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✦ Hatila Des vacances entre potes XSTORY
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Des vacances entre potes — Chapitre 9 · Fin de soirée

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Hatila
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Des vacances entre potes

Chapitre 9 · Fin de soirée

Après une longue absence, voilà enfin le chapitre 9 des aventures libertines de notre groupe d'amis ! Désolé pour ce délai interminable, et bonne lecture !
Nous visionnâmes les sextapes mal filmées de Pedro et Lisa durant 20 bonnes minutes, mettant sur pause une bonne dizaine de fois lorsque l'un.e de nous captait une image insolite.
Ici, un homme derrière notre couple d'amis tirant une tête de lapin affolé en s'astiquant, là un jet de sperme d'inconnu ricochant sur la tête de Lisa pour atteindre la cuisse de Pedro...
Ce fut perçu par l'ensemble du groupe plus comme une vidéo gag que porno, et les fous rires n'ont cessé que lorsque les plans étaient vraiment très excitants, souvent filmés par d'autres personnes à qui Pedro confiait temporairement la caméra. Quand toutes les vidéos furent passées à l'écran, Coraline prit la parole :
— Putain on s'est bien éclatés aujourd'hui !
— Tu parles, c'était génial ! commenta Théo.
— J'ai hâte de voir ce que nous réserve encore cette semaine, ajouta Marlène.
Nous étions tous euphoriques de voir que chacun.e d'entre nous était très à l'aise avec tous ces événements, que personne ne se sentait en décalage, comme si nous étions tous sous l'emprise d'un même psychotrope nous faisant l'exact même effet.
Nous y allâmes tous de notre commentaire sur ce que nous ressentions par rapport à cette journée. Les seules à rester silencieuses étaient Hélène, encore endormie, dans la même position indécente et toujours couverte de sperme, et Lisa, qui s'affairait à sucer l'énorme membre de Pedro depuis le début du visionnage. Ces deux-là avaient une endurance à toute épreuve.
— Lisa, premier degré, comment t'arrives à pomper ton mec aussi longtemps sans te chopper une crampe ? questionna Marlène. Je veux dire... même avec une queue de taille normale, je fatigue au bout de dix minutes.
Lisa n'eut pas besoin de s'interrompre pour répondre. Pedro, trop soucieux de garder son sexe bien au chaud dans la cavité buccale de sa copine, s'en chargea :
— Des années de pratique, une mâchoire surentraînée, une endurance à toute épreuve. Elle s'est réellement investie, dit-il avec un clin d'œil.
— Oui je vois ça... répondit Marlène, fixant le visage de son amie qui montait et descendait inlassablement sur l'engin de guerre. Et toi tu jouis jamais quoi...
— Si, si, quand je veux, en fait.
— Prouve-le.
Pedro rigola, puis demanda d'un regard l'approbation de Lisa, qui hocha succinctement la tête en guise de consentement, et augmenta légèrement le rythme.
Exactement 6 secondes plus tard, Pedro explosa. Et quelle explosion ! Lisa dut stopper ses mouvements pour recevoir une quantité de sperme visiblement trop grande pour sa bouche, puisqu'elle toussa et en recracha un bon paquet sur son partenaire.
— Woooaaa ! firent en chœur Marlène, Coco et Maria.
— Vous êtes des pros, en fait, dis-je. Vous avez déjà pensé à vous produire sur Internet ? Y a tellement d'amateurs qui cartonnent en ce moment.
— C'est marrant que t'en parles, répondit Lisa tout en nettoyant de sa langue le sperme qu'elle avait recraché sur son partenaire, on a pour projet de le faire, oui.
— On a déjà commencé en fait, continua Pedro, mais en webcam live pour le moment, on verra plus tard pour les vidéos.
— Sans déconner ! Je veux trop voir ça ! beugla Arthur, plein d'enthousiasme.
— Haha, on verra ça !
Cet aveu déclencha un raz-de-marée de questions auxquelles Lisa et Pedro répondirent avec entrain, après quoi Lisa annonça qu'elle allait se coucher, et Pedro l'a suivie.
— Je crois que je vais y aller aussi, dit Antho, j'suis mort.
— J'te rejoins plus tard mon cœur, ça te va ? s'enquit Coralina.
— Pas de problème, mais pas trop de folies !
— À peine ! lui répondit-elle avec un clin d'œil.
Anthony s'éloigna avec un sourire et rentra dans sa chambre.
— Bon et nous, on fait quoi ? demanda Arthur, tout le monde part se coucher ?
