Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 9 · Du haut de mon balcon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie
Chapitre 9 · Du haut de mon balcon
Chapitre 9 : Du haut de mon balcon
Mon balcon était l'endroit que je préférais dans mon appartement, c'est d'ailleurs en grande partie pour cela que j'avais décidé de prendre ce logement. J'adorais m'y isoler quand quelque chose me tracassait, ou simplement pour faire le vide dans ma tête.
Sur la droite, j'avais installé deux vieilles chaises en bois avec en leur centre un touret. Si vous ne voyez pas de quoi je parle, c'est une espèce de bobine sur laquelle généralement, on enroule du câble électrique. De l'autre côté du balcon, j'avais mis une grosse plante, qui pouvait ainsi me cacher de mes voisins, afin de ne pas être dérangé quand je voulais rester seul.
Je m'accoudai à la rambarde, sortis une clope de mon paquet, l'allumai et profitai simplement de la vue, en me remémorant les événements de ce matin. Même si cela faisait maintenant trois ans que je vivais ici, à chaque fois la vue m'émerveillait par sa beauté, il faut dire que du haut de mon cinquième étage, j'avais une vue imprenable sur quasiment toute la ville. J'aimais bien regarder les passants, marcher, au contrebas dans la rue.
Mais pendant ce temps, dans la cuisine, les filles discutaient.
— C'était vraiment un petit-déjeuner délicieux, ça va être difficile d'attendre une semaine. Je regrette presque de t'avoir obligée d'arrêter vos bêtises pendant deux semaines, tu aurais pu négocier des pancakes contre une gâterie ! dit Fanny, en donnant un coup de coude à Pauline.
— Héé ! Attention hein, on pourrait presque croire que tu veux troquer mon corps contre de la nourriture. Pour peu, ça ferait presque de toi mon mac.
— Héé ! Attention hein, on pourrait presque croire que tu veux troquer mon corps contre de la nourriture. Pour peu, ça ferait presque de toi mon mac.
Fanny se mit à rire.
— Exactement, je suis la seule de cette maison à ne pas prendre mon pied, c'est normal que j'essaye d'en tirer un minimum profit !
— Mouais... Et donc tu serais prête à vendre ta meilleure amie à ton cousin, pour un misérable petit-déjeuner ? Je suis déçue par ton comportement, je pense qu'il va falloir que je change de mac et de meilleure amie !
— Tu dis ça, mais tu serais perdue sans moi, tu ne sais pas quelle chance tu as de m'avoir, tu devrais d'ailleurs passer plus de temps à me chérir au lieu de remettre notre amitié en cause ! répondit Fanny en rigolant.
— Et sinon, ça va les chevilles, elles n'enflent pas trop ?
— Tu n'es qu'une amie ingrate !
— Au moins, j'essaye pas de te vendre pour des pancakes !
— Mouais... Et donc tu serais prête à vendre ta meilleure amie à ton cousin, pour un misérable petit-déjeuner ? Je suis déçue par ton comportement, je pense qu'il va falloir que je change de mac et de meilleure amie !
— Tu dis ça, mais tu serais perdue sans moi, tu ne sais pas quelle chance tu as de m'avoir, tu devrais d'ailleurs passer plus de temps à me chérir au lieu de remettre notre amitié en cause ! répondit Fanny en rigolant.
— Et sinon, ça va les chevilles, elles n'enflent pas trop ?
— Tu n'es qu'une amie ingrate !
— Au moins, j'essaye pas de te vendre pour des pancakes !
Elles se remirent toutes deux à rire. Elles avaient fini de tout ranger. Fanny alla prendre sa douche, pendant que Pauline vint me rejoindre sur le balcon.
Fanny entra dans la salle de bain, elle se regarda dans la glace quelques secondes, avant de soupirer.
— Pfff, je déteste les promenades au parc, enfin bon, il faut aussi mettre un peu de bonne volonté.
