Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Omar m’a tuer — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Omar m’a tuer
Chapitre 2
Omar avait raison. Je suis revenue.
D'abord honteuse de ce moment de folie, j'ai peu à peu oublié toute morale au point d'obéir implicitement à mon amant, me débarrassant de mes dessous en coton, peu à peu remplacés par de la dentelle.
C'est lors d'une réception de fin d'année que notre deuxième round a eu lieu, dans un endroit encore moins glamour que son petit bureau.
La solennité de l'événement justifie ma tenue, et j'ai compris en croisant - par hasard - mon amant dans un couloir, que mon tailleur noir et mes jambes gainées de nylon lui plaisent.
— Bonsoir.
Sa voix grave et son regard brillant me font déjà frémir.
— Bonsoir.
Seule la présence d'une collègue à mes côtés nous empêche de poursuivre notre « conversation » dont la seule pensée me rend toute chose.
Les discours sont trop longs pour être intéressants et la plupart des employés aimerait être ailleurs, moi la première qui commence à être nerveuse. Debout au fond de la salle, je m'isole un peu, cherchant du regard mon bel amant qui reste invisible, ce qui inexplicablement m'agace.
Tant pis, je rentre.
Une excuse bidon à mon responsable et me voilà partie, évitant les ascenseurs pour prolonger ma présence dans les locaux. Et c'est au RDC que je recroise Omar qui fait sa ronde.
— Tu me cherchais ? fait-il, charmeur.
— Non. Je rentre.
— Tu n'as pas 5 minutes ?
Son regard est si brillant que je ne peux résister à cette pulsion qui m'a amenée ici et murmure.
— Si…
La première porte est la bonne et Omar m'entraîne dans un bureau vide à cette heure, refermant la porte à clé derrière nous.
— Tu es magnifique.
— Merci.
Il me faut tourner sur moi-même, me complimentant à nouveau sur ma tenue avant de m'enlacer pour un baiser qui me fait perdre pied. Bien plus petite que lui, je me sens vulnérable et protégée à la fois, même pas peureuse alors que personne ne sait que je suis ici.
Je gémis sous l'assaut de sa langue et de sa main qui caresse, presque tendrement, ma croupe à travers la jupe serrée.Plaquée contre son torse musclé, je ne peux ignorer son sexe imposant que je sens grossir sous son pantalon de toile rêche, me frottant imperceptiblement contre l'objet de mon désir.
Car,oui,je suis revenue pour cela, me caressant depuis des jours en espérant ce moment. Et c'est donc moi qui défais sa ceinture pour libérer “ le monstre “ qui jaillit de son slip odorant. De son côté, Omar remonte ma jupe, découvrant avec ravissement que le coton a été remplacé par une dentelle de luxe qu'il caresse du bout des doigts.
— Humm. Tu es une belle salope.
Il a raison. Sinon, comment expliquer que je branle son magnifique sexe noir qui palpite sous mes doigts de femme mariée ?
Il durcit encore sous ma caresse a priori efficace, car mon amant grogne de désir, caressant mes fesses avec passion.
— Suce moi.
Et j'obéis. A genoux sur le carrelage j'ouvre la bouché et les narines, enivrée autant par l'odeur forte qui émane de son slip que par le volume du gland que j'enfourne aussitôt.
Que c'est bon d'avoir la bouche distendue et bientôt pilonnée par cette colonne de chair qui me rend chienne au point de me toucher en le suçant.
Mon shorty est aussi humide que ma bouche qui aspire ce mandrin, qui me distend les lèvres et frappe le fond de ma gorge. Les yeux fermés, je savoure l'instant, frôlant dans le même temps ma vulve à travers la dentelle poisseuse.
— Je n'ai pas beaucoup de temps.
Je comprends le message et me redresse, regardant Omar avec un air de « fais ce que tu veux de moi » qui le rend fou de désir. Un dernier baiser sauvage et me voici penchée sur le bureau, la jupe difficilement remontée sur mes hanches et le shorty aux chevilles.
Totalement offerte, je sens Omar me saisir la taille pour coller son sexe dressé contre mon cul.
Je frémis mais prends soudain conscience du danger.
— Attends ! Tu n'as pas de capote !
Il ne répond rien accentuant le contact de sa barre raide contre mes globes qui s'écrasent sous la pression. Le contact est fabuleux mais beaucoup trop risqué, ce qu'il comprend heureusement avant de commettre l'irréparable, déchirant une pochette de préservatif qu´il met en place habilement.
