Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances entre potes — Chapitre 10 · Le débrief
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances entre potes
Chapitre 10 · Le débrief
Alors que je tombais dans les bras de Morphée, j'entendis Hélène entrer dans la chambre. Déjà nue, elle se glissa directement dans le lit et se blottit contre moi. Elle sentait fort le sexe, la cyprine et surtout le sperme. Ça ne me dérangeait pas le moins du monde, au contraire. S'il me restait une once d'énergie, j'aurais peut-être même écouté mon instinct pour remettre le couvert. Mais je n'étais vraiment plus en état et je devinais qu'il en était de même pour elle.
Je la pris donc amoureusement dans mes bras et lui embrassai le front.
Je la pris donc amoureusement dans mes bras et lui embrassai le front.
— C'était intense aujourd'hui, hein ? me chuchota-t-elle.
— En effet, vraiment intense... répondis-je.
— Antoine... tu n'es pas dégoûté de me voir comme ça ? Aussi dévergondée ? Je veux dire, j'ai quand même reçu les éjaculations de quasi tous nos potes, j'ai sucé Arthur, me suis faite prendre par Antho.
— Je serais mal avisé de te le reprocher, j'ai baisé Marlène, Coco et Maria, et honnêtement, tout ça m'excite plus que quoi que ce soit d'autre. Quand je t'ai vue être prise par nos amis, ça m'a rendu fou d'excitation. Et c'était encore bien pire quand on s'est tous rassemblés autour de toi pour... t'arroser. Te voir comme ça, maculée du sperme de nos amis, c'était complètement dingue... Je t'ai trouvée absolument sublime.
— Je suis contente si c'est le cas, ça me rassure beaucoup, parce que... j'ai vraiment envie de continuer, voire d'aller plus loin. Aujourd'hui, j'ai senti toutes mes barrières s'effondrer une à une et des idées d'une perversité dont je ne me savais même pas capable me sont venues tout naturellement. Je ne sais pas ce qui m'arrive ici, c'est comme si j'avais mis ma vie en pause, comme si j'étais dans un rêve où tout était permis et tout reviendrait à la normale à mon réveil. Ça fait un bien fou.
— Crois-moi, je comprends ce que tu ressens, je me sens d'une perversité complètement inédite moi aussi, et j'ai cette même sensation de rêve que toi. Je pense d'ailleurs que c'est un peu le cas de tout le monde ici. On a atteint un point de non-retour, et on va probablement aller jusqu'au bout. On verra bien ce qu'il adviendra à notre retour chez nous, mais je crois que personne n'y pense pour le moment. J'en parlerai aux autres demain. Quant au fait d'aller plus loin, je veux vraiment que tu t'en sentes à 100 % libre. Tu as carte blanche jusqu'à la fin de la semaine, je n'ai aucune restriction à donner, hormis que tu ne te mettes pas en danger. Mais baise qui tu veux, teste ce que tu veux, descends dans les bas-fonds de l'indécence et du dévergondage si c'est ce dont tu as envie. De toute façon, je te suivrai probablement dans la décadence.
— Je suis tellement contente que tu me dises tout ça, qu'on soit sur la même longueur d'onde tous les deux. Évidemment, tu as carte blanche toi aussi : fais ce que tu veux, avec ou sans moi, profite à fond de cette semaine de débauche.
— C'est entendu alors, ces prochains jours vont être encore plus hot.. j'en trépigne d'avance.
— Moi aussi ! Vraiment ! Mais là, maintenant, j'ai envie que tu me fasses l'amour.
— C'est marrant, je pensais la même chose.
— En effet, vraiment intense... répondis-je.
— Antoine... tu n'es pas dégoûté de me voir comme ça ? Aussi dévergondée ? Je veux dire, j'ai quand même reçu les éjaculations de quasi tous nos potes, j'ai sucé Arthur, me suis faite prendre par Antho.
— Je serais mal avisé de te le reprocher, j'ai baisé Marlène, Coco et Maria, et honnêtement, tout ça m'excite plus que quoi que ce soit d'autre. Quand je t'ai vue être prise par nos amis, ça m'a rendu fou d'excitation. Et c'était encore bien pire quand on s'est tous rassemblés autour de toi pour... t'arroser. Te voir comme ça, maculée du sperme de nos amis, c'était complètement dingue... Je t'ai trouvée absolument sublime.
— Je suis contente si c'est le cas, ça me rassure beaucoup, parce que... j'ai vraiment envie de continuer, voire d'aller plus loin. Aujourd'hui, j'ai senti toutes mes barrières s'effondrer une à une et des idées d'une perversité dont je ne me savais même pas capable me sont venues tout naturellement. Je ne sais pas ce qui m'arrive ici, c'est comme si j'avais mis ma vie en pause, comme si j'étais dans un rêve où tout était permis et tout reviendrait à la normale à mon réveil. Ça fait un bien fou.
— Crois-moi, je comprends ce que tu ressens, je me sens d'une perversité complètement inédite moi aussi, et j'ai cette même sensation de rêve que toi. Je pense d'ailleurs que c'est un peu le cas de tout le monde ici. On a atteint un point de non-retour, et on va probablement aller jusqu'au bout. On verra bien ce qu'il adviendra à notre retour chez nous, mais je crois que personne n'y pense pour le moment. J'en parlerai aux autres demain. Quant au fait d'aller plus loin, je veux vraiment que tu t'en sentes à 100 % libre. Tu as carte blanche jusqu'à la fin de la semaine, je n'ai aucune restriction à donner, hormis que tu ne te mettes pas en danger. Mais baise qui tu veux, teste ce que tu veux, descends dans les bas-fonds de l'indécence et du dévergondage si c'est ce dont tu as envie. De toute façon, je te suivrai probablement dans la décadence.
— Je suis tellement contente que tu me dises tout ça, qu'on soit sur la même longueur d'onde tous les deux. Évidemment, tu as carte blanche toi aussi : fais ce que tu veux, avec ou sans moi, profite à fond de cette semaine de débauche.
— C'est entendu alors, ces prochains jours vont être encore plus hot.. j'en trépigne d'avance.
— Moi aussi ! Vraiment ! Mais là, maintenant, j'ai envie que tu me fasses l'amour.
— C'est marrant, je pensais la même chose.
Cette conversation m'avait sorti de ma torpeur et donné une nouvelle érection. Hélène l'avait probablement sentie sur sa cuisse.
Je repoussai alors encore le sommeil d'une quinzaine de minutes et fis l'amour tendrement et amoureusement à la fille que j'aimais. Ce fut un moment doux et intense, nous jouîmes de concert, je me déversai en elle et nous nous endormîmes l'un contre l'autre.
Je repoussai alors encore le sommeil d'une quinzaine de minutes et fis l'amour tendrement et amoureusement à la fille que j'aimais. Ce fut un moment doux et intense, nous jouîmes de concert, je me déversai en elle et nous nous endormîmes l'un contre l'autre.
