et qu'on ait une bonne discussion toi et moi, tu comprends?
— Oui, je comprends, je suis désolée, mais je suis toujours bloquée. Je ne sais pas quoi te dire.
— Mais détends-toi, ma belle ! Je ne veux surtout pas que tu aies des craintes ; je suis là pour toi, comme toujours, et je te jure une fidélité sans faille. Tu es toujours la femme de ma vie.
— Oui merci! Mais je ne suis plus ta petite merveille, c'est ça?
— Finalement, j'essaie d'être tendre et gentil avec toi, mais tu as toujours cette idée fixe.
— Bien, c'est comme ça, que veux-tu?
— Alors, je m'en vais me coucher, tu viens?
— Je viendrai te rejoindre tantôt, mon amour.
— Oui, je comprends, je suis désolée, mais je suis toujours bloquée. Je ne sais pas quoi te dire.
— Mais détends-toi, ma belle ! Je ne veux surtout pas que tu aies des craintes ; je suis là pour toi, comme toujours, et je te jure une fidélité sans faille. Tu es toujours la femme de ma vie.
— Oui merci! Mais je ne suis plus ta petite merveille, c'est ça?
— Finalement, j'essaie d'être tendre et gentil avec toi, mais tu as toujours cette idée fixe.
— Bien, c'est comme ça, que veux-tu?
— Alors, je m'en vais me coucher, tu viens?
— Je viendrai te rejoindre tantôt, mon amour.
XXX
Durant les deux semaines suivantes, Michel se rend au chevet de son oncle tous les jours, sauf un après-midi alors que ce dernier reçoit une certaine Geneviève, son avocate, avec qui il veut régler certains dossiers avant de partir.
Lors de ces visites, nous discutons beaucoup de nos vies en général, de notre travail. J'apprends qu'il a fait carrière dans le domaine de l'ingénierie informatique et de la conception de logiciels au début des années '90 et au tournant des années 2000.
Nous élaborons aussi sur nos vies amoureuses à tous les deux et tout particulièrement nos déboires à Nath et à moi, suite à la dernière soirée de Saint-Valentin. Je lui confie même qu'elle a renoué avec un ancien confrère de classe et retrouve une certaine joie de vivre. Je lui manifeste bien sûr quelques inquiétudes soudaines au niveau de sa fidélité, mais sans plus.
Nous avons également reçu tante Marcelle à coucher durant quelques jours afin qu'elle puisse aussi passer du temps avec son frère. Nathalie est d'une gentillesse surprenante avec nous durant cette période.
Toutefois, un soir, lorsque je vais dans la salle de bain, je tombe sur Nathalie, en train de se raser l'abricot. Je lui demande :
— Est-ce qu'on se prépare pour le retour nos vendredis sexy?
— Dans tes rêves! Mon trésor.
— Dans tes rêves! Mon trésor.
Fin de la discussion.
Un mercredi matin, avant de partir, nous imaginons tante Marcelle et moi que c'est sa dernière journée puisqu'ils ont entrepris la veille, des mesures de sédation afin de mettre fin à ses souffrances. Je demande à Nathalie si elle veut nous accompagner, mais elle nous dit qu'elle a déjà un dîner d'organisé avec Chloé et leur ami François et possiblement d'autres amis d'enfance.
Elle s'offre toutefois pour venir nous conduire et venir nous chercher lorsque nous lui ferons signe.
Un mercredi matin, avant de partir, nous imaginons tante Marcelle et moi que c'est sa dernière journée puisqu'ils ont entrepris la veille, des mesures de sédation afin de mettre fin à ses souffrances. Je demande à Nathalie si elle veut nous accompagner, mais elle nous dit qu'elle a déjà un dîner d'organisé avec Chloé et leur ami François et possiblement d'autres amis d'enfance.
Elle s'offre toutefois pour venir nous conduire et venir nous chercher lorsque nous lui ferons signe.
XXX
(Nathalie)
Je suis un peu triste de laisser tomber mon mari, mais j'ai un rendez-vous galant qui m'attend avec François. Comme l'atmosphère des derniers jours était plutôt lugubre et même funéraire, un peu de gaieté ne me fera pas de tort.
Après être allée conduire Mitch et tante Marcelle à la résidence de soins palliatifs, Nathalie revient rapidement à la maison pour aller retrouver François sur la terrasse du même petit bistrot du centre-ville.
