Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances entre potes — Chapitre 6 · La "Sex Beach"
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances entre potes
Chapitre 6 · La "Sex Beach"
La plage était plus petite encore, et complètement enclavée. Elle était toujours de sable, mais des rochers plus ou moins gros la surplombée ci et là, offrant quelques coins relativement cachés. La mer d'un côté, une grande dune de sable à l'opposé, et un mur pierreux droit devant, cet endroit ressemblait à un décor de film, une sorte de grande caverne à ciel ouvert.
Nous balayâmes les lieux d'un regard, cherchant à moitié consciemment nos amis, que nous ne pouvions pas voir d'ici. À notre droite, un groupe de trois hommes d'âge moyen étaient debouts, autour d'une femme un peu plus âgée qui s'attelait à les sucer tous les trois le plus efficacement possible. Je vis Hélène la regarder avec envie, et je la pris par la main pour l'emmener plus loin. Nous marchâmes un peu plus, croisant quelques couples en plein ébat, offrant aux hommes qui gravitaient autour de belles scènes sur lesquelles ils se masturbaient.
Au détour d'un rocher, nous aperçûmes finalement Marlène.
J'eus un sentiment fort, mélange d'excitation intense, de jalousie déplacée et de surprise quand je la vis à quatre pattes, labourée par un homme d'une cinquantaine d'années placé derrière elle tandis qu'elle suçait en même temps un autre homme, tatoué de partout, d'environ trente ans. Je reconnu là les deux hommes qui l'avaient suivi depuis la plage.
J'eus un sentiment fort, mélange d'excitation intense, de jalousie déplacée et de surprise quand je la vis à quatre pattes, labourée par un homme d'une cinquantaine d'années placé derrière elle tandis qu'elle suçait en même temps un autre homme, tatoué de partout, d'environ trente ans. Je reconnu là les deux hommes qui l'avaient suivi depuis la plage.
La scène arracha un petit cri étouffé à Hélène qui contracta sa main dans la mienne. Elle n'en pouvait plus et je le savais, puisque c'était aussi mon cas. Je lui chuchotai :
— Tu savais, toi , que nos copines étaient de véritables salopes ?
— Oh putain j'suis tellement excitée là.
— Toi aussi t'es une petite salope ?
— T'en doutais encore ? Faut que tu me baises là j'en peux plus.
— C'est la vue de Marlène qui te met dans cet état ?
— C'est tout ça qui me met dans cet état ! Me répondit-elle d'un grand geste de la main désignant la plage, agacée que je la fasse languir.
— Oh putain j'suis tellement excitée là.
— Toi aussi t'es une petite salope ?
— T'en doutais encore ? Faut que tu me baises là j'en peux plus.
— C'est la vue de Marlène qui te met dans cet état ?
— C'est tout ça qui me met dans cet état ! Me répondit-elle d'un grand geste de la main désignant la plage, agacée que je la fasse languir.
Je la pris alors dans mes bras et la posai sur le rocher le plus proche, me mit à genoux et, sans plus attendre, lui écarta les cuisses avant de plonger ma tête dedans pour lui dévorer la chatte avec appétit. Elle poussa un cri de surprise qui se transforma rapidement en gémissements bruyants qui attirèrent l'attention de Marlène qui n'était qu'à une quinzaine de mètres de nous. Elle nous avait maintenant remarquée et me regardait. Elle me fit un clin d'œil et un sourire en coin sans pour autant lâcher la bite qui lui remplissait la bouche.
Je lui rendis son regard en dévorant Hélène qui avait fermée les yeux et posée sa mains sur ma tête, accompagnant mes mouvements.
Ce jeu de regard pris fin lorsque le plus jeune des deux hommes se retira de sa bouche pour se branler au dessus de son visage, se vidant complètement sur celui-ci dans un râle de plaisir.
Après avoir donner quelques gifles de son sexe encore tendu sur les joues de mon amie, la remerciant tout en la traitant de « petite chienne assoiffée de sperme », il s'éloigna en direction de la plage, laissant toute la place à son partenaire qui avait redoublé de vivacité sur ses coups de reins dans Marlène qui, elle, paraissait aux anges.