Le lendemain matin, je me réveillai avant Hélène qui était probablement partie pour une grasse mat'. J'enfilai un short et entrai torse nu dans le salon. Je me rendis compte du bordel qu'on avait mis. Des verres d'alcool à moitié vides, des fringues et sous-vêtements qui jonchaient le sol, des chips éparpillées çà et là, des traces de sperme séché sur les fauteuils et canapés...
Arthur et Marlène étaient étendus sur le matelas une place, originellement prévu pour lui seul. Tous deux nus, elle avait sa tête sur son torse, encore des traces de sperme sur sa joue. Le sexe flasque d'Arthur reposait sur sa cuisse.
Je n'étais pas le premier debout. Théo et Maria (qui dormaient dans le salon, eux aussi) étaient sur le balcon déjà ensoleillé, rien d'autre qu'un t-shirt sur le dos, et une culotte pour Maria.
Cette dernière était déjà à l'œuvre, à genoux devant Théo qui, assis sur une chaise, fumait sa clope matinale. Elle s'affairait sur son membre ragaillardi par la nuit de sommeil. Bien que l'immeuble n'eût pas de vis-à-vis direct, la barrière du balcon ne cachait presque rien de leurs actes. Une personne avec une bonne vue aurait eu vite fait de comprendre ce qu'il se passait et, munie de jumelles, d'en avoir les moindres détails.
Cette dernière était déjà à l'œuvre, à genoux devant Théo qui, assis sur une chaise, fumait sa clope matinale. Elle s'affairait sur son membre ragaillardi par la nuit de sommeil. Bien que l'immeuble n'eût pas de vis-à-vis direct, la barrière du balcon ne cachait presque rien de leurs actes. Une personne avec une bonne vue aurait eu vite fait de comprendre ce qu'il se passait et, munie de jumelles, d'en avoir les moindres détails.
Cela ne semblait pas les gêner le moins du monde.
J'ouvris la baie vitrée.
J'ouvris la baie vitrée.
— Ça va, les exhibs ? Vous êtes matinaux, dites donc.
— Pas tant, il est déjà 9 h 30. Et Maria n'a pas attendu que je sois réveillé pour le p'tit déj', si tu vois ce que je veux dire. Théo avait tourné sa tête vers moi, puis descendu son regard vers Maria pour me répondre.
— Je vois très bien oui, et vous n'avez pas peur qu'on vous voie, ici ?
— C'est un peu le but en fait, on en a parlé hier avant de dormir et on a tous les deux envie de s'exhiber à mort, alors on ne perd pas de temps.
— Vous allez pouvoir partager ça avec Hélène, je crois que c'est clairement dans ses plans à elle aussi.
— Avec plaisir, j'ai même pas encore eu l'occas' de la baiser en plus.
— Oh, ça viendra vite, t'inquiète, t'as juste à lui demander, en fait.
— Je n'y manquerai pas !
— Bon, je vous laisse, je vais faire le café. Bon app' Maria !
— Pas tant, il est déjà 9 h 30. Et Maria n'a pas attendu que je sois réveillé pour le p'tit déj', si tu vois ce que je veux dire. Théo avait tourné sa tête vers moi, puis descendu son regard vers Maria pour me répondre.
— Je vois très bien oui, et vous n'avez pas peur qu'on vous voie, ici ?
— C'est un peu le but en fait, on en a parlé hier avant de dormir et on a tous les deux envie de s'exhiber à mort, alors on ne perd pas de temps.
— Vous allez pouvoir partager ça avec Hélène, je crois que c'est clairement dans ses plans à elle aussi.
— Avec plaisir, j'ai même pas encore eu l'occas' de la baiser en plus.
— Oh, ça viendra vite, t'inquiète, t'as juste à lui demander, en fait.
— Je n'y manquerai pas !
— Bon, je vous laisse, je vais faire le café. Bon app' Maria !
Elle s'interrompit finalement.
— Merci mon beau, tu voudras que je te suce aussi ?
— Eh ben, c'est pas de refus, mais laisse-moi nous faire du café et une omelette d'abord.
— Ok ! Je m'occupe de Théo en premier de toute façon !
— À la bonne heure !
— Eh ben, c'est pas de refus, mais laisse-moi nous faire du café et une omelette d'abord.
— Ok ! Je m'occupe de Théo en premier de toute façon !
— À la bonne heure !
Je me dirigeai alors vers la cuisine et préparai le petit déjeuner pour tout le monde. Deux bons litres de café (ça allait être nécessaire.), une grosse omelette, des tomates et plein de toasts grillés.
Alors que je m'affairais, Arthur entra complètement nu et me gratifia d'une claque au cul.
Alors que je m'affairais, Arthur entra complètement nu et me gratifia d'une claque au cul.
— Eh ben, mon Toinou ! Tu t'occupes du p'tit déj' aujourd'hui ?
— Perspicace ! Répondis-je.
— Perspicace ! Répondis-je.
Il prit un des toasts que je venais de sortir du grille-pain et l'avala en trois bouchées.
— Tu pourrais attendre que ce soit servi, espèce de tâche.
— J'ai trop la dalle.
— Bouffe ta queue.
— Si seulement j'étais assez souple. Bon, j'te laisse, j'vais réveiller les autres.
— T'es un fléau, laisse-les dormir.
— Trop pas, il est déjà 10 h, faut qu'on retourne à la plage, ils sont capables de pioncer jusqu'à midi si je les laisse faire.
— J'ai trop la dalle.
— Bouffe ta queue.
— Si seulement j'étais assez souple. Bon, j'te laisse, j'vais réveiller les autres.
— T'es un fléau, laisse-les dormir.
— Trop pas, il est déjà 10 h, faut qu'on retourne à la plage, ils sont capables de pioncer jusqu'à midi si je les laisse faire.
Je l'entendis alors entrer dans la chambre de Pedro et Lisa, et devinai qu'il avait tiré leur couverture, les découvrant probablement nus, et leur offrait le même traitement qu'à moi, à base de claques sur le cul.
— Putain, mais barre toi gros lourdeau ! Gueula Lisa alors que Pedro était mort de rire.
— Ouaaaaïe, sale pute ! C'était la voix d'Arthur, il avait certainement prit un gros coup de pied au cul de la proprio de l'appartement.
— Ouaaaaïe, sale pute ! C'était la voix d'Arthur, il avait certainement prit un gros coup de pied au cul de la proprio de l'appartement.
Je l'entendis ensuite aller dans la chambre de Coco et Antho, et cette fois, je lâchai mes fourneaux pour assister à la scène.
Il procéda différemment. Au lieu de débouler dans la chambre, il ouvrit délicatement la porte et nous découvrîmes ensemble que le couple ne dormait pas.
En effet, Anthony était allongé de tout son long sur le dos, les jambes écartées, et Coralina, placée entre ses jambes, lui suçait la queue, s'auto-pénétrant en même temps avec un sextoy vibrant.
