Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon expérience Erasmus — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon expérience Erasmus
Chapitre 2
Les journées se suivaient et se ressemblaient. Ou plutôt les nuits, puisque cela faisait trois semaines que chaque soir, mes deux colocataires continuaient à prendre du bon temps ensemble sans se soucier de ma présence, de sorte qu'ils n'hésitaient pas à se chauffer dans les salles communes avant de partir faire leurs affaires dans une des chambres. Le plus souvent, c'était à la fin du repas où après quelques chamailleries et autres allusions salaces, ils me laissaient seule finir de ranger et faire la vaisselle. En soit, cela ne me dérangeait pas plus que cela puisque
j'avais au moins une excuse pour rester un peu plus longtemps dans le salon ou la cuisine sans avoir à entendre leurs ébats depuis ma chambre. Le seul problème était que le manque de sommeil finissait par affecter mes facultés mentales de sorte que j'avais réellement l'impression de n'être qu'un fantôme dans cette colocation. Pauline et Matthieu ne m'adressaient que très peu la parole. De par ma timidité et mon manque de réaction, je devais être cataloguée comme la meuf chiante et pas drôle que j'étais réellement en fin de compte.
Ces derniers temps, je pensais souvent à Tom et à ma vie sexuelle. Je n'avais pas souvenir d'avoir été autant portée sur la chose même à nos débuts. Il faut dire que Tom et moi avions été le premier amour l'un de l'autre et nos premiers ébats étaient à la fois honteux et gênants. Avec l'expérience et la routine, nous avions appris à prendre davantage de plaisir, et à connaitre les petits gestes qui titillent les sens de l'autre. Mais je n'avais pas souvenir que nous l'ayons fait autant de fois en si peu de temps. Notre moyenne devait tourner autour de 2 à 3 fois grand maximum par mois au grand désarroi de mon copain. Nous discutions en effet souvent du fait que Tom aurait aimé que l'on fasse plus souvent l'amour mais j'avais beau essayer de faire des efforts, je n'aimais guère cela. Tom prenait pourtant la peine de me faire jouir à chaque fois que nous le faisions mais malgré cela, ma libido n'avait jamais été très élevée.
— Oh oui oh oui ! Continue comme ça !
Je me réveillai en sursaut et regardai mon téléphone qui affichait alors 2h du matin. Encore une nuit courte pour ma colocataire mais aussi pour moi. Ces réveils impromptus commençaient sérieusement à me fatiguer (dans tous les sens du terme) mais j'étais beaucoup trop honteuse pour oser dire quoique ce soit. Je commençai à adopter des stratégies pour gagner quelques heures de sommeil en essayant de m'endormir plus tôt mais la voix de Pauline finissait toujours par interrompre mes songes. Je notai d'ailleurs que ces derniers commençaient à se faire de plus en plus érotique voir plus encore…
Au départ, j'entendais seulement Pauline et Mathieu également dans mes rêves sans y prêter plus d'attention que cela. Mais au fur et à mesure, j'étais en mesure de les imaginer faire l'amour. Je voyais Pauline, les cheveux détachés, chevaucher Matthieu en faisant des mouvements de bassins dignes des plus grandes actrices X. A force de les entendre, je finissais par connaitre chacune de leur réaction en fonction de leur souffle, de leur parole et de leur rythme. Pauline par exemple aimait bien crier pendant l'acte à chaque coup de rein. Lorsque Matthieu accélérait, elle commençait alors par haleter de plus en plus fort avant de n'être capable que de produire qu'une sorte de souffle. Son souffle devenait alors de plus en plus saccadé et irrégulier avant de finalement se transformer en un cri de plaisir au moment où elle jouissait.
— Aaaah c'est vraiment trop bon !! Je pourrai faire ça toute la nuit, laisse moi juste quelques secondes de répit avant de remettre le couvert. Oh et puis zut, j'ai trop envie de ta queue là maintenant !
Je compris donc que je n'allais pas me rendormir avant un moment et je replongeai alors dans mes souvenirs. De mémoire, je n'avais jamais crier ou émis le moindre bruit durant l'acte. Pauline, elle, semblait se transformer en une nouvelle personne, comme possédée. Je me demande quelle sensation pourrait être en mesure de me faire crier autant et si cela serait agréable. Serait-ce juste le fait de se sentir remplie par un penis plus gros ? Ou bien la répétition de va et viens plus frénétiques ? Je sentis alors un léger picotement sur mon bas ventre et commençant à comprendre ce dont il s'agissait, je me réfugiai honteusement sous la couverture afin de ne plus les entendre.