Ce jeu de regard pris fin lorsque le plus jeune des deux hommes se retira de sa bouche pour se branler au dessus de son visage, se vidant complètement sur celui-ci dans un râle de plaisir.
Après avoir donner quelques gifles de son sexe encore tendu sur les joues de mon amie, la remerciant tout en la traitant de « petite chienne assoiffée de sperme », il s'éloigna en direction de la plage, laissant toute la place à son partenaire qui avait redoublé de vivacité sur ses coups de reins dans Marlène qui, elle, paraissait aux anges.
Redoublant d'excitation, je détournai mon attention de cette scène et me relevai pour m'enfoncer d'un coup en Hélène, rapprochant mon visage du sien. Je lui dit à l'oreille :
— Tu as vue un peu notre Marlène ce qu'elle se prend ? Je sais pas toi mais moi ça m'excite.
Elle tourna la tête pour observer Marlène, le visage plein de sperme, se faire littéralement défoncer la chatte en levrette par ce cinquantenaire qui lui claquait le cul à répétition de ses grosses mains.
— Elle a l'air de kiffer la salope , me répondit-elle d'une manière qui ne lui ressemblait guère, mais qui me plaisait beaucoup. T'aimerais...Aaah...la baiser comme...Mmmh.. comme ça, mon cœur ?
— Mmmmh... J'adorerais ça, répondis-je en la pilonnant de plus en plus fort.
— Et cette fille sur la plage, aaaah... tu aimerais la démonter, elle aussi ?
— Mmmmh... J'adorerais ça, répondis-je en la pilonnant de plus en plus fort.
— Et cette fille sur la plage, aaaah... tu aimerais la démonter, elle aussi ?
Hélène se montrait d'une perversion dont elle n'avait jamais fait preuve avant, je n'étais pas habitué à ce qu'elle me dises ce genre de choses et je me réjouissait intérieurement de cette révélation depuis notre arrivée ici (qui datait seulement de la veille, qui plus-est).
— Oooh putain t'as même pas idée à quelle point, ma chérie.
— Alors imagine que je suis elle, et baise moi comme tu l'a baiserais !
— Je te prend au mot Hélène, je vais te démonter la chatte, ma petite salope !
— Aaah oui défonce la chatte de ta petite pute, fais moi jouir !!
— Alors imagine que je suis elle, et baise moi comme tu l'a baiserais !
— Je te prend au mot Hélène, je vais te démonter la chatte, ma petite salope !
— Aaah oui défonce la chatte de ta petite pute, fais moi jouir !!
Sur ces mots j'accélérai le rythme, rentrant et sortant violemment ma queue presque en entière de son sexe complètement lubrifié.
Bien que nous étions relativement cachés, les cris d'Hélène attirèrent quelques hommes de tout âge autour de nous. Ils gardaient une distance d'environ cinq ou six mètres et se branlaient vigoureusement en nous regardant. Je remarquai qu'il en était de même pour les ébats de Marlène, à ceci prêt qu'un nouvel homme avait remplacé le premier dans sa bouche, elle se retrouvait donc de nouveau prise des deux côtés.
Je lançais un regard autour de nous et comptai quatre hommes nous observant. Tous la queue à la main.
Je vis Hélène faire de même, sans dire un mot. Elle avait baissée les décibels de ses cris, et j'avais ralenti mes coups de reins. Je lui demandai alors :
Je vis Hélène faire de même, sans dire un mot. Elle avait baissée les décibels de ses cris, et j'avais ralenti mes coups de reins. Je lui demandai alors :
— Ça va ma belle ? Ils te dérangent ?
— Non je ne crois pas. Je sais pas, ça m'intimide c'est bizarre, mais ça m'excite aussi ! Et toi ?
— Je crois que ça m'excite oui, de savoir qu'ils adoreraient te baiser. On continue ?
— Aaaaah oui... Continu, montre leur comment tu me baises !!
— Non je ne crois pas. Je sais pas, ça m'intimide c'est bizarre, mais ça m'excite aussi ! Et toi ?