Je suis un peu triste de laisser tomber mon mari, mais j'ai un rendez-vous galant qui m'attend avec François. Comme l'atmosphère des derniers jours était plutôt lugubre et même funéraire, un peu de gaieté ne me fera pas de tort.
Après être allée conduire Mitch et tante Marcelle à la résidence de soins palliatifs, Nathalie revient rapidement à la maison pour aller retrouver François sur la terrasse du même petit bistrot du centre-ville.
— Bonjour, François, je ne suis pas trop en retard?
— Non, non, je viens tout juste d'arriver. Il fait terriblement chaud aujourd'hui, dans les 35 degrés sûrement.
— Non, non, je viens tout juste d'arriver. Il fait terriblement chaud aujourd'hui, dans les 35 degrés sûrement.
Les deux reprennent où ils ont laissé l'autre soir et discutent de tout et de rien, mais bien sûr de sexe, car François veut en savoir plus sur les histoires de Nathalie. Elle ne lui raconte pas tout, mais juste assez pour l'allumer.
Puis, au terme d'une heure ou deux, il lui dit :
Puis, au terme d'une heure ou deux, il lui dit :
— Eh, Nath, ça te dirait d'aller te baigner?
— Je n'ai pas apporté mon maillot.
— Oui, mais je me souviens d'un endroit où nous allions durant notre jeunesse sur le bord de la rivière et où il n'y a personne. Si tu embarques avec moi, on peut aller y jeter un coup d'œil et si c'est désert, on a juste à enlever nos vêtements et nous baigner nus comme des ados.
— C'est une excellente idée, ça fait longtemps que je n'ai pas fait de folies. Allons-y, on se suit ou tu m'amènes?
— Embarque avec moi et je viendrai de reconduire ici par la suite.
— Je n'ai pas apporté mon maillot.
— Oui, mais je me souviens d'un endroit où nous allions durant notre jeunesse sur le bord de la rivière et où il n'y a personne. Si tu embarques avec moi, on peut aller y jeter un coup d'œil et si c'est désert, on a juste à enlever nos vêtements et nous baigner nus comme des ados.
— C'est une excellente idée, ça fait longtemps que je n'ai pas fait de folies. Allons-y, on se suit ou tu m'amènes?
— Embarque avec moi et je viendrai de reconduire ici par la suite.
Sur ce, Nathalie et François partent ensemble et empruntent un petit chemin forestier pour finalement aboutir à l'endroit de sa jeunesse. C'est un endroit désert. François est un peu craintif parce qu'une voiture les a suivis durant un certain temps, mais elle a disparu.
François ouvre la portière de Nathalie en gentleman et lui tend la main. Les deux se rendent jusqu'au bord de la rivière.
Nathalie le tire vers elle et encore une fois, elle lui prend la tête de ses deux mains et lui roule une pelle d'anthologie. À un certain moment, elle descend sa main pour lui caresser le pénis à travers ses pantalons. François ne peut résister et il bande rapidement.
Puis ils se reculent et se déshabillent rapidement tous les deux. Au lieu de courir vers l'eau, Nathalie lui dit :
François ouvre la portière de Nathalie en gentleman et lui tend la main. Les deux se rendent jusqu'au bord de la rivière.
Nathalie le tire vers elle et encore une fois, elle lui prend la tête de ses deux mains et lui roule une pelle d'anthologie. À un certain moment, elle descend sa main pour lui caresser le pénis à travers ses pantalons. François ne peut résister et il bande rapidement.
Puis ils se reculent et se déshabillent rapidement tous les deux. Au lieu de courir vers l'eau, Nathalie lui dit :
— Approche mon beau, laisse-moi goûter ta magnifique queue! (13,5 cm sur environ 4cm. Elle en met un peu!)
Nathalie s'accroupit et prend sa queue très tendue de sa main droite et commence à le masturber lentement en lui caressant les couilles de sa main gauche. Puis, elle donne quelques coups de langue sur son gland avant de l'engouffrer totalement au fond de sa gorge. Elle le pompe un court moment, puisque François est déjà au bord de l'explosion.
— Fait gaffe Nath, tu es trop bonne, je vais exploser dans ta bouche.
Nathalie cesse sa fellation et appuie fortement à la base de son pénis pour empêcher l'éjaculation. Elle revient vers l'auto et se cambre en s'appuyant sur le capot et se tourne vers François et lui dit :
— Vient me prendre François, j'ai envie de me faire culbuter, ça fait si longtemps et je suis déjà toute trempée.
