Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances entre potes — Chapitre 4 · Rêve éveillé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances entre potes
Chapitre 4 · Rêve éveillé
J'observais le spectacle, reprenant une lente masturbation visant à entretenir mon érection devenue malgré tout moins vigoureuse après mes deux éjaculations.
Les doigts de Marlène se baladaient toujours sur la vulve de sa nouvelle partenaire, tandis que ses seins étaient malaxés par les mains de cette dernière. La respiration des deux filles se fit de plus en plus forte, leurs mouvements de plus en plus rapides. Finalement, Marlène finit par décoller ses lèvres de celles d'Hélène, et lui embrassa le cou, la clavicule, puis entre ses seins. Elle s'attarda quelques longues secondes sur sa poitrine, faisant, de sa langue, le tour de ses tétons, les mordillant, arrachant à ma compagne quelques gémissements. Elle continua sa descente jusqu'à son pubis à la toison bien entretenue, qu'elle lécha en continuant doucement son chemin jusqu'à ses lèvres intimes. Puis elle lui dévora la chatte sans plus de retenue.
Hélène ne paraissait toujours pas rassasiée de sexe tant elle manifestait son plaisir à nouveau. Ce fut une soirée spéciale, en effet, où les barrières s'effondrèrent l'une après l'autre, où nous nous laissâmes complètement aller à l'excitation et la débauche. Mon Dieu que ce fut agréable...
Je ne tenais plus. Alors que Marlène bouffait littéralement le minou d'Hélène, je m'approchai de cette dernière et, à genoux à côté d'elle, commençai à l'embrasser et caresser sa poitrine. Elle me rendit volontiers mon baiser, empoigna ma queue à présent dure comme du bois, et me branla généreusement. Je profitai du traitement un petit moment puis me redressai un peu plus pour approcher mon sexe proche de son visage. Elle comprit rapidement le message et me prit en bouche pour mon plus grand plaisir, que je manifestai en lâchant un « Oooooh putain »dans un long soupir.
Hélène allongée sur le dos, les jambes écartées, Marlène la tête entre ses cuisses, et moi à genoux, devant le visage de ma copine, le sexe remplissant sa divine bouche. Je vivais un rêve éveillé. Je voulais en profiter un maximum.
Marlène finit par se relever et avança sur ses genoux dans ma direction. Son regard de salope planté dans le mien, accentué par les traces toujours bien apparentes de mon sperme séchant lentement sur son visage.
Alors qu'Hélène me prodiguait toujours une fellation passionnée, j'accueillis Marlène en la prenant dans mes bras, les mains sur ses fesses, et en l'embrassant langoureusement. Je finis de lui enlever son haut toujours coincé sous ses seins ainsi que son soutien gorge, dévoilant son ventre plat qui mettait d'autant plus en valeur la perfection de sa poitrine. Puis nous reprîmes ce baiser intense, nous entre dévorant la langue, tandis que je descendais d'un même geste son jean et son string. Elle interrompit le baiser pour se lever et se débarrasser de ses derniers vêtements, puis revint à genoux sur le lit, devant moi, nous laissant le plaisir, à Hélène et moi, de découvrir un sexe magnifique à la toison brune superbement entretenue.
Alors qu'Hélène me prodiguait toujours une fellation passionnée, j'accueillis Marlène en la prenant dans mes bras, les mains sur ses fesses, et en l'embrassant langoureusement. Je finis de lui enlever son haut toujours coincé sous ses seins ainsi que son soutien gorge, dévoilant son ventre plat qui mettait d'autant plus en valeur la perfection de sa poitrine. Puis nous reprîmes ce baiser intense, nous entre dévorant la langue, tandis que je descendais d'un même geste son jean et son string. Elle interrompit le baiser pour se lever et se débarrasser de ses derniers vêtements, puis revint à genoux sur le lit, devant moi, nous laissant le plaisir, à Hélène et moi, de découvrir un sexe magnifique à la toison brune superbement entretenue.
Hélène avait interrompu sa pipe et se contentait maintenant de me branler en observant les formes de notre invitée. Marlène était de loin la fille la plus belle et la mieux foutue qu'il nous avait été donné de voir nue à tous les deux. Et c'est cette fille qui me donna un nouveau baiser sensuel avant de se pencher sur Hélène et lui en procurer un non moins langoureux. Tandis que ce baiser s'éternisait, elle attrapa ma bite qu'Hélène avait lâchée pour caresser sa partenaire, entama quelques lents va-et-vient avant de se détourner de ma copine et engloutir une nouvelle fois mon gland.