— Je crois que ça m'excite oui, de savoir qu'ils adoreraient te baiser. On continue ?
— Aaaaah oui... Continu, montre leur comment tu me baises !!
Et sur ces mots je reparti de plus belle, claquant fort mon pubis contre les lèvres gonflées de ma douce, mes couilles contre son cul, lui remplissant complètement la chatte.
Ce manège dura dix bonnes minutes durant lequel je ne portait mon attention que sur Hélène, qui avait joui déjà deux fois de mes coups de reins, et probablement de la présence des quelques hommes nous observant.
Ce manège dura dix bonnes minutes durant lequel je ne portait mon attention que sur Hélène, qui avait joui déjà deux fois de mes coups de reins, et probablement de la présence des quelques hommes nous observant.
— Je vais jouir ma puce.
— Attend viens.
— Attend viens.
Elle se redressa tandis que je me retirai d'elle, puis elle se mis à genoux devant moi, ses mains sur mes cuisses, la bouche grande ouverte et la langue sortie.
— Donne moi ton sperme bébé.
— Ooooh putain oui je vais jouir.
— Ooooh putain oui je vais jouir.
Je commençai à me branler au dessus de son visage, elle me regardait d'un air plein de lubricité, la langue sur son menton.
Je vis les hommes autour de nous se rapprocher et accélérer leurs mouvements sur leur engin respectif devant cette vue perverse, attendant que je tapisse le visage de ma copine.
Ce que je fis quelques secondes plus tard. L'orgasme fut véritablement intense, comme le prouvèrent les longs jets de sperme qui vinrent zébrer le visage de ma copine, de son front à son cou. Je ne pouvais plus tenir sur mes jambes tant le plaisir m'avait foudroyé, je m'asseyai donc en face d'elle, incapable de bouger.
Hélène en revanche semblait toujours aussi chaude. Son visage à présent redécoré, elle s'accroupit, les jambes écartées, la chatte bien en vu du public, et se masturba frénétiquement devant les voyeurs, dont deux avait déjà joui dans le sable non loin d'elle.
Je vis les hommes autour de nous se rapprocher et accélérer leurs mouvements sur leur engin respectif devant cette vue perverse, attendant que je tapisse le visage de ma copine.
Ce que je fis quelques secondes plus tard. L'orgasme fut véritablement intense, comme le prouvèrent les longs jets de sperme qui vinrent zébrer le visage de ma copine, de son front à son cou. Je ne pouvais plus tenir sur mes jambes tant le plaisir m'avait foudroyé, je m'asseyai donc en face d'elle, incapable de bouger.
Hélène en revanche semblait toujours aussi chaude. Son visage à présent redécoré, elle s'accroupit, les jambes écartées, la chatte bien en vu du public, et se masturba frénétiquement devant les voyeurs, dont deux avait déjà joui dans le sable non loin d'elle.
Voir ma copine ainsi s'offrir en spectacle, excitée comme jamais, me fit réaliser le tournant qu'avait pris notre vie de couple. Je découvrais en ma partenaire une véritable salope assumée lorsque son excitation était à son comble, et j'aimais ça.
Un homme plutôt jeune s'approcha alors doucement d'Hélène, attendant un signe de consentement de sa part. Celle-ci le regarda intensément dans les yeux, d'un regard plus qu'approbateur. Elle me regarda ensuite, cette fois d'un air interrogatif. Je lui fit un signe de tête pour lui donner mon feu vert, et elle se retourna de nouveau vers l'homme. Il devait avoir la trentaine, bien foutu et belle gueule, brun avec une barbe discrète qui le vieillissait un peu. Le genre de gars qui faisait de l'effet à Hélène, je le savais. Pour couronner le tout, la queue qu'il avait en main était énorme, bien plus que la mienne dont je n'avais pourtant pas à rougir. Je voyais le désir naître dans les yeux d'Hélène.
Sans cesser sa masturbation, elle se redressa et avala goulûment la queue de son nouveau partenaire, peinant à l'entrer dans sa bouche. L'immense queue lui déformait le visage, ce qui ne semblait pas la gêner, et la rendait encore plus sexy.
