Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une nuit d'enfer pour Juliette — Chapitre 2 · La déchéance de Juliette
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une nuit d'enfer pour Juliette
Chapitre 2 · La déchéance de Juliette
Une nuit d'enfer pour Juliette 2
Juliette n'essaie même pas de résister aux hommes qui se succèdent dans la chambre. Elle suce avec gourmandise, donne son œillet à qui le veut et se fait remplir la minette par de nombreuses éjaculations. Juju serait incapable de dire combien d'hommes la font jouir et prennent du plaisir avec ce splendide corps de jeune femme. La plupart ont plus de la cinquantaine et retrouvent une virilité exacerbée au contact de cette belle salope qui se laisse tout imposer, même de l'uro pour certains. Juliette s'aperçoit que, de jeune femme sérieuse, elle vient de basculer dans le stupre. Tout cela après une douloureuse rupture et une cuite monumentale. L'immeuble est sûrement un squat, car les hommes sont de toutes les origines : maghrébines, subsahariennes. Juliette n'est plus que foutre de la tête aux pieds, elle a fait pour la première fois de sa vie une branlette avec ses pieds à un des hommes, léché des anus. Lorsque le dernier homme la quitte, il est sept heures du matin.
Juliette n'essaie même pas de résister aux hommes qui se succèdent dans la chambre. Elle suce avec gourmandise, donne son œillet à qui le veut et se fait remplir la minette par de nombreuses éjaculations. Juju serait incapable de dire combien d'hommes la font jouir et prennent du plaisir avec ce splendide corps de jeune femme. La plupart ont plus de la cinquantaine et retrouvent une virilité exacerbée au contact de cette belle salope qui se laisse tout imposer, même de l'uro pour certains. Juliette s'aperçoit que, de jeune femme sérieuse, elle vient de basculer dans le stupre. Tout cela après une douloureuse rupture et une cuite monumentale. L'immeuble est sûrement un squat, car les hommes sont de toutes les origines : maghrébines, subsahariennes. Juliette n'est plus que foutre de la tête aux pieds, elle a fait pour la première fois de sa vie une branlette avec ses pieds à un des hommes, léché des anus. Lorsque le dernier homme la quitte, il est sept heures du matin.
Elle est cassée, son corps est surtout douleur. Elle trouve au fond de l'appartement un coin douche. La jeune femme récupère un peu d'énergie sous le jet cinglant de la douche froide, l'eau chaude ne fonctionne pas. Trempée, elle utilise le drap maculé de sperme et de sa cyprine pour s'essuyer. Remise presque à neuf, elle constate que son sac à main est renversé sur une chaise. Il ne manque rien, juste un mot posé à côté.
— Ma petite Juju, excuse-nous, nous avons dû te laisser seule avec ces pervers. Par ailleurs, j'espère que tu en as bien profité. Si cette soirée t'a plu, n'hésite pas à me contacter, Diouf et Éric t'embrassent.
Un numéro de mobile sert de signature.
Juliette s'apprête à jeter le papier, puis se ravise et le met dans son sac. En descendant l'escalier, elle croise des hommes qui lèvent le pouce et la remercient. Le rouge de la honte empourpre son visage. Ses seins ballottent sous son top et elle est cul-nu, ses sous-vêtements ont été volés. Les gars croisés sont de vrais clodos. Elle a un frisson en pensant à tous ces hommes dans sa chatte et son cul jouissant en elle. Néanmoins son petit minou, lui, bien que brûlant, ainsi que sa rondelle irritée, se rappellent le pied qu'elle a pris durant la nuit. Une vingtaine de minutes plus tard, elle est chez elle. Juliette se met nue et cette fois se nettoie entièrement, puis, enrobée dans sa serviette, elle s'écroule sur son lit et sombre dans un sommeil agité. Dans son rêve, elle revoit les visages laids et grimaçants jouir sur ou en elle, les insultes qu'elle devinait.
