Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un migrant bien membré — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un migrant bien membré
Chapitre 5
Tout comme Karim, Jean est parti à l'étranger, me laissant seule avec ma libido débordante et ma frustration conjugale. Je ne jouis plus avec mon époux, trop habituée à des calibres et à une bestialité qu'il est incapable de m'offrir.
C'est pourtant lui qui va faire entrer le loup de la bergerie ou plutôt Jimmy dans ma vie.
— J'ai invité un collègue à déjeuner samedi midi.
— OK. Je le connais ?
— Non. Il vient de la Réunion. Il est au siège pour un mois.
Nous sommes en juillet, il fait beau et nos filles sont chez mes beaux-parents pour deux semaines, à 100 km de notre domicile.
C'est pourtant lui qui va faire entrer le loup de la bergerie ou plutôt Jimmy dans ma vie.
— J'ai invité un collègue à déjeuner samedi midi.
— OK. Je le connais ?
— Non. Il vient de la Réunion. Il est au siège pour un mois.
Nous sommes en juillet, il fait beau et nos filles sont chez mes beaux-parents pour deux semaines, à 100 km de notre domicile.
Dès son arrivée, j'ai compris qu'il allait se passer un truc. Grand, la peau sombre et le regard perçant, Jimmy coche toutes les cases qui me rendent "toute chose" dès sa première poignée de main.
— Enchanté.
— De même.
Si en plus sa voix est sexy, je ne réponds plus de rien ! Il faut dire que la robe légère et l'absence de soutien-gorge attirent forcément son attention, qui se traduit par un sourire malicieux.
— Installez-vous en terrasse. Je reviens avec les verres.
J'espère qu'il mate bien mon cul, lorsque je retourne en cuisine, tandis que mon époux galère avec le barbecue. Le cœur battant et le corps frémissant, je tente de cacher mon trouble à mon retour avec les rafraîchissements, mais je suis déjà perdue lorsque que je remarque la bosse qui déforme le short de notre invité. Je lui plais et il me plaît : le cocktail le plus explosif.
Le repas est agréable, tout comme la conversation de Jimmy qui parle de son île avec passion et n'hésite pas à me toucher la main ou le genou pour me faire vivre encore mieux son récit. Marc ne voit rien de ce qui se passe sous ses yeux et je me laisse faire, les seins tendus et le sexe moite.
— Merde ! Je suis con.
Les yeux sur son portable et les traits tirés, mon époux lit un message sur son portable.
— Un souci ?
— J'ai oublié de mettre les passeports dans les sacs des filles. Mes parents en ont besoin pour prendre l'avion demain.
Et le voilà parti réparer son erreur, me laissant seule avec son collègue, qui a proposé, en vain, de prendre congé.
— Reste. Tu pourras te baigner. J'en ai pour trois heures maximum.
— Enchanté.
— De même.
Si en plus sa voix est sexy, je ne réponds plus de rien ! Il faut dire que la robe légère et l'absence de soutien-gorge attirent forcément son attention, qui se traduit par un sourire malicieux.
— Installez-vous en terrasse. Je reviens avec les verres.
J'espère qu'il mate bien mon cul, lorsque je retourne en cuisine, tandis que mon époux galère avec le barbecue. Le cœur battant et le corps frémissant, je tente de cacher mon trouble à mon retour avec les rafraîchissements, mais je suis déjà perdue lorsque que je remarque la bosse qui déforme le short de notre invité. Je lui plais et il me plaît : le cocktail le plus explosif.
Le repas est agréable, tout comme la conversation de Jimmy qui parle de son île avec passion et n'hésite pas à me toucher la main ou le genou pour me faire vivre encore mieux son récit. Marc ne voit rien de ce qui se passe sous ses yeux et je me laisse faire, les seins tendus et le sexe moite.
— Merde ! Je suis con.
Les yeux sur son portable et les traits tirés, mon époux lit un message sur son portable.
— Un souci ?
— J'ai oublié de mettre les passeports dans les sacs des filles. Mes parents en ont besoin pour prendre l'avion demain.
Et le voilà parti réparer son erreur, me laissant seule avec son collègue, qui a proposé, en vain, de prendre congé.
— Reste. Tu pourras te baigner. J'en ai pour trois heures maximum.
Voilà, nous sommes seuls. Lui sur la terrasse à scroller sur son portable et moi dans la cuisine à faire semblant d'être occupée, car au fond de moi, j'ai peur de ma réaction s'il me charme comme il l'a fait durant le repas.
— Vous avez besoin d'aide ?
— Non. Ça ira.
Mais il est déjà à côté de moi, tel un fauve qui s'approche de sa proie. Il saisit un torchon et essuie ce que je viens de laver, frôlant à plusieurs reprises mes doigts sans chercher à les éviter.
— Marc a de la chance.
Je souris presque timidement, alors que j'ai envie qu'il me saute dessus.
— Vous êtes charmante.
— Merci.
Son sourire est chaleureux, mais trop sage pour calmer mes envies du moment. Je me cambre légèrement pour faire ressortir mon cul magnifié par la robe si légère que je ne la sens quasiment pas.
— J'espère qu'il en est conscient.
— Il faut lui demander.