— Bah, on continue encore un peu, nan ? J'suis de nouveau chaude, moi, répondit Coco.
— Oui, moi aussi, j'ai encore envie de me faire baiser un peu, si quelqu'un est partant, dit Marlène.
— Ah bah avec plaisir, s'empressa de répondre Arthur, se levant pour la rejoindre, une érection presque pleine entre les doigts.
Elle leva les cuisses. Il s'agenouilla devant le sofa et l'enfila sans plus de cérémonie. Il la pénétra avec violence et elle tenta de limiter les décibels de ses gémissements pour éviter de déranger les dormeurs .
Coralina me regarda :
— C'est fou qu'on en soit arrivé à un tel degré de décomplexions en si peu de temps, me dit-elle. Notre pote propose qu'on la baise comme elle demanderait un verre d'eau, et un autre pote s'exécute comme s'il le lui tendait. Et tout ça avec nous autour.
— Ça ne te plaît pas, à toi ? Répondis-je
— Si, j'adore, dit-elle, les yeux rivés sur l'ébat en cours.
— Et vous, vous êtes encore chauds ? Demandai-je à Maria et Théo.
— Je ne sais pas, je me suis déjà tellement vidé aujourd'hui, me répondit ce dernier.
— Moi, je n'ai pas encore eu d'orgasme, donc... fit Maria.
— Et euh... Je peux ? Demandai-je ?
— Avec plaisir. Maria me fit un grand sourire en prononçant ces mots. Je n'avais pas encore interagi sexuellement avec elle, et j'étais ravi de son accueil.
— Et Hélène ? Il faudrait s'en occuper non ? Dit Coco
— Oui, attends, je la réveille.
Je me dirigeai alors vers Hélène et la réveillai doucement. Elle reprit ses esprits et fit un grand sourire endormi.
— Ooooh, j'ai fait des rêves de cochonnes comme pas possible.
— Je me demande si le fait que tu sois encore recouverte de sperme y est pour quelque chose, lui dis-je.
— Hein ? Ah oui, c'est vrai ! dit-elle en recueillant sur son sein un échantillon dont le propriétaire n'était plus identifiable à ce stade, et le portant à sa bouche.
— Ça va, il n'a pas encore tout à fait séché, et le goût est encore ok.
Ce que j'aimais la voir aussi décomplexée...
— Attends beauté ! Je vais te nettoyer ! Intervint Coco
— Hein ? Comment ça ? Interrogea Hélène.
Coralina ne répondit pas et s'approcha de ma copine. Elle entreprit de lécher doucement la totalité du sperme présent sur son corps, en rendant la chose sensuelle par la lenteur de ses mouvements de langue. Elle commença par ses cuisses, et fit son chemin sur sa chatte (l'une des zones les plus touchées), puis sur son ventre, ses seins, ses bras, son cou, jusqu'à son visage.
Je n'en perdais pas une miette, mon sexe se dressa rapidement en observant la scène.
Je tournai alors mon regard vers Maria, qui avait le sien planté sur mon entrejambe. Je m'approchai et m'immobilisai debout devant elle. Assise, son visage était à bonne hauteur. Sans utiliser ses mains ni dire un mot, elle me prit directement en bouche, faisant rouler sa langue autour de mon gland et descendant parfois le long de ma tige jusqu'à atteindre mes couilles, les avalant, l'une, puis l'autre, puis les deux en même temps avec une habileté vraiment surprenante.
Je découvris aussi quelque chose que je n'avais pas encore remarquée chez elle. La longueur de sa langue. En effet, en plus de s'en servir avec autant d'aisance que s'il s'agissait de ses mains, sa langue était d'une longueur inhabituelle, lui permettant des choses que beaucoup ne pouvaient pas faire.
Elle ne détournait pas ses yeux des miens, et son regard trahissait (volontairement sans aucun doute), un appétit sexuel infini. Il y avait aussi une lueur que je n'avais jamais vue dans les yeux de quiconque. On sentait une perversité sans limite. J'avais probablement devant moi, et autour de mon sexe, la plus grosse des salopes que j'aurai l'occasion de rencontrer de toute ma vie. Plus encore qu' Hélène lors de ses moments de transe, comme celui qui avait précédé sa douche de sperme, par exemple. Je compris alors pourquoi Théo était tombé sous le charme si vite.
Théo d'ailleurs, était installé confortablement à côté d'elle. Un coude sur le dossier du canapé, il la regardait amoureusement me faire du bien. Il avait l'air d'adorer la voir sucer sous tous les angles, et je comprenais pourquoi.