Après presque dix heures de sommeil, elle se réveille endolorie, sa petite chatte encore béante est mouillée, son rêve de tous ces hommes la prenant l'a faite jouir en dormant. Juju se repose avant de commander une pizza et une bouteille de rosé. Sa chatte et son anus sont encore ouverts, sa rondelle n'a pas retrouvé tous ses plis. Elle ne peut pas rester cinq minutes sans repenser à la luxure à laquelle elle s'est abandonnée. Dans son peignoir ouvert en regardant la télé, elle se touche le clito et le plaisir monte vite. Juju s'aperçoit que plus elle en prend, plus l'envie est là. Serait-elle devenue nympho d'un coup ou cela était refoulé ? Elle n'en sait rien et se dit qu'elle consultera sa psy. Le livreur de pizza sonne, sans refermer son peignoir, Juliette va lui ouvrir. En voyant le visage du jeune maghrébin, elle comprend qu'elle a oublié de refermer son peignoir. La pizza finit au sol et le jeune Maghrébin se jette sur elle.
Avec le pied, il referme la porte et enlève le peignoir de Juliette. Un jour auparavant, elle se serait défendue ; là, elle se laisse peloter par le gars qui sort sa queue marron et circoncise avec un gland violacé ruisselant.
— Je vais te niquer salope, tournes-toi et pose tes mains sur la chaise. Tu vas prendre de chez « Pizza Hot ».
Juliette obéit sans sourciller. La queue du jeune beur lui entre entièrement dans la chatte d'une seule poussée. Le vagin encore dilaté par les nombreux rapports de la veille accepte la violente pénétration du zob.
— Prends-ça, petite pute et pas un mot à mon boss, sinon on revient te voir et tu finiras sur le trottoir dans la cité.
Juliette, de toute façon, n'a pas envie de se plaindre. Le jeunot la fait vite grimper aux rideaux et elle supplie le gars de se finir vite qu'elle va jouir. Le jeune accélère et lui jaillit sur le col, il continue de la limer, prolongeant leur plaisir réciproque. Il se secoue la queue sur les fesses de Juju, la retourne, l'embrasse et lui dit.
— Tiens mon numéro perso si tu veux une commande de merguez, je viens avec des potes si tu as envie d'en vider plusieurs. Le rosé, c'est pour moi.
Juliette lui paye la pizza. Nue, elle considère ce qui vient de se passer, son mobile va bientôt avoir une colonie de bites dans les contacts. Elle dévore sa pizza, boit du rosé plus que de raison et se masturbe le minou encore rempli de foutre, elle se lèche les doigts après avoir joui intensément. Elle vient de jouir plus que si elle avait vécu dix ans avec son ex, et surtout elle avait découvert que la sodomie et la pluralité lui plaisaient vraiment. Même les moches l'avaient faite jouir, une nouveauté pour elle. C'est une nouvelle Juliette : de réservée, elle est devenue hyper salope. Le coup de faire le trottoir la fait rire, c'est un peu ce qu'elle a fait l'autre soir, peut-être qu'Ahmed les a fait payer ?
Juliette se regarde dans la glace et s'aperçoit du pouvoir de son adorable corps. Elle caresse ses seins, son ventre, regarde ses fesses en tournant la tête et se dit qu'elle est bien foutue. Juju retourne se coucher, de nouveau elle rêve de plusieurs hommes qui abusent de ses charmes. Rien d'érotique, que du sexe hard. Le matin. Sa petite culotte de soie est à essorer. Juliette a encore trois semaines de vacances et elle compte bien parfaire son apprentissage de jeune salope dévergondée. Elle prend son mobile et compose le numéro d'Ahmed.
— Bonjour, tu serais libre pour prendre un verre là où nous nous sommes rencontrés ?
— As-tu envie de bites ma colombe, ou c'est juste pour boire un coup ?
— As-tu envie de bites ma colombe, ou c'est juste pour boire un coup ?
Il est direct, Juliette reste muette un moment puis lui répond.
— C'est à toi de voir, à moins que je ne te plaise plus.
— Arrête tes conneries, tu es la plus belle nana que nous nous sommes faite avec les potes.
— Arrête tes conneries, tu es la plus belle nana que nous nous sommes faite avec les potes.
Un frisson parcourt l'échine de la jeune femme suite au compliment sur son anatomie.
— Ok, on se retrouve vers vingt heures.