Hélène rapprocha son visage du sien et embrassa à plusieurs reprises ses joues, se rapprochant doucement de ses lèvres encombrées par mon sexe. Marlène le sortit de sa bouche, embrassa derechef ma copine, puis lui tendit mon sexe qu'Hélène prit en bouche à son tour, tandis que Marlène commençait à lécher mes testicules.
Hélène rapprocha son visage du sien et embrassa à plusieurs reprises ses joues, se rapprochant doucement de ses lèvres encombrées par mon sexe. Marlène le sortit de sa bouche, embrassa derechef ma copine, puis lui tendit mon sexe qu'Hélène prit en bouche à son tour, tandis que Marlène commençait à lécher mes testicules.
Cette double fellation dura un moment, durant lequel mes deux partenaires alternaient entre me sucer, me lécher les couilles, s'interrompre pour s'embrasser, et même, sur l'initiative d'Hélène, introduire le bout de leur langue dans mon cul. De mon côté, aux anges, je ne cessais de gémir de plaisir, mes mains parcourant tous les coins atteignables de leur anatomie.
Puis, je décidai malgré tous de les interrompre :
Puis, je décidai malgré tous de les interrompre :
— Marlène, viens là, je veux te baiser.
Celle-ci me répondit avec un simple sourire coquin, se retourna à quatre pattes et me tendit son cul en se cambrant. La vue de son abricot surplombé par son anus rose, le tout parfaitement épilé, me rendit fou. Je la pénétrai d'un coup, encouragé d'un « vas-y mon cœur, baise-la bien ! »d'Hélène.
C'était une chance que j'avais déjà éjaculé deux fois auparavant, sans quoi il n'aurait probablement pas fallu bien plus de deux ou trois coups de reins pour me faire venir, tant j'étais excité.
J'accélérai vite le rythme, culbutant maintenant Marlène violemment.
Elle ne retint pas ses cris :
C'était une chance que j'avais déjà éjaculé deux fois auparavant, sans quoi il n'aurait probablement pas fallu bien plus de deux ou trois coups de reins pour me faire venir, tant j'étais excité.
J'accélérai vite le rythme, culbutant maintenant Marlène violemment.
Elle ne retint pas ses cris :
— Oooooh oui vas-y, baise-moi comme une salope ! Comme une bonne petite chienne !
Ces paroles eurent leur effet sur moi évidemment, mais aussi sur Hélène qui reprit une masturbation énergique, allongée sur le dos, à côté de Marlène.
Nous baisâmes ainsi quelques minutes, jusqu'à ce que Marlène interrompt l'action :
Nous baisâmes ainsi quelques minutes, jusqu'à ce que Marlène interrompt l'action :
— Baise-la elle !
Je me retirai sans attendre, écartai la main d'Hélène de sa chatte et la remplaçai par ma queue d'un coup sec. Elle l'accueillit d'un cri de plaisir. Puis Marlène s'assit sans prévenir sur son visage, frottant son sexe trempé contre les lèvres de ma copine qui s'appliqua à le lui lécher avec appétit.
Je repensai à ce que celle-ci avait dit plus tôt, par rapport aux cunnis sur ses potes, et cela me fit rire intérieurement.
Je repensai à ce que celle-ci avait dit plus tôt, par rapport aux cunnis sur ses potes, et cela me fit rire intérieurement.
Après quelques minutes, Marlène eut son premier orgasme. Ses cris résonnèrent dans toute la chambre, et probablement toute la maison. Je pus voir furtivement le flot de cyprine qui s'écoulait le long des joues d'Hélène. Marlène tremblait de tout son corps.
J'en profitai, connaissant la sensibilité du corps juste après l'orgasme. Je me retirai d'Hélène, m'avançai sur son corps et m'empalai de nouveau en Marlène, qui eut un sursaut de surprise avant de reprendre ses cris.
J'en profitai, connaissant la sensibilité du corps juste après l'orgasme. Je me retirai d'Hélène, m'avançai sur son corps et m'empalai de nouveau en Marlène, qui eut un sursaut de surprise avant de reprendre ses cris.
La pénétration prenait place à quelques centimètres au-dessus du visage d'Hélène qui en profita pour me lécher et me gober les couilles du mieux qu'elle pouvait entre les coups de reins dynamiques.