Sans cesser sa masturbation, elle se redressa et avala goulûment la queue de son nouveau partenaire, peinant à l'entrer dans sa bouche. L'immense queue lui déformait le visage, ce qui ne semblait pas la gêner, et la rendait encore plus sexy.
Elle s'attela à le sucer avec énergie et envie, ce qui semblait lui plaire énormément. Il posa sa main sur sa tête et lui donna son rythme, de plus en plus soutenu, finissant par carrément lui baiser la bouche, sans se soucier de la difficulté qu'elle éprouvait à avaler ce gourdin, lui enfonçant au plus loin dans sa gorge.
Puis il sortit et elle put reprendre son souffle, semblant être au bord de l'étouffement. Il la bifla alors franchement de son sexe dur, avant de lui repénétrer la bouche avec violence. Il lui avait attrapé les cheveux et les lui tirait à présent sans ménagement. Ma copine se faisait maltraiter et violenter devant moi. Je m'apprêtai à me lever pour intervenir lorsque l'homme pris la parole :
Puis il sortit et elle put reprendre son souffle, semblant être au bord de l'étouffement. Il la bifla alors franchement de son sexe dur, avant de lui repénétrer la bouche avec violence. Il lui avait attrapé les cheveux et les lui tirait à présent sans ménagement. Ma copine se faisait maltraiter et violenter devant moi. Je m'apprêtai à me lever pour intervenir lorsque l'homme pris la parole :
— T'aime ça, petite salope, te faire défoncer la bouche devant ton mec ?
Il retira son sexe pour la laisser répondre
— Oh putain oui baise moi la bouche !
J'interrompis mon mouvement, choqué. Les yeux d'Hélène confirmaient les mots qu'elle venait de prononcer. Elle prenait clairement son pied, elle était en transe.
J'étais de nouveau dur, la situation m'excitait de plus en plus. Certains de nos spectateurs étaient parti, laissant un peu de leur adn dans le sable prés de nous, d'autres étaient arrivés et se branlait plus ou moins frénétiquement. J'aperçus même une femmes profitant du spectacle, ses deux mains actives, l'une sur son sexe et l'autre sur celui de son homme. Deux gars avaient suivi l'exemple de mon cocufieur et s'était approchés jusqu'à être tout proche d'Hélène, attendant probablement leur tour.
Cette dernière semblait s'être habituée à la taille de la queue qui lui labourait la bouche, malgré les larmes qui coulaient de ses joues. Je me levai et m'approchai d'elle, faisant comprendre aux deux gaillards impatients qu'ils n'auraient leur tour que si je leur laissait.
Hélène ne sembla même pas s'apercevoir de leur présence, trop concentrée à donner à son agresseur consentant ce qu'il était venu chercher. Ce dernier semblait d'ailleurs sur le point de jouir. Il accéléra encore le mouvement de sa queue dans la bouche de ma copine, l'enfonçant presque en entier, jusqu'à s'immobiliser en poussant un râle de plaisir, vidant ses couilles directement dans la gorge d'Hélène.
Il se retira alors, lui mis quelques petites claques de sa verge encore gonflée, puis l'embrassa avec un sourire lubrique avant de partir. Je restais spectateur de tout ça, debout prés d'Hélène, le sexe dressé d'excitation. Celle-ci s'effondra d'épuisement sur le sable, moitié assise, moitié allongée, pour reprendre ses esprits. Les deux hommes qui attendaient leur tours se rapprochèrent et commencèrent à se masturber au dessus d'elle. Il ne fallut que quelques secondes pour que l'un d'entre eux n'éjacula sur ses seins et son ventre. Hélène le regarda, un petit sourire fatigué du coin des lèvres, puis me regarda à mon tour, me demandant de ses yeux éreintés de la relever et de l'aider à marcher afin de partir d'ici. Je repoussai alors le deuxième homme qui était lui aussi sur le point de se décharger sur ma copine, lui disant que la fête était fini.