Juju sait qu'elle entame une descente aux enfers, mais c'est son minou et son cul qui ont pris le pouvoir sur sa raison.
— D'accord ma colombe, mais ne mets pas de soutif ni de culotte sinon on risque de te les voler.
Finalement, Juliette sait qu'Ahmed et ses amis ont assisté à l'assaut de tous les vauriens qui ont abusé d'elle, et même qu'ils en sont les instigateurs. Pourtant elle reste décidée à aller au rendez-vous. Elle lui pose une dernière question.
— Combien étaient-ils ?
Laconiquement, Ahmed lui répond.
— Une bonne douzaine, je crois, un de plus ou de moins, quelle importance ? Tu prenais ton pied comme une hystérique. J'espère que tu as un contraceptif. Pour eux, ne t'inquiète pas, ils sont repoussants mais sains.
Juliette confirme qu'elle prend la pilule.
Vingt heures tapantes, Juliette pousse la porte du club qui est dans la pénombre, la soirée n'étant pas commencée. Alors, elle se dirige vers la table sur laquelle est appuyé Ahmed devant une coupe de champagne. Un regard autour d'elle, personne, elle relève le devant de sa jupe pour montrer à son amant qu'elle a suivi ses recommandations. Juju fait de même avec son top. Ses beaux seins ballotent à peine. La jeune femme s'assoit, Ahmed pousse une enveloppe vers elle en lui disant.
Vingt heures tapantes, Juliette pousse la porte du club qui est dans la pénombre, la soirée n'étant pas commencée. Alors, elle se dirige vers la table sur laquelle est appuyé Ahmed devant une coupe de champagne. Un regard autour d'elle, personne, elle relève le devant de sa jupe pour montrer à son amant qu'elle a suivi ses recommandations. Juju fait de même avec son top. Ses beaux seins ballotent à peine. La jeune femme s'assoit, Ahmed pousse une enveloppe vers elle en lui disant.
— Tiens, des souvenirs de ta nuit. Ne t'inquiète pas, personne ne les verra.
Elle ouvre et voit plusieurs photos d'elle en plein délire sous les coups de boutoirs de mecs vraiment affreux, pourtant sa minette la chauffe.
— Je me suis réellement faite baisée par toute cette faune ?
— Oh oui et tu en redemandais comme une vraie chienne. Si tu le veux, j'ai la vidéo pour toi !
— Oh oui et tu en redemandais comme une vraie chienne. Si tu le veux, j'ai la vidéo pour toi !
Juliette lui répond qu'elle veut bien, cela lui fera des souvenirs quand elle sera vieille. Ahmed tend le bras et lui caresse les seins, la jeune femme se trémousse sur sa chaise. Le Maghrébin lui roule les tétons au travers du top, il les sent grossir sous ses doigts. Juju a fermé les yeux et mouille sa chaise. Elle prend les mains d'Ahmed pour les appuyer plus fortement sur ses lolos et murmure.
— J'ai envie, mon salaud, je souhaiterais ta queue maintenant.
Ahmed pince plus fort les tétines de Juju et lui dit.
— La nuit vient juste de commencer, le premier client qui entre tu te le tapes. Tu oseras ?
Juliette hoche la tête pour dire oui. Elle apprendra seulement bien plus tard qu'Ahmed est le propriétaire du club. Vingt-deux heures, voilà une heure qu'Ahmed excite Juju, elle est chaude comme la braise, ses seins lui font mal tellement ils sont gonflés. Sa chatte coule, elle a joui plusieurs fois. Quand enfin les premiers clients arrivent, Juliette regarde celui qui franchit la porte le premier.
— Tu manques de chance, ma colombe, dit Ahmed en ricanant.
Effectivement, le type est une barrique à bière, la chemise déboutonnée sur son gros ventre poilu, une tronche d'ivrogne et quand il sourit au serveur, Juliette voit qu'il lui manque des dents. Le second à rentrer est une gravure de mode, Juliette pense que si elle jouait au loto avec un seul numéro elle perdrait quand même. Le gros type s'assoit en face d'elle, et rote avant d'avaler une bière cul sec.
— Alors, te dégonfles-tu, ma colombe ?
