Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qui veut jouer au docteur ?? — Chapitre 2 · Deux leçons de gynécologie ludique appliquées
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Qui veut jouer au docteur ??
Chapitre 2 · Deux leçons de gynécologie ludique appliquées
Tom Durand était un homme heureux ! Il avait une très jolie femme, deux jumelles adorables, qui passaient leur licence d'archéologie en “Erasmus” dans le pays voisin du leur, une jolie maison dans le quartier français de la ville, un cabinet de dermatologie qui marchait très bien, et une clientèle relativement aisée, composée de ses compatriotes expatriés comme lui.
D'ailleurs, cela marchait tellement bien, qu'il commençait à avoir des patients natifs de cette belle région d'Europe centrale.
D'ailleurs, cela marchait tellement bien, qu'il commençait à avoir des patients natifs de cette belle région d'Europe centrale.
Bref, tout pour être heureux : il était riche, très bien considéré par son entourage, avec une femme aimante. Bon, c'est vrai, il fallait aussi dire qu'il avait dû faire traiter sa femme, pour des problèmes de…disons…nymphomanie.
Les derniers mois avaient été compliqués. Julie s'était comportée comme une…une…
Tom était si bien éduqué et bloqué dans une conception trés rigoriste de la religion, que certains mots ayant rapport au sexe, le génaient beaucoup. A tel point, “qu'il s'interdisait de penser”, comme aurait dit un très regretté grand humoriste français des années soixante-dix et quatre-vingt.
Les derniers mois avaient été compliqués. Julie s'était comportée comme une…une…
Tom était si bien éduqué et bloqué dans une conception trés rigoriste de la religion, que certains mots ayant rapport au sexe, le génaient beaucoup. A tel point, “qu'il s'interdisait de penser”, comme aurait dit un très regretté grand humoriste français des années soixante-dix et quatre-vingt.
Bref, Tom savait que sa femme était devenue, au fil des années, une véritable catin, une vipère lubrique taraudée par des idées de luxure, incompatibles avec son système de pensée très pieux.
Il avait dû se résoudre, constatant les derniers débordements de son épouse, à la faire interner, et soigner en France par un confrère compréhensif…et très discret. Au moins, la folie sexuelle de sa femme avait pu se régler de façon cachée, très loin de leur petite communauté de français.
Tout était donc réglé. Mais…il y avait eu ce rendez-vous avec les époux Fabre. Des gens bien comme il faut, appartenant à leur petite communauté de gens pieux, qui ne rataient pas une messe, bon niveau social…etc.
Et là, problème !
Tom avait sorti sa bouteille de whisky, celle des grandes occasions, en mode “au secours”, pour essayer de masquer sa nervosité et ses atermoiements moraux.
Il était seul dans son bureau, le petit cabinet était désert, les deux secrétaires médicales étaient parties…il était vingt et une heure, et il ressassait cet épisode saugrenu avec les Fabre, qui remettait en question toute l'architecture finement ciselée de son existence.
Il était seul dans son bureau, le petit cabinet était désert, les deux secrétaires médicales étaient parties…il était vingt et une heure, et il ressassait cet épisode saugrenu avec les Fabre, qui remettait en question toute l'architecture finement ciselée de son existence.
____________________________________
Julie était une très belle femme, cela Paul ne pouvait le nier…et même un peu trop.
Blonde, les yeux bleus, un petit nez retroussé, des fossettes, un petit menton charmant, avec toujours un petit air mutin, en même temps que candide…on lui aurait donné le bon dieu sans confession !
Elle avait un corps parfait, enfin d'après ce que son apparence vestimentaire semblait prouver. A trente six ans, elle en paraissait douze de moins.
Avec son air de perpétuelle adolescente, elle faisait se retourner pas mal d'hommes.
Elle avait un corps parfait, enfin d'après ce que son apparence vestimentaire semblait prouver. A trente six ans, elle en paraissait douze de moins.
Avec son air de perpétuelle adolescente, elle faisait se retourner pas mal d'hommes.
