Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Omar m’a tuer — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Omar m’a tuer
Chapitre 4
— Il m'a bien défoncée hier. J'ai du mal à marcher .Cette phrase entendue en passant devant le local des femmes de ménages me glace le sang. Je reconnais sans peine la voix de Maria qui glousse comme une dinde, me donnant envie de me fighter avec cette rivale, qui ne sait probablement rien de mon existence. Le cœur battant aux tempes je comprends immédiatement que je n'ai pas l'exclusivité du chibre noir qui me fait tant jouir. Mais quelles solutions ai-je ? Lui faire une crise de jalousie ,alors que je couche encore avec mon mari , ou lui offrir encore plus pour lui faire oublier cette portugaise moins belle que moi ?
A votre avis ?La main sur ma cuisse dénudée par ma jupe très courte ,Omar me sourit avec un air gourmand qui promet des heures chaudes . Nous sommes vendredi soir , et l'absence inopinée de mon mari pour le week-end m'a offert une liberté inattendue. Personne ne fait attention à nous dans ce pub bondé, même si notre différence d'âge et de culture doit forcément être criante. Je dois passer pour une salope blanche accro à un taureau noir , ce que je suis finalement !
Je frémis lorsque ses phalanges frôlent mon string diaphane , devenu ma parure habituelle pour rencontrer mon bel amant qui n'est même pas surpris par mon état .
Je frémis lorsque ses phalanges frôlent mon string diaphane , devenu ma parure habituelle pour rencontrer mon bel amant qui n'est même pas surpris par mon état .
— Tu es chaude comme la braise.
Je ne réponds rien mais mon regard doit être suffisamment éloquent pour qu'il comprenne que rien ne m'arrêtera ce soir ,sursautant à peine lorsqu'il glisse son doigt sous l'élastique pour accéder directement à ma grotte trempée.Je me retiens de crier ,tant c'est bon ,crispant mes doigts sur ta table tout le long de ce préliminaire inattendu. Omar n'attend pas pour me limer le sexe sans douceur, mais pet importe: j'ai envie de me faire baiser.Je ferme les yeux lorsque son index rejoint son majeur dans difficulté aucune ,tant je dégouline .
— Tu es une grosse salope ,en fait.
Je souris sous le compliment, me laissant masturber à deux pas des autres clients qui ne font pas attention à sa main qui s'agite entre mes cuisses.
— Je vais te défoncer toute la nuit.
— Oui…
— Tu veux ?
— Oui . Je suis à toi.
— Oui…
— Tu veux ?
— Oui . Je suis à toi.
Son orgueil de mâle est comblé par cet aveu sincère qui active ses caresses pour me conduire à un orgasme que j'ai beaucoup de mal à taire, les mains crispées sur la table et les cuisses tremblantes de plaisir.Le regard fou de désir,Omar me laisse revenir sur terre avant de libérer mon sexe dabs un dernier frémissement et de se lever sans attendre.
— Viens. On va chez moi .
Sitôt la porte franchie ,il me plaque contre le mur dans un grognement de bête blessée.Son baiser est tout sauf doux et ses caresses ne sont pas les plus patientes ,mais je ne proteste pas, trop excitée par ce pieu que je sens sous son pantalon.- Tu vas crier comme une chienne.- Oui .Mon chemisier est déjà à terre et ma jupe le rejoint bientôt.Ses grosses mains caressent mon corps bouillant de désir et m'entraînent au salon où je suis rapidement à genoux à défaire son pantalon .Son sexe est toujours aussi beau ,attirant ma bouche pour une fellation gourmande.Les yeux fermés , je me délecte de son odeur,de sa douceur et de sa fermeté mêlées .Mes lèvres aspirent son gland avant de laisser le passage à sa hampe veineuse qui distend ma bouche à l'extrême.
— Suce moi bien,ma salope blanche .
Je grogne mais n'interromps pas ma pipe qui le fait grogner et inonde mon string. Car oui,je suis sa salope et ce soir encore plus que les autres jours . Je veux lui faire oublier Maria et les autres ,si elles existent.
— Tu es aussi cochonne avec ton mari ?
D'un mouvement de tête, je lui fais comprendre que non et il rit , satisfait de ma réponse .
— S'il te voyait !