Elle finit par utiliser ses mains. L'une me caressait habilement les couilles, l'autre glissait un doigt sur mon anus, exerçant une pression dessus sans y entrer, effectuant de petits cercles et aventurant parfois un bout de phalange à l'intérieur.
Cette fille était une pro, sans conteste la plus douée ayant un jour eu ma queue dans la bouche.
Malgré mes deux orgasmes aujourd'hui, j'étais déjà sur le point d'exploser, au bout d'à peine 2 ou 3 minutes. Je l'interrompis avant qu'il ne soit trop tard. Elle comprit. Elle se leva, retira son T-shirt, révélant un ventre plat orné de plusieurs grains de beauté, des seins très bien fait, ni gros ni petit, tétons très rose et relativement large. Ses seins avaient l'air de combler parfaitement ma main, et il me parut pertinent de le vérifier. J'attrapai donc le gauche de ma main droite, tandis que nous nous embrassâmes langoureusement, sa main caressant mon sexe du bout des doigts. Sa langue dans ma bouche me procurait une sensation inédite, atteignant tous ses coins et recoins, allant titiller jusqu'à ma glotte.
Elle se retourna ensuite, et se pencha pour embrasser Théo avec la même fougue. J'en profitai pour la débarrasser du reste de ses vêtements, soit son pantalon et son tanga. Me posant sur mes genoux, j'eus devant le visage un magnifique cul rond, blanc et d'une douceur folle. Je me mis à le caresser, à passer ma langue sur chacun de ses globes. Puis je l'écartai pour découvrir un anus rose et complètement glabre, que j'observai pendant de longues secondes avant d'y plonger ma langue. J'étais hyper excité, il y avait un je-ne-sais-quoi d'aphrodisiaque avec cette fille qui me faisait tourner la tête.
Je lui dévorais le cul pendant un moment, elle toujours penchée sur un Théo à présent occupé à lécher ses tétons. Je descendait ensuite plus bas pour découvrir sa chatte, pressée entre ses cuisses.
J'y plongeai presque mon nez, attiré par son odeur envoûtante, humant à plein poumon les effluves humides.
J'y passais ensuite ma langue. À son contact, elle écarta légèrement les jambes pour me faciliter l'accès. Elle gémissait. Doucement. Sensuellement.
Ma langue parcourra tout son mont de venus, de haut en bas, de droite à gauche. J'avalai ses lèvres et son clito, sa mouille. J'enfournai ma langue au plus profond de son antre, je la dévorai avec un appétit rare.
Je n'en pouvais plus. Je me levai et elle m'encouragea à la prendre.
— Vas-y, fais toi plaisir, ma chatte ne demande plus que ta queue. Mets-la-moi.
Je ne me fis pas prier. J'entrai facilement en elle et commençai des va-et-vient maîtrisés, ne voulant pas venir trop vite. Son intérieur était divin.
J'étais donc debout derrière elle, la pénétrant en levrette, tandis qu'elle été aussi debout, les jambes de chaque côté de celle de Théo, et penchée sur celui-ci, toujours assis sur le canapé.
Un miroir était installé plus loin dans le couloir d'entrée, derrière le canapé, qui me permettait de voir le visage de Maria. Celle-ci, lorsque sa langue n'était pas enfournée dans la bouche de Théo, lui offrait un spectacle "Ahegao" (une expression faciale venant des hentais japonais, langue tirée, yeux louchants vers le ciel, marquant un plaisir exacerbé) qu'elle maîtrisait à la perfection.
Cela m'excitait encore plus. Je vis que malgré tout, Théo commençait à durcir doucement. Il se saisit de son membre et commença à se masturber une érection incertaine. Sa main s'agitant lentement sur son sexe se trouvait donc juste en dessous de la chatte que je culbutais maintenant avec plus d'ardeur. Les gémissements de ma partenaire étaient de plus en plus aigus, de plus en plus forts. Elle tourna sa tête vers moi avec un regard de plaisir intense, sa langue interminable tirée jusqu'au menton, me dévoilant un visage que non seulement, je ne connaissais pas, mais qui n'avait strictement rien à voir avec la Maria que je connaissais. Elle me rendit littéralement fou. Sans réfléchir, je l'attrapai d'un coup par la gorge, la serrai, puis lui envoyai un premier crachat sur la langue et un second en plein visage. Ça ne lui fit même pas fermer les yeux. Elle continuait de me regarder de la même façon lubrique.
— T'aimes ça, petite salope, t'aime être traité comme une pute devant ton nouveau mec ? Je lâchai. J'étais tellement excité que je
ne me souciais plus de rien.
