Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Love boat — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Love boat
Chapitre 1
Faustine se réveilla brusquement en reniflant avant d'essuyer un filet de salive qui lui avait coulé sur le menton (geste que même le plus aveuglé de ses followers n'aurait pas réussi à trouver glamour).
Elle s'était endormie comme une masse à même le tapis du salon, seulement vêtue d'une petite culotte et de son tee-shirt porte-bonheur à l'effigie de Monsieur Spock qui peinait à retenir son opulente poitrine. Elle ne se souvenait pas avec précision du moment où elle s'était écroulée, la soirée ayant été à juste titre plus qu'arrosée et la nuit des plus courtes. Elle se leva en s'étirant, faisant jouer ses muscles endoloris, passa une main dans sa tignasse brune en bataille et fit quelques pas hésitants en direction du canapé sur lequel elle se laissa tomber de tout son long en faisant grincer les ressorts fatigués, prête à se rendormir.
Oui, cette soirée avait été animée, mais il fallait bien fêter dignement sa victoire dans cette compétition d'e-sport âprement disputée et qui lui ouvrait les portes du championnat de France. Et après... les Coréens n'avaient qu'à bien se tenir, elle arrivait ! Un peu perdue dans ses rêves de grandeur et de conquête virtuelle du monde, elle se demanda comment elle allait annoncer la nouvelle à ses parents sur le mode revanchard de : « je vous l'avais bien dit ! ». Ils n'avaient jamais ni compris, ni accepté qu'à 25 ans elle gâche sa vie en animant une chaîne YouTube consacrée à ses deux passions, les jeux vidéos et le cosplay, au lieu de trouver un « vrai métier »... Et, heureusement, ils ignoraient tout de ses activités annexes sur OnlyFans !
Laissant vagabonder son regard, elle eut un petit sourire satisfait en apercevant son trophée rutilant qui trônait sur une étagère entre une petite statue de fée Clochette et un mug dédié à la meilleure tata de l'univers, cadeau de son neveu Léo qui...
Elle s'était endormie comme une masse à même le tapis du salon, seulement vêtue d'une petite culotte et de son tee-shirt porte-bonheur à l'effigie de Monsieur Spock qui peinait à retenir son opulente poitrine. Elle ne se souvenait pas avec précision du moment où elle s'était écroulée, la soirée ayant été à juste titre plus qu'arrosée et la nuit des plus courtes. Elle se leva en s'étirant, faisant jouer ses muscles endoloris, passa une main dans sa tignasse brune en bataille et fit quelques pas hésitants en direction du canapé sur lequel elle se laissa tomber de tout son long en faisant grincer les ressorts fatigués, prête à se rendormir.
Oui, cette soirée avait été animée, mais il fallait bien fêter dignement sa victoire dans cette compétition d'e-sport âprement disputée et qui lui ouvrait les portes du championnat de France. Et après... les Coréens n'avaient qu'à bien se tenir, elle arrivait ! Un peu perdue dans ses rêves de grandeur et de conquête virtuelle du monde, elle se demanda comment elle allait annoncer la nouvelle à ses parents sur le mode revanchard de : « je vous l'avais bien dit ! ». Ils n'avaient jamais ni compris, ni accepté qu'à 25 ans elle gâche sa vie en animant une chaîne YouTube consacrée à ses deux passions, les jeux vidéos et le cosplay, au lieu de trouver un « vrai métier »... Et, heureusement, ils ignoraient tout de ses activités annexes sur OnlyFans !
Laissant vagabonder son regard, elle eut un petit sourire satisfait en apercevant son trophée rutilant qui trônait sur une étagère entre une petite statue de fée Clochette et un mug dédié à la meilleure tata de l'univers, cadeau de son neveu Léo qui...
— Oh putain ! Hurla-t-elle en s'emparant de son portable pour vérifier la date et l'heure.