Je ne pus tenir plus longtemps. Je sortis au dernier moment et envoyai quelques jets de sperme sur le cul de Marlène, et d'autres sur le visage d'Hélène, qui ouvrit la bouche pour tenter d'en avaler le maximum.
Je ne pus tenir plus longtemps. Je sortis au dernier moment et envoyai quelques jets de sperme sur le cul de Marlène, et d'autres sur le visage d'Hélène, qui ouvrit la bouche pour tenter d'en avaler le maximum.
Nous restâmes quelque temps comme ça, sans bouger, silencieux. Puis je me levai et allai chercher des mouchoirs dans mon sac, pour les offrir à mes amantes afin qu'elles puissent se débarrasser de tous les fluides corporels qui jonchaient leur corps. Le silence dura jusqu'à ce qu'elles aient fini leur« toilette », puis Marlène le brisa :
— C'était incroyable, vous m'avez rendue folle.
— Je peux dire la même chose, répondit Hélène, j'ai jamais été autant excitée.
— Et moi j'avais jamais éjaculé trois fois d'affilée, c'est une première. J'en suis bouleversé...
— On refait ça quand vous voulez, nous sourit Marlène.
— À fond ! nous répondîmes en chœur.
— Je peux dire la même chose, répondit Hélène, j'ai jamais été autant excitée.
— Et moi j'avais jamais éjaculé trois fois d'affilée, c'est une première. J'en suis bouleversé...
— On refait ça quand vous voulez, nous sourit Marlène.
— À fond ! nous répondîmes en chœur.
Puis nous partîmes tous les trois dans un rire sincère, heureux d'avoir tous adoré de la même manière cette nouvelle expérience, et soulagés de savoir que personne ne le regretterait.
Hélène attrapa son portable pour regarder l'heure :
— Wow ! Déjà 2h30 du mat' ! s’écria-t-elle, c'est pour ça que je suis explosée !
— Ah oui tiens, maintenant que tu le dis...
— Je peux dormir avec vous ? demanda Marlène d'une voix timide.
— Ah oui tiens, maintenant que tu le dis...
— Je peux dormir avec vous ? demanda Marlène d'une voix timide.
J'étais définitivement sous le charme, et je crois qu'Hélène aussi. Nous lui accordâmes avec grand plaisir de partager notre lit cette nuit.
Avant de nous mettre au lit, Marlène et Hélène passèrent à la salle de bain accolée à la chambre, tandis que j'enfilai un caleçon et sortis de la chambre pour faire l'état des lieux du salon. J'y trouvai Théo et Marlène, endormis sur le canapé, dans les bras l'un de l'autre. Ils étaient sous un plaid, assez court pour laisser deviner qu'ils étaient nus en dessous. D'ailleurs, une capote pleine était posée sur la table basse, à côté d'eux. Pas de doute, donc.
Avant de nous mettre au lit, Marlène et Hélène passèrent à la salle de bain accolée à la chambre, tandis que j'enfilai un caleçon et sortis de la chambre pour faire l'état des lieux du salon. J'y trouvai Théo et Marlène, endormis sur le canapé, dans les bras l'un de l'autre. Ils étaient sous un plaid, assez court pour laisser deviner qu'ils étaient nus en dessous. D'ailleurs, une capote pleine était posée sur la table basse, à côté d'eux. Pas de doute, donc.
Au fond de la pièce, sur un matelas par terre, dormait Arthur, nu lui aussi, mais qui n'avait pas pris la peine de se couvrir. Allongé sur le ventre, on ne pouvait voir que son cul. À côté de lui gisait mon téléphone, dont il avait fait, selon Marlène, un usage lubrique. J'allai donc le récupérer discrètement, prenant garde à ne réveiller personne. Je l'allumai et sur l'écran s'afficha une vidéo en pause d'Hélène qui se masturbait seule dans notre lit. Ce salaud avait trouvé le dossier vidéo, pourtant bien caché, et s'était endormi en regardant ma meuf se doigter. Je me rendis compte que ça ne me dérangeait pas le moins du monde, au contraire. Cela me fit sourire.
Avant de retourner dans ma chambre, je passai devant celles des deux couples. Au travers de la première porte, on pouvait entendre le ronflement caractéristique de Pedro, mais arrivé à la seconde, je remarquai de la lumière dans l'interstice. En m'approchant un peu, j'entendais des soupirs profonds et des grincements de lits. Plus discrets que nous, mais non moins endurants, Antho et Coralina étaient toujours à l'œuvre.