Pour toute réponse. Elle hocha de la tête sans rien changer à son expression faciale.
Je parcourrai alors d'un coup de langue son visage entier, récupérant un peu de ma salive que je lui renvoyais instantanément dans la gueule d'un troisième crachat. Elle poussa un gémissement digne d'un hentai, qui, s'il était exagéré, n'en était pas moins ultra sexy.
Je lui attrapais les cheveux, les lui tirai d'un coup sec, replaçant ainsi son visage de pute devant celui de Théo, qui se branlait maintenant franchement, hyper excité par ce qu'il voyait.
Je lui labourai sauvagement la chatte, lui assenant de grosses claques sur le cul, rendant celui-ci instantanément rouge écarlate. Les efforts fournis au début pour limiter le bruit s'étaient évaporés, je doutais cela dit que cela dérange qui que ce soit.
Avec mon excitation redoublée, l'orgasme ne tarda pas.
— Ooooh putain, je vais jouir, dis-je.
— Vas-y vide toi dans ma chatte de pute ! Me dit-elle d'une voix encore très différente de sa voix habituelle.
Il ne m'en fallut pas plus. Je poussai un long râle de plaisir durant lequel je remplissais le con de Maria. L'orgasme n'en finissait plus. Après de longues secondes de jouissance, je me retirai enfin, lui claquai une dernière fois le cul, et vint m'asseoir, plus que satisfait, à côté de Théo.
Maria avait son regard très proche du sien, elle paraissait toujours aussi excitée, et utilisait mon sperme coulant de sa chatte pour se branler le clito, au-dessus de Théo qui lui branlait sa queue avec toujours plus de vigueur. Elle grimpa alors sur le canapé, passa ses jambes derrière le dossier et présenta sa chatte dégoulinante au visage de Théo qui s'empressa de plonger son visage dedans, bouffant avidement se sexe rougi par les coups de bassin, et dégoulinant de mon sperme.
Je fus surpris. Mais une fois l'étonnement passé, je trouvais ça plutôt excitant. Le soin donné par Théo dans son cunni, plus la vue de mon sperme sur sa langue poussa Maria à bout.
Elle partit d'un long orgasme relativement bruyant, pressant son entrejambe sur le visage de son bienfaiteur.
Théo déchargea lui aussi au même moment, projetant du sperme jusqu'au cul de Maria, et sur son propre torse. Celle-ci, après quelques secondes de répit, pris soin d'étaler la semence sur son arrière-train, et de nettoyer de sa langue le corps de son amant.
— J'ai adoré cette fin, leur dis-je à tous les deux.
Ils me répondirent avec un sourire complice et Maria s'affala sur Théo, tous deux exténués.
Je me souvint alors soudainement de la présence des autres, et lança un regard autour de moi.
Arthur et Marlène, sur l'autre partie du canapé, était toujours en plein acte, en levrette. Il ne la ménageait pas, et avait deux doigts dans son cul tandis qu'il la culbutait.
De l'autre côté, Coco prodiguait à ma bien-aimée un cunni depuis je ne sais combien de temps. Cette dernière, toujours assise sur son fauteuil, les cuisses posées sur les accoudoirs, me regardait avec un sourire m'informant qu'elle m'avait observée, à l'œuvre avec Maria.
Tout ce beau monde étant bien occupé, je décidai de laisser Théo et Maria à leurs papouilles post-sexe pour aller me coucher.
Je me penchai d'abord sur Maria pour l'embrasser, désireux de sentir sa langue dans ma bouche une fois de plus, puis je me redressai pour un high-five complice avec Théo, qui m'honora d'un immense sourire, visiblement heureux de m'avoir vu baiser sa nouvelle copine, et d'avoir goûté mon sperme. Je les remercier tous les deux, puis j'allai vers Marlène et Arthur, que je sommai de ne pas s'interrompre, high-fivant l'un après l'autre (facile pour Arthur, plus compliqué pour Maria dans sa position quatre pattes).
J'allai enfin voir Hélène. Elle n'avait plus que de rare trace de sperme sur elle, Coralina avait fait un travail impeccable. Je l'embrassai amoureusement, une main dans ses cheveux, et lui dit de me rejoindre lorsqu'elle aurait fini, ce à quoi elle acquiesça.
— Je te la confie ! Dis-je à Coco en lui assénant une claque sur le cul. Celle-ci me lança un regard reconnaissant et me sourit
sans interrompre son acte.
Je me rendais alors dans la chambre, exténué, et m'effondrai sur le lit.
3h du mat', au dodo.
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