Elle poussa une longue litanie de jurons imagés tandis qu'elle tournait en rond dans la pièce sans savoir quoi faire. Le raffut attira ses colocataires, Morgane et Simon qui, le regard vitreux et le geste mal assuré par le manque de sommeil auraient pu passer inaperçus sur le tournage d'un film de Georges Romero. Ils étaient la preuve vivante que les contraires s'attirent : le grand brun costaud et la petite blonde aux lunettes d'intello se tournaient autour depuis des mois sans qu'aucun des deux ne se décide à mettre un terme à la tension sexuelle latente qui s'était installée entre eux. En baillant de manière théâtrale, Morgane s'écria :
— Mais il se passe quoi ici ? On ne peut plus dormir tranquille ou quoi ? Tu as vu l'heure, Faustine ? Ça ne se fait pas de réveiller tout le quartier alors qu'il est à peine onze heures...
— Justement ! Je n'ai pas de temps à perdre : je viens de me souvenir que c'est aujourd'hui qu'a lieu la communion de Léo. Je dois être à l'église dans moins d'une heure et tu connais ma sœur : si je n'ai même que cinq minutes de retard elle est capable de me tuer.
— OK, c'est une urgence, mais tes super potes sont là pour te sauver la vie, une fois de plus. Tu files à la salle de bain te débarbouiller pendant que je te trouve des fringues sexy et que Simon s'occupe du p'tit déj.
— Justement ! Je n'ai pas de temps à perdre : je viens de me souvenir que c'est aujourd'hui qu'a lieu la communion de Léo. Je dois être à l'église dans moins d'une heure et tu connais ma sœur : si je n'ai même que cinq minutes de retard elle est capable de me tuer.
— OK, c'est une urgence, mais tes super potes sont là pour te sauver la vie, une fois de plus. Tu files à la salle de bain te débarbouiller pendant que je te trouve des fringues sexy et que Simon s'occupe du p'tit déj.
Heureuse que son amie prenne les choses en main avec efficacité, Faustine obéit et partit se rafraîchir avant de se faire une beauté. Un maquillage un peu appuyé lui permettrait de faire illusion en masquant ses cernes.
A la sortie, Morgane l'attendait de pied ferme avec en main une robe rose bonbon et un bikini futuriste en métal :
A la sortie, Morgane l'attendait de pied ferme avec en main une robe rose bonbon et un bikini futuriste en métal :
— Au rayon princesse, on a le choix entre Leia et Peach. Tu en dis quoi ?
— Heu... Je crois que pour une fois je vais faire sobre, dit-elle en désignant la robe qu'elle entreprit immédiatement d'enfiler sans perdre plus de temps.
— Les filles ? Question petit déjeuner, ça risque d'être un peu limité. On n'a plus de café et le frigo est vide à part ça...
— Heu... Je crois que pour une fois je vais faire sobre, dit-elle en désignant la robe qu'elle entreprit immédiatement d'enfiler sans perdre plus de temps.
— Les filles ? Question petit déjeuner, ça risque d'être un peu limité. On n'a plus de café et le frigo est vide à part ça...
Simon lança à Faustine la bombe de chantilly qu'il tenait et elle leva le pouce pour lui indiquer que ce serait parfait avant d'en avaler une énorme rasade à même le récipient sans se rendre compte du caractère intensément érotique de son geste.
Le temps pour Morgane de s'emparer de ses clefs de voiture (« Tous à la Morganemobile ! ») et les trois compères s'élancèrent en dehors de l'appartement dans une joyeuse pagaille. Quelques minutes plus tard, portable en main, Simon s'apprêtait à jouer les copilotes lorsqu'il prit une expression soucieuse :
— On a un gros problème ! Je vois que la D69 est fermée pour travaux pour toute la semaine et vu le détour que ça va nous obliger à faire, on n'arrivera jamais à temps...
— Bon sang, je suis maudite !