Effectivement,s'il était là, il n'en croirait pas ses yeux ! Son épouse à la libido minimale en train de lustrer un pieu noir qui va bientôt la défoncer.Omar se laisse faire de longues minutes avant de reprendre l'initiative et de me relever pour un baiser au goût sauvage. Sa langue est aussi puissante que ses mains qui me mettent nue en un tour de main.Il grogne de désir en malaxant les seins comme il ne l'a jamais fait . Il paraît en transe , me faisant presque peur la première fois que je le vois chez lui .
— Tu as entendu ?Mais il ne répond pas , trop occupé à palper mon corps devenu glace d'effroi.
— Oh.
— Oh.
Je sursaute en découvrant un très jeune homme,aux traits fins et à la peau aussi sombre que celui qui me le présente, sans pour autant cesser de le palper .
— C'est Hassan mon cousin.Il est puceau et je me disais que tu pourrais l'aider.
Il rit grassement , m'empêchant de fuir .
— Tu me prends pour une pute ?
Je me débats en vain tandis que le cousin me mate avec gourmandise se massant l'entrejambe sans vergogne .
— Mais tu es pute qui se faire défoncer avant de rentrer sagement retrouver son mari .
Dit comme cela ,il n'a pas tort et je finis par me calmer ,prête finalement à tout ,comme regarder un jeune majeur exhiber son sexe tout aussi monstrueux que celui que je viens de sucer . Décidément c'est de famille !Omar me pousse vers ce pieu juvénile que j'e fourbe sans protester pour le plus grand bonheur de son propriétaire qui gémit aussitôt.
— Voilà. Tu es une bonne pute.
Je le confirme en gobant ce gland monstrueux qui frémit au premier coup de langue. Hassan gémit déjà alors que je l'ai à peine touché .
— Ne te retiens pas mon frère. Tu tiendras plus longtemps après .
Comprenant ce que cela implique ,je recule pour protester mais une poigne ferme m'en empêche et le ton ne souffre d'aucune contestation.
— Suce le. Sinon j'envoie des photos à ton mari .
Un seul regard me suffit pour comprendre qu'il ne bluffe pas,le portable à la main et un sourire moqueur sur le visage.Je reprends ma fellation sur ce sexe tendu à l'extrême qui n'a pas perdu de sa sûreté ,ni - hélas - de sa sensibilité ! A peine repris en bouche , le jeune homme grogne presque de désespoir , car il sait qu´il va jouir sous peu , ayant toutefois la délicatesse de me prévenir ,ce qui m'évite de mourir étouffée par son sperme si abondant que l'essuie tout ne peut le contenir en totalité.
— C'est le métier qui rentre,rigole Omar ,amusé par la scène hautement érotique.
Le cœur battant aux tempes ,j'en oublie presque que je viens de sucer un autre homme que mon mari et mon amant,qui ne perd pas le nord, m'entraînant sans douceur vers sa chambre ,que je connais trop bien.Nu sur le lit,il se masturbe presque vulgairement , faisant durcir son sexe pour le présenter à ma bouche à peine remise de ma récente fellation.
— À mon tour!
J'obéis ,accroupie à côté de mon amant qui en profite pour caresser mon corps qui doit-encore- lui plaire si j'en crois ses gémissements que ma bouche provoque chez lui .Les yeux fermés , je pompe d'abord doucement puis de plus en plus vite ce chibre noir que j'imagine partout en moi en cet instant.Oui ,partout. Même dans mon cul que Omar titille de son doigt épais avant de forcer mon anus finalement accueillant.
— Joli trou serré…
Je grogne sous la caresse et le compliment,ne protestant pas lorsque mon amant libère son sexe de mes lèvres pour m'embrasser goulûment avant de grimper sur moi.Je frémis au contact de son sexe nu contre ma vulve sensible , craignant un instant une baise sans capote finalement prestement mise en place.Je lâche un long feulement lorsqu'il me pénètre d'une seule poussée distendant mon vagin pourtant habitué depuis des mois à ce calibre hors norme . La bouche dans mon cou ,il me promet mille fantaisies qui me font perdre pied. Je suis venue pour tout accepter et je vais le faire.Omar remue déjà en moi sans difficulté tant je suis trempée ,excitée malgré moi par l'intrusion du jeune puceau - qui à mon avis ne va pas le rester longtemps - et le pieu monstrueux qui coulisse en moi.Mon amant est puissant ,endurant et fatalement efficace me conduit à un premier orgasme alors que la missionnaire vient de débuter .