Oui, une très belle femme, désirable, mais mariée et pieuse…enfin cela, c'était la version officielle. Parce que l'on pouvait se demander, si la femme d'un medecin, bourgeoise bien comme il faut, pouvait apparaitre dans le plus simple appareil, à un ami de la famille…
Quand Julie avait demandé à Paul si elle était une jolie femme, qui méritait l'attention des hommes, Paul ne pouvait qu'imaginer le pire…et il ne se trompait pas !
Julie défit langoureusement le lien de sa robe de chambre en soie, et laissa le vêtement arachnéen choir sur le sol. Ce qui mit vraiment Paul mal à l'aise, c'était que quand elle avait réalisé son petit jeu de séduction érotique, Julie ne l'avait pas quitté des yeux, avec un air bravache et une totale lubricité sensuelle dans le regard, qu'il ne lui avait jamais vus auparavant.
Paul comprit alors que l'histoire qu'elle avait racontée était dénuée de toute forfanterie. Julie était bien ce qu'elle lui avait expliqué : une femme nymphomane, qui ne controlait pas ses pulsions, et avait envie de nouvelles aventures érotiques…et c'est lui qu'elle avait choisi !
Totalement mal à l'aise par la situation incongrue, Paul ne put s'empêcher de contempler la nudité de la jeune femme, comme un esthète contemple un tableau de maître :
Des jambes fuselées, des cuisses musclées sans excès, un petit triangle de poils blonds bien taillé avec art. Une vulve qui semblait gonflée, avec des lèvres et un clitoris proéminent, de même qu'une certaine humidité sur le sexe offert à sa vue.
Un joli ventre, des hanches bien marquées, une poitrine moyenne avec une forme de sein délectable, dont les tétons se dressaient sous le coup d'une excitation de plus en plus visible.
Paul en resta béat d'admiration, tandis qu'il sentait une bosse se former dans son pantalon.
Un joli ventre, des hanches bien marquées, une poitrine moyenne avec une forme de sein délectable, dont les tétons se dressaient sous le coup d'une excitation de plus en plus visible.
Paul en resta béat d'admiration, tandis qu'il sentait une bosse se former dans son pantalon.
Il resta quelques secondes ainsi, tétanisé par la soudaine apparition, avec de plus en plus de mal pour dissimuler son excitation, et refréner les idées salaces qui lui venaient en tête !
______________________________________
“Et merde”, dit-il en sortant son paquet de tabac et en se roulant une cigarette…cela ne lui était plus arrivé depuis au moins dix ans !
Tom se l'alluma et repensa au dialogue surréaliste avec le couple du début d'après- midi.
Tom se l'alluma et repensa au dialogue surréaliste avec le couple du début d'après- midi.
“ Madame et monsieur fabre, que puis-je faire pour vous ?” Commença le médecin devant le couple, qui s'installait devant son bureau.
Mais son assurance retomba quand la femme d'une quarantaine d'années, défit son manteau de fourrure pour laisser apparaitre une robe d'un jaune pétant, trés courte et trés moulante. La femme, qu'il avait devant lui, lui créa comme un certain malaise.
Les mari et femme, eux, étaient en pleine décontraction.
Les mari et femme, eux, étaient en pleine décontraction.
“ Et bien, nous venons vous voir pour ma femme. Elle n'a pas vraiment besoin de soins de dermatologie, mais disons que nous avons préféré venir vous voir, vous, pour plus de discrétion. Votre honnêteté et votre probité sont proverbiaux dans le quartier !
— Oui, voilà. Nous avons pratiqué quelques-uns de nos jeux habituels, et mon mari a peut-être eu la main un peu forte. Je voudrais que vous examiniez les petits désagréments qui s'en sont suivis", dit la splendide rousse, en minaudant et en croisant et décroisant les jambes un peu nerveusement.
Toutes les alarmes du médecin virèrent au rouge. La dialogue était bizarre, et Tom sentit que la situation allait lui échapper sous peu. D'autre part, il ne pouvait s'empêcher de suivre le ballet hypnotique des magnifiques jambes gainées de soie, que sa patiente n'arrêtait pas d'agiter devant lui.
Tout d'abord la longueur plus que minimaliste de la robe, lui offrait un point de vue mémorable sur les jambes musclées et blanches de la femme, mais en plus, il lui sembla apercevoir comme un petit détail très dérangeant.