Piquée au vif, Juju regarde l'homme dans les yeux et ouvre ses cuisses. L'homme s'étrangle en voyant cette belle petite chatte lisse ouverte. Il se commande aussitôt un autre verre. Ahmed demande à Juju.
— Tu vas assumer ? Dans les toilettes, il y a une caméra, elle se déclenchera quand tu l'allumeras, tu ne risques rien.
Juliette voit qu'il a tout prévu, elle est trop excitée pour reculer, peu importe le dégoût que lui procure l'homme. Ahmed part, l'homme a une belle vue sur le minou de Juju, elle ouvre et ferme les cuisses en le regardant et se passe la langue sur les lèvres, un appel à la fellation. L'homme se demande comment une jolie poupée pareille peut s'intéresser à lui, une pute ? Elle n'en a pas l'air. L'homme, pour se faire une idée, met un billet de cinquante euros sur la table d'un air interrogateur. Juliette fait non de la tête. L'homme reprend son billet alors que la musique commence et que quelques groupes se forment. Un slow. L'homme se lève et vient inviter Juliette à danser. Juliette lui tend sa main, redescend sa jupe et se laisse attirer contre sa grosse bedaine. Les lumières sont tamisées. Le gros qui se prénomme Henri sent mauvais la bière et le tabac froid à plein nez. Malgré tout, elle laisse l'homme l'écraser contre lui. Ses seins sont aplatis sur la poitrine de l'homme.
Juliette n'est vraiment pas attirée par lui, mais le contact d'un homme contre elle éveille ses sens. Quand la main d'Henri lui caresse les fesses, elle se cambre. La main remonte sous la courte jupe et s'empare de son popotin. Sa main est large et il tient les deux fesses avec. Juliette tourne pour qu'il continue sans être vue de la salle. La main lâche ses fesses et vient lui caresser la minette. Juliette s'écarte un peu pour qu'il puisse bien tripoter. Le majeur cherche dans la fente et trouve l'entrée de la grotte mouillée. Il la colle contre le mur du fond de la salle et la masturbe doucement. Sa bouche à la mauvaise haleine avinée et au goût de tabac s'empare de ses lèvres et lui fouille la bouche avec sa grosse langue. Juliette n'y tient plus et lui saisit le paquet. À sa grande surprise, il a une grosse queue bien dure. Juliette le masturbe à travers son pantalon, les doigts fins de la jeune femme font aller et venir la peau sur la tige durcie.
L'homme se crispe sur la moule de Juliette, chacun branle l'autre.
— Allons aux chiottes, on sera plus à l'aise, propose Henri. Juliette, prise par la main, se laisse entraîner dans l'escalier menant aux toilettes. Henri tire Juliette qui manque de tomber, il s'engouffre dans une cabine et referme la porte au verrou. Le baiser sauvage reprend, quant à Juliette, elle déboucle la ceinture d'Henri, baisse un peu son pantalon et extrait un morceau de viande chaude, poilue et larmoyante. Elle se dit.
— Putain, il est moche, il pue, mais j'ai gagné le gros lot, quel Braquemard. Sa petite jupe vole au sol, heureusement en début de soirée le sol est propre. Henri est pressé, baiser une aussi belle nana, il n'a jamais connu ça. Il fait pivoter Juliette et lui ordonne de poser ses mains sur le rabat. Juju sait que sa moule va prendre cher, elle s'enduit les doigts de salive et lubrifie sa fente. Henri lui crache sur l'abricot et, se tenant la queue, cherche l'anfractuosité de la grotte. Le gland appuie sur l'entrée du vagin, il prend sa proie par les hanches et, tout en la pénétrant de son gros dard, annonce.
— Prends ça, salope, que je transforme ta moule en parking à bites.
— Putain, il est moche, il pue, mais j'ai gagné le gros lot, quel Braquemard. Sa petite jupe vole au sol, heureusement en début de soirée le sol est propre. Henri est pressé, baiser une aussi belle nana, il n'a jamais connu ça. Il fait pivoter Juliette et lui ordonne de poser ses mains sur le rabat. Juju sait que sa moule va prendre cher, elle s'enduit les doigts de salive et lubrifie sa fente. Henri lui crache sur l'abricot et, se tenant la queue, cherche l'anfractuosité de la grotte. Le gland appuie sur l'entrée du vagin, il prend sa proie par les hanches et, tout en la pénétrant de son gros dard, annonce.