— Pas de panique, ma belle, j'ai la solution. Morgane, prend à droite, je vous emmène en croisière. Ah ! Ne faites pas cette tête : vous savez que, depuis le divorce, mon père s'est installé sur une péniche aménagée et il se trouve qu'il est en vacances en ce moment. Et en plus, coup de chance, je sais où il planque les clés !
— Bon sang, je suis maudite !
— Pas de panique, ma belle, j'ai la solution. Morgane, prend à droite, je vous emmène en croisière. Ah ! Ne faites pas cette tête : vous savez que, depuis le divorce, mon père s'est installé sur une péniche aménagée et il se trouve qu'il est en vacances en ce moment. Et en plus, coup de chance, je sais où il planque les clés !
La petite voiture de Morgane fut promptement garée sur le quai qui bordait le fleuve et les trois amis montèrent à bord du Nostromo, qui n'était pas vraiment un fameux trois mâts fin comme un oiseau, mais qui ferait bien l'affaire pour les mener à bon port. Simon paraissait tout de même un peu moins sûr de lui que quelques instants auparavant.
— Dis, tu es certain que tu sauras conduire cet engin ? S'inquiéta Faustine.
— Navire ! Et on dit piloter... je crois. T'inquiète, je gère, tu vas voir ! Il faut que vous alliez l'une à l'avant et l'autre à l'arrière pour détacher les amarres, quand je vous le dirai.
— Navire ! Et on dit piloter... je crois. T'inquiète, je gère, tu vas voir ! Il faut que vous alliez l'une à l'avant et l'autre à l'arrière pour détacher les amarres, quand je vous le dirai.
Simon pénétra dans la cabine et entreprit de se rappeler comment fonctionnait l'embarcation. Après quelques tâtonnements, il réussit à mettre en route le moteur et cria à Faustine de défaire la corde qui retenait l'arrière de la péniche. Il manœuvra pour s'écarter de la rive avant de faire libérer la proue à Morgane et de se mettre enfin en route. Les filles le rejoignirent pour le féliciter et Morgane le coiffa malicieusement d'une casquette de marin qui traînait là.
— Je t'ai déjà dit que je trouvais ça super sexy les mecs en uniforme ? T'es pas d'accord Faustine ?
— Hum... Il ressemble plus à un capitaine Haddock imberbe qu'à un fier navigateur, ton marin...
— Pour une fois qu'une jolie fille me fait des compliments, il faut que tu viennes tout gâcher ! Mais je veux bien te mettre dans l'ambiance, si tu insistes : ectoplasme ! Moule à gaufres ! Polymorphe ! Il ne me manque plus que la pipe et la ressemblance sera parfaite.
— Hum... Il ressemble plus à un capitaine Haddock imberbe qu'à un fier navigateur, ton marin...
— Pour une fois qu'une jolie fille me fait des compliments, il faut que tu viennes tout gâcher ! Mais je veux bien te mettre dans l'ambiance, si tu insistes : ectoplasme ! Moule à gaufres ! Polymorphe ! Il ne me manque plus que la pipe et la ressemblance sera parfaite.
Faustine éclata de rire devant le numéro de Simon, tandis que leur amie jetait des regards énamourés au jeune homme, avant de lancer d'un air légèrement pernicieux :
— A défaut de la fumer, cette pipe, je peux peut-être te la tailler ?
Un silence de plomb accueillit cette proposition inattendue et, prétextant qu'elle ne voulait pas tenir la chandelle, Faustine battit en retraite vers le pont en riant sous cape et sans que personne ne fasse mine de la retenir.
La porte n'était pas plutôt refermée que Morgane s'agenouillait devant Simon et ouvrait son pantalon pour en extraire son sexe. La jeune femme, experte en fellation, commença par travailler de la langue, s'attardant sur les couilles de son partenaire avant de remonter en le léchant langoureusement de la base au gland. Elle prit tout le temps qui était nécessaire pour le faire durcir de belle façon, jouant de la bouche et de la main avant de l'avaler entièrement dans une gorge profonde parfaitement exécutée.