Quand elle croisait et décroisait ses jambes, il lui sembla apercevoir comme un nuage roux…entre ses cuisses.
Tom se sentait très mal, sa patiente ne portait pas de sous -vêtements. Et même si elle prenait soin de ne pas lui révéler son intimité, en bougeant ses jambes rapidement, il ne pouvait pas ne pas apercevoir le pubis roux de sa patiente.
Quand elle croisait et décroisait ses jambes, il lui sembla apercevoir comme un nuage roux…entre ses cuisses.
Tom se sentait très mal, sa patiente ne portait pas de sous -vêtements. Et même si elle prenait soin de ne pas lui révéler son intimité, en bougeant ses jambes rapidement, il ne pouvait pas ne pas apercevoir le pubis roux de sa patiente.
Tom se sentait très mal, en même temps que passablement excité, malgré tout l'effort de sa volonté, par la situation incongrue.
Toutes ses craintes trouvérent leur aboutissement, lorsqu'il demanda à sa patiente de le suivre dans la salle de soins, et de lui montrer le problème. La jolie rousse degrafa sa robe jaune, qui tomba à ses pieds…
_____________________________________
“ Bon heu Julie, il se fait tard, je vais devoir rentrer, dit Paul, qui se leva comme un ressort, prit sa veste et se dirigea vers le hall d'entrée.
— Ah, non, tu n'as pas répondu à ma question ! Tu ne vas pas partir comme ça ! Lui dit Julie, en lui courant après, toute nue, et en lui saisissant sa manche.
— Non, c'est une très mauvaise idée ! Je n'aurais pas dû venir !
— Écoute mon bonhomme, tu quittes cette maison, je te suis. Je me balade à poil dans le quartier jusqu'à ce que je trouve un type qui me prenne comme une chienne !
Tous les voisins me verront nue et nymphomane, car crois-moi, je vais hurler dans la rue que je cherche un type pour me sauter !
C'est ça que tu veux ? Que je mette la honte à mon crétin du mari ?
Crois-moi, après un coup comme ça, non seulement je me retrouve dans cet asile de merde pour le restant de mes jours, mais en plus Tom devra quitter le pays, avec un sentiment de honte qui ne le quittera jamais ! Et tout sera de ta faute , Paul !
Tous les voisins me verront nue et nymphomane, car crois-moi, je vais hurler dans la rue que je cherche un type pour me sauter !
C'est ça que tu veux ? Que je mette la honte à mon crétin du mari ?
Crois-moi, après un coup comme ça, non seulement je me retrouve dans cet asile de merde pour le restant de mes jours, mais en plus Tom devra quitter le pays, avec un sentiment de honte qui ne le quittera jamais ! Et tout sera de ta faute , Paul !
— Ok, je ne pars plus, mais s'il te plait, je n'ai pas envie de faire cocu ma femme et ton mari. Je ne coucherai pas avec toi, c'est compris !
— Ce n'est pas cela que je te demande ! Seulement de me redonner confiance en moi, en me disant ce que tu vois.
Attends, tu n'as pas encore tout vu !!! “
Attends, tu n'as pas encore tout vu !!! “
_________________________________________
A poil ! Sa patiente était à poil dans son cabinet, avec son mari juste derrière eux. Tom rata un battement de cœur.
Il ne put s'empêcher de noter chaque détail du corps sensuel de Béatrice Fabre.
Il ne put s'empêcher de noter chaque détail du corps sensuel de Béatrice Fabre.
La nudité était quelque chose de classique dans certains examens cliniques, et Tom en avait vu des femmes nues. Le problème, c'était que jamais ses patientes ne se déshabillaient devant lui, avec cette lascivité débridée, pour apparaître en porte-jarretelles noirs et en bas de soie gris, sans rien d'autre…
De plus, il y avait un autre détail choquant : le ventre, les seins,l es fesses, le dos étaient zébrés de rouge.
“ Mais qui vous a fait ça ?? Vous avez été fouettée ?