— Prends ça, salope, que je transforme ta moule en parking à bites.
Une grosse claque sonore et violente sur les fesses accompagne ses mots. Un petit cri de douleur et la queue rentre simultanément avec la claque sur le cul. Un peu comme avant une piqûre, on tapote l'endroit pour atténuer la pénétration de l'aiguille. Le gland d'Henri repousse les organes génitaux de la jeune femme accueillant ce monstre de chair en elle. Ses gémissements indiquent à l'homme que la petite princesse est une succulente salope et qu'il va avoir beaucoup de plaisir à lui inonder le con. La tête de Juliette cogne le réservoir d'eau chaque fois que son amant se renfile en elle.
— Putain que tu es bonne, ta chatte c'est du velours, je vais te la remplir petite pute et tu as intérêt à garder mon sperme dedans toute la soirée.
Juliette n'entend plus ses paroles, elle sent son corps trembler, l'orgasme va correspondre à un tremblement de terre.
— Plus fort, salaud, défonce-moi, je jouis, envoie ton jus dans ma chatte.
Juliette, désormais, devient vulgaire quand elle prend son pied. Ce n'est pas pour déplaire à ceux qui lui labourent les orifices. Cela lui donne un petit air de pute en chaleur. Henri s'en donne à cœur joie dans cette moule qui se contracte sur sa queue, il sait que la jeune femme commence à jouir et que l'orgasme qui suivra lui fera cracher tout son venin au fond d'elle. La cyprine coule, faisant un bruit de clapotis. L'homme a l'impression de baiser un marécage tant la jeune femme mouille. Il lui ôte son top et la baillonne avec. Ses seins ballotent de gauche à droite, il les empoigne et les malaxe brutalement. La caresse supplémentaire qui provoque l'orgasme de Juliette. Heureusement que l'homme lui a mis son top dans la bouche, sinon les cris déclencheraient le plan «Épervier». Juliette se tortille comme une anguille, accentuant le mouvement de son cul. La queue d'Henri est comme broyée par les muscles vaginaux.
Ses grosses couilles se vident dans le minou, ce qui ajoute à l'inondation de l'intimité de la belle. Juliette perçoit le liquide lui couler sur l'intérieur des cuisses pour descendre en filets sinueux jusqu'à ses chevilles en pénétrant même dans ses talons. La queue ramollie sort de sa chatte avec un bruit de bouteille que l'on débouche. Henri retourne Juliette toute molle vers lui et lui roule une pelle magistrale.
— On reste là où l'on va chez toi se finir, ma chérie ? Pour moi c'est juste une mise en bouche. Je suis marié, donc on ne peut pas aller chez moi.
Juliette n'hésite pas et lui propose de prendre encore un verre et d'aller chez elle. Qu'il soit marié n'est pas son problème. Son mobile vibre. L'écran indique Ahmed.
— Dis-moi, mon amour, tu avais l'air d'aimer ça ? Tu l'as compris, maintenant le physique du mec n'est guère important, seul compte ce qu'il a entre les jambes. Si tu passes la nuit avec lui, cela me plairait bien ?
Juliette confirme d'un petit oui et raccroche. Juliette boit deux coupes de champagne alors que son gros amant se tape deux grandes bières. Juju aime se sentir un peu grise pour se faire prendre. Sachant que le gars pourra lui demander ce qu'il veut, elle se soumettra. Juliette demande à Henri d'y aller. Le gros croit qu'elle est pressée de se faire baiser. Juliette en a envie, mais elle a surtout peur qu'il soit saoul au point de s'endormir sur elle. Une demi-heure plus tard, Juliette referme la porte sur eux. Juliette, alors qu'Henri regarde ce qu'il y a à boire dans son frigo, se met nue, le sperme a séché sur ses jambes.