Le sourire aux lèvres, je retournai à la chambre, et me mis au lit. Hélène et Marlène étaient toujours dans la salle de bain, j'entendais l'eau couler, et de petits gémissements. Ces coquines n'étaient donc jamais rassasiées ? Je fus tenté de les rejoindre, mais je n'avais plus la moindre énergie. Je décidai donc de les laisser profiter l'une de l'autre, dans un ébat 100% lesbien (qui devait d'ailleurs être le premier d'Hélène). Je me couchai donc et éteignis la lumière. Il ne me fallut pas longtemps pour m'endormir.
Le sourire aux lèvres, je retournai à la chambre, et me mis au lit. Hélène et Marlène étaient toujours dans la salle de bain, j'entendais l'eau couler, et de petits gémissements. Ces coquines n'étaient donc jamais rassasiées ? Je fus tenté de les rejoindre, mais je n'avais plus la moindre énergie. Je décidai donc de les laisser profiter l'une de l'autre, dans un ébat 100% lesbien (qui devait d'ailleurs être le premier d'Hélène). Je me couchai donc et éteignis la lumière. Il ne me fallut pas longtemps pour m'endormir.
Le lendemain, je me réveillai au bord du lit, à deux doigts de la chute. Le lit était un peu étroit pour trois personnes, en particulier quand Hélène s'étendait comme elle le faisait, sécurisée par sa place du centre.
Les deux filles avaient encore l'air d'être dans un sommeil profond. Je me levai sans bruit, enfilai un pantalon et sortis de la chambre. Je trouvai Théo et Maria assis sur le canapé sur lequel ils avaient dormi, un café à la main, l'air de s'être réveillés quelques instants plus tôt.
Les deux filles avaient encore l'air d'être dans un sommeil profond. Je me levai sans bruit, enfilai un pantalon et sortis de la chambre. Je trouvai Théo et Maria assis sur le canapé sur lequel ils avaient dormi, un café à la main, l'air de s'être réveillés quelques instants plus tôt.
— Hello ! Bien dormi ? les saluai-je.
— Impeccable, me répondit Théo, le visage rayonnant malgré les traits de fatigue évidents, et toi ?
— Impeccable, me répondit Théo, le visage rayonnant malgré les traits de fatigue évidents, et toi ?
Maria, elle, se contenta de m'adresser un sourire timide.
— Jamais aussi bien dormi !
— Ça ! Au vu des bruits qui venaient de ta chambre hier soir, je veux bien le croire !
— Ça ! Au vu des bruits qui venaient de ta chambre hier soir, je veux bien le croire !
Je lui fis un clin d'œil, et me dirigeai vers la cuisine d'où provenait une odeur de café plus qu'attrayante.
J'y trouvai Arthur, en train de s'affoler à préparer un petit-déjeuner pour tout le monde. Du café était déjà prêt.
— Yo ! Bien dormi ? demandai-je pour la seconde fois.
Arthur se retourna brusquement, il ne m'avait pas entendu arriver.
— Eh yoooo frérot ! Impeccable, j'ai rêvé de ta meuf toute la nuit ! Et toi alors, bonne baise ?
— Ouaip, j'ai pas fait que d'en rêver, de ma meuf, moi.
— Haha p'tit veinard ! T'as récupéré ton tel j'ai vu.
— Oui hier soir, j'ai pu voir sur quoi tu t'es endormi, mon salaud.
— Et encore, t'as pas vu ce sur quoi je me suis branlé !
— T'es deg' ptain !
— Eh ! C'est pas moi qui ai filé mon tel en « free access », t'assumes maintenant !
— C'est pas moi non plus j'te signale ! Hélène a pris un coup de chaud, je crois.
— Ptain ouais ça pour être chaude, elle avait l'air, la Hélène.
— Mec la nuit que je viens de passer, t'imagines pas.
— Nan et c'est pour ça que tu vas me raconter ça, mon cochon. Allez prends-toi un caf', j'amène le dej' dans 15 minutes.
— T'es un chef.
— Ouaip, j'ai pas fait que d'en rêver, de ma meuf, moi.
— Haha p'tit veinard ! T'as récupéré ton tel j'ai vu.
— Oui hier soir, j'ai pu voir sur quoi tu t'es endormi, mon salaud.
— Et encore, t'as pas vu ce sur quoi je me suis branlé !
— T'es deg' ptain !
— Eh ! C'est pas moi qui ai filé mon tel en « free access », t'assumes maintenant !