— Oui …Je me tétanise tentant de l'immobiliser au fond de moi pour profiter de l' instant ,mais il en a décidé autrement.Retournée comme une crêpe,je ne peux protester ,consciente que tout accepter implique une passivité qui l'excite.Fait-il de même avec Maria. Cette pensée furtive le fait gémir,ce qu'il prend pour un assentiment , me pénétrant sans douceur pour se ficher tout au fond de moi ,comme jamais peut-être il ne l'a fait.
.- Aïe.
Il m'a fait mal,mais ne tient pas compte de ma réaction,reprenant sa fornication,tel un marteau-pilon.Le lit grince,mon amant grogne et je gémis bientôt telle une traînée venue se faire démonter .Ses larges mains me maintiennent en place,mais même sans elles je resterais.
Il m'a fait mal,mais ne tient pas compte de ma réaction,reprenant sa fornication,tel un marteau-pilon.Le lit grince,mon amant grogne et je gémis bientôt telle une traînée venue se faire démonter .Ses larges mains me maintiennent en place,mais même sans elles je resterais.
— Oui…
Malgré moi,je lâche cet encouragement tacite qui lui donne encore plus de vigueur,si cela est possible. Je me sens à nouveau partir lorsqu'il s'interrompt brutalement, pour la plus grande frustration.
— Non !
Son rire gras résonne dans la pièce.
— Tu en veux encore ?
— Oui…
— Oui…
Ma voix est faible au contraire de mon envie qui ne décroît pas.
— Tu veux te faire démonter ?
— Oui Démonte moi .
— PLUS FORT !
— DÉMONTE MOI.
— Oui Démonte moi .
— PLUS FORT !
— DÉMONTE MOI.
Je crie presque mon envie de jouir encore sous les coups de reins infatigables de mon black bull qui reprend un rythme de folie. Je ne suis qu'une chose, une poupée de chiffon qui crie son plaisir d'accepter d'être à lui ,rien qu'à lui au moins un instant.Un moment sur lui à coulisser sur son pieu d'ébène ,je suis bientôt sous son corps massif qui m'empêche de bouger mais me fait vibrer à chaque ruade.Il se déchaîne maintenant sans modération, prélude d'un orgasme qui devance le mien lorsque je sens son sexe se contracter à de nombreuses reprises , déversant des flots de sperme heureusement contenus par le préservatif XXL .En sueur, je récupère le souffle court et l'esprit embrumé par le plaisir qui m'a dévastée à nouveau . J'attends que Omar se dégage mais il n'en fait rien , bien au contraire .
— Hassan !
— Tu fais quoi ?
— Tu fais quoi ?
Affolée ,j'essaie de m'échapper ,mais il est trop lourd et trop sourd à mes supplications pour me répondre .La porte s'ouvre aussi grand que les yeux du jeune homme , lorsqu'il découvre la scène que nous lui offrons .
— Si tu veux perdre ton pucelage,c'est le moment ou jamais.
Nu sans attendre, il exhibe sans pudeur son corps d'athlète magnifié par son sexe monstrueux qui a retrouvé toute sa vigueur.
— Mets une capote et prends ma place.
Penchée à mon oreille , il murmure.
— Si tu es gentille avec Hassan, je ne revois plus Maria.
— Oui ?
— Juré .
— Oui ?
— Juré .
Presque émue ,je lui offre ma bouche pour un fabuleux baiser, avant de le laisser libérer mon sexe très brièvement vide .
— Ahh.
Je me cambre lorsque un nouveau pieu remplace le précédent. Plus épais et plus ferme que le précédent,il me distend davantage sans pour autant me faire mal. Au contraire !
— Humm.
— Tu vois qu'elle aime cela !
— Tu vois qu'elle aime cela !
Le jeune homme grogne avant de me saisir aux hanches et de remuer maladroitement.Amusée par son inexpérience,je lui donne quelques conseils sous l'œil amusé de Omar qui nous mate depuis un fauteuil.
— Doucement…
— Caresse mes seins …
— Plus vite…
— Caresse mes seins …
— Plus vite…
Très appliqué et plus doux que son oncle ,il me rend vite dingue,embrochée par sa bite magique et les mains crispées sur les draps . Les yeux fermés,je profite de sa vigueur presque juvénile qui me fait oublier sa maladresse,car rapidement il trouve le bon rythme,alternant lentes pénétrations et rapides coups de rein.