Il procéda différemment. Au lieu de débouler dans la chambre, il ouvrit délicatement la porte et nous découvrîmes ensemble que le couple ne dormait pas.
En effet, Anthony était allongé de tout son long sur le dos, les jambes écartées, et Coralina, placée entre ses jambes, lui suçait la queue, s'auto-pénétrant en même temps avec un sextoy vibrant.
— Wouuuh ! Cria Arthur en s'approchant de Coralina et en posant une main sur son cul ! Ça commence tôt les tourtereaux !
— Vas-y t'es lourd Arthur, on peut plus se faire sucer tranquille ici ? Râla Antho.
— Vas-y t'es lourd Arthur, on peut plus se faire sucer tranquille ici ? Râla Antho.
Arthur ne prit pas la peine de répondre, il se contenta de regarder Coco à l'œuvre. Celle-ci n'avait pas bronché et continuait son art comme si de rien était.
Il lui enfila alors un doigt dans l'anus, et l'expression faciale de la suceuse changea, elle aimait visiblement ça.
Voyant ça, Antho laissa faire et Arthur entama des va-et-vient avant d'entrer un deuxième doigt.
J'en avais assez vue, et mes toasts allaient cramer. Je retournais donc dans la cuisine.
Théo et Maria revenaient du balcon, lui un peu plus léger, elle un peu moins. Marlène, elle, émergeait doucement.
Je lui fis un sourire et un clin d'œil en passant, et allai terminer le petit dej'.
10 minutes plus tard, je revins au salon et installai tout sur la table basse que Théo et Maria avaient nettoyée. Cette dernière, dans la même tenue que plus tôt, était assise par terre sur un oreiller, elle regardait son téléphone en attendant le café. Théo, assis à côté sur le canapé, avait enfilé un short et était lui aussi absorbé par son téléphone. Pedro fumait une clope en caleçon sur le balcon, tandis que Lisa, vêtue d'un T-shirt trop grand de Pedro et d'un string, ramassait les bouteilles vides.
Il lui enfila alors un doigt dans l'anus, et l'expression faciale de la suceuse changea, elle aimait visiblement ça.
Voyant ça, Antho laissa faire et Arthur entama des va-et-vient avant d'entrer un deuxième doigt.
J'en avais assez vue, et mes toasts allaient cramer. Je retournais donc dans la cuisine.
Théo et Maria revenaient du balcon, lui un peu plus léger, elle un peu moins. Marlène, elle, émergeait doucement.
Je lui fis un sourire et un clin d'œil en passant, et allai terminer le petit dej'.
10 minutes plus tard, je revins au salon et installai tout sur la table basse que Théo et Maria avaient nettoyée. Cette dernière, dans la même tenue que plus tôt, était assise par terre sur un oreiller, elle regardait son téléphone en attendant le café. Théo, assis à côté sur le canapé, avait enfilé un short et était lui aussi absorbé par son téléphone. Pedro fumait une clope en caleçon sur le balcon, tandis que Lisa, vêtue d'un T-shirt trop grand de Pedro et d'un string, ramassait les bouteilles vides.
J'aperçus aussi Marlène dans la salle de bain, porte ouverte, bien visible depuis le salon. Elle était toujours nue, les cheveux en bataille, et se débarbouillait le visage. Des traces de draps sur ses fesses indiquaient qu'elle venait de se lever du lit. Ce "gros" cul parfaitement rond et ferme et ses énormes seins aux mêmes qualités m'accrochèrent le regard quelques secondes.
Pas de trace d'Antho, Arthur et Coco, probablement toujours dans leur chambre.
Je finis de tout poser sur la table et m'exclamai :
Je finis de tout poser sur la table et m'exclamai :
— Petit deeeeeeej' ! Servez-vous, je vais réveiller Hélène.
Alors que tout le monde interrompait ses activités pour s'approcher de la table, je me dirigeai vers ma chambre. La porte était entrebâillée, il me semblait pourtant l'avoir fermé. J'entrai doucement dans une pénombre relative, et je fus surpris de voir Arthur, debout, dos à moi, devant le lit. J'entendais des bruits de succion et en m'approchant silencieusement, je confirmai mes soupçons. Hélène, en position allongée sur le côté, un air endormi sur le visage, la couverture toujours tirée sur elle, suçait paresseusement la queue présentée devant elle. De toute évidence, elle venait tout juste de se réveiller et avait tout de suite trouvé ça devant son visage.
Elle remarqua ma présence et me regarda avec une sorte de légère provocation dans le regard, comme pour me dire " Ce qu'on s'est dit hier soir est toujours bien ancré dans ma tête, et je mets ça en pratique dès maintenant".
Arthur avait sa main dans ses cheveux et lui caressait la tête en gémissant de plaisir. Il n'avait pas l'air de m'avoir remarqué.
La situation m'excita énormément, mais je sortis discrètement pour les laisser tranquilles.
Je retournai dans le salon pour rejoindre les autres, maintenant tous autour de la table, se bâfrant allègrement. Sur le chemin, entendant du bruit, Je passais une tête devant la chambre de Coco et Antho dont la porte était grande ouverte.
La situation m'excita énormément, mais je sortis discrètement pour les laisser tranquilles.
Je retournai dans le salon pour rejoindre les autres, maintenant tous autour de la table, se bâfrant allègrement. Sur le chemin, entendant du bruit, Je passais une tête devant la chambre de Coco et Antho dont la porte était grande ouverte.
Je vis Antho sodomiser sa copine qui continuait de se goder la chatte.
— En forme ceux-là, dès le matin. Pensais-je.
Mon ami me remarqua et me fit un geste de la main, que je lui rendis avant de me retourner au salon, arborant une trique d'enfer, difficilement caché par mon short sans caleçon en dessous.
Je m'assis à une place libre du canapé.
Je m'assis à une place libre du canapé.
— Ça se régale ? Demandai-je aux autres.
— Au top, me répondit Lisa. Merci Toinou pour le p'tit dej'.
— Grave merci, ajouta Pedro.
— Avec plaisir, les amis, répondis-je. Maria ? Ton offre tient toujours ? J'aurais bien besoin de me calmer un peu là. Je montrais mon érection visible à la coquine en face de moi.
— Bien sûr, laisse moi finir ça. Elle termina son toast d'une bouchée, attrapa son café, et vint se poster devant moi. Elle s'installa sur ses genoux, entre les miens, pris une gorgée de café, et baissa mon short avant de me prendre en bouche, comme si cela faisait partie de sa routine matinale.
— Au top, me répondit Lisa. Merci Toinou pour le p'tit dej'.
— Grave merci, ajouta Pedro.
— Avec plaisir, les amis, répondis-je. Maria ? Ton offre tient toujours ? J'aurais bien besoin de me calmer un peu là. Je montrais mon érection visible à la coquine en face de moi.