Les bruits qu'elle produisait, digne d'une actrice porno, et ses grands yeux bleus qui le regardaient lubriquement par-dessus ses lunettes faillirent faire gicler Simon bien trop tôt. Heureusement, il eut le réflexe de se concentrer sur la navigation, la péniche dérivant dangereusement, et résista avec courage à l'envie d'arroser les amygdales de la belle blonde.
Satisfaite de l'effet produit sur son compagnon, Morgane fit coulisser la queue entre ses lèvres pulpeuses jusqu'à la faire entièrement ressortir pour reprendre son souffle. Elle se releva, épousseta ses genoux, et exigea d'un ton péremptoire en soulevant sa jupe pour exposer sa petite culotte :
La porte n'était pas plutôt refermée que Morgane s'agenouillait devant Simon et ouvrait son pantalon pour en extraire son sexe. La jeune femme, experte en fellation, commença par travailler de la langue, s'attardant sur les couilles de son partenaire avant de remonter en le léchant langoureusement de la base au gland. Elle prit tout le temps qui était nécessaire pour le faire durcir de belle façon, jouant de la bouche et de la main avant de l'avaler entièrement dans une gorge profonde parfaitement exécutée.
Les bruits qu'elle produisait, digne d'une actrice porno, et ses grands yeux bleus qui le regardaient lubriquement par-dessus ses lunettes faillirent faire gicler Simon bien trop tôt. Heureusement, il eut le réflexe de se concentrer sur la navigation, la péniche dérivant dangereusement, et résista avec courage à l'envie d'arroser les amygdales de la belle blonde.
Satisfaite de l'effet produit sur son compagnon, Morgane fit coulisser la queue entre ses lèvres pulpeuses jusqu'à la faire entièrement ressortir pour reprendre son souffle. Elle se releva, épousseta ses genoux, et exigea d'un ton péremptoire en soulevant sa jupe pour exposer sa petite culotte :
— A ton tour de me faire du bien. J'ai trop envie de te sentir en moi.
Se plaçant entre Simon et la barre qu'il manœuvrait distraitement, elle se cambra pour frotter ses fesses contre l'érection du jeune homme. Celui-ci abaissa d'une main tremblante la fine pièce de tissu qui composait le seul rempart entre son désir et une promesse de plaisir mutuel, avant de s'insérer d'un coup puissant dans la chatte trempée de Morgane.
Ce fut une chevauchée fantastique. La cabine exiguë résonnait du bruit mouillé de la pénétration qui s'était faite de plus en plus sauvage, des gémissements plaintifs de Morgane et des grognements saccadés de Simon, de la chair martelant la chair, des claques sonores appliquées de temps en temps sur le cul de la belle...
Ce fut une chevauchée fantastique. La cabine exiguë résonnait du bruit mouillé de la pénétration qui s'était faite de plus en plus sauvage, des gémissements plaintifs de Morgane et des grognements saccadés de Simon, de la chair martelant la chair, des claques sonores appliquées de temps en temps sur le cul de la belle...
Faustine, qui commençait à trouver le temps long, esquissa un retour discret, mais fit vite machine arrière après avoir eut un bref aperçu de l'activité à laquelle s'adonnaient toujours ses amis. Son errance la mena, alors qu'elle essayait encore en vain d'effacer de son esprit les images de la levrette endiablée qu'elle avait failli interrompre, jusqu'à la partie du bateau aménagée en logement.