François s'approche derrière Nathalie et insère son pénis dans sa chatte jusqu'au pubis. Il se met lentement à la ramoner. Puis il accélère pour passer à la vitesse supérieure et il y met toute la gomme. Nathalie se met à hurler :
— Mmmmmpf, ha, ha, ARGH, OUIIIIIII, continue, je vais jouir, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII, crie-t-elle d'un son strident.
François envoie lui aussi toute la purée. La pénétration n'a pas duré plus de deux ou trois minutes.
Nathalie se retourne et embrasse langoureusement François dont l'égo a monté en flèche.
Nathalie se retourne et embrasse langoureusement François dont l'égo a monté en flèche.
— Nath, tu es une baiseuse diabolique, j'espère qu'on pourra remettre ça toi et moi. Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas eu une fille aussi excitante avec moi.
— Ah oui, moi aussi, tu es vraiment un bon coup François, on trouvera sûrement une occasion pour remettre ça.
— Ah oui, moi aussi, tu es vraiment un bon coup François, on trouvera sûrement une occasion pour remettre ça.
(Nathalie)
Bon, je n'ai pas joui, je me suis mise à crier comme une perdue parce que je sentais qu'il ne tiendrait pas la route. Je ne me suis pas masturbée parce que j'ai eu peur qu'il le prenne mal. Mais quand même, c'est une grande satisfaction pour mon estime personnelle. Par contre, si je remets ça avec lui, il faudra sans doute de la patience et un peu d'éducation sexuelle.
Puis, en se rhabillant tous les deux, Nathalie ne peut s'empêcher de verser une petite larme. François lui demande :
Bon, je n'ai pas joui, je me suis mise à crier comme une perdue parce que je sentais qu'il ne tiendrait pas la route. Je ne me suis pas masturbée parce que j'ai eu peur qu'il le prenne mal. Mais quand même, c'est une grande satisfaction pour mon estime personnelle. Par contre, si je remets ça avec lui, il faudra sans doute de la patience et un peu d'éducation sexuelle.
Puis, en se rhabillant tous les deux, Nathalie ne peut s'empêcher de verser une petite larme. François lui demande :
— Bien, qu'est-ce qui se passe Nath, j'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas?
— Non, c'est juste que je viens de trahir mon mari pour la première fois. Mais ne t'en fais pas, je ne regrette pas, il y a toujours une première fois.
— Non, c'est juste que je viens de trahir mon mari pour la première fois. Mais ne t'en fais pas, je ne regrette pas, il y a toujours une première fois.
XXX
Au même moment à la résidence de soins palliatifs :
Il est 14 heures, je tiens ma tante Marcelle dans mes bras alors que l'oncle Sam vient de rendre les armes. Je suis très triste, surtout pour lui. Je suis fier de nos grandes discussions et je crois même que ce n'est pas moi qui l'ai accompagné vers son dernier voyage, mais lui qui m'a soutenu vis-à-vis mes récents déboires sentimentaux. Bon, enfin…
Tout juste avant de quitter la chambre, Geneviève (1m70, pas un gramme gras, petits seins bonnet B, cheveux blonds comme les blés, courts au carré), l'avocate de l'oncle Sam, fait irruption dans la chambre et nous dit :
Il est 14 heures, je tiens ma tante Marcelle dans mes bras alors que l'oncle Sam vient de rendre les armes. Je suis très triste, surtout pour lui. Je suis fier de nos grandes discussions et je crois même que ce n'est pas moi qui l'ai accompagné vers son dernier voyage, mais lui qui m'a soutenu vis-à-vis mes récents déboires sentimentaux. Bon, enfin…
Tout juste avant de quitter la chambre, Geneviève (1m70, pas un gramme gras, petits seins bonnet B, cheveux blonds comme les blés, courts au carré), l'avocate de l'oncle Sam, fait irruption dans la chambre et nous dit :
— Je vous offre mes plus sincères sympathies à tous les deux. À partir de maintenant, mon cabinet a reçu pour instructions de prendre en charge ses dernières volontés ainsi que la cérémonie funéraire. Ce sera simple.
— Bien madame. Est-ce que nous devons retourner en Californie pour les funérailles, lui dis-je?
— Non, ce sera simple : il souhaite être incinéré et avoir une cérémonie en petit comité de seulement quelques heures. Le tout se fera dans les prochains jours et je vous tiendrai au courant, si vous me laissez vos coordonnées, Mitch.