— Tu as raison tonton . Elle est bonne cette MILF,meilleure que Maria .
Je comprends instantanément que j'ai été bernée,obnubilée par la peur de perdre mon amant ,j'ai fait confiance à cet être lubrique qui se masturbe pour la suite .
— Tu m'as menti …
— Tu n'aimes pas sa queue ?
— Tu n'aimes pas sa queue ?
Un brutal coup de rein me fait gémir.
— Si …
— Tu ne vas pas jouir ?
— Si ..
— Tu ne vas pas jouir ?
— Si ..
Car Hassan me lime sans relâche ,tapant parfois mon col de l'utérus pour presque ressortir et revenir avec plus de fougue .Son pubis claque mon cul avec force déclenchant à chaque fois une onde de plaisir qui bientôt devient continue . Je feule, je crie, je remue entre ses mains puissantes qui ne me lâchent plus.
— Ahhhhh.
Je jouis encore ,tétanisée autour de ce pieu qui n'as pas perdu de sa vigueur ni de son énergie ,poursuivant son pilonnage alors que je peux à peine respirer. Et pour la première fois de ma vie j'enchaîne un deuxième orgasme sans que mon amant ne fasse une pause.Je n'ai plus la force de crier,me contentant de trembler dans un état second où j'entends les deux complices parler une langue que je ne connais pas mais qui semble bien s'amuser .Hassan se retire de moi sans avoir joui,me laissant espérer une trêve qu'Omar ne m'offre pas .
— Doucement…
— Promis.
— Promis.
Et il est doux ,presque amoureux ,me faisant oublier mes brûlures de mon sexe qui accepte à nouveau d'être dilaté à l'extrême .Confiante je me laisse faire, acceptant toutes les positions,en gage de confiance finalement rompue lorsque ,en levrette , je me retrouve face au sexe nu de Hassan qui attend l'évidence que je lui offre sans aucune demande de sa part:pour la deuxième fois de la soirée je suce cette jeune queue - pas si novice qu'annoncée - tandis qu'une autre me laboure le vagin avec régularité.
— Humm.
Ma pipe semble lui plaire car il se crispe un peu dès les premiers mouvements de langue qui s'enroule , non sans mal ,autour de son pieu aussi dur que celui qui me défonce sans retenue .La bouche pleine ,j'ai du mal à respirer et tente de me dégager un peu mais une main puissante m'en empêche,me faisant paniquer un instant avant de comprendre et de me résigner : il veut jouir dans la bouche! Et c'est chose faite quelques secondes plus tard dans autant de gémissements que de jets de foutre qui frappent mon palais et manquent de m'étouffer , si je ne les avais pas avalés…Trop tard ! Le risque d'IST est bien réel et un moment de panique m'envahit vite remplacé par un énième orgasme qui me fait , pour un moment , tout oublier.
— Vous devez faire un bilan sanguin aujourd'hui et dans six semaines. Pas de rapport non protégé entre les deux .
Le jeune médecin m'expose la procédure sans affect particulier. Une prétendue infidélité de mon mari a servi de prétexte à cette consultation anxiogène .
— Ok.
Mon mari a rapidement compris et a réclamé des explications que je lui ai refusées au début avant de craquer , espérant un pardon illusoire.D'accord vexé,puis blessé et enfin si écœuré qu'il en a vomi , il a évidemment demandé le divorce et m'a ordonné de quitter le domicile conjugal.De son côté,Omar est retourné dans son pays auprès de sa jeune promise qui va bénéficier de son sexe fabuleux qui m'a fait perdre la tête et tout le reste .
Alors,non , Omar ne m'a pas tuée mais a tué ma vie d'avant .
Alors,non , Omar ne m'a pas tuée mais a tué ma vie d'avant .
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Commentaires ()
C’est bien dommage de ne pas avoir pris le temps de pousser et travailler un peu plus cette fin qui plus est manque cruellement de logique. Il est tout à fait envisageable de ne pas dévoiler un test de santé à son conjoint même de cette nature. Je rejoint le commentaire précédent une fin bâclé et médiocre.
Au lieu de ça elle a mytho , pris des risques mais en plus elle a eu l'hypocrisie de ne rien faire à son mari comme 1 planche à pain et a décroché la lune à son amant.
Dommage pour elle.
1 prochaine histoire avec la complicité dans le couple ou ils font les 400 coups. :)