Le désordre ambiant trahissait le célibataire endurci et elle inspecta en connaisseuse les piles de boîtes de jeux vidéo qui traînaient sur le sol autour d'une console poussiéreuse. Furetant sans aucune honte dans la chambre, elle dénicha sous le lit un carton contenant le parfait petit kit de survie en soirée sm : menottes, martinet, collier de cuir et laisse assortie ; le père de Simon n'était peut-être pas si solitaire que cela, finalement. Cette trouvaille et l'idée que ses deux colocs devaient toujours être en train de s'envoyer en l'air commençaient à lui donner chaud à l'entrejambe. Retroussant ses encombrants jupons et sa robe, elle se débarrassa de sa culotte et s'empara d'une crosse de hockey subaquatique abandonnée sur le lit pour improviser un sextoy artisanal. Elle constata immédiatement que l'idée était mauvaise : la forme anguleuse de l'objet rendait son insertion plus inconfortable qu'un spéculum chez sa gynéco. Faustine se dit que ses mains feraient bien mieux l'affaire et, aussitôt dit aussitôt fait, un puis deux doigts partirent à l'assaut de son intimité, lui procurant rapidement un soulagement onaniste des plus agréables. Les jambes écartées et les yeux fermés elle se doigta rapidement en poussant de longs soupirs de contentement. Les clapotis humides de son sexe détrempé se mêlaient au son de l'eau frappant en rythme la coque de la péniche tandis qu'elle se mordait les lèvres pour ne pas exprimer trop bruyamment son plaisir...
Le désordre ambiant trahissait le célibataire endurci et elle inspecta en connaisseuse les piles de boîtes de jeux vidéo qui traînaient sur le sol autour d'une console poussiéreuse. Furetant sans aucune honte dans la chambre, elle dénicha sous le lit un carton contenant le parfait petit kit de survie en soirée sm : menottes, martinet, collier de cuir et laisse assortie ; le père de Simon n'était peut-être pas si solitaire que cela, finalement. Cette trouvaille et l'idée que ses deux colocs devaient toujours être en train de s'envoyer en l'air commençaient à lui donner chaud à l'entrejambe. Retroussant ses encombrants jupons et sa robe, elle se débarrassa de sa culotte et s'empara d'une crosse de hockey subaquatique abandonnée sur le lit pour improviser un sextoy artisanal. Elle constata immédiatement que l'idée était mauvaise : la forme anguleuse de l'objet rendait son insertion plus inconfortable qu'un spéculum chez sa gynéco. Faustine se dit que ses mains feraient bien mieux l'affaire et, aussitôt dit aussitôt fait, un puis deux doigts partirent à l'assaut de son intimité, lui procurant rapidement un soulagement onaniste des plus agréables. Les jambes écartées et les yeux fermés elle se doigta rapidement en poussant de longs soupirs de contentement. Les clapotis humides de son sexe détrempé se mêlaient au son de l'eau frappant en rythme la coque de la péniche tandis qu'elle se mordait les lèvres pour ne pas exprimer trop bruyamment son plaisir...
Pendant ce temps, Morgane et Simon avaient continué leurs acrobaties amoureuses, se contentant de changer de position tout en laissant la péniche vivre sa vie au fil de l'eau.
Après s'être débarrassé de son pantalon et de son boxer, le jeune homme, assis à même le sol les jambes écartées, attendait que Morgane vienne le chevaucher, mais elle le surprit en se positionnant à quatre pattes, dos à lui, pour présenter sa croupe appétissante. Elle recula lentement, glissa son derrière entre les jambes de Simon et vint s'empaler maladroitement sur sa queue sans vraiment voir ce qu'elle faisait. Il fit mine de poser une main sur sa hanche, mais elle le repoussa gentiment.
Immobile, Simon la regarda entamer des mouvements de va-et-vient en ondulant sensuellement. Excité par cette position et la passivité inédite qu'elle exigeait de lui, il se laissa aller à gémir de plaisir, faisant écho aux soupirs que poussait sa belle partenaire. Se retenir de toucher, caresser, claquer ce cul superbe qui tour à tour s'avançait et se refusait à lui était un doux supplice qu'il endura aussi longtemps que possible.
Sentant que son compagnon était sur le point de jouir, Morgane se releva légèrement, faisant ressortir le sexe de Simon de sa cavité et, passant une main entre ses cuisses, elle l'empoigna et le masturba vigoureusement sans se retourner jusqu'à ce qu'il inonde sa main de sa semence...