— Bien sûr, laisse moi finir ça. Elle termina son toast d'une bouchée, attrapa son café, et vint se poster devant moi. Elle s'installa sur ses genoux, entre les miens, pris une gorgée de café, et baissa mon short avant de me prendre en bouche, comme si cela faisait partie de sa routine matinale.
Les autres avaient levés les yeux, interpellés par ces mouvements. Puis, l'évidence arrivant vite à leur cerveau, ils replongèrent dans leur assiette comme si tout ça été des plus banal. Quelques minutes plus tard, on entendit des râles de jouissance provenant de la chambre du couple franco-chilien, et 1 minute après, ils débarquèrent dans le salon. Elle avait enfilé un t-shirt. C'est tout. Et lui était pleinement habillé d'un short et d'un t-shirt, ce qui en faisait le seul de l'assemblée.
— Hello tout le monde ! S'exclama Coralina.
— Hola les matinaux ! Répondit Lisa. Coco, tu feras gaffe t'as du sperme qui coule sur ta cuisse.
— Oups, merde ! Dit la concernée. Elle recueillit alors le liquide de son index et lécha celui-ci. Y a quoi à mangeeeeeer ? Demanda-t-elle ensuite, comme si de rien était.
— Toast, Omelette et tomates, dis-je.
— D'la balle, fit Antho, j'ai les crocs.
— Hola les matinaux ! Répondit Lisa. Coco, tu feras gaffe t'as du sperme qui coule sur ta cuisse.
— Oups, merde ! Dit la concernée. Elle recueillit alors le liquide de son index et lécha celui-ci. Y a quoi à mangeeeeeer ? Demanda-t-elle ensuite, comme si de rien était.
— Toast, Omelette et tomates, dis-je.
— D'la balle, fit Antho, j'ai les crocs.
Pedro et Lisa se décalèrent pour leur laisser de la place et ils s'installèrent à leur tour autour de la table.
— J'suis la seule à poil en fait, dit soudain Marlène, qui était assise à côté de moi et avait tantôt sa main sur mes couilles, tantôt sur la tête de Maria pour l'encourager dans ses mouvements. Je vais p'tet m'habiller.
— Et nous priver de ton corps de rêve ? Ça va pas nan !? Arthur venait de faire irruption dans la pièce. En plus, regarde, moi aussi je suis à poil !
— Et nous priver de ton corps de rêve ? Ça va pas nan !? Arthur venait de faire irruption dans la pièce. En plus, regarde, moi aussi je suis à poil !
Tout le monde se marra et le clown de service fit le tour du canapé pour venir derrière moi.
Il se pencha et me chuchota à l'oreille.
Il se pencha et me chuchota à l'oreille.
— Mec, j'espère que tu ne m'en veux pas, je suis allé réveiller Hélène et à peine elle a ouvert les yeux qu'elle s'est jeté sur ma queue, promis, j'y suis pour rien. Elle a avalé sa première dose de la journée du coup, et c'était le contenu de mes couilles, désolé vieux.
— T'inquiète, je vous ai vu, aucun problème ! Répondis-je à voix haute. On a convenu que chacun était complètement libre de faire ce qu'il/elle veut.
— Oh, génial, je peux la baiser quand je veux alors ? Arthur gueulait presque cette fois.
— Du moment qu'elle est consentante.
— Ça me paraît évident ! Trop cool ! Et il s'installa, toujours à poil, sur le dernier fauteuil libre pour se servir un café.
— T'inquiète, je vous ai vu, aucun problème ! Répondis-je à voix haute. On a convenu que chacun était complètement libre de faire ce qu'il/elle veut.
— Oh, génial, je peux la baiser quand je veux alors ? Arthur gueulait presque cette fois.
— Du moment qu'elle est consentante.
— Ça me paraît évident ! Trop cool ! Et il s'installa, toujours à poil, sur le dernier fauteuil libre pour se servir un café.
5 minutes plus tard, alors que des conversations de nature complètement différentes s'entrecroisaient autour de la table, Hélène fit enfin son apparition.
Elle avait mis une culotte et mon T-shirt de la veille.
Ses cheveux en bataille et sa démarche ensommeillée lui donnaient un charme incroyable, en tout cas à mes yeux, probablement biaisé par l'amour.
Elle avait mis une culotte et mon T-shirt de la veille.
Ses cheveux en bataille et sa démarche ensommeillée lui donnaient un charme incroyable, en tout cas à mes yeux, probablement biaisé par l'amour.
— 'Lu tout le monde, dit-elle.
— Yo la dormeuse ! Répondirent les autres en chœur.
— Yo la dormeuse ! Répondirent les autres en chœur.
Elle posa son regard sur moi et remarqua la silhouette obstruant mon entrejambe. Elle partit alors d'un petit rire mignon et trottina derrière mon dos.
— Aloooors monsieur se fait sucer en buvant son café, assis bien tranquille comme un pacha ?
— J'avoue ça se met bien, commenta Lisa. Maria t'es trop gentille ! Ils ont même plus le temps de remplir leurs couilles, ces mecs, tellement on leur vide !
— T'inquiètes ya tellement de sexe dans l'air que les hormones font du zèle. Intervint Antho.
— J'avoue ça se met bien, commenta Lisa. Maria t'es trop gentille ! Ils ont même plus le temps de remplir leurs couilles, ces mecs, tellement on leur vide !
— T'inquiètes ya tellement de sexe dans l'air que les hormones font du zèle. Intervint Antho.
Hélène rigola et se pencha sur moi pour m'embrasser langoureusement. Sa langue dans ma bouche et l'odeur de sperme qui s'en dégageait eurent raison de mon endurance matinale.
D'un gémissement étouffé dans la bouche d'Hélène qui ne la décollait pas de la mienne, je remplis celle de Maria qui accueillit tout sans broncher.
Les autres n'en perdaient pas une miette. Et après avoir bien nettoyé mon sexe, Maria se tourna vers Lisa et ouvrit la bouche pour lui montrer ma semence. Puis elle la referma, avala et la réouvrit, cette fois pour parler :
D'un gémissement étouffé dans la bouche d'Hélène qui ne la décollait pas de la mienne, je remplis celle de Maria qui accueillit tout sans broncher.
Les autres n'en perdaient pas une miette. Et après avoir bien nettoyé mon sexe, Maria se tourna vers Lisa et ouvrit la bouche pour lui montrer ma semence. Puis elle la referma, avala et la réouvrit, cette fois pour parler :
— Tu vois ? Je pense qu'ils ont une quantité illimitée en ce moment.
— Je m'incline. Répondit Lisa. Mais dis moi Maria. T'aurais pas mis ta timidité de côté depuis hier ?
— Je crois qu'on a tous changé depuis hier, intervins-je en me rebraillant. Merci beaucoup Maria, c'était vraiment bon.
— Quand tu veux, répondit-elle avant de retourner à sa place.