— …
— Et, sachez que votre oncle ne vous sera jamais assez reconnaissant pour cette vague d'amour, Mitch, que vous lui avez accordée au cours de ces dernières semaines.
— Merci, madame, Marcelle et moi vous souhaitons une excellente fin de journée.
— Bien madame. Est-ce que nous devons retourner en Californie pour les funérailles, lui dis-je?
— Non, ce sera simple : il souhaite être incinéré et avoir une cérémonie en petit comité de seulement quelques heures. Le tout se fera dans les prochains jours et je vous tiendrai au courant, si vous me laissez vos coordonnées, Mitch.
— …
— Et, sachez que votre oncle ne vous sera jamais assez reconnaissant pour cette vague d'amour, Mitch, que vous lui avez accordée au cours de ces dernières semaines.
— Merci, madame, Marcelle et moi vous souhaitons une excellente fin de journée.
XXX
J'essaie à quelques reprises d'appeler Nath sur son téléphone et je tombe sur sa boîte vocale. Je finis par lui laisser un message :
— Ma chérie, mon oncle est parti pour son voyage éternel, est-ce que tu aurais la gentillesse de venir nous chercher à la résidence?
XXX
C'est un peu sous le choc de sa première trahison que Nathalie monte à bord du véhicule de François pour retourner au restaurant. Elle cherche partout autour d'elle, mais ne voit pas son appareil téléphonique.
— Je ne trouve pas mon téléphone! dit-elle.
— Tu dois l'avoir oublié au bistrot, répond François.
— J'espère que mon mari n'a pas essayé de m'appeler, son oncle peut mourir d'une minute à l'autre.
— Ah, désolé, je ne savais pas.
— T'en fais pas, il ne le connaissait ni d'Adam ni d'Ève, sauf d'avoir englouti une partie de nos économies pour le rapatrier des É.-U. chez nous.
— Bah, il a quand même bon cœur ton vieux…
— Oui, c'est sa marque de commerce si on peut dire.
— J'espère que nous aurons l'occasion de nous revoir dans les prochaines semaines, si tu en as envie, enchaîne François.
— Oui, possiblement, le jour des funérailles, je n'ai pas l'intention d'y assister.
— Ton mari ne dira rien?
— Non, crois-moi, il va s'en remettre…
— Tu dois l'avoir oublié au bistrot, répond François.
— J'espère que mon mari n'a pas essayé de m'appeler, son oncle peut mourir d'une minute à l'autre.
— Ah, désolé, je ne savais pas.
— T'en fais pas, il ne le connaissait ni d'Adam ni d'Ève, sauf d'avoir englouti une partie de nos économies pour le rapatrier des É.-U. chez nous.
— Bah, il a quand même bon cœur ton vieux…
— Oui, c'est sa marque de commerce si on peut dire.
— J'espère que nous aurons l'occasion de nous revoir dans les prochaines semaines, si tu en as envie, enchaîne François.
— Oui, possiblement, le jour des funérailles, je n'ai pas l'intention d'y assister.
— Ton mari ne dira rien?
— Non, crois-moi, il va s'en remettre…
Une fois qu'ils arrivent au bistrot, la serveuse aperçoit Nathalie et vient vers elle :
— Vous avez oublié votre appareil sur la table, madame, et croyez-moi, il n'arrête pas de sonner…
— Ah merci.
— Ah merci.
Nathalie regarde son appareil et tombe sur le SMS de Mitch. Elle se tourne vers François et lui montre la teneur du SMS…
— Et bien, je crois que je vais avoir une fin de journée assez volcanique!
— Qui est cette Lucie, demande-t-il?
— C'est sa meilleure amie depuis 30 ans. Elle est toujours là pour lui et lui est toujours là pour elle. C'est une très longue histoire que je te raconterai.
— Est-ce qu'ils sont amants?
— Non, mon mari est un homme exceptionnel. C'est un homme de principe, d'une fidélité sans reproche. Il a horreur de la trahison.
— Ça veut dire que s'il apprend notre petite escapade, je suis dans le trouble autant que toi? Tu penses qu'il pourrait le dire à ma femme?
— Oui et oui à tes deux questions! Excuse-moi, je dois te laisser.
— Qui est cette Lucie, demande-t-il?