Elle saisit les bords de son t-shirt de chacune de ses mains et les fit monter par-dessus sa tête. Elle ne portait jamais de soutien-gorge pour dormir, si bien qu'une fois libérée du vêtement qui l'oppressait, son opulente poitrine fit une espèce de rebond, avant de reprendre sa position naturelle. Elle avait beau faire un bonnet D, ses seins n'en demeuraient pas moins ferme pour autant. Elle se baissa et retira son shorti qu'elle portait pour dormir, découvrant également son intimité. Elle était maintenant nue, mais avant de se glisser sous la douche, elle saisit l'élastique qu'elle gardait en permanence autour du poignet, au cas où elle devrait attacher ses cheveux. C'est d'ailleurs ce qu'elle fit, elle n'avait pas envie de se les laver, elle n'en avait surtout pas le temps, ils étaient si longs qu'il lui fallait toujours plus d'une heure pour s'en occuper.
Elle saisit le pommeau de douche, tourna les robinets afin de bien régler la chaleur de l'eau.
Elle saisit le pommeau de douche, tourna les robinets afin de bien régler la chaleur de l'eau.
— Mmmh parfait. Il est temps d'y aller.
Joignant l'acte à la parole, elle enjamba le rebord de la baignoire et referma le rideau de douche. De la main gauche, elle faisait parcourir le jet d'eau sur sa poitrine tandis que de l'autre, elle remontait ses seins, afin de bien humidifier tout son corps. Ensuite, elle plaça la pomme derrière ses épaules, afin de s'asperger le dos.
Toujours derrière elle, ce fut autour des fesses et de ses jambes. Elle repassa alors au côté face de son corps, pour se mouiller abondamment l'entre-jambes et les cuisses. Une fois bien arrosée, elle posa le pommeau au sol et se savonna tout le corps. Sa besogne terminée, elle reprit cette dernière et l'accrocha derrière elle en prenant bien soin à ce que le jet ne touche pas ses cheveux. De ses mains, elle parcourait chaque centimètre de son corps, afin de s'assurer d'enlever toute la mousse.
Tout comme à moi, les événements auxquels elle avait assisté dans l'ombre ce matin, lui trottait dans la tête. Elle avait malgré tout, un peu honte de les avoir espionnés de la sorte, elle revoyait sans cesse le sexe tendu de son cousin, aspiré par la bouche de Pauline, elle imaginait que c'était en elle qu'étaient entrés les doigts de Thibaut. Après tout, immoral ou pas, pourquoi ne pourrait-elle pas goûter au sexe qui lui faisait tant envie. Fanny sentait des papillons dans son ventre, son entre-jambe ruisselait, mais cette fois-ci ce n'était pas qu'à cause de l'eau. Une fois sortie de ses pensées, elle se rendit compte sans s'en apercevoir, qu'une de ses mains s'était arrêtée sur sa poitrine, pendant que l'autre lui caressait délicatement son fruit défendu.
Elle reprit ses esprits, porta ses doigts à sa bouche et du bout de la langue les lapait. "Je suis toute trempée" pensa-t-elle. "Mais est-ce le bon moment pour faire ça ? En même temps, si je n'agis pas, je ne pourrai pas me sortir ses images de la tête et cela va vite devenir ingérable". Elle replaça sa main entre ses jambes et recommença à parcourir le bout de sa fente lentement, tout en augmentant progressivement le rythme de ses caresses. Après l'avoir parcourue de haut en bas plusieurs fois, elle s'arrêta sur son clitoris, qu'elle fit tournoyer tout doucement et ensuite de plus en plus vite.
Elle s'imaginait agenouillée en face de son cousin, le masturbant et enfournant son énorme sexe tendu au plus profond de sa gorge. Petit à petit, elle perdait le contrôle, elle peinait à étouffer les cris qui provenaient du plus profond de son antre. Au rythme de la main, occupée sur son mont de vénus, l'autre tournoyait autour de ses tétons, alternant un sein puis l'autre. Ses jambes commençaient à trembler, elle se sentait vaciller, mais était encore loin de la jouissance. Elle se laissa glisser le long du mur, sans arrêter de se caresser et se retrouva assise dans la baignoire, les jambes bien écartées. Elle continuait à se masturber allègrement, devenue esclave de ses pulsions incestueuses.
Négligeant sa poitrine, c'est maintenant avec ses deux mains qu'elle déformait son sexe inondé de mouille. Pendant que l'une s'occupait toujours du petit bouton, l'autre entrait dans sa grotte interdite. Elle y enfonça son index et son majeur. Son rythme était devenu frénétique, ses mouvements moins précis n'en demeuraient pas moins efficaces. Elle perdait littéralement le contrôle, ses gémissements étaient de moins en moins étouffés.