— Je m'incline. Répondit Lisa. Mais dis moi Maria. T'aurais pas mis ta timidité de côté depuis hier ?
— Je crois qu'on a tous changé depuis hier, intervins-je en me rebraillant. Merci beaucoup Maria, c'était vraiment bon.
— Quand tu veux, répondit-elle avant de retourner à sa place.
Hélène la remplaça et s'assit par terre, adossée au canapé, entre mes jambes.
— D'ailleurs, j'aurais bien aimé qu'on ait une conversation par rapport à ça, continuai-je.
— Oui, je suis d'accord, j'y pensais aussi, valida Coco.
— Tout pareil, on en parlait avec Lisa ce matin, ajouta Pedro.
— Parfait si tout le monde est chaud. Profitons d'être tous là. Je propose de commencer et on présente tous à tour de rôle ce qu'on a ressenti jusqu'à maintenant, et ce qu'on voit pour la suite de la semaine. On essaie de faire ça succinctement histoire de ne pas être là jusqu'à ce soir.
— Allez let's go ! Dit Théo.
— Chaude ! Ajouta Marlène. Commence Antoine, on t'écoute.
— Ok bon. On est arrivé depuis deux jours, et j'imagine que vous serez tous d'accord avec moi pour dire que c'est trèèèèès vite parti en couille. Vue de l'extérieur c'est sûrement super bizarre, mais franchement c'est dingue, moi je vis un truc de ouf et j'adore. Je me sens complètement libéré avec vous et j'ai pas du tout envie de m'arrêter là. Avec Hélène, on en a parlé hier soir et on s'est dit qu'on ne se mettait aucune limite, que chacun avait carte blanche pour baiser comme on veut, qui on veut, quand on veut. Ce qui veut bien sûr dire que vous avez pas à vous inquiéter de me prévenir pour faire quoi que ce soit avec elle, et inversement. Mais aussi qu'on va sûrement aller plus loin dans les expériences, oublier les tabous, etc... (Ça a d'ailleurs déjà bien commencé avec le bukkake d'hier sur Hélène). Voilà vous savez tout. Je laisse la parole à Hélène.
— Oui, je suis d'accord, j'y pensais aussi, valida Coco.
— Tout pareil, on en parlait avec Lisa ce matin, ajouta Pedro.
— Parfait si tout le monde est chaud. Profitons d'être tous là. Je propose de commencer et on présente tous à tour de rôle ce qu'on a ressenti jusqu'à maintenant, et ce qu'on voit pour la suite de la semaine. On essaie de faire ça succinctement histoire de ne pas être là jusqu'à ce soir.
— Allez let's go ! Dit Théo.
— Chaude ! Ajouta Marlène. Commence Antoine, on t'écoute.
— Ok bon. On est arrivé depuis deux jours, et j'imagine que vous serez tous d'accord avec moi pour dire que c'est trèèèèès vite parti en couille. Vue de l'extérieur c'est sûrement super bizarre, mais franchement c'est dingue, moi je vis un truc de ouf et j'adore. Je me sens complètement libéré avec vous et j'ai pas du tout envie de m'arrêter là. Avec Hélène, on en a parlé hier soir et on s'est dit qu'on ne se mettait aucune limite, que chacun avait carte blanche pour baiser comme on veut, qui on veut, quand on veut. Ce qui veut bien sûr dire que vous avez pas à vous inquiéter de me prévenir pour faire quoi que ce soit avec elle, et inversement. Mais aussi qu'on va sûrement aller plus loin dans les expériences, oublier les tabous, etc... (Ça a d'ailleurs déjà bien commencé avec le bukkake d'hier sur Hélène). Voilà vous savez tout. Je laisse la parole à Hélène.
Quelques acclamations et "wouwouh" plus tard, Hélène prit la parole.
— Et bien comme je disais à Antoine hier, je ne sais pas trop ce qui m'arrive ici, mais il y a comme un truc qui me désinhibe complètement, et je suis tellement en confiance avec vous... Donc, en effet, comme il l'a dit, on va se lâcher complètement et j'espère que vous allez nous suivre dans la débauche qu'on a prévue, je me sens vraiment être une grosse salope ces prochains jours.
Hélène eut encore plus d'acclamations que moi, et le bâton de parole invisible passa à sa gauche, à Théo.
— Bah moi les gars, dit-il, comme vous tous, je présume, j'aurais jamais imaginé que ça aille si loin, mais maintenant qu'on est là, j'ai aussi envie d'aller au bout. Avec Maria, on se kiffe vraiment, mais y a pas d'histoire de couple pour l'instant, on s'est pécho dans des circonstances speciales, on reste dans la vibe pour le moment, et on verra ce qu'on fait quand on rentrera. Donc, en gros, on va kiffer et on n'a pas besoin de l'accord de l'un ou de l'autre pour quoi que ce soit, comme vous l'aurais sûrement remarquer (il regarda Maria en disant ça et tout le monde ria). Pour finir, Maria m'a exposé son kiffe pour l'exhib et m'a hypé de ouf, donc voilà vous êtes prévenu (rire encore). T'es d'accord avec tout ce que j'ai dit Maria ?
Vient donc naturellement le tour de Maria.
— 100% d'accord. Lisa quand tu disais que ma timidité s'était envolée, tu an'as pas tort, rt... J'aimerais vous expliquer pourquoi. J'essaie normalement de le cacher à mes proches parce que je veux que ça reste ma vie privée, mais là avec vous ça n'a plus rien à voir et je sens que je peux sans problème vous partager ça.
Tout le monde était très attentif. Maria repris :
— De base je suis quelqu'un d'assez reservée et timide, mais dans le sexe, je suis complètement différente. Je me lâche, je change complètement de personnalité. Le sexe pour moi, c'est toute une histoire, c'est plutôt au centre de ma vie depuis que j'ai 18 ans en fait. Jai eu des centaines des partenaires hommes et femmes, je vais au club libertin une fois par semaine minimum, tout le monde me connaît dans ceux que je fréquente, j'ai d'ailleurs de la chance d'arriver à garder ça secret en dehors de ce milieu. Je participe régulièrement à des bukkakes, gangbangs et trucs encore plus hard. Je suis adepte du BDSM, des orgies, chemsex, et plein d'autres trucs que vous n'imaginez peut-être même pas... Enfin bref, certains d'entre vous l'ont peut être remarqué ces deux derniers jours, mais autant me livrer complètement maintenant parce que ça va être difficile à cacher désormais : Je suis une vrai folle du cul, une morte de faim (c'est comme ça qu'on dit en français ?), je compte plus les litres de sperme que j'ai avalée, entre autres... Donc voilà, vu que le sexe est au coeur de notre séjour ici, attendez-vous à me voir sous un autre jour pendant cette semaine. Vous retrouverez la Maria que vous connaissez par la suite.
