Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trois dans la chambre (1) — Chapitre 2 · Episode 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trois dans la chambre (1)
Chapitre 2 · Episode 2
Le lendemain, après cette nuit étouffante et coupable, nous partons tous ensemble pour une journée canyoning. Paul ne me quitte pas des yeux. Ses regards me brûlent la peau bien plus que le soleil, même quand je tente de l'éviter derrière des lunettes noires. Mon petit ami, lui, me colle — beaucoup trop. Ses mains sur mes hanches, sur mes fesses, sur mon ventre… Des caresses ostensibles, possessives, presque vulgaires. Je le laisse faire, faussement indifférente, redoutant qu'il perçoive quelque chose, qu'il lise dans mes gestes la honte trouble qui me noue le ventre.
Je croise parfois le regard de Paul, l'air désolée, presque suppliante. Il esquisse à peine un sourire — mais un sourire qui en dit long : il sait, il attend, il patiente.
Le soir, la bande sort dîner puis boire, beaucoup. Enfin… surtout lui, mon copain. Paul, je le remarque à chaque instant, reste presque sobre : de l'eau gazeuse, quelques gorgées de vin mais jamais plus. Sa vigilance me trouble. À quoi se prépare-t-il ?
Quand nous regagnons la petite chambre, nous rions fort, la chaleur du vin dans la tête. Mon copain s'effondre sur le lit et m'attire aussitôt à lui. Il s'enroule autour de moi, une masse moite, sa respiration déjà lourde, l'alcool le gagnant d'un coup. Son bras m'emprisonne, m'écrase presque contre lui.
Paul, lui, s'installe « sagement » sur son matelas au sol, contre le mur. Un simple drap pour tout vêtement.
Je ferme les yeux, mon cœur battant à la tempe. Quelques minutes passent, interminables. L'air est toujours aussi chaud, saturé d'odeurs de sueur, de vin et d'herbes sèches venues de dehors.
Puis je le sens.
Un léger frôlement. Un souffle différent. Le matelas au sol qui gémit doucement. Et sous mon dos, je perçois le sommier s'affaisser, imperceptiblement d'abord… puis plus nettement. Paul se hisse lentement dans le lit.
Je retiens mon souffle, paralysée. Mon copain dort, sa bouche entrouverte, ronflant légèrement.
Et soudain, tout contre mon dos, la chaleur nue de Paul. Sa peau nue. Sa respiration parfaitement maîtrisée, posée à la base de ma nuque.
Je suis prise en sandwich entre leurs deux corps : l'un endormi, pesant, moite, l'autre éveillé, tendu, brûlant.
Paul ne dit rien. Il se contente de poser doucement une main sur ma hanche. Sa paume cale ma taille. Je ferme les yeux plus fort encore, mon ventre en feu. Son sexe dur se presse contre mes reins, chaud, insistant. Sa peau nue glisse à peine sur la mienne, chaque geste calculé pour ne rien réveiller.
Sa main remonte lentement, effleure mes côtes, se glisse sous le tee-shirt trop large que je porte encore. Mes seins frémissent à ce contact silencieux. Je me sens prisonnière, offerte, incapable de bouger, incapable surtout d'en avoir vraiment envie.
Sa bouche se rapproche de mon oreille. Son souffle chaud fait se hérisser ma peau.
Sa cuisse s'insinue doucement entre les miennes. Mon shorty léger ne protège rien. Sa main libre descend, effleure, puis presse mon ventre, juste au-dessus de ma culotte trempée. Je me cambre malgré moi, pour mieux sentir.
Il glisse ses doigts sous l'élastique, trouve l'humidité brûlante, explore lentement, joue, caresse jusqu'à ce que je m'abandonne à la sensation.
Ma respiration devient courte, haletante. Ses doigts poursuivent leur lente danse, insidieuse, précise, irrésistible.
Lentement, avec d'infinies précautions pour ne pas réveiller son meilleur ami assommé par l'alcool, il fait glisser mon shorty et ma culotte pour m'en débarraser.