Après s'être débarrassé de son pantalon et de son boxer, le jeune homme, assis à même le sol les jambes écartées, attendait que Morgane vienne le chevaucher, mais elle le surprit en se positionnant à quatre pattes, dos à lui, pour présenter sa croupe appétissante. Elle recula lentement, glissa son derrière entre les jambes de Simon et vint s'empaler maladroitement sur sa queue sans vraiment voir ce qu'elle faisait. Il fit mine de poser une main sur sa hanche, mais elle le repoussa gentiment.
Immobile, Simon la regarda entamer des mouvements de va-et-vient en ondulant sensuellement. Excité par cette position et la passivité inédite qu'elle exigeait de lui, il se laissa aller à gémir de plaisir, faisant écho aux soupirs que poussait sa belle partenaire. Se retenir de toucher, caresser, claquer ce cul superbe qui tour à tour s'avançait et se refusait à lui était un doux supplice qu'il endura aussi longtemps que possible.
Sentant que son compagnon était sur le point de jouir, Morgane se releva légèrement, faisant ressortir le sexe de Simon de sa cavité et, passant une main entre ses cuisses, elle l'empoigna et le masturba vigoureusement sans se retourner jusqu'à ce qu'il inonde sa main de sa semence...
Les jambes tremblantes, Faustine était au bord d'un second orgasme ravageur lorsque la porte de la chambre s'ouvrit pour laisser entrer ses amis.
— Hé ! On ne vous a jamais appris à frapper avant d'entrer ?
— Non, mais Simon regarde-moi cette petite cachottière, occupée à faire des cochonneries dans son coin.
— Moi je fais des cochonneries ? Je vous rappelle que c'est vous qui vous êtes sauté dessus comme des morts de faim... Mais, au fait, si vous êtes là tous les deux, qui dirige la péniche ?
— Non, mais Simon regarde-moi cette petite cachottière, occupée à faire des cochonneries dans son coin.
— Moi je fais des cochonneries ? Je vous rappelle que c'est vous qui vous êtes sauté dessus comme des morts de faim... Mais, au fait, si vous êtes là tous les deux, qui dirige la péniche ?
Un bruit infernal interrompit Faustine et ils se précipitèrent tous les trois sur le pont pour constater les dégâts : le bateau s'était échoué sur le rive et il n'allait pas être facile de le dégager de là.
— Je crois que tu es arrivée, annonça Simon, blanc comme un linge à la vue du désastre.
— Super ! Merci pour la balade ! Si je cours j'ai encore une petite chance d'être à l'heure, déclara Faustine avec un grand sourire, avant de sauter à terre.
— Super ! Merci pour la balade ! Si je cours j'ai encore une petite chance d'être à l'heure, déclara Faustine avec un grand sourire, avant de sauter à terre.
***
— Tata ! Je savais que tu serais là, même si maman n'a pas arrêté de me dire le contraire. Wow ! Elle est trop classe ta robe !
— Merci mon p'tit pote ! Je ne sais vraiment pas pourquoi ta mère pense toujours que je suis si irresponsable... Bon, on y va ?
— Merci mon p'tit pote ! Je ne sais vraiment pas pourquoi ta mère pense toujours que je suis si irresponsable... Bon, on y va ?
Léo la prit par la main et ils entrèrent ensemble dans la fraîcheur bienvenue de l'église, se mêlant à la foule des fidèles.
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Commentaires ()
Merci @MyPiratQueen pour votre passage par ici et votre commentaire !
Bien vu !!!
Much of love !❤️❤️❤️
Je me suis régalée à lire ce texte énergique , ça bim, ça bam, pas de temps mort !!
Un texte en lice pour la victoire !
Much of love ?
Je vois que tu as intégré pas mal de références, c'était dans les consignes je suppose ?
Pour les références, ce n'était pas une contrainte du concours, mais je pense que nous sommes plusieurs à avoir été influencé par le fait que le personnage devait être une geekette....