Rassurée, je me cambre davantage telle une jument qui attend son étalon, mais il me fait languir, les mains sur mes hanches et le gland si près de ma vulve, que je peux presque le sentir.
— Viens…
- …
— Prends moi…
Lentement mais sûrement, il pousse son gland gainé de latex dans mon vagin tellement trempé qu'aucun préliminaire n'est nécessaire. Je couine tout le long de la pénétration, lâchant un peu cri lorsqu'il est au fond de moi.
—Oh !
Pressé par le timing, il ne me laisse pas le temps de m'habituer aux sensations folles qui m'envahissent, débutant déjà son pilonnage en règle. D'abord lents, ses coups de rein deviennent plus rapprochés, me faisant grimper aux rideaux avant de jouir une première fois en un temps record. Sans discrétion, je hurle de plaisir lorsque je prends mon pied, empalée sur son divin mandrin, le corps agité de tremblements qui agitent le bureau en métal.
Le souffle court, je tente de récupérer, car je sais que cette entrée en matière ne restera pas isolée.
Mais le bip de son téléphone en décide autrement. Surprise, je sursaute comme une enfant qui est en faute, mais Omar me maintient à plat ventre, toujours fiché au fond de moi.
— Ce n'est rien. C'est un message de mon responsable.
Quelques secondes de silence, et le verdict tombe.
— Je dois y aller.
— Oh non.,.
Amusé par ma déception, il me charrie.
— Tu en voulais encore ?
Il remue déjà dans mon vagin trempé, m'obligeant à me confesser en gémissant.
— Oui…
À nouveau emportée par le rythme de son bassin, je l'entends me promettre le paradis avant de perdre à nouveau pied.
— Viens chez moi un après-midi. On aura tout le temps.
— Oui…
— Promis ?
— Juré !
Et c'est à lui de grogner de satisfaction avant de se retirer soudain de moi, me retournant avant que je puisse protester, m'embrassant avec fougue.
Ses mains larges palpent mes fesses et sa langue dévore ma bouche accueillante. Soumise à ses envies, je me laisse soulever, m'agrippant à son cou avant de le laisser m'installer sur son sexe droit comme un i .
La sensation est fabuleuse et nouvelle pour moi. Jamais mon mari - mon seul amant jusqu' ici - ne m'a offert cette fantaisie. Telle une poupée de chiffon, je me laisse emporter par les vagues qui envahissent mon corps à chaque coup de rein.
Omar grogne sous l'effort et finit par s'asseoir, sans me libérer pour autant. Une pause s'impose.Les yeux fermés, je frémis lorsqu'il est à nouveau au fond de moi, imposant, immobile et palpitant.
Le premier coup de rein me fait frémir, le suivant trembler et tous les autres crier si fort qu'il plaque sa main sur ma bouche. Complètement affolée, ce n'est plus lui qui me défonce mais moi qui m'empale avec frénésie sur ce sexe à priori inépuisable.Oubliant toute discrétion, je me libère de son baiser pour mieux respirer et hurler mon plaisir lorsque je jouis une seconde fois sans toutefois amener mon amant à l'orgasme.
Complètement ravagée par le plaisir, je ne dois ressembler à rien, mais il me sourit, heureux de me voir heureuse. Un dernier baiser et on se sépare dans un bruit de succion, tout sauf vulgaire.
Debout il est imposant, le sexe toujours dressé qu'il libère, jetant la vapote dans la poubelle.
— Branle moi.
Je gémis en saisissant son pieu chaud et vibrant de désir, pour débuter une masturbation lente puis carrément fébrile sous les ordres d'Omar, pressé par le temps.
— Ahhhhh.
Le premier jet manque ma chevelure de peu, atterrissant sur le carrelage, bientôt suivi par une quantité astronomique de sperme épais dont l'odeur entêtante remplit rapidement la pièce.
Hypnotisée par ce sexe bestial, je l'admire se dégonfler lentement, le caressant tendrement avant de remettre ma tenue en ordre, ou presque.
— Ne t'inquiète pas. Je reviendrai nettoyer.
— Merci.
Je n'ai pas envie de le quitter mais le devoir nous appelle ailleurs.
— N'oublie pas ta promesse.
— Juré.