J'ai beau me sentir coupable, être terrorisée à l'idée que mon copain puisse se réveiller, je l'aide presque malgré moi, serrant les jambes pour lui faciliter la tâche. J'arrive enfin à dégager une cheville, mon compagnon bouge dans son sommeil mais il ronfle toujours.
Paul relève ma jambe libre et guide sa verge entre mes cuisses, la cale doucement contre ma chatte, mais reste tout au bord, il joue à me rendre folle sans me pénétrer encore.
Je retiens un gémissement, mordant involontairement l'épaule de mon copain endormi. Paul étouffe un rire silencieux contre ma nuque et choisi ce moment pour me pénétrer. Les ronflements s'arrêtent et mon copain grogne. Mon cœur s'arrête, c'est certain, je l'ai réveillé en le mordant.
-« hummrrr, chut ! tu es folle, on va réveiller Paul ! »
Il prend ma main par le poignet et la guide vers son bas ventre. Il me tourne toujours le dos. Derrière moi Paul s'est immobilisé, sa queue bien enfoncée en moi. Je la sens tendue et palpitante. Si je ne fais rien, c'est sûr, mon copain va se retourner pour un câlin. Alors je prends les choses en main. Je lui chuchotte à l'oreille juste assez fort pour que Paul derrière moi entende : « Chut, c'est toi qui risques de le réveiller. Laisse toi faire. »
Je referme la main sur la queue de mon copain et commence à le branler lentement. J'essaie de me dégager pour laisser à Paul la possibilité de descendre discrètement du lit. Mais il ne semble pas l'entendre de cette façon et, au contraire, il se recolle davantage à moi, reprenant son lent va et vient dans ma chatte trempée. Impossible de ne pas accompagner son mouvement de mes reins, Je suis au bord de l'orgasme, j'ai peur de ne plus me contrôler mais il faut absolument que je reste lucide avec la queue de mon copain dans la main. Heureusement c'est Paul qui éjacule en moi en premier, cette fois je mords ma propre épaule à pleines dents pour étouffer mon cri d'orgasme. J'accélère sur le queue de mon copain qui fini lui aussi par jouir enfin. Je me colle le plus fort possible contre lui pour qu'il ne se retourne pas.
-« Chuuuuttt, rendors toi, je t'aime. »
Paul heureusement c'est immobilisé. Nous attendons sans un geste que les ronflements reprennent avant qu'il puisse regagner son matelas au pied de notre lit.
Je croise parfois le regard de Paul, l'air désolée, presque suppliante. Il esquisse à peine un sourire — mais un sourire qui en dit long : il sait, il attend, il patiente.
Le soir, la bande sort dîner puis boire, beaucoup. Enfin… surtout lui, mon copain. Paul, je le remarque à chaque instant, reste presque sobre : de l'eau gazeuse, quelques gorgées de vin mais jamais plus. Sa vigilance me trouble. À quoi se prépare-t-il ?
Quand nous regagnons la petite chambre, nous rions fort, la chaleur du vin dans la tête. Mon copain s'effondre sur le lit et m'attire aussitôt à lui. Il s'enroule autour de moi, une masse moite, sa respiration déjà lourde, l'alcool le gagnant d'un coup. Son bras m'emprisonne, m'écrase presque contre lui.
Paul, lui, s'installe « sagement » sur son matelas au sol, contre le mur. Un simple drap pour tout vêtement.
Je ferme les yeux, mon cœur battant à la tempe. Quelques minutes passent, interminables. L'air est toujours aussi chaud, saturé d'odeurs de sueur, de vin et d'herbes sèches venues de dehors.
Puis je le sens.
Un léger frôlement. Un souffle différent. Le matelas au sol qui gémit doucement. Et sous mon dos, je perçois le sommier s'affaisser, imperceptiblement d'abord… puis plus nettement. Paul se hisse lentement dans le lit.
Je retiens mon souffle, paralysée. Mon copain dort, sa bouche entrouverte, ronflant légèrement.
Et soudain, tout contre mon dos, la chaleur nue de Paul. Sa peau nue. Sa respiration parfaitement maîtrisée, posée à la base de ma nuque.