Elle avait l'image de Thibaut, lui faisant l'amour, aussi sauvagement et bestialement que ses mains pétrissaient son sexe trempé. La jouissance n'allait pas tarder à arriver, elle se sentait défaillir, elle n'en avait plus pour longtemps. Elle écarta les jambes, aussi fort qu'elle pouvait, sortit ses doigts de son sexe et caressa aussi vite que possible son clitoris. Son visage se crispait, ses yeux étaient fermés et elle se repassait sans cesse des images d'elle, se faisant prendre par l'amant de sa meilleure amie.
Les spasmes l'envahirent, l'orgasme était l'un des plus gros qu'elle ne s'était jamais prodiguée seule, son dos se voûtait, ses jambes se tendirent, et après quelques convulsions, elle s'effondra relâchant toute emprise sur son sexe. Elle était essoufflée, elle gardait les yeux fermés et éprouvait de grandes difficultés à reprendre son souffle. Elle refit passer encore quelques fois ses doigts le long de sa fente, comme pour être certaine de bien terminer sa douce besogne, tout en reprenant ses esprits. L'eau ruisselait le long de son visage, son souffle reprenait une cadence normale, elle était revenue à la raison.
— Mince, j'espère qu'on ne m'a pas entendue sinon ils vont me charrier, c'est certain.
Elle se releva, se rinça vite fait, pour enlever les traces de son jus de plaisir de ses cuisses, s'essuya, enfila une serviette autour de sa poitrine et sorti de la salle de bain.
**************************************************
Ma cigarette à la main, je savourais le moment que je trouvais simplement parfait. Le soleil était déjà bien levé, il faut dire que l'aiguille de l'horloge approchait dangereusement de midi. Une légère brise me caressait le visage, en bas, on entendait les bruits de la ville comme de lointains murmures, je regardais les gens vivre leurs vies, en s'agitant dans tous les sens, comme des petites fourmis besogneuses, à la recherche d'un morceau de nourriture. J'écrasai ma clope dans le cendrier et en rallumai directement une comme pour faire durer ce moment.
— Tu m'en files une ? J'ai laissé mon paquet à l'intérieur, dit soudainement Pauline, me faisant sursauter.
— Hein, quoi ? balbutiai-je.
— Veux-tu bien me donner une cigarette, monsieur le distrait ?
— Ah oui, tiens.
— Je te dérange pas au moins ? Tu avais l'air absorbé par tes pensées, si tu veux je peux rentrer et te laisser seul.
— Non, non, reste, tu ne me déranges pas et puis je savais qu'en vous laissant vous installer ici, je perdrais mes précieux moments d'isolement sur mon balcon.
— Hé ben, ça me donne vraiment envie de rester... Tu es un pro pour faire sentir aux gens quand ils ne sont pas les bienvenus ! Sur ces mots je vais rentrer, hein !
— Non, reste ! insistai-je. Même si j'adore mes instants de solitudes, ils n'atteindront jamais le sentiment de bien-être que j'éprouve, quand nous sommes juste tous les deux.
— Mouais, rattrape-toi !
— Hein, quoi ? balbutiai-je.
— Veux-tu bien me donner une cigarette, monsieur le distrait ?
— Ah oui, tiens.
— Je te dérange pas au moins ? Tu avais l'air absorbé par tes pensées, si tu veux je peux rentrer et te laisser seul.
— Non, non, reste, tu ne me déranges pas et puis je savais qu'en vous laissant vous installer ici, je perdrais mes précieux moments d'isolement sur mon balcon.
— Hé ben, ça me donne vraiment envie de rester... Tu es un pro pour faire sentir aux gens quand ils ne sont pas les bienvenus ! Sur ces mots je vais rentrer, hein !
— Non, reste ! insistai-je. Même si j'adore mes instants de solitudes, ils n'atteindront jamais le sentiment de bien-être que j'éprouve, quand nous sommes juste tous les deux.
— Mouais, rattrape-toi !