J'étais admirative de leur endurance car j'avais l'impression qu'ils étaient capable non seulement de tenir très longtemps sans se fatiguer ni se lasser mais aussi de le faire plusieurs fois par nuit. Avec Tom, il nous était arrivé plusieurs fois de nous arrêter pendant l'acte lorsque cela « ne venait pas ». J'étais tout particulièrement admirative de Mathieu, qui arrivait à tenir le rythme tout en ayant pour lui une Pauline déchainée qui en demandait toujours plus. Elle représentait à n'en plus doutait le fantasme de beaucoup de mec d'autant plus qu'elle était non seulement très belle, mais aussi carrément sexy. Tom faisait très souvent attention à moi et me demandait sans cesse si je n'avais pas mal. Son amour pour moi était tel qu'il n'osait jamais se faire réellement plaisir durant l'acte et bien qu'appréciant ses marques d'affection à mon égard, cela me sortait parfois du moment et de l'excitation. Je ne saurais dire si j'aurais aimé avoir un copain plus fougueux mais à entendre ma colocataire, cela ne semble pas être si désagréable que cela. J'aurais du me montrer plus curieuse et oser lui demander l'instant d'une nuit de ne pas me faire l'amour comme d'habitude mais de le laisser faire ce qu'il veut de moi. Lui dire que pour une nuit, il a le droit m'utiliser comme il l'entend. De me prendre comme si j'étais une vulgaire fille rencontrée dans un bar et qu'il a le droit pour une nuit de me baiser sans réfléchir à ce que je pourrai ressentir.
En y réfléchissant, je me dis que j'aurais peut être aimée me sentir utilisée et souillée de la sorte. De ne pas pouvoir contrôler ses coups de reins et sentir sa verge me pénétrer encore et encore. Mon corps aurait surement souffert au début avant de laisser place à un plaisir incontrôlable et infini. L'instant d'une nuit, j'aurais surement aimer me retrouver à la place de Pauline et moi aussi m'amuser un peu avec Matthieu. Sentir une queue virile faire des vas et viens de plus en plus profond dans mon vagin si serré. La sentir se gonfler d'excitation et se frotter contre mes parois. Je perdrai alors l'esprit et finirai par imposer mon propre rythme. J'accélérerai alors la cadence afin d'augmenter les frictions et Matthieu continuerait de toucher tout mon corps et mes seins. Jouer avec mes tétons mais aussi mon clitoris. Mon corps n'en pouvant plus, je laisserai alors partir mon esprit avant de jouir d'un plaisir total tout en l'embrassant langoureusement.
Prise de panique, je me rendis alors compte que j'étais en train de me toucher et que mon corps tout entier était fébrile attestant du fait que je venais de me faire jouir toute seule. Une immense honte finit par m'envahir, mêlée à un plaisir certain coupable.
Tom, j'espère que tu me pardonneras.
j'avais au moins une excuse pour rester un peu plus longtemps dans le salon ou la cuisine sans avoir à entendre leurs ébats depuis ma chambre. Le seul problème était que le manque de sommeil finissait par affecter mes facultés mentales de sorte que j'avais réellement l'impression de n'être qu'un fantôme dans cette colocation. Pauline et Matthieu ne m'adressaient que très peu la parole. De par ma timidité et mon manque de réaction, je devais être cataloguée comme la meuf chiante et pas drôle que j'étais réellement en fin de compte.
Ces derniers temps, je pensais souvent à Tom et à ma vie sexuelle. Je n'avais pas souvenir d'avoir été autant portée sur la chose même à nos débuts. Il faut dire que Tom et moi avions été le premier amour l'un de l'autre et nos premiers ébats étaient à la fois honteux et gênants. Avec l'expérience et la routine, nous avions appris à prendre davantage de plaisir, et à connaitre les petits gestes qui titillent les sens de l'autre. Mais je n'avais pas souvenir que nous l'ayons fait autant de fois en si peu de temps. Notre moyenne devait tourner autour de 2 à 3 fois grand maximum par mois au grand désarroi de mon copain. Nous discutions en effet souvent du fait que Tom aurait aimé que l'on fasse plus souvent l'amour mais j'avais beau essayer de faire des efforts, je n'aimais guère cela. Tom prenait pourtant la peine de me faire jouir à chaque fois que nous le faisions mais malgré cela, ma libido n'avait jamais été très élevée.
— Oh oui oh oui ! Continue comme ça !