— C'est sa meilleure amie depuis 30 ans. Elle est toujours là pour lui et lui est toujours là pour elle. C'est une très longue histoire que je te raconterai.
— Est-ce qu'ils sont amants?
— Non, mon mari est un homme exceptionnel. C'est un homme de principe, d'une fidélité sans reproche. Il a horreur de la trahison.
— Ça veut dire que s'il apprend notre petite escapade, je suis dans le trouble autant que toi? Tu penses qu'il pourrait le dire à ma femme?
— Oui et oui à tes deux questions! Excuse-moi, je dois te laisser.
(Nathalie)
J'ai finalement franchi le Rubicon. Ce n'est pas d'avoir baisé avec un autre mec parce que mon mari m'encourage même à le faire lorsqu'il est présent. C'est de l'avoir trompé, de l'avoir trahi. J'ai joué avec le feu, mais je ne me suis pas brûlée. Maintes fois dans le passé, mon mari m'a répété que la trahison était impardonnable parce qu'elle brisait la confiance et que sans confiance, il n'y a plus d'amour. Le côté positif, c'est que même dans mon état un peu délabré (un peu étant conservateur), je plais encore aux hommes. C'est vraiment positif pour mon estime. Et François veut en remettre une couche. On verra…
J'ai finalement franchi le Rubicon. Ce n'est pas d'avoir baisé avec un autre mec parce que mon mari m'encourage même à le faire lorsqu'il est présent. C'est de l'avoir trompé, de l'avoir trahi. J'ai joué avec le feu, mais je ne me suis pas brûlée. Maintes fois dans le passé, mon mari m'a répété que la trahison était impardonnable parce qu'elle brisait la confiance et que sans confiance, il n'y a plus d'amour. Le côté positif, c'est que même dans mon état un peu délabré (un peu étant conservateur), je plais encore aux hommes. C'est vraiment positif pour mon estime. Et François veut en remettre une couche. On verra…
En attendant, je dois affronter mon mari qui doit être rouge de colère parce que je n'étais pas accessible au moment où il avait besoin de moi. Qui plus est, quand la patience est passée, il devait être aux abonnés absents! Je lui ai donc menti en plus. Mais en fin de compte, ne suis-je pas pour lui qu'une « vulgaire rapace » ou une « petite merde »
XXX
Une trentaine de minutes plus tard, Nathalie arrive devant la résidence de soins palliatifs. Mitch et Marcelle attendent à l'entrée, les yeux rougis par la tristesse.
Michel ouvre la porte côté conducteur et dit à Nathalie :
Michel ouvre la porte côté conducteur et dit à Nathalie :
— JE VAIS CONDUIRE.
— Mille excuses, répond Nathalie.
— Mille excuses, répond Nathalie.
Le groupe s'est dirigé à Montréal pour aller conduire tante Marcelle puis est revenu vers leur région campagnarde, une ballade d'environ deux heures, sans un seul mot prononcé entre Nathalie et Mitch.
L'atmosphère est lourde.
L'atmosphère est lourde.
L'auteur a prévu une suite intitulée: "Nouveau coup de canif... le jour des funérailles" qui sera publiée le 23 mars
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Commentaires ()
Oui , c’est certain que quelques dommages sentimentaux peuvent en ressortir. Mais l’indien lui, à force de se faire tromper, trahir peut-il se former une carapace qui diminuera ses « maux de coeur »
La tricherie, la trahison vient réduire a néant tout le travail que le couple a fait pour s’épanouir. C’est certain qu’il ne peut qu’en ressortir peine , douleur pour celui qui aime plus que l’autre. Ici cette personne est facile à identifier.
Comme Mitch, je n’accepte pas la trahison. La trahison est une des façons la plus efficace pour que le couple perde tout ses acquis et plus encore.
Au moins Nathalie a été honnête avec son amant, son ami d’enfance. Qu’il en profite car l’ honnêteté de Nathalie semble temporaire. Oui,sa femme peut éventuellement être au courant de ses débordements. Moi, de mon côté c’est certain qu’elle deviendrait rapidement au courant. Lorsque “The shit hits the fan” ça fait des dégâts partout et ça sent pas nécessairement bon.
Comme Mitch le sait,: La vengeance est douce au cœur de l’indien.
Je me rassure en me souvenant avoir lu que ces dernières séries sont le récit de ce qui aurait pu se produire si...
Je me rassure en me souvenant avoir lu que ces dernières séries sont le récit de ce qui aurait pu se produire si...