Avant qu'elle ne puisse avoir le temps de faire demi-tour, pour rentrer, je la saisis par le bras, la tirai vers moi et la serrai dans mes bras.
— Reste, j'ai vraiment envie que tu restes, je ne pourrai peut-être plus avoir de moments rien qu'à nous, pendant les deux prochaines semaines, alors laisse-moi en profiter. D'ailleurs, rajoute-moi une semaine de punition, car là j'ai très envie de t'embrasser et je ne compte pas me retenir.
C'est sans lui laisser le temps de répondre, que ma bouche s'empara de la sienne pour y déposer un baiser, aussi doux qu'empli d'affection.
— Hé bien, monsieur, d'ordinaire, je n'aime pas être pris de court, mais dans des cas pareils, je ne le regrette pas. Embrasse-moi autant que tu veux, je n'alourdirai pas ta peine, pour autant que tu n'aies pas les mains trop baladeuses !
En guise de réponse, je déposai un bref bisou sur ses lèvres. Enlacés dans les bras de l'un et l'autre, sa tête sur mon épaule, nous restions immobiles, sans dire le moindre mot, pendant plusieurs minutes. Jusqu'à ce qu'un bruit, venant de la salle de bain, nous sortit de notre bulle.
— Tu as entendu ? Qu'est-ce que s'était ? demandai-je.
— Ne t'en fais pas, ce n'était sûrement rien.
— Tu es sûre ? Ça avait l'air de venir de la salle de bain, tu devrais peut-être aller voir si tout va bien pour Fanny, elle s'est peut-être faite mal.
— Ne t'en fais pas, ce n'était sûrement rien.
— Tu es sûre ? Ça avait l'air de venir de la salle de bain, tu devrais peut-être aller voir si tout va bien pour Fanny, elle s'est peut-être faite mal.
Pauline éclata de rire. Perdu, je la regardai sans trop comprendre.
— Je la connais, tu sais, et je peux te dire qu'au son de ce cri, elle ne sait pas fait mal, bien au contraire.
— Je ne comprends pas.
— Il faut te faire un dessin ?
— Quoi tu penses qu'elle se... Enfin que... Enfin tu vois quoi...
— Qu'elle se masturbe ? compléta Pauline. Oui, tu sais tu peux le dire hein, après tout, d'un on est adulte et de deux, elle serait bien idiote de s'en priver, tu crois que je faisais quoi avant de te rencontrer ?
— C'est trop bizarre, imaginer que Fanny se touche au moment où nous parlons, il n'y a pas d'autre mot, c'est juste trop bizarre.
— Je ne comprends pas.
— Il faut te faire un dessin ?
— Quoi tu penses qu'elle se... Enfin que... Enfin tu vois quoi...
— Qu'elle se masturbe ? compléta Pauline. Oui, tu sais tu peux le dire hein, après tout, d'un on est adulte et de deux, elle serait bien idiote de s'en priver, tu crois que je faisais quoi avant de te rencontrer ?
— C'est trop bizarre, imaginer que Fanny se touche au moment où nous parlons, il n'y a pas d'autre mot, c'est juste trop bizarre.
Pauline éclata de nouveau de rire et cette fois-ci, je l'accompagnai. Voulant la perturber un peu, je repris la parole.
— Par contre, t'imaginer nue sur le canapé, t'offrant un moment de plaisir au singulier, est assez excitant.
Pauline vit clair dans mon jeu et bien que rougissant un tant soit peu, elle prit soin d'inverser la vapeur.
— Tu n'as pas idée mon petit, surtout que je n'utilise pas que mes doigts si tu vois ce que je veux dire.
Ma bouche resta grande ouverte, pris à mon propre jeu, je restai comme paralysé.
— A...a... alors tu... tu as un ....
— Un sex-toy, tu es un grand garçon, parle comme tel, dit-elle en me faisant un clin d'œil.
— Et moi qui voulais te faire perdre tes moyens, je me suis bien planté.
— Un sex-toy, tu es un grand garçon, parle comme tel, dit-elle en me faisant un clin d'œil.
— Et moi qui voulais te faire perdre tes moyens, je me suis bien planté.