Tout le monde était abasourdi par cette déclaration. Son accent de l'est charmant avait augmenté l'impact de ses propos. Après un silence, elle eut droit à une ovation.
Quand tout ça s'était calmé, elle ajouta :
Quand tout ça s'était calmé, elle ajouta :
— Ah, et je peux vous demander un truc ?... Elle s'empourpra fortement. Tant qu'on en est là, que je suis encore officiellement célibataire et qu'on vit un truc unique, j'aimerais en profiter pour assouvir un fantasme. Si vous voulez bien, je voudrais que, jusqu'à la fin de la semaine, chacun et chacune d'entre vous considère que mon corps est à sa disposition, utilisable n'importe quand, par n'importe qui, de n'importe quelle manière. Voilà, c'est tout. Elle conclut ainsi, les yeux sur ses pieds, sa timidité partiellement retrouvée.
Et je précise, reprit-elle malgré tout, pas besoin de me demander mon consentement, pas besoin de me respecter, considérez que vous avez tout droit sur moi, comme votre esclave ou votre jouet sexuel. J'aime être soumise, en prendre plein la gueule. Désolé de vous demander ça. C'est mon fantasme depuis longtemps et je ne sais pas si j'aurai d'autres occasions de le réaliser... J'espère que vous trouvez pas ça trop bizarre.
— Tu déconnes ? Putaaaaaain je t'adore ! Cria Arthur ! T'es vraiment la meilleure Maria !
— Woaaaaaah Maria ! Là, ça se lâche !! ajouta Coco.
— Woaaaaaah Maria ! Là, ça se lâche !! ajouta Coco.
Tout le monde s'enjailla et se mit à commenter son discours. Je remis de l'ordre.
— Hep hep hep, on se calme, on n'a pas fini ! C'est à Antho !
— Ouais ouais, bon, commença celui-ci. Bah moi, c'est pareil. J'aime ce qu'il se passe, je veux continuer tout ça et je crois que Coco et moi, on n'a pas de problème à ce que chacun fasse ce qu'il ou elle veut. Voilà, corrige-moi si je me trompe ?
— Ouais ouais, bon, commença celui-ci. Bah moi, c'est pareil. J'aime ce qu'il se passe, je veux continuer tout ça et je crois que Coco et moi, on n'a pas de problème à ce que chacun fasse ce qu'il ou elle veut. Voilà, corrige-moi si je me trompe ?
Il se tourna vers Coralina
— Non, rien à corriger, dit-elle. Je vous aime touuuuus ! Et j'ai envie de tous vous baiseeeeeeeer !
Fou rire général.
— Nous aussi, on veut te baiser ! répondit Lisa.
C'était d'ailleurs son tour de parler.
— Pour ma part, j'étais déjà assez adepte du libertinage comme vous le savez grâce à Pedro (elle lui lança une œillade réprobatrice). Là, c'est un tout autre niveau et je me sens super à l'aise de tenter l'expérience avec vous, alors let's go !! Vous pouvez consider cet appartement comme un véritable baisodrome sans restriction à partir de... Bah d'hier, en fait. Ah et nouvelle règle (ouais c'est mon appart' je met des règles si je veux), interdiction de fermer aucune pièce à clef. Chambre, salle de bain, toilette, tout doit rester ouvert et n'importe qui doit pouvoir y entrer à sa guise, sans avoir besoin d'y être invité.
— Yeaaaah !!! Criâmes-nous en chœur. Ça va être fun !
— Et bien sûr, Pedro et moi, nous rajoutons à la liste des personnes "free", reprit-elle, autorisation de baiser qui ont veut à vue ! Enfin, si vous arrivez à gérer le machin qu'il a entre les jambes, les meufs !
— Avec plaisir, dit Marlène.
— Ça sera l'occas' d'essayer, ajouta Hélène.
— J'en ai vu d'autres, dit à son tour Maria.
— Tu m'étonnes ! Commenta Antho.
— Yeaaaah !!! Criâmes-nous en chœur. Ça va être fun !
— Et bien sûr, Pedro et moi, nous rajoutons à la liste des personnes "free", reprit-elle, autorisation de baiser qui ont veut à vue ! Enfin, si vous arrivez à gérer le machin qu'il a entre les jambes, les meufs !
— Avec plaisir, dit Marlène.
— Ça sera l'occas' d'essayer, ajouta Hélène.
— J'en ai vu d'autres, dit à son tour Maria.
— Tu m'étonnes ! Commenta Antho.
Nouveau rire, puis vint le tour de Pedro.
— Je crois que Lisa a tout dit. L'appart est officiellement une antre de la baise, où tout le monde peut profiter de tout le monde, la seule restriction étant bien entendu le consentement de chacun et chacune. Quant à moi, je suis tout à votre disposition, mesdames. Et j'attends avec impatience de vous essayer toutes, provoqua-t-il.
— Eh Oh ! T'as cru qu'on était des fringues en soldes ou quoi ? Rétorqua Coco.
— Moi ça me va, intervint Maria.
— Oui bon toi, le sex-toy, c'est différent...
— Eh Oh ! T'as cru qu'on était des fringues en soldes ou quoi ? Rétorqua Coco.
— Moi ça me va, intervint Maria.
— Oui bon toi, le sex-toy, c'est différent...
Éclat de rire général, l'ambiance était au beau fixe.
— À moi ! Cria Arthur. En tant que Celib', j'avoue qu'avoir la chance de baiser avec toutes les copines de mes meilleurs potes m'émoustille. Donc j'en suis carrément ! Et les gars, si jamais vous avez envie d'ouvrir vos horizons, n'oubliez pas que les meufs ne vont pas se priver de se gouiner, elles, et vous n'aurez peut-être pas d'autre occas' de tenter la queue ! J'dis ça j'dis rien.
— J'croyais que tu avais bof aimé ton expérience gay, dit Théo.
— Eh, mais faut bien réessayer, c'est pas en une fois qu'on se fait une idée ! Et avec des BG comme vous, la tentation est là !
— Mouais, on verra, dis-je, en tout cas si j'en ai envie à un moment, c'est clair que je ne me priverais pas, on est là pour ça.
— C'est pas faux, ça peut me tenter aussi, intervint Pedro.
— Euh, non pas toi, Pedrito, le prend pas mal, mais ton truc-là, ça va être too much pour moi, dit Arthur.
— Hahahaha j'avoue mieux vaut commencer avec Arthur ! Lança Antho.
— Eh oh ! J'te permets pas !
— Bon allez ! On finit par Marlène, interrompis-je entre deux fou rire.
— Et baaaah, entama-t-elle, je vous connais pas depuis très longtemps, tous, mais putain qu'est ce que je m'éclate avec vous. J'ai toujours été branchée sexe, app libertine et club aussi des fois, j'ai pas mal d'expérience, mais là, j'avoue, c'est une première, et je m'attendais pas à ça. Et puis en tant que célibataire moi aussi, je n'ai aucune raison de me limiter. Alors je suis méga chaude, voilà. Ma libido est à son max, donc je vais en profiter à fond.