Je suis prise en sandwich entre leurs deux corps : l'un endormi, pesant, moite, l'autre éveillé, tendu, brûlant.
Paul ne dit rien. Il se contente de poser doucement une main sur ma hanche. Sa paume cale ma taille. Je ferme les yeux plus fort encore, mon ventre en feu. Son sexe dur se presse contre mes reins, chaud, insistant. Sa peau nue glisse à peine sur la mienne, chaque geste calculé pour ne rien réveiller.
Sa main remonte lentement, effleure mes côtes, se glisse sous le tee-shirt trop large que je porte encore. Mes seins frémissent à ce contact silencieux. Je me sens prisonnière, offerte, incapable de bouger, incapable surtout d'en avoir vraiment envie.
Sa bouche se rapproche de mon oreille. Son souffle chaud fait se hérisser ma peau.
Sa cuisse s'insinue doucement entre les miennes. Mon shorty léger ne protège rien. Sa main libre descend, effleure, puis presse mon ventre, juste au-dessus de ma culotte trempée. Je me cambre malgré moi, pour mieux sentir.
Il glisse ses doigts sous l'élastique, trouve l'humidité brûlante, explore lentement, joue, caresse jusqu'à ce que je m'abandonne à la sensation.
Ma respiration devient courte, haletante. Ses doigts poursuivent leur lente danse, insidieuse, précise, irrésistible.
Lentement, avec d'infinies précautions pour ne pas réveiller son meilleur ami assommé par l'alcool, il fait glisser mon shorty et ma culotte pour m'en débarraser.
J'ai beau me sentir coupable, être terrorisée à l'idée que mon copain puisse se réveiller, je l'aide presque malgré moi, serrant les jambes pour lui faciliter la tâche. J'arrive enfin à dégager une cheville, mon compagnon bouge dans son sommeil mais il ronfle toujours.
Paul relève ma jambe libre et guide sa verge entre mes cuisses, la cale doucement contre ma chatte, mais reste tout au bord, il joue à me rendre folle sans me pénétrer encore.
Je retiens un gémissement, mordant involontairement l'épaule de mon copain endormi. Paul étouffe un rire silencieux contre ma nuque et choisi ce moment pour me pénétrer. Les ronflements s'arrêtent et mon copain grogne. Mon cœur s'arrête, c'est certain, je l'ai réveillé en le mordant.
-« hummrrr, chut ! tu es folle, on va réveiller Paul ! »
Il prend ma main par le poignet et la guide vers son bas ventre. Il me tourne toujours le dos. Derrière moi Paul s'est immobilisé, sa queue bien enfoncée en moi. Je la sens tendue et palpitante. Si je ne fais rien, c'est sûr, mon copain va se retourner pour un câlin. Alors je prends les choses en main. Je lui chuchotte à l'oreille juste assez fort pour que Paul derrière moi entende : « Chut, c'est toi qui risques de le réveiller. Laisse toi faire. »
Je referme la main sur la queue de mon copain et commence à le branler lentement. J'essaie de me dégager pour laisser à Paul la possibilité de descendre discrètement du lit. Mais il ne semble pas l'entendre de cette façon et, au contraire, il se recolle davantage à moi, reprenant son lent va et vient dans ma chatte trempée. Impossible de ne pas accompagner son mouvement de mes reins, Je suis au bord de l'orgasme, j'ai peur de ne plus me contrôler mais il faut absolument que je reste lucide avec la queue de mon copain dans la main. Heureusement c'est Paul qui éjacule en moi en premier, cette fois je mords ma propre épaule à pleines dents pour étouffer mon cri d'orgasme. J'accélère sur le queue de mon copain qui fini lui aussi par jouir enfin. Je me colle le plus fort possible contre lui pour qu'il ne se retourne pas.
-« Chuuuuttt, rendors toi, je t'aime. »
Paul heureusement c'est immobilisé. Nous attendons sans un geste que les ronflements reprennent avant qu'il puisse regagner son matelas au pied de notre lit.
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Commentaires ()
Merci
Et puis un récit avec le meilleur ami du conjoint ne peut que me parler... ;)