— C'est ma faute, docteur, j'ai eu la main un peu lourde avec elle ! Nous jouions comme d‘habitude, et puis ma femme m'a excité, elle m'a convaincu de la fouetter plus fort que d'habitude ! Dit le mari, avec une aisance parfaite, sans la moindre esquisse de honte dans la voix.
— Oui docteur, Je n'avais pas été “très sage”, et je lui ai demandé de me punir un peu plus durement que d'habitude. Bon encore ça, c'est pas grave, j'ai l'habitude. Le problème, ce sont mes seins et mon sexe…” dit la jolie rousse sans aucune émotion. Elle aurait pu lui dire, “regardez mon ongle incarné”, cela aurait été pareil !
Livide et sidéré, le médecin lui dit de s'allonger sur la table d'examen, ce que la jolie dame fit, en écartant tout de suite ses jambes pour lui montrer son sexe. Toute la zone, vulve, grandes et petites lèvres, était enflammée.
“ Mon dieu, mais comment avaient-vous fait cela ? Déclara Tom, d'une voix sourde.
— Ca c'est le chat à neuf queues. Mon mari m'a entravée sur le chevalet de torture, cuisses grandes ouvertes, et il m'a flagellée avec l'instrument.
J'ai beaucoup joui et je lui en ai redemandé…nous serons plus prudents la prochaine fois ! Rigola la femme.
Ah, et puis il y a mes seins, j'ai les tétons très sensibles. “
J'ai beaucoup joui et je lui en ai redemandé…nous serons plus prudents la prochaine fois ! Rigola la femme.
Ah, et puis il y a mes seins, j'ai les tétons très sensibles. “
De guerre lasse et sans aucune énergie, Tom lui examina ses seins gros et splendides, et effectivement vit que les tétons étaient bien rouges et échauffés.
Il dit d'une voix désabusée :
“ Vous avez encore abusé du fouet sur cette zone ?
Il dit d'une voix désabusée :
“ Vous avez encore abusé du fouet sur cette zone ?
— Ah non, là ce sont les pinces. J'ai demandé à mon mari de les serrer très fort, et de me faire traverser l'appartement en me tirant par une chaînette reliée aux dites pinces. Je crois qu'on a un peu exagéré. “
___________________________________________
Et Julie se coucha sur la table basse, en écartant le plus possible les cuisses, si bien que Paul eut une vision dantesque de son sexe bien ouvert.
Sans aucune erreur, Julie était extrêmement excitée par la situation. Elle lui dévoilait son intimité sacrée sans aucune pudeur, et Paul put remarquer le clitoris très développé, les lèvres gonflées, la fente entrouverte, et une certaine quantité de cyprine qui luisait sur l'intérieur de ses cuisses.
Sans aucune erreur, Julie était extrêmement excitée par la situation. Elle lui dévoilait son intimité sacrée sans aucune pudeur, et Paul put remarquer le clitoris très développé, les lèvres gonflées, la fente entrouverte, et une certaine quantité de cyprine qui luisait sur l'intérieur de ses cuisses.
“ Alors qu'en penses- tu ? Suis-je désirable ? Mon mari a-t-il raison de ne plus me faire l'amour ?
— Heu, balbutia Paul, excité comme une puce. Tu es magnifique ! Tu es une ode à l'amour ! N'importe quel homme normalement constitué, ne peut que te désirer, te vénérer. Tu es splendide.
— Et toi tu es un poète mon cher Paul ! Je te remercie, tes paroles me vont droit au cœur !
Je suis rassurée ! Néanmoins, je vais encore te demander un dernier service. Touche-moi !
Je suis rassurée ! Néanmoins, je vais encore te demander un dernier service. Touche-moi !
— Co…comment ? Te toucher, mais où ??
— Je veux que tu prennes ton temps, que tu titilles mes parties les plus sensibles, que tu te délectes de mes charmes, comme si tu dégustais un bon vin.
Je veux que tes doigts effleurent mes nymphes avec passion, subtilité, douceur.
Amène-moi à l'orgasme, mais tout doucement. Prends bien ton temps.
Je veux que tes doigts effleurent mes nymphes avec passion, subtilité, douceur.
Amène-moi à l'orgasme, mais tout doucement. Prends bien ton temps.
— Je ne peux pas ! Il y a ton mari !