Un dernier baiser sauvage et me voilà en route pour le domicile conjugal qui va me paraître bien terne…
D'abord honteuse de ce moment de folie, j'ai peu à peu oublié toute morale au point d'obéir implicitement à mon amant, me débarrassant de mes dessous en coton, peu à peu remplacés par de la dentelle.
C'est lors d'une réception de fin d'année que notre deuxième round a eu lieu, dans un endroit encore moins glamour que son petit bureau.
La solennité de l'événement justifie ma tenue, et j'ai compris en croisant - par hasard - mon amant dans un couloir, que mon tailleur noir et mes jambes gainées de nylon lui plaisent.
— Bonsoir.
Sa voix grave et son regard brillant me font déjà frémir.
— Bonsoir.
Seule la présence d'une collègue à mes côtés nous empêche de poursuivre notre « conversation » dont la seule pensée me rend toute chose.
Les discours sont trop longs pour être intéressants et la plupart des employés aimerait être ailleurs, moi la première qui commence à être nerveuse. Debout au fond de la salle, je m'isole un peu, cherchant du regard mon bel amant qui reste invisible, ce qui inexplicablement m'agace.
Tant pis, je rentre.
Une excuse bidon à mon responsable et me voilà partie, évitant les ascenseurs pour prolonger ma présence dans les locaux. Et c'est au RDC que je recroise Omar qui fait sa ronde.
— Tu me cherchais ? fait-il, charmeur.
— Non. Je rentre.
— Tu n'as pas 5 minutes ?
Son regard est si brillant que je ne peux résister à cette pulsion qui m'a amenée ici et murmure.
— Si…
La première porte est la bonne et Omar m'entraîne dans un bureau vide à cette heure, refermant la porte à clé derrière nous.
— Tu es magnifique.
— Merci.
Il me faut tourner sur moi-même, me complimentant à nouveau sur ma tenue avant de m'enlacer pour un baiser qui me fait perdre pied. Bien plus petite que lui, je me sens vulnérable et protégée à la fois, même pas peureuse alors que personne ne sait que je suis ici.
Je gémis sous l'assaut de sa langue et de sa main qui caresse, presque tendrement, ma croupe à travers la jupe serrée.Plaquée contre son torse musclé, je ne peux ignorer son sexe imposant que je sens grossir sous son pantalon de toile rêche, me frottant imperceptiblement contre l'objet de mon désir.
Car,oui,je suis revenue pour cela, me caressant depuis des jours en espérant ce moment. Et c'est donc moi qui défais sa ceinture pour libérer “ le monstre “ qui jaillit de son slip odorant. De son côté, Omar remonte ma jupe, découvrant avec ravissement que le coton a été remplacé par une dentelle de luxe qu'il caresse du bout des doigts.
— Humm. Tu es une belle salope.
Il a raison. Sinon, comment expliquer que je branle son magnifique sexe noir qui palpite sous mes doigts de femme mariée ?
Il durcit encore sous ma caresse a priori efficace, car mon amant grogne de désir, caressant mes fesses avec passion.
— Suce moi.
Et j'obéis. A genoux sur le carrelage j'ouvre la bouché et les narines, enivrée autant par l'odeur forte qui émane de son slip que par le volume du gland que j'enfourne aussitôt.
Que c'est bon d'avoir la bouche distendue et bientôt pilonnée par cette colonne de chair qui me rend chienne au point de me toucher en le suçant.
Mon shorty est aussi humide que ma bouche qui aspire ce mandrin, qui me distend les lèvres et frappe le fond de ma gorge. Les yeux fermés, je savoure l'instant, frôlant dans le même temps ma vulve à travers la dentelle poisseuse.
— Je n'ai pas beaucoup de temps.
Je comprends le message et me redresse, regardant Omar avec un air de « fais ce que tu veux de moi » qui le rend fou de désir. Un dernier baiser sauvage et me voici penchée sur le bureau, la jupe difficilement remontée sur mes hanches et le shorty aux chevilles.
Totalement offerte, je sens Omar me saisir la taille pour coller son sexe dressé contre mon cul.
Je frémis mais prends soudain conscience du danger.
— Attends ! Tu n'as pas de capote !
Il ne répond rien accentuant le contact de sa barre raide contre mes globes qui s'écrasent sous la pression. Le contact est fabuleux mais beaucoup trop risqué, ce qu'il comprend heureusement avant de commettre l'irréparable, déchirant une pochette de préservatif qu´il met en place habilement.