— C'est pas moi non plus j'te signale ! Hélène a pris un coup de chaud, je crois.
— Ptain ouais ça pour être chaude, elle avait l'air, la Hélène.
— Mec la nuit que je viens de passer, t'imagines pas.
— Nan et c'est pour ça que tu vas me raconter ça, mon cochon. Allez prends-toi un caf', j'amène le dej' dans 15 minutes.
— T'es un chef.
Je retournai dans le salon, mon café à la main. Maria et Théo s'embrassaient tranquillement, toujours assis au même endroit.
— Alors ça y est, premier soir, ça s'est déjà pécho ? les taquinai-je.
— Attends... Premier soir et on a déjà vu des photos de ta meuf prendre des chibres dans tous ses trous surtout, parlons des vraies choses, si tu veux bien, rétorqua Théo.
— Hahaha c'est vrai ! Mais parle mieux de ma meuf toi ! Ça vous a chauffés c'est ça ?
— Bah un peu ouais ! C'était chaud vos trucs là ! J'crois que Arthur a même trouvé des vidéos.
— Il semblerait oui... Vous les avez vus ?
— Nan il les a gardés pour lui ce con, il est parti se pougner à la salle de bain.
— Tant mieux ! Ce gros dégueulasse aura fait au moins un truc de bien. Et c'est là où vous avez décidé de vous galocher, tous les deux ?
— Antho et Coralina sont partis pas bien longtemps après vous, Coco en pouvait plus, elle a tiré Antho dans la chambre et on les a plus revus. Quelques photos plus tard, c'est Pedro et Lisa qui sont partis, plus discrètement, mais pour les mêmes raisons. Alors bon, pendant que Marlène et Arthur continuaient leur scrolling lubrique, Maria et moi on s'est dit que c'était dommage de ne pas en profiter nous aussi.
— Attends... Premier soir et on a déjà vu des photos de ta meuf prendre des chibres dans tous ses trous surtout, parlons des vraies choses, si tu veux bien, rétorqua Théo.
— Hahaha c'est vrai ! Mais parle mieux de ma meuf toi ! Ça vous a chauffés c'est ça ?
— Bah un peu ouais ! C'était chaud vos trucs là ! J'crois que Arthur a même trouvé des vidéos.
— Il semblerait oui... Vous les avez vus ?
— Nan il les a gardés pour lui ce con, il est parti se pougner à la salle de bain.
— Tant mieux ! Ce gros dégueulasse aura fait au moins un truc de bien. Et c'est là où vous avez décidé de vous galocher, tous les deux ?
— Antho et Coralina sont partis pas bien longtemps après vous, Coco en pouvait plus, elle a tiré Antho dans la chambre et on les a plus revus. Quelques photos plus tard, c'est Pedro et Lisa qui sont partis, plus discrètement, mais pour les mêmes raisons. Alors bon, pendant que Marlène et Arthur continuaient leur scrolling lubrique, Maria et moi on s'est dit que c'était dommage de ne pas en profiter nous aussi.
Je vis Maria rougir en rigolant.
— D'ailleurs elle est où Marlène ? me demanda-t-elle. Elle est partie quand Arthur a dit qu'il allait « aux toilettes », et on l'a pas revue.
— Elle dort, avec Hélène, dans notre chambre.
— Elle dort, avec Hélène, dans notre chambre.
Mes deux amis écarquillèrent les yeux :
— Woooh sérieux ? Et vous...
— On vous racontera... Peut-être... déclarai-je d'un clin d'œil.
— On vous racontera... Peut-être... déclarai-je d'un clin d'œil.
Coralina fit soudain son entrée dans la pièce, les yeux mi-clos.
— 'Jour tout le monde.
— Hello Coco ! Bien dormi ? demandai-je une fois de plus.
— Oh si peu.
— Tu m'étonnes, vous êtes restés éveillés jusqu'à quelle heure, tous les deux ?
— Teeeellement tard !
— La baise fut bonne, au moins ?
— Antho ne s'arrêtait plus, ça a duré des heures, mais c'était si bon. Et vous ? Ça sent le sexe ici, ça s'est pécho hier soir ?
— T'as vraiment un sixième sens pour ça, hein ? dit Maria.
— On me l'a fait pas à moi, tu t'es tapé Théo toi, c'est ça ?
— On peut rien te cacher, intervint celui-ci.