Je mis un léger coup de coude à ma petite rouquine, comme pour me venger, ce qui la fit exploser dans un fou rire. Reprenant peu à peu mes esprits, je ne pouvais pas laisser l'opportunité d'aborder un de mes fantasmes me passer sous le nez.
— Et tu penses que quand ma période de probation sera terminée, tu pourras me le montrer ?
Elle se remit à rire.
— Hahaha ! En tout cas, on peut dire que tu reprends vite tes esprits et que tu ne perds pas le nord, hein.
— Qui ne tente rien à rien, lui dis-je en la serrant un peu plus dans mes bras et en posant un baiser sur son front.
— Promis un jour, quand tu ne t'y attendras pas, je le sortirai, mais pour le moment tu n'es pas encore prêt et il y a encore tant de chose que nous devons faire, avant de passer cette étape. Je te rappelle que nous n'avons toujours pas fait l'amour et que même si c'était prévu pour ce soir, tu as craqué et à repousser l'échéance de deux semaines.
— Quoi ?! Ce soir ?! Naaann ! J'ai pas fait ça quand même ?!
— Hé oui, et tu n'as plus qu'à t'en mordre les doigts, mon loulou !
— Si tu savais à quel point je me déteste, soupirai-je en prenant ma tête entre mes mains.
— Qui ne tente rien à rien, lui dis-je en la serrant un peu plus dans mes bras et en posant un baiser sur son front.
— Promis un jour, quand tu ne t'y attendras pas, je le sortirai, mais pour le moment tu n'es pas encore prêt et il y a encore tant de chose que nous devons faire, avant de passer cette étape. Je te rappelle que nous n'avons toujours pas fait l'amour et que même si c'était prévu pour ce soir, tu as craqué et à repousser l'échéance de deux semaines.
— Quoi ?! Ce soir ?! Naaann ! J'ai pas fait ça quand même ?!
— Hé oui, et tu n'as plus qu'à t'en mordre les doigts, mon loulou !
— Si tu savais à quel point je me déteste, soupirai-je en prenant ma tête entre mes mains.
Elle se remit de nouveau à rire avant de poser ses mains sur mes épaules, comme pour me les masser, tentant de me remonter le moral.
— Il n'y a pas à dire, tu es vraiment mignon quand tu t'y mets, dit-elle en posant un gros bisou sur ma joue.
Le silence s'installa de nouveau, nous profitions de la compagnie de l'autre, sans avoir besoin de dire quoi que ce soit, le moment était de nouveau parfait, bien mieux que lorsque j'étais seul, quelques minutes plus tôt. Qu'est-ce qu'il m'arrivait, Il y a encore quelques jours je ne la connaissais pas et voilà que j'en tombais amoureux, un peu plus chaque jour. J'étais totalement perdu, mais au fond peut-être avais-je envie de me perdre, même si au final, j'ignorais totalement si ce sentiment était partagé, ou si j'étais juste un jeu. Ces deux semaines me serviront peut-être à tirer les choses au clair.
Relâchant peu à peu mon étreinte, afin de ne pas être surpris par Fanny, je déposai un dernier baiser sur les lèvres de ma belle, avant de la lâcher pour de bon.
Relâchant peu à peu mon étreinte, afin de ne pas être surpris par Fanny, je déposai un dernier baiser sur les lèvres de ma belle, avant de la lâcher pour de bon.
— Il vaut mieux que je te lâche maintenant, c'est plus prudent.
— Il vaut mieux en effet... Surtout que je n'entends plus couler la douche depuis quelques minutes déjà. Je vais aller voir si elle a terminé pour prendre la mienne à mon tour. Après tout, il ne faut pas perdre de temps, une belle journée nous attend.
— Il vaut mieux en effet... Surtout que je n'entends plus couler la douche depuis quelques minutes déjà. Je vais aller voir si elle a terminé pour prendre la mienne à mon tour. Après tout, il ne faut pas perdre de temps, une belle journée nous attend.
Après avoir refermé la porte vitrée derrière elle, je la vis disparaître. Je me rallumai une cigarette et repartis dans mes pensées.
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Commentaires ()
Il y a eu une grosse période d'un mois sans nouveau chapitre car l'un était bloqué. Mais maintenant il s'enchaineront beaucoup plus rapidement, avec max 10 jours entre les chapitres
Continue comme sa très belle histoire