Malgré sa frustration visible, il n'insista pas et recula, les quelques personnes formant un cercle autour de nous se dispersèrent petit à petit alors que je relevais ma chérie et l'aidais à marcher en direction de la plage.
Je jetai un coup d'œil en direction de Marlène. Celle-ci, maculé de sperme de la tête au pied, était entouré de plusieurs hommes qui se branlait et éjaculaient tour à tour sur elle. Elle ne paraissait même plus leur prêter attention tant elle était dans un état végétatif, assise et adossée contre un rocher. Je laissai alors Hélène seule un instant pour aller la secourir, je dispersai la foule qui protesta sans insister, et l'aidai à se relever à son tour. Elle me sourit en guise de remerciement. Je la pris par la taille et l'emmena en direction d'Hélène qui eu un sourire de compassion pour son amie.
Les deux filles à mes côtés, les bras entourant leur hanches, je marchai vers la plage principale.
— Attend, interrompit Hélène, on va peut être se rincer avant de retourner là bas, je suis pleine de sperme, et Marlène, c'est pire, elle a subit un véritable bukkake..
— Putain j'en ai fait des saloperies niveau sexe, mais là je bas tout mes records, répondit Marlène. J'ai un peu honte que vous me voyiez comme ça.
— Tu m'as vu ? Tu me trouve plus présentable ? Plaisanta Hélène.
— Moi je vous trouve toutes les deux hyper bandantes comme ça, intervins-je.
— Effectivement ça a l'air sincère, rétorqua Marlène en baissant les yeux sur mon érection qui n'avait pas bouger depuis le spectacle de ma copine se faisant buccalement labourer.
— Putain j'en ai fait des saloperies niveau sexe, mais là je bas tout mes records, répondit Marlène. J'ai un peu honte que vous me voyiez comme ça.
— Tu m'as vu ? Tu me trouve plus présentable ? Plaisanta Hélène.
— Moi je vous trouve toutes les deux hyper bandantes comme ça, intervins-je.
— Effectivement ça a l'air sincère, rétorqua Marlène en baissant les yeux sur mon érection qui n'avait pas bouger depuis le spectacle de ma copine se faisant buccalement labourer.
Nous rigolâmes tout trois faiblement et nous dirigeâmes vers la mer, où les filles se rincèrent de toute la semence qui les souillaient, puis nous nous remîmes en route silencieusement.
Sur le chemin nous remarquâmes que le nombre de couples et de groupes s'adonnant au plaisir de l'exhibitionnisme s'était multiplié à mesure que l'après midi approchait de sa fin.
Sur le chemin nous remarquâmes que le nombre de couples et de groupes s'adonnant au plaisir de l'exhibitionnisme s'était multiplié à mesure que l'après midi approchait de sa fin.
— Bon je sais pas pour vous, mais moi j'ai pris un pied monstre aujourd'hui, dis Marlène brisant finalement le silence.
— J'ai un peu honte de le dire, ajouta Hélène, mais j'ai jamais autant kiffée le sexe de ma vie. Désolé pour le spectacle mon chéri, j'espère que ça n'a pas été trop dur de voir ce que tu as vu.
— Si bien sûr, ça a été dur, mais te voir en extase comme ça m'a bien plus excité qu'autre chose, et je ne regrette absolument rien, j'ai adoré ce qui s'est passé, moi aussi.
— Je n'ai pas pu assister à tous vos ébats, étant donné les gens qui m'entourait et vous entourait, le visuel a vite était obstrué. Je vous regardais quand tu la pilonnais sans ménagement, puis les gens sont arrivé et je ne vous voyais plus.
— J'ai finis sur son visage devant tout le monde, c'était terriblement excitant, mais cette coquine n'en avait pas assez, alors elle s'est laissé démonter la bouche par un espèce de beau gosse à la queue gigantesque, à peine plus âgé que nous.
— Wow ! La chance ! Et tu es resté spectateur ? Demanda Marlène avec de grands yeux et un sourire laissant paraître son excitation.
— Quand j'ai vu la tête d'Hélène j'ai compris qu'elle m'en aurait voulu de m'être interposé, J'ai donc laissé faire, et puis je dois admettre que ce spectacle m'a excité à mort.