— Alleeeeeeez ! Beugla Arthur.
— Bon et ben si tout le monde est d'accord, conclus-je, éclatons nous pendant ces 5 prochains jours sans tabou, sans barrière, faisons une parenthèse dans nos vies et lâchons nous complètement. On verra comment on reprend le cours de nos vies normales après ça, c'est pas encore le moment d'y penser.
— J'croyais que tu avais bof aimé ton expérience gay, dit Théo.
— Eh, mais faut bien réessayer, c'est pas en une fois qu'on se fait une idée ! Et avec des BG comme vous, la tentation est là !
— Mouais, on verra, dis-je, en tout cas si j'en ai envie à un moment, c'est clair que je ne me priverais pas, on est là pour ça.
— C'est pas faux, ça peut me tenter aussi, intervint Pedro.
— Euh, non pas toi, Pedrito, le prend pas mal, mais ton truc-là, ça va être too much pour moi, dit Arthur.
— Hahahaha j'avoue mieux vaut commencer avec Arthur ! Lança Antho.
— Eh oh ! J'te permets pas !
— Bon allez ! On finit par Marlène, interrompis-je entre deux fou rire.
— Et baaaah, entama-t-elle, je vous connais pas depuis très longtemps, tous, mais putain qu'est ce que je m'éclate avec vous. J'ai toujours été branchée sexe, app libertine et club aussi des fois, j'ai pas mal d'expérience, mais là, j'avoue, c'est une première, et je m'attendais pas à ça. Et puis en tant que célibataire moi aussi, je n'ai aucune raison de me limiter. Alors je suis méga chaude, voilà. Ma libido est à son max, donc je vais en profiter à fond.
— Alleeeeeeez ! Beugla Arthur.
— Bon et ben si tout le monde est d'accord, conclus-je, éclatons nous pendant ces 5 prochains jours sans tabou, sans barrière, faisons une parenthèse dans nos vies et lâchons nous complètement. On verra comment on reprend le cours de nos vies normales après ça, c'est pas encore le moment d'y penser.
Ce fut l'euphorie générale et Lisa finit par nous calmer.
— Bon, c'est bien beau tout ça, mais il est déjà midi et on est toujours là, alors qu'est ce que vous pensez de ranger et de bouger à la plage ? La nudiste, bien entendu.
— Chaud ! Dirent en chœur Théo et Marlène.
— Pareil, ajouta Hélène.
— Chaud ! Dirent en chœur Théo et Marlène.
— Pareil, ajouta Hélène.
Et tout le monde se leva pour commencer à ranger le petit dej' et les vestiges de la veille.
— Attendez ! Dit soudain Arthur. Je veux juste essayer un truc avant.
Nous nous interrompîmes et observâmes Arthur s'approcher de Maria.
— Maria retourne toi, main sur le dossier du canapé et baisse ta culotte.
Celle-ci comprit vite, sourit et s'exécuta. Sa chatte était trempée de s'être ainsi livrée à nous, et on pouvait discerner la mouille coulant sur sa cuisse.
Arthur posa sa queue à moitié dure sur son cul, se frotta à elle et très vite arbora une érection tout à fait viable. Il s'infiltra alors en elle et commença à la ravager sans transition.
Arthur posa sa queue à moitié dure sur son cul, se frotta à elle et très vite arbora une érection tout à fait viable. Il s'infiltra alors en elle et commença à la ravager sans transition.
— Oh ouais grave, fit Pedro, moi aussi, je veux.
Il passa de l'autre côté du canapé et lui présenta son membre au visage, en semi-érection lui aussi. Maria, docile, l'attrapa et l'inséra autant que possible dans sa bouche.
Théo et Antho suivirent, et elle utilisa ses deux mains pour les branler.
Théo et Antho suivirent, et elle utilisa ses deux mains pour les branler.
— Et allé ça commence déjà ! Dit Hélène, c'est pas le moment les gars, on range là, je vous signale !
— T'inquiètes, vite fait ! Dis-je en les rejoignant.
— Mais y a même plus de place pour toi ! Me rétorqua-t-elle.
— Mais si, y en a toujours !
— T'inquiètes, vite fait ! Dis-je en les rejoignant.
— Mais y a même plus de place pour toi ! Me rétorqua-t-elle.
— Mais si, y en a toujours !
Et je m'infiltrai sous Maria, qui était debout penchée sur le canapé et avait l'air de très bien gérer les quatre bites qui la sollicitée.
Assis sur le canapé en dessous d'elle, j'admirais la vue et usais de ma langue sur ses seins, une main sur son clito, l'autre sur ma queue.
Assis sur le canapé en dessous d'elle, j'admirais la vue et usais de ma langue sur ses seins, une main sur son clito, l'autre sur ma queue.
— Bon bah, dans ce cas, vous vous occuperez de tout ce soir, dit Lisa en reprenant le rangement.
— Promis ! Exclamâmes-nous.
— Promis ! Exclamâmes-nous.
Il était difficile d'être précis dans mes mouvements, tant Maria était secouée par Arthur derrière elle, ne ménageant pas ses coups de reins. Son bassin claquait sec à chaque percussion contre le cul qu'il labourait, et Maria venait s'empaler de l'autre extrémité sur Pedro, ajoutant un son guttural au claquement. Tout cela amplifiait l'aspect "pornographie catégorie hard" de la scène.
Malgré toute l'expérience dont bénéficiait notre vide couille, elle commençait à peiner pour garder un rythme constant de ses mains sur les verges de Théo et Antho.
Arthur, profitant de ma position idéale sur le canapé, finit par interrompre l'action pour retourner Maria. Il l'attrapa par ses deux globes fessiers, la souleva en les lui écartant et vint présenter le cul de cette salope sur ma queue.
Arthur, profitant de ma position idéale sur le canapé, finit par interrompre l'action pour retourner Maria. Il l'attrapa par ses deux globes fessiers, la souleva en les lui écartant et vint présenter le cul de cette salope sur ma queue.
J'eus à peine le temps de comprendre et de lubrifier celle-ci d'un peu de salive que j'entrai en elle, sans aucune difficulté. Je glissai dans ses fondements comme dans du beurre. Mais combien en avait elle reçu. Là-bas derrière ?... Jamais je n'avais eu autant de facilité à m'introduire dans un anus, et celui-ci n'avait même pas été préparé préalablement.
Arthur se positionna ensuite pour reprendre sa place initiale, bien au fond de sa chatte. Théo en profita pour piquer la place de Pedro. Il monta sur l'accoudoir du canapé et enfila la bouche à présent libre, effectuant lui-même les mouvements de va-et-vient, épargnant ainsi à la belle des efforts supplémentaires, ses mains ayant derechef attrapées les deux bites restantes. À cinq sur elle, la logistique n'était pas des plus simples, mais c'était un détail tellement tout le monde était excité. La pauvre Maria en été réduite au statut de poupée. Plus vraiment maîtresse de ses mouvements, elle subissait. Chaque organe exploitable l'était, elle n'était plus qu'un objet, conformément à ses désirs.