Rassurée, je me cambre davantage telle une jument qui attend son étalon, mais il me fait languir, les mains sur mes hanches et le gland si près de ma vulve, que je peux presque le sentir.
— Viens…
- …
— Prends moi…
Lentement mais sûrement, il pousse son gland gainé de latex dans mon vagin tellement trempé qu'aucun préliminaire n'est nécessaire. Je couine tout le long de la pénétration, lâchant un peu cri lorsqu'il est au fond de moi.
—Oh !
Pressé par le timing, il ne me laisse pas le temps de m'habituer aux sensations folles qui m'envahissent, débutant déjà son pilonnage en règle. D'abord lents, ses coups de rein deviennent plus rapprochés, me faisant grimper aux rideaux avant de jouir une première fois en un temps record. Sans discrétion, je hurle de plaisir lorsque je prends mon pied, empalée sur son divin mandrin, le corps agité de tremblements qui agitent le bureau en métal.
Le souffle court, je tente de récupérer, car je sais que cette entrée en matière ne restera pas isolée.
Mais le bip de son téléphone en décide autrement. Surprise, je sursaute comme une enfant qui est en faute, mais Omar me maintient à plat ventre, toujours fiché au fond de moi.
— Ce n'est rien. C'est un message de mon responsable.
Quelques secondes de silence, et le verdict tombe.
— Je dois y aller.
— Oh non.,.
Amusé par ma déception, il me charrie.
— Tu en voulais encore ?
Il remue déjà dans mon vagin trempé, m'obligeant à me confesser en gémissant.
— Oui…
À nouveau emportée par le rythme de son bassin, je l'entends me promettre le paradis avant de perdre à nouveau pied.
— Viens chez moi un après-midi. On aura tout le temps.
— Oui…
— Promis ?
— Juré !
Et c'est à lui de grogner de satisfaction avant de se retirer soudain de moi, me retournant avant que je puisse protester, m'embrassant avec fougue.
Ses mains larges palpent mes fesses et sa langue dévore ma bouche accueillante. Soumise à ses envies, je me laisse soulever, m'agrippant à son cou avant de le laisser m'installer sur son sexe droit comme un i .
La sensation est fabuleuse et nouvelle pour moi. Jamais mon mari - mon seul amant jusqu' ici - ne m'a offert cette fantaisie. Telle une poupée de chiffon, je me laisse emporter par les vagues qui envahissent mon corps à chaque coup de rein.
Omar grogne sous l'effort et finit par s'asseoir, sans me libérer pour autant. Une pause s'impose.Les yeux fermés, je frémis lorsqu'il est à nouveau au fond de moi, imposant, immobile et palpitant.
Le premier coup de rein me fait frémir, le suivant trembler et tous les autres crier si fort qu'il plaque sa main sur ma bouche. Complètement affolée, ce n'est plus lui qui me défonce mais moi qui m'empale avec frénésie sur ce sexe à priori inépuisable.Oubliant toute discrétion, je me libère de son baiser pour mieux respirer et hurler mon plaisir lorsque je jouis une seconde fois sans toutefois amener mon amant à l'orgasme.
Complètement ravagée par le plaisir, je ne dois ressembler à rien, mais il me sourit, heureux de me voir heureuse. Un dernier baiser et on se sépare dans un bruit de succion, tout sauf vulgaire.
Debout il est imposant, le sexe toujours dressé qu'il libère, jetant la vapote dans la poubelle.
— Branle moi.
Je gémis en saisissant son pieu chaud et vibrant de désir, pour débuter une masturbation lente puis carrément fébrile sous les ordres d'Omar, pressé par le temps.
— Ahhhhh.
Le premier jet manque ma chevelure de peu, atterrissant sur le carrelage, bientôt suivi par une quantité astronomique de sperme épais dont l'odeur entêtante remplit rapidement la pièce.
Hypnotisée par ce sexe bestial, je l'admire se dégonfler lentement, le caressant tendrement avant de remettre ma tenue en ordre, ou presque.
— Ne t'inquiète pas. Je reviendrai nettoyer.
— Merci.
Je n'ai pas envie de le quitter mais le devoir nous appelle ailleurs.
— N'oublie pas ta promesse.
— Juré.
Un dernier baiser sauvage et me voilà en route pour le domicile conjugal qui va me paraître bien terne…
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