Je me réveillai en sursaut et regardai mon téléphone qui affichait alors 2h du matin. Encore une nuit courte pour ma colocataire mais aussi pour moi. Ces réveils impromptus commençaient sérieusement à me fatiguer (dans tous les sens du terme) mais j'étais beaucoup trop honteuse pour oser dire quoique ce soit. Je commençai à adopter des stratégies pour gagner quelques heures de sommeil en essayant de m'endormir plus tôt mais la voix de Pauline finissait toujours par interrompre mes songes. Je notai d'ailleurs que ces derniers commençaient à se faire de plus en plus érotique voir plus encore…
Au départ, j'entendais seulement Pauline et Mathieu également dans mes rêves sans y prêter plus d'attention que cela. Mais au fur et à mesure, j'étais en mesure de les imaginer faire l'amour. Je voyais Pauline, les cheveux détachés, chevaucher Matthieu en faisant des mouvements de bassins dignes des plus grandes actrices X. A force de les entendre, je finissais par connaitre chacune de leur réaction en fonction de leur souffle, de leur parole et de leur rythme. Pauline par exemple aimait bien crier pendant l'acte à chaque coup de rein. Lorsque Matthieu accélérait, elle commençait alors par haleter de plus en plus fort avant de n'être capable que de produire qu'une sorte de souffle. Son souffle devenait alors de plus en plus saccadé et irrégulier avant de finalement se transformer en un cri de plaisir au moment où elle jouissait.
— Aaaah c'est vraiment trop bon !! Je pourrai faire ça toute la nuit, laisse moi juste quelques secondes de répit avant de remettre le couvert. Oh et puis zut, j'ai trop envie de ta queue là maintenant !
Je compris donc que je n'allais pas me rendormir avant un moment et je replongeai alors dans mes souvenirs. De mémoire, je n'avais jamais crier ou émis le moindre bruit durant l'acte. Pauline, elle, semblait se transformer en une nouvelle personne, comme possédée. Je me demande quelle sensation pourrait être en mesure de me faire crier autant et si cela serait agréable. Serait-ce juste le fait de se sentir remplie par un penis plus gros ? Ou bien la répétition de va et viens plus frénétiques ? Je sentis alors un léger picotement sur mon bas ventre et commençant à comprendre ce dont il s'agissait, je me réfugiai honteusement sous la couverture afin de ne plus les entendre.
J'étais admirative de leur endurance car j'avais l'impression qu'ils étaient capable non seulement de tenir très longtemps sans se fatiguer ni se lasser mais aussi de le faire plusieurs fois par nuit. Avec Tom, il nous était arrivé plusieurs fois de nous arrêter pendant l'acte lorsque cela « ne venait pas ». J'étais tout particulièrement admirative de Mathieu, qui arrivait à tenir le rythme tout en ayant pour lui une Pauline déchainée qui en demandait toujours plus. Elle représentait à n'en plus doutait le fantasme de beaucoup de mec d'autant plus qu'elle était non seulement très belle, mais aussi carrément sexy. Tom faisait très souvent attention à moi et me demandait sans cesse si je n'avais pas mal. Son amour pour moi était tel qu'il n'osait jamais se faire réellement plaisir durant l'acte et bien qu'appréciant ses marques d'affection à mon égard, cela me sortait parfois du moment et de l'excitation. Je ne saurais dire si j'aurais aimé avoir un copain plus fougueux mais à entendre ma colocataire, cela ne semble pas être si désagréable que cela. J'aurais du me montrer plus curieuse et oser lui demander l'instant d'une nuit de ne pas me faire l'amour comme d'habitude mais de le laisser faire ce qu'il veut de moi. Lui dire que pour une nuit, il a le droit m'utiliser comme il l'entend. De me prendre comme si j'étais une vulgaire fille rencontrée dans un bar et qu'il a le droit pour une nuit de me baiser sans réfléchir à ce que je pourrai ressentir.
En y réfléchissant, je me dis que j'aurais peut être aimée me sentir utilisée et souillée de la sorte. De ne pas pouvoir contrôler ses coups de reins et sentir sa verge me pénétrer encore et encore. Mon corps aurait surement souffert au début avant de laisser place à un plaisir incontrôlable et infini. L'instant d'une nuit, j'aurais surement aimer me retrouver à la place de Pauline et moi aussi m'amuser un peu avec Matthieu. Sentir une queue virile faire des vas et viens de plus en plus profond dans mon vagin si serré. La sentir se gonfler d'excitation et se frotter contre mes parois. Je perdrai alors l'esprit et finirai par imposer mon propre rythme. J'accélérerai alors la cadence afin d'augmenter les frictions et Matthieu continuerait de toucher tout mon corps et mes seins. Jouer avec mes tétons mais aussi mon clitoris. Mon corps n'en pouvant plus, je laisserai alors partir mon esprit avant de jouir d'un plaisir total tout en l'embrassant langoureusement.
Prise de panique, je me rendis alors compte que j'étais en train de me toucher et que mon corps tout entier était fébrile attestant du fait que je venais de me faire jouir toute seule. Une immense honte finit par m'envahir, mêlée à un plaisir certain coupable.
Tom, j'espère que tu me pardonneras.
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La fin est arrivé trop vite,
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La fin est arrivé trop vite
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