Tandis qu'elle veut aller se doucher, Henri lui dit de rester pleine de foutre. Juliette n'en tient pas compte et se dirige vers la salle de bain, lorsqu'une grosse main la retourne en lui prenant l'épaule et elle prend une torgnole qui l'envoie bouler par terre. Ébahie, elle se masse la joue, Henri lui hurle dessus.
Tandis qu'elle veut aller se doucher, Henri lui dit de rester pleine de foutre. Juliette n'en tient pas compte et se dirige vers la salle de bain, lorsqu'une grosse main la retourne en lui prenant l'épaule et elle prend une torgnole qui l'envoie bouler par terre. Ébahie, elle se masse la joue, Henri lui hurle dessus.
— Toi la grognasse, quand je te rappelle quelque chose tu obéis, à moins que ça te plaise de prendre des baffes ?
Juliette se relève et fonce sur Henri pour le gifler, plusieurs coups partent et elle se retrouve une nouvelle fois au tapis. Ce coup-là, Henri n'y a pas été de main morte, la lèvre de Juliette est en sang. Elle se relève titubante pour le round final, mais Henry l'immobilise de ses bras puissants et lui roule la pelle royale, léchant le sang qui coule de sa lèvre comme un vampire. Juliette, malgré la douleur, se sent fondre entre ses bras et, lorsqu'il lui ordonne d'aller se mettre sur son lit, elle y va sans protester. Nue sur le lit, elle arbore un œil au beurre noir qui n'enlève rien à son charme. Elle ne pensait pas que de prendre une rouste l'exciterait. C'est une découverte dans sa sexualité, la domination. Le gros se fout à poil, son regard de pervers se régale du corps nu qui lui est offert.
— Ouvre tes cuisses et masturbe-toi, salope.
Juliette ferme à demi les yeux, et, ouvrant sa chatte d'une main, se caresse le clito de l'autre. Entre ses yeux mi-clos, la jeune femme observe le mec poilu de partout se masturber en la regardant. Sa queue est vraiment énorme. Le gland est rouge cramoisi et suinte. Excitée à l'idée qu'elle va avoir encore sa dose, elle accélère sa masturbation et respire de plus en plus vite.
— Viens me sucer la pute.
Il est ignoble, Juliette mouille. Juliette s'aperçoit qu'elle sombre dans la débauche, mais l'appel de sa libido l'empêche de s'y soustraire. La boîte de Pandore est ouverte et elle ira jusqu'au bout. Elle aimerait que son ex soit présent et la voie offerte à ce monstre, accepter de tout lui donner. À genoux sur le lit, elle s'avance et gobe les premières gouttes du gland qui tressaute sous les coups de langue. D'une main elle soupèse les grosses couilles déjà pleines. La main d'Henri lui prend la tête et l'oblige à une gorge profonde, elle arrive presque à tout absorber. Avec sa main à la base de l'énormité, elle l'empêche de l'étouffer. Henri baise la bouche bien tiède de son amante en grognant.
— Je partirai seulement quand je t'aurai défoncée de partout, petite morue.
Juliette s'en doutait bien, un petit lot comme elle donné à un gros porc, il va se servir, le salaud. Juliette sent la queue frémir dans sa gorge, l'éjaculation est proche. Elle colle bien sa langue au gland et aspire, creusant ses joues, elle le branle simultanément et un flot de foutre inonde son larynx, suivi de plusieurs jets qui lui garnissent la bouche. Elle garde Henri dans son clapet jusqu'à la dernière goutte. La queue rétrécit mais un bon morceau de barbaque est encore présent. Juliette le garde dans la bouche jusqu'à ce qu'il décide de se retirer. Henri lui met une grosse claque sur les fesses et lui dit d'aller chercher une bière. Elle file vite au frigo, la Juju, elle va même jusqu'à lui décapsuler.
— Tu as vraiment un beau corps, surtout ton cul, je vais me régaler dans ton croupion.
Entre deux gorgées, il l'embrasse ou lui tète les mamelles.
— Tu me donnes ton cul ou dois-je te le prendre de force ?
Malicieusement, Juju répond.
— Tu devras te battre si tu veux mettre ta grosse bite dans mon petit trou pervers.