— Fap matériel, comme on dit, dit Marlène avec un clin d'œil.
— Et comment...
— J'étais vraiment en transe, je voulais pas que ça s'arrête, sa queue dans ma bouche, c'était comme une drogue ! Lâcha finalement Hélène comme si elle revivait la scène dans sa tête.
— Je te comprend meuf, j'étais dans le même état..
— D'ailleurs on t'as trouvé presque éteinte, intervins-je, ça allait là bas ?
— Oui, je me suis faites baiser pendant un long moment, des deux extrémités, les gars se relayaient quand ils en avaient terminés avec moi, et puis j'ai fini par mettre le holà quand j'étais à bout. Je voyais tout ces mecs qui n'avaient pas eus leur tour, alors je les ai laissée se branler et me gicler dessus. La sensation d'être utilisée et souillée comme ça c'est du nouveau pour moi, et j'ai honte d'avoir autant aimée.
— Wow... On a vraiment atteint un point de non retour, cette fois, dis-je.
— Oui, je crois qu'on a tous les trois appris sur nous même aujourd'hui, ajouta Hélène, il est temps d'assumer.
— Assumer entre nous oui, répondis-je, mais je propose de ne pas donner tous les détails aux autres pour le moment, ça ferait un peu trop, vous croyez pas ?
— Je suis d'accord, dit Marlène, mais de toute façon je crois qu'ils vont dans la même direction. Je sens qu'on va bien s'amuser cette semaine.
— Ooooh que oui, dit Hélène, un sourire en coin.
— J'ai un peu honte de le dire, ajouta Hélène, mais j'ai jamais autant kiffée le sexe de ma vie. Désolé pour le spectacle mon chéri, j'espère que ça n'a pas été trop dur de voir ce que tu as vu.
— Si bien sûr, ça a été dur, mais te voir en extase comme ça m'a bien plus excité qu'autre chose, et je ne regrette absolument rien, j'ai adoré ce qui s'est passé, moi aussi.
— Je n'ai pas pu assister à tous vos ébats, étant donné les gens qui m'entourait et vous entourait, le visuel a vite était obstrué. Je vous regardais quand tu la pilonnais sans ménagement, puis les gens sont arrivé et je ne vous voyais plus.
— J'ai finis sur son visage devant tout le monde, c'était terriblement excitant, mais cette coquine n'en avait pas assez, alors elle s'est laissé démonter la bouche par un espèce de beau gosse à la queue gigantesque, à peine plus âgé que nous.
— Wow ! La chance ! Et tu es resté spectateur ? Demanda Marlène avec de grands yeux et un sourire laissant paraître son excitation.
— Quand j'ai vu la tête d'Hélène j'ai compris qu'elle m'en aurait voulu de m'être interposé, J'ai donc laissé faire, et puis je dois admettre que ce spectacle m'a excité à mort.
— Fap matériel, comme on dit, dit Marlène avec un clin d'œil.
— Et comment...
— J'étais vraiment en transe, je voulais pas que ça s'arrête, sa queue dans ma bouche, c'était comme une drogue ! Lâcha finalement Hélène comme si elle revivait la scène dans sa tête.
— Je te comprend meuf, j'étais dans le même état..
— D'ailleurs on t'as trouvé presque éteinte, intervins-je, ça allait là bas ?
— Oui, je me suis faites baiser pendant un long moment, des deux extrémités, les gars se relayaient quand ils en avaient terminés avec moi, et puis j'ai fini par mettre le holà quand j'étais à bout. Je voyais tout ces mecs qui n'avaient pas eus leur tour, alors je les ai laissée se branler et me gicler dessus. La sensation d'être utilisée et souillée comme ça c'est du nouveau pour moi, et j'ai honte d'avoir autant aimée.
— Wow... On a vraiment atteint un point de non retour, cette fois, dis-je.
— Oui, je crois qu'on a tous les trois appris sur nous même aujourd'hui, ajouta Hélène, il est temps d'assumer.