— Mon mari, il s'en fout bien de moi, de ma chatte et de mes envies ! Toi, tu es là, je te fais don de cette merveille qui est entre mes cuisses. Profites en bien ! Et donne-moi du plaisir.
De toute façon, si tu pars maintenant, je mets ma menace à exécution et je me donne au premier venu.
Je crois qu'il y a deux clochards en continuant l'avenue jusqu'au bout…tu vois la scène ?? Tu imagines la réputation de notre couple dans le quartier, après cela ?!
De toute façon, si tu pars maintenant, je mets ma menace à exécution et je me donne au premier venu.
Je crois qu'il y a deux clochards en continuant l'avenue jusqu'au bout…tu vois la scène ?? Tu imagines la réputation de notre couple dans le quartier, après cela ?!
— Bon tu a gagné, mais cela restera à jamais entre nous !
— Tu peux compter sur moi !!
_______________________________________
Une fois la femme rhabillée, le couple Fabre attendit la prescription du médecin.
“ Bon alors, voici une pommade pour les blessures superficielles sur la peau, celle-ci c'est pour vos seins.
Et cette dernière pour masser delicatement la vulve de votre femme.
Mais de grâce, faites plus attention à ce que vous faites !
Je n'ai pas de leçon de morale à vous donner, mais ce genre de conduite peut se révéler extrêmement dangereuse.
Et cette dernière pour masser delicatement la vulve de votre femme.
Mais de grâce, faites plus attention à ce que vous faites !
Je n'ai pas de leçon de morale à vous donner, mais ce genre de conduite peut se révéler extrêmement dangereuse.
— Oui, oui nous le savons. Mais avouez que quand vous pratiquez ce genre de jeux, il est parfois difficile de s'arrêter dans le feu de l'action.
— Je ne sais pas, je ne pratique pas ce genre de…( Tom chercha ses mots, pour ne pas paraître désobligeant envers ses patients ) hobby.
— Et bien c'est dommage. Vous avez une femme magnifique. Vous savez, ne nous jugez pas, nous sommes loin d'être les seuls dans notre petite communauté, à pratiquer ce genre de sport…certains vont même beaucoup plus loin ! “
_____________________________________
Paul s'agenouilla devant l'entrecuisse de Julie, l'esprit en ébullition. Il savait que ce n'était pas bien ce qu'il faisait, mais d'un autre côté, il ne pouvait laisser Julie s'humilier toute nue dans la rue. Alors il fit ce que la jeune femme lui avait demandé, avec passion et douceur.
Ses doigts tremblaient quand il les posa sur le pubis de la jeune femme. Il caressa doucement les poils blonds.
Puis d'un index troublé, il caressa doucement les grandes lèvres de Julie. Il en faisait délicatement le tour, en prenant bien son temps.
Julie commença à gémir doucement, sa respiration s'accéléra.
Puis d'un index troublé, il caressa doucement les grandes lèvres de Julie. Il en faisait délicatement le tour, en prenant bien son temps.
Julie commença à gémir doucement, sa respiration s'accéléra.
Quand Paul flatta doucement le gros clitoris avec son pouce, la jeune femme se mit à ahanner. Pris par une fièvre lubrique, il manipula toujours du pouce son clitoris, beaucoup plus rapidement, puis de façon saccadée, amenant la jeune femme à crier son plaisir.
Elle remua du bassin et eut un premier orgasme.
Elle remua du bassin et eut un premier orgasme.
Alors il passa aux choses sérieuses, et oubliant toute morale, toute considération éthique, fourra directement trois doigts dans la fente baveuse. Julie eut comme un gigantesque haut le corps et fut secouée de tremblements. Une plainte formidable s'échappa de sa bouche...
_____________________________________
Six heures après ce rendez-vous compliqué, Tom, dégustant son whisky, et fumant sa cigarette, repensa à la dernière phrase du mari. Celle-ci l'avait obsédé durant tout le reste de ses rendez-vous :
“ Nous sommes loin d'être les seuls dans notre petite communauté, à pratiquer ce genre de sport…certains vont même beaucoup plus loin ! “
“ Nous sommes loin d'être les seuls dans notre petite communauté, à pratiquer ce genre de sport…certains vont même beaucoup plus loin ! “
Qu'avait bien voulu dire le mari ?? Mystère !
