Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trave on — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trave on
Chapitre 2
18/04/2024
Maintenant que je suis sans contrefaçon un garçon, me voilà prêt (e) à explorer de nouveaux fantasmes. Mon Maître ayant joui, me voilà encore en chien à côté de lui à écrire. J'ai rangé mes seins dans mon t-shirt et m'apprête à écrire discrètement, car je suis toujours quelque peu gênée de mes occupations. Il me fait rire... comment me concentrer. En plus, nous devons partir sous peu. Tout cela me rappelle une histoire où je devais plutôt, pour une fois, rentrer.
Je marche dans la rue en minishort noir et chemise zebrée. Ce sont les fringues de la veille, je sors de chez mon amant d'une nuit. Il m'a attaché les cuisses avec du scotch et entouré mes seins de la même manière. J'ai hurlé de bonheur lorsqu'il les a enlevés, mais ça, c'est parce que je n'avais pas encore joui. Il a arraché mes soyeux bas attachés au porte-jarretelles épais et rouges. J'ai encore mal au clitoris, car les pinces étaient trop serrées. Il a voulu que je les porte pour rentrer chez moi, mais je n'ai pas accepté. D'expérience, je sais que c'est insoutenable. A la place, j'ai laissé les quelques pinces sur les tétons. Je frétille encore dans le métro et n'hésite pas à faire des yeux de chat au quarantenaire croisant mon passage, à l'étroit, lors de cette heure de pointe. Il est midi, j'ai le luxe de ne pas avoir faim, le sperme avalé plus tôt m'a satisfaite.
A la sortie de métro, je croise mon ex qui reconnaît de par mon accoutrement que j'ai passé la nuit dehors. On voit encore du mascara qui a un peu coulé. Il m'insulte de salope et crache à mes pieds. Peu rancunière, je l'invite pour un café. Il va bien, merci de demander. Il remarque quelque chose que j'avais oublié, m'étant habituée à la douleur, et tire violemment alors que je m'y attends un peu. Son regard transformé en noir me rappelle vite sa jalousie et son intempestive interprétation de ma vie sexuelle. Il se souvient de ses fameuses pinces qui nous ont tant fait jouir.
24-04-2024
Je ne sais plus quels sont mes fantasmes. Je change. Je m'exhibe un tout petit peu moins. Non je rigole. Pour l'instant, j'écris en petite tenue. Je porte un chemisier noir quelque peu transparent et complètement ouvert, des bas noirs, classiques, autofixant, les meilleurs. Pour faire ressortir mes seins, j'utilise un soutien-gorge bleu canard avec de la dentelle brodée assorti à une culotte militaire. Je suis bonne. J'ai attaché mes cheveux. Mon Maître regarde la télé. Pour me féliciter de mon accoutrement de boniche en chien, il a caressé ma cuisse. Je mouille. Je frétille d'envie. Mais mon Maître me fait peu l'amour (1 fois par semaine, je crois). Je suis plutôt dynamique en ce qui concerne la chose donc cela me frustre. Mais je sais qu'il respecte mon rétablissement. J'ai traversé des épreuves donc je suis un peu malade, mesdames et messieurs, mais il respecte. Alors j'attends. Je pense à son sexe en érection. Mmmh rien que le mot “érection” fait grossir mon clitoris.
Je ne sais plus quels sont mes fantasmes. Je change. Je m'exhibe un tout petit peu moins. Non je rigole. Pour l'instant, j'écris en petite tenue. Je porte un chemisier noir quelque peu transparent et complètement ouvert, des bas noirs, classiques, autofixant, les meilleurs. Pour faire ressortir mes seins, j'utilise un soutien-gorge bleu canard avec de la dentelle brodée assorti à une culotte militaire. Je suis bonne. J'ai attaché mes cheveux. Mon Maître regarde la télé. Pour me féliciter de mon accoutrement de boniche en chien, il a caressé ma cuisse. Je mouille. Je frétille d'envie. Mais mon Maître me fait peu l'amour (1 fois par semaine, je crois). Je suis plutôt dynamique en ce qui concerne la chose donc cela me frustre. Mais je sais qu'il respecte mon rétablissement. J'ai traversé des épreuves donc je suis un peu malade, mesdames et messieurs, mais il respecte. Alors j'attends. Je pense à son sexe en érection. Mmmh rien que le mot “érection” fait grossir mon clitoris.
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