— Eh non, je suis la clairvoyance même quand il s'agit de cul. Et toi Toinou, bien le plan à trois ?
— Hello Coco ! Bien dormi ? demandai-je une fois de plus.
— Oh si peu.
— Tu m'étonnes, vous êtes restés éveillés jusqu'à quelle heure, tous les deux ?
— Teeeellement tard !
— La baise fut bonne, au moins ?
— Antho ne s'arrêtait plus, ça a duré des heures, mais c'était si bon. Et vous ? Ça sent le sexe ici, ça s'est pécho hier soir ?
— T'as vraiment un sixième sens pour ça, hein ? dit Maria.
— On me l'a fait pas à moi, tu t'es tapé Théo toi, c'est ça ?
— On peut rien te cacher, intervint celui-ci.
— Eh non, je suis la clairvoyance même quand il s'agit de cul. Et toi Toinou, bien le plan à trois ?
Je levai de grands yeux sur elle.
— Comment tu sais ça toi ?
— Arrête ! Ça a gueulé toute la soirée, et on est passé de deux à trois voix, et je connais les gémissements de Marlène.
— Arrête ! Ça a gueulé toute la soirée, et on est passé de deux à trois voix, et je connais les gémissements de Marlène.
Elle avait déclaré tout ça sur un ton neutre, en s'affalant sur le canapé à côté des deux autres.
— Tu sais que tu m'épateras toujours, toi ? la complimentai-je.
— I know, I know, Darling, j’espère que tu as bien profité en tout cas, coquin !
— I know, I know, Darling, j’espère que tu as bien profité en tout cas, coquin !
Nous fûmes interrompus par Arthur qui sortait de la cuisine, les mains pleines de pancakes, tasses de café et autres jus de fruits.
— Aaaaah ! La bouffe ! nous exclamâmes-nous en chœur.
Nous continuâmes nos échanges autour d'un petit-déjeuner copieux, la conversation passant, à mesure que les autres émergés au compte-gouttes, du programme de la journée aux événements de la veille au soir.
Nous fûmes bientôt au complet. Chacun et chacune donnait son impression sur les photos d'Hélène et moi. Impressions exclusivement positives, bien sûr, en précisant leur préférée, l'un narguant l'autre d'en avoir vu plus, tout ça dans un climat extrêmement détendu et sans aucune gêne. Même Hélène se prêta volontiers aux plaisanteries et à l'évocation de certaines photos, paraissant bien plus à l'aise à ce sujet que la veille. L'on discuta aussi de nos ébats respectifs, que Lisa et Coralina prenaient plaisir à énormément détailler. Maria et Théo ne cachèrent pas longtemps les leurs, ce qui ne surprit qu'à moitié les quatre personnes pas encore mis au parfum. Ce qui eut plus d'effet en revanche, c'est lorsqu'Arthur annonça les avoir surpris en plein acte en sortant de la salle de bain après s'y être branlé (ce dont il parlait sans aucune gêne), et que « ces deux là m'ont vu, mais ne se sont pas arrêtés pour autant ».
— T'as fait quoi alors ? demanda Lisa.
C'est Maria qui répondit :
— A ton avis ? Il s'est posé à côté et il a maté, comme le pervers qu'il est.
— Owowowo ! Va pas dire que ça t'a gênée, ma p'tite Maria. On me la fait pas à moi, t'as kiffé te faire mater et ça s'est vu. Théo aussi d'ailleurs, mon coquin.
— Owowowo ! Va pas dire que ça t'a gênée, ma p'tite Maria. On me la fait pas à moi, t'as kiffé te faire mater et ça s'est vu. Théo aussi d'ailleurs, mon coquin.
Ni Théo ni Maria ne nièrent quoi que ce soit, ce qui fit rire la communauté.
Le sujet de notre plan à trois, à Hélène, Marlène et moi, finit forcément par arriver, malgré notre intention initiale de garder ça pour nous. Tout le monde nous enviait. Toutes ces déclarations et cette abolition totale du peu de pudeur qui résidait au sein de ce groupe laissaient entrevoir la suite de ces vacances. Nous étions sur la même longueur d'onde, tous plus ou moins accro au sexe, tous avides d'expériences diverses.
Nous passâmes la fin de matinée à ranger l'appartement, faire à manger pour le midi, puis nous nous décidâmes à retourner sur la plage en début d'après-midi, un grand soleil nous y encourageant. Nous nous mîmes en route, équipés de livres, Molkky, jeu de cartes et autres bouées.
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