— Assumer entre nous oui, répondis-je, mais je propose de ne pas donner tous les détails aux autres pour le moment, ça ferait un peu trop, vous croyez pas ?
— Je suis d'accord, dit Marlène, mais de toute façon je crois qu'ils vont dans la même direction. Je sens qu'on va bien s'amuser cette semaine.
— Ooooh que oui, dit Hélène, un sourire en coin.
Nous arrivâmes sur la plage principale, celle-ci s'était légèrement vidée, les gens étant probablement passés de l'autre côté des rochers. Arrivés à l'emplacement où se trouvaient nos amis, nous remarquâmes que Lisa et Pedro avaient disparu. Anthony et Coralina, eux, étaient revenus, et les autres semblaient avoir terminés leurs activités lubriques. Ils discutaient tous tranquillement avant de s'interrompre à notre arrivé.
— Heeeey comment vont les sex-machinas ? S'exclama Coco pleine d'entrain.
— T'imagine pas, c'était intense ! Répondit Marlène.
— Vous avez baisés tous les trois ?
— Non j'étais de mon côté, mais Antoine et Hélène m'ont retrouvés après.
— C'était vous au milieu de tous ces gens ? Questionna Antho.
— C'est possible, dit Hélène. On était pas les seuls entourés.
— Certes, nous on a réussi à échapper à la foule (probablement en partie grâce à vous), Mais on a eu la visite d'un gars quand même, le salop nous a vu nous retirer au fond de la plage.
— En même temps on ne s'en ai pas plein, au final, intervint Coco.
— Plan à trois ? Demandais-je.
— Et quel plan à trois ! Répondit-elle. C'est pas mon premier, mais probablement le meilleur.
— T'imagine pas, c'était intense ! Répondit Marlène.
— Vous avez baisés tous les trois ?
— Non j'étais de mon côté, mais Antoine et Hélène m'ont retrouvés après.
— C'était vous au milieu de tous ces gens ? Questionna Antho.
— C'est possible, dit Hélène. On était pas les seuls entourés.
— Certes, nous on a réussi à échapper à la foule (probablement en partie grâce à vous), Mais on a eu la visite d'un gars quand même, le salop nous a vu nous retirer au fond de la plage.
— En même temps on ne s'en ai pas plein, au final, intervint Coco.
— Plan à trois ? Demandais-je.
— Et quel plan à trois ! Répondit-elle. C'est pas mon premier, mais probablement le meilleur.
Anthony leva les yeux au ciel, mi exaspéré, mi amusé.
— Et vous alors ? Le kiffe ?
— Je pensais pas que l'exhib me faisait autant d'effet, répondit Hélène.
— Pourtant ça ne m'étonne pas tant, vu la soirée d'hier, intervint Arthur.
— Je pensais pas que l'exhib me faisait autant d'effet, répondit Hélène.
— Pourtant ça ne m'étonne pas tant, vu la soirée d'hier, intervint Arthur.
Hélène lui tira a langue :
— C 'est ça oui, sale voyeur !
— Ouaip, et ça ne fait que commencer ma chère, lui répondit-il d'un clin d'œil.
— Ouaip, et ça ne fait que commencer ma chère, lui répondit-il d'un clin d'œil.
Hélène lui adressa un sourire complice :
— Si tu es sage et que mon mec est d'accord, je t'enverrai des photos rien que pour toi.
— Ooooh c'est que ce petit séjour à la sex beach a débridé encore un peu plus notre Hélène !
— C'est bien possible, dit-elle dans un sourire à moitié gêné.
— Et vous alors, ça s'est bien terminé ? Demandai-je à Maria et Théo.
— Ooooh c'est que ce petit séjour à la sex beach a débridé encore un peu plus notre Hélène !
— C'est bien possible, dit-elle dans un sourire à moitié gêné.
— Et vous alors, ça s'est bien terminé ? Demandai-je à Maria et Théo.
Ces derniers se retournèrent l'un vers l'autre, puis vers Arthur.
— On leur dit ? Interrogea Théo.
— Nous dire quoi ? Demanda Antho.
— Nous dire quoi ? Demanda Antho.