Et, sur ce, elle va se doucher. Elle goûte le sperme resté dans sa chatte, le goût est moins bon que frais, mais elle s'oblige à le manger. Elle revient toute propre et voit la queue d'Henri droite et prête à se faire son cul, elle fait mine de fuir en tournant autour du fauteuil. Henri tend le bras et la menace de lui en mettre une, Juliette répond.
— Que de la gueule, t'oseras pas, je suis déjà marquée.
Le mot de trop, mais qu'elle recherchait : une série de baffes lui touche le visage et les seins, puis Henri, la faisant basculer, la met sur ses genoux et lui met la fessée du siècle. Les fesses deviennent rouge vif, elle hurle, mais cela excite plus Henri que de le faire arrêter. Juliette finit par supplier Henri de cesser et qu'il pourra prendre son cul. Il écarte les fesses et crache sur l'anus rose et plissé de la jeune femme, puis il enfile deux doigts pour bien l'ouvrir.
— Putain, tu as une belle rondelle, je vais te l'élargir et te jouir tout au fond.
Il lâche Juliette au sol et lui dit de se mettre en position d'enculage. Le grossier personnage regarde Juju le cul en l'air, reins creusés, Juliette a vraiment un cul fait pour la sodomie.
— Allez, salope, réclame ma bite, demande-moi de t'enculer.
Il s'excite de ses mots et Juliette prend également du plaisir à lui demander de prendre son cul de salope et de ne pas avoir peur de lui faire mal. Elle rigole moins quand le gros champignon force son anneau. Le gros Henri force de tout son poids, Juliette braie, son anneau vient de céder et la masse se fraie un chemin dans les tripes de la jeune femme. Juju endure la lente progression en elle en pleurant, ce qui n'appitoie pas son enculeur. Impitoyablement, le bélier dilate le pauvre rectum, qui, bien qu'ayant été pris de nombreuses fois, est encore trop serré pour l'étalon qui s'y loge. Henri tient fermement les mains de Juliette dans le dos, empêchant la belle de se dérober. Le nez sur le tapis, elle pousse un soupir lorsque les couilles de taureau se collent à ses fesses. Henri annonce la bonne nouvelle.
— Ça y est ma salope, je n'aurais jamais cru que j'entrerais Popaul entièrement dans un aussi charmant petit cul. Tu aimes ça pas vrai ?
Cet énorme corps étranger dans ses entrailles, Juliette se sent vaincue, elle a franchi le pas de fille sage à nympho. Le verrat se promène dans son cul avec aisance, accompagné de propos orduriers. Le postérieur de Juliette est devenu le port d'un porc. Il s'amarre à ses hanches et donne de bons coups de queue à l'apprentie salope. Juliette sent le feu de son anus se transformer en brasier de jouissance, Henri n'interrompt pas le chatouillage de son clito et quand elle ne s'y attend pas un orgasme la foudroie. Elle donne des coups de cul pour s'embrocher au maximum.
— Je le savais, ma salope que tu aimais te faire enculer.
Il se déchaîne et le jus monte de son tronc au gland et jaillit dans les entrailles de Juliette qui accueille le tsunami de sperme en gémissant. Le liquide chaud se perd en elle. Henri se vide et, pour récompenser Juju, il lui donne une bonne tape sur les fesses. Sa queue énorme reste encore un peu dans le cul de Juliette, emprisonnée par les contractions du rectum. Quand sa bite a repris une taille presque normale, il sort et dit à Juliette.
— Putain ma salope, j'ai pas pris mon pied de cette façon depuis longtemps, tu es une reine de la baise.
Flattée, Juliette se redresse, elle est ankylosée, et son cul, après une bonne jouissance, redevient un peu douloureux, le retour à la réalité. Henri l'embrasse et lui demande quand se revoir, Juju lui dit qu'elle lui fera signe, ne comptant pas le revoir. La porte se referme sur l'homme qui a rangé sa bite sans même la laver. Juliette file au bidet et met son popotin à tremper dans l'eau tiède, rejetant le sperme qui n'est pas resté dans son colon. Puis elle va se coucher, des images de son addiction pour le sexe plein la tête.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Super histoire qui stimule la libido et l imaginaire bravo petit pain d épices et continue à nous faire b.....