Une chose était sûre néanmoins. Il y avait dans leur communauté de cathos tradi, des couples qui s'abaissaient à pratiquer des comportements sexuels très répréhensibles, contraires à leur morale !
Plus il y repensa, et plus une sensation de malaise se diffusait dans son être. De plus, il repensait au corps magnifique de la jolie rousse, nue en porte-jarretelles devant lui, offerte.
Que se serait -il passé s'il avait “osé”.. non, cela eut été indigne de lui, et puis il y avait le mari. Mais celui-ci semblait prendre un certain plaisir malsain à regarder sa femme se faire examiner, les cuisses grandes ouvertes, par le médecin.
Il lui sembla même qu'il y eut une espèce de déception des deux conjoints, quand Tom demanda à la femme de se rhabiller…
Étrange !
Il lui sembla même qu'il y eut une espèce de déception des deux conjoints, quand Tom demanda à la femme de se rhabiller…
Étrange !
L'alcool faisait son chemin dans le réseau de neurones de Tom. il se laissa aller à des pensées coupables.
Des images impures venaient polluer sa sérénité intérieure : le corps de Julie, son épouse, se superposa à celui de la jolie rousse. Il la revit, il y avait de cela quelques mois, quand elle l'avait attendu devant la porte d'entrée, nue, avec juste deux bas résille auto-fixant, un collier de chienne autour du cou, et une laisse qu'elle lui tendait.
Et surtout sa femme était fardée avec un maquillage de pute !
Et surtout sa femme était fardée avec un maquillage de pute !
Son imagination se débrida. Il imagina sa femme dans le cabinet, dans cet appareil !
Il tendait la laisse à la jolie rousse, elle aussi nue, avec son porte-jarretelles et ses bas.
Cette dernière faisait allonger sa femme sur la table d'examen, lui faisait ouvrir les cuisses…le mari matait la scène, de même que lui.
Et puis la rousse penchait sa tête vers l'intérieur des cuisses de sa femme…
Il tendait la laisse à la jolie rousse, elle aussi nue, avec son porte-jarretelles et ses bas.
Cette dernière faisait allonger sa femme sur la table d'examen, lui faisait ouvrir les cuisses…le mari matait la scène, de même que lui.
Et puis la rousse penchait sa tête vers l'intérieur des cuisses de sa femme…
“ Non, c'est obscène”, cria t'il comme un possédé.
_____________________________
Paul rentra chez lui, un peu plus tard que d'habitude, il trouva une excuse bidon pour sa femme, qui l'attendait sur le lit, en guêpière et porte-jarretelles gris, avec des bas couleur chair. Il se jeta sur elle, et lui fit sauvagement l'amour trois fois de suite.
Mais il passa une trés mauvaise nuit, pleine d'images porno dans la tête, mais l'héroine de ses réveries n'était pas Cécile, sa femme, mais Julie…
______________________________
Tom rentra chez lui un peu plus tard que d'habitude, il trouva une excuse bidon pour sa femme qui l'attendait sur le lit, en bouquinant, un pyjama rose bonbon informe sur le corps.
Il se lava les dents, et se passa un épisode de Netflix trois fois de suite.
Il se lava les dents, et se passa un épisode de Netflix trois fois de suite.
Mais il passa une trés mauvaise nuit, pleine d'images porno dans la tête, mais l'héroine de ses réveries n'était pas seulement sa femme julie…mais également la jolie rousse, nue en porte-jarretelles.
_______________________________
Cécile passa une très bonne nuit, pleine d'envies érotiques dans la tête. Elle était comblée sexuellement, son mari ne lui avait pas si bien fait l'amour depuis longtemps !
_________________________________
Julie passa une très bonne nuit, pleine d'envies érotiques dans la tête. Elle était presque comblée sexuellement, aucun homme ne lui avait si bien caressé ses nymphes, et prodigué un cunnilingus depuis longtemps !
Mais elle en voulait plus, beaucoup plus…et elle savait que Paul était tombé raide dingue de sa chatte !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()