Maria pris la parole :
— J'ai sucée Théo.
— Ici ? S'esclaffa Coco, mais c'est interdit nan ?
— Lisa nous a dit que c'était ok, et on était pas les seuls..
— Wow ça m'excite !
— Nous on a vu le début, dit Hélène.
— Mais pas la fin ! Rétorqua Théo.
— Qu'est ce qu'il s'est passé ? Demandai-je.
— Lisa et Pedro sont parti en direction de la « sex beach », comme dit Arthur, et on s'est retrouvé tous les trois avec lui et Maria.
— Et ?
— Maria a eu la gentillesse de m'offrir le même traitement que Théo, intervint Arthur.
— Mais nan ! Tu les a sucée tous les deux ? S'exclama Hélène sans se rendre compte de la portée de sa voix.
— Tu veux pas aller l'annoncer à toute la plage aussi ? Réprimanda Maria.
— Trooooop bien, commenta Coralina, j'adore la tournure que prennent ces vacances. T'as avalée ?
— Oui, répondirent-en cœur Théo et Arthur tout sourire, alors que Maria était restée silencieuse.
— Ça y est je mouille encore... Dit Coco.
— Hé oh on se calme maintenant, intervint Hélène. On attend que Lisa et Pedro reviennent de leur gangbang ou je ne sais quoi et on rentre, non ?
— Oui je suis d'accord, on pourra toujours revenir dans la semaine, dit Marlène.
— Grave, répondirent en cœur Arthur, Antho et Coco.
— Ici ? S'esclaffa Coco, mais c'est interdit nan ?
— Lisa nous a dit que c'était ok, et on était pas les seuls..
— Wow ça m'excite !
— Nous on a vu le début, dit Hélène.
— Mais pas la fin ! Rétorqua Théo.
— Qu'est ce qu'il s'est passé ? Demandai-je.
— Lisa et Pedro sont parti en direction de la « sex beach », comme dit Arthur, et on s'est retrouvé tous les trois avec lui et Maria.
— Et ?
— Maria a eu la gentillesse de m'offrir le même traitement que Théo, intervint Arthur.
— Mais nan ! Tu les a sucée tous les deux ? S'exclama Hélène sans se rendre compte de la portée de sa voix.
— Tu veux pas aller l'annoncer à toute la plage aussi ? Réprimanda Maria.
— Trooooop bien, commenta Coralina, j'adore la tournure que prennent ces vacances. T'as avalée ?
— Oui, répondirent-en cœur Théo et Arthur tout sourire, alors que Maria était restée silencieuse.
— Ça y est je mouille encore... Dit Coco.
— Hé oh on se calme maintenant, intervint Hélène. On attend que Lisa et Pedro reviennent de leur gangbang ou je ne sais quoi et on rentre, non ?
— Oui je suis d'accord, on pourra toujours revenir dans la semaine, dit Marlène.
— Grave, répondirent en cœur Arthur, Antho et Coco.
Nous continuâmes à discuter sexe, nous racontant quelques anecdotes sur nos séjour respectif à la sex beach, restant discret sur les détails de nos expériences, à Hélène, Marlène et moi.
Je parlais de la jeune blonde que nous avions croisés, comme j'avais flashé sur elle et espérais la revoir ici. J'en parlais librement, constatant qu'Hélène ne laissait paraître aucune jalousie, au contraire, elle me commentait, enthousiaste.
Je parlais de la jeune blonde que nous avions croisés, comme j'avais flashé sur elle et espérais la revoir ici. J'en parlais librement, constatant qu'Hélène ne laissait paraître aucune jalousie, au contraire, elle me commentait, enthousiaste.
Une trentaine de minutes plus tard, Lisa et Pedro firent leur apparition. Ils nous racontèrent brièvement la folie que c'était devenu à côté, comme la petite plage était blindée, et partagèrent succinctement avec nous leur expériences, visiblement assez classique, si ce n'est le publique nombreux auquel ils s'étaient volontairement offerts en spectacle.
Puis nous nous rhabillâmes et retournâmes à la maison.
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