Je n'étais pas vraiment en capacité de bouger moi-même, profitant simplement des mouvements qu'Arthur provoquait, et du frottement de sa queue perceptible depuis l'autre côté de la paroi muqueuse.
À côté de nous, les filles continuaient le rangement, mais lentement. Elles ne pouvaient s'empêcher de fixer la scène en même temps, et qui pourrait les blâmer...
Elles étaient subjuguées par l'image de leur pote, complètement desinhibée, sujette à la fois à un ramonage de bouche et une double penetration, tout en branlant deux queues
Arthur fut le premier à gicler. Nous avions promis de ne pas traîner, et il était donc de bon aloi de respecter cette promesse.
Il ne retint pas son cri de plaisir tandis qu'il se vidait dans la chatte de Maria, qui elle aussi poussa un hurlement de jouissance, étouffé par la chair qui lui remplissait la bouche.
Arthur se retira alors, laissant couler son sperme de l'antre qu'il quittait.
Antho le remplaça sans attendre, et s'insera d'un coup, la semence laissait sur place servant, probablement non nécessairement, de lubrifiant.
Les coups reprirent tandis que l'orifice dans lequel j'étais logé se rapetissait ce nouveau.
Peu de temps après. Théo se retira. Il fit signe à Pedro de prendre sa place et se masturba frénétiquement au-dessus de notre belle pute. Il éjacula quelques traits épais sur ses seins et son ventre, avant de quitter à son tour les lieux.
À côté de nous, les filles continuaient le rangement, mais lentement. Elles ne pouvaient s'empêcher de fixer la scène en même temps, et qui pourrait les blâmer...
Elles étaient subjuguées par l'image de leur pote, complètement desinhibée, sujette à la fois à un ramonage de bouche et une double penetration, tout en branlant deux queues
Arthur fut le premier à gicler. Nous avions promis de ne pas traîner, et il était donc de bon aloi de respecter cette promesse.
Il ne retint pas son cri de plaisir tandis qu'il se vidait dans la chatte de Maria, qui elle aussi poussa un hurlement de jouissance, étouffé par la chair qui lui remplissait la bouche.
Arthur se retira alors, laissant couler son sperme de l'antre qu'il quittait.
Antho le remplaça sans attendre, et s'insera d'un coup, la semence laissait sur place servant, probablement non nécessairement, de lubrifiant.
Les coups reprirent tandis que l'orifice dans lequel j'étais logé se rapetissait ce nouveau.
Peu de temps après. Théo se retira. Il fit signe à Pedro de prendre sa place et se masturba frénétiquement au-dessus de notre belle pute. Il éjacula quelques traits épais sur ses seins et son ventre, avant de quitter à son tour les lieux.
Maria avait enfin les mains libres. Elle en profita pour étaler le sperme de Théo sur elle de l'une, et attraper le sexe de Pedro de l'autre, facilitant ainsi la fellation qu'elle lui prodiguait.
De son côté, Antho avait attrapé et soulevé les cuisses de Maria, lui permettant de la labourer d'autant plus violemment. Si cette dernière n'avait pas un gourdin au fond du gosier, elle aurait alerté tout le voisinage. De toute évidence, son deuxième orgasme n'avait pas traîné.
De son côté, Antho avait attrapé et soulevé les cuisses de Maria, lui permettant de la labourer d'autant plus violemment. Si cette dernière n'avait pas un gourdin au fond du gosier, elle aurait alerté tout le voisinage. De toute évidence, son deuxième orgasme n'avait pas traîné.
Alors que Théo et Arthur, après s'être habillés, avaient rejoint l'activité moins fun des filles, ces dernières avaient lâché presque toute discipline en la matière. Elles étaient maintenant plus occupées à commenter la scène, je les entendais, sans distinguer à qui appartenait les voix.
L'une disait qu'en voyant ça, elle aurait bien envie d'essayer aussi. L'autre lui répondait qu'elle ne savait pas si elle arriverait à gérer. Une autre encore proclamée son envie envers Maria et sa capacité à endurer tout ça. En lançant une œillade, je vis même qu'Hélène avait sa main dans sa culotte.
Finalement, ce fut au tour d'Antho d'exprimer bruyamment son plaisir, ajoutant une nouvelle dose de sperme dans une chatte déjà pleine, si bien que je pus sentir le trop-plein couler sur mes couilles. Il s'en alla et j'en profitai. Sans me retirer, je soulevai Maria et le retournai, posant ses genoux sur le canapé. Debout, derrière elle, j'attrapai ses hanches et, bien décidé à en finir, lui ravageai le cul de toutes mes forces.
Stimulé par mon énergie, Pedro fit de même de l'autre côté. Il attrapa les cheveux de notre salope commune et lui baisa la gueule sans sommation.
Le sofa fut vite souillé. D'un côté, les deux doses de spermes contenus dans sa chatte se déversaient maintenant à grand flot, aidé par la pression exercé par ma queue dans son cul.
De l'autre, la salive coulait inévitablement de son menton. Emportés par notre excitation extrême, nous mettions toute notre ardeur dans l'action.
Personne ne mouftait plus, tous fasciné par la scène. Maria était complètement soumise, presque humiliée. Son visage déformé par l'énorme queue de Pedro, les larmes se mêlant à sa salive sur ses joues, son cul rougi par mes claques incessantes, nous n'avions pas traîné à exploiter tout son potentiel. Son discours, un peu plus tôt, avait résonné en nous tous.
Le sofa fut vite souillé. D'un côté, les deux doses de spermes contenus dans sa chatte se déversaient maintenant à grand flot, aidé par la pression exercé par ma queue dans son cul.
De l'autre, la salive coulait inévitablement de son menton. Emportés par notre excitation extrême, nous mettions toute notre ardeur dans l'action.
Personne ne mouftait plus, tous fasciné par la scène. Maria était complètement soumise, presque humiliée. Son visage déformé par l'énorme queue de Pedro, les larmes se mêlant à sa salive sur ses joues, son cul rougi par mes claques incessantes, nous n'avions pas traîné à exploiter tout son potentiel. Son discours, un peu plus tôt, avait résonné en nous tous.
Je ne tenais plus. J'attrapai ses deux fesses de pleine main et les écartais au maximum tandis que je me vidais dans son cul, jusqu'à la dernière goutte. À peine avais-je sorti mon sexe, provoquant de nouveau un déversement de sperme, que Pedro joui lui aussi au fond de la gorge de Maria.
Celle-ci s'effondra ensuite sur le canapé, le contenu des couilles de tous les mecs présents lui coulant de tous les orifices. Elle arborait un grand sourire. Les yeux fermés. Elle était aux anges.
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