Je ris un peu bêtement et accentue ma position dans une invite, on ne peut plus claire. Je ne repousse donc pas sa main qui frôle légèrement mes fesses à travers le fin tissu. Ça y est ! La limite est franchie.
— Quelle est votre opinion sur le sujet ?
— Il peut mieux faire…
Ma voix tremble lorsqu'il atteint le haut de mes cuisses que j'écarte imperceptiblement. Ses doigts sont déjà sur ma peau frémissante sans que je repousse.
— Tu es docile. J'aime cela.
Je ne peux pas le contredire. Les mains dans l'évier, je le laisse remonter ma robe pour exhiber mes jolies fesses qui semblent lui plaire.
— Magnifique.
Je frémis sous la caresse qui écarte déjà mon string pour le faire glisser à terre. Jimmy est tout contre moi et son odeur musquée me fait tourner la tête.
— Arrêtez… Marc va revenir.
— Il vient juste de partir.
Partir, comme moi, lorsque Jimmy caresse ma vulve sans protection dont l'état le fait grogner de désir. Je suis trempée et lâche un premier cri lorsque son doigt épais écarte mes petites lèvres.
— Oh.
Ses attouchements sont étonnamment délicats, mais conduisent au même résultat : je gémis, les yeux clos et la bouche ouverte, surtout lorsque sa main libre s'empare de mes seins à travers la robe qui finit bientôt à terre.
— Montre-moi ta chambre.
Sa voix ne souffre d'aucune contestation et c'est tout naturellement qu'il me soulève tel un fétu de paille et m'embrasse à pleine bouche sur le trajet de mon lit conjugal.
— Hum.
Sa langue est aussi décidée que ses mains qui s'emparent de mes fesses, tandis que je me frotte à la bosse de son short. Mon Dieu ! Il est monté comme un taureau !
— Je vais te bouffer la chatte.
Et il tient parole, me déposant sur le lit avant de plonger sa tête entre les cuisses, sans prendre le temps de se dévêtir.
— Oui.
Sa langue épaisse force déjà mes petites lèvres pour déguster le fruit de mon désir. Je tremble de tout mon corps, caressant ses cheveux frisés dans un encouragement inutile tant il est motivé. Il lèche, aspire, boit ma cyprine abondante, usant de ses mains solides pour m'écarter au maximum. Mes gémissements se mêlent aux bruits humides de sa bouche qui me fouille à la recherche de la caresse idéale.
— Encore !
Les mains crispées sur les draps, je me laisse dévorer avec une voracité qui colle bien à ma frustration sexuelle du moment, et je me laisse emporter par le plaisir, jouissant sans prévenir Jimmy, qui boit tout ce que mon sexe lui offre.
— Ahhhhh!
Les spasmes se succèdent et agitent mon corps telles des convulsions, bien maîtrisés par mon nouvel amant qui se fait un devoir de nettoyer ma vulve jusqu'au dernier repli, si sensible que je suis à deux doigts d'enchaîner un second orgasme, mais il en a décidé autrement.
— Putain ! Ce que tu es bonne !
Je prends cette remarque pour un compliment, admirant mon amant se dévêtir : grand, muscle et totalement imberbe, il exhibe fièrement sa plastique dont je remarque surtout son sexe ébène dressé par l'envie. Long, épais et complètement décalotté, il coche toutes les cases de mes désirs.
— Tu as des capotes ?
Le souvenir d'un fond de paquet caché dans mes affaires de sport me fait quitter le lit précipitamment pour aller le récupérer.
— Je le savais ! Tu es une sacrée coquine !
Comment le contredire, alors que l'instant d'après, je suis à genoux à ses pieds, léchant son gros gland et masturbant sa hampe épaisse ? L'odeur est forte, mais excitante, et ce n'est pas le bruit de la pochette récitée du préservatif qui va me calmer !!
— Vas-y. Suce-moi bien.
J'obéis, affolée par le pieu que j'avale et par ses mains épaisses sur mon corps presque frêle en regard du sien. Je le sucerais des heures, mais là encore, Jimmy a envie d'autre chose et m'installe prestement en levrette sur les draps froissés.
— Doucement. Tu es trop gros.
Il grogne de vanité, saisissant mes hanches pour se positionner idéalement et me pénétrer d'une seule poussée, finalement plus aisée que prévu. Je gémis, la croupe offerte à ce pieu divin qui distend délicieusement les parois de mon vagin.
— Suis sûr que je ne suis pas ton premier black.
— …
— Avoue-le.
La délicieuse torture de ses doigts sur les seins tendus me fait avouer rapidement mes forfaits antérieurs.
— Non. Tu n'es pas le premier.
— Mais tu vas te souvenir de moi.
Et n'a pas menti, me faisant connaître une partie de sexe sans tendresse ni violence, mais aussi physique qu'une séance de sport en salle ! Ses mouvements sont amples et puissants, faisant claquer son pubis contre ma croupe, tel un métronome.
— Han. Han.
Je gémis à chaque coup de reins, avant de bientôt crier à l'approche de ma jouissance, oubliant toute discrétion malgré la fenêtre ouverte sur le jardin.
— Ouiii !
Le second orgasme est plus fort que le précédent, à peine étouffé par l'oreiller que je mords férocement. Le souffle court, je tente de récupérer, consciente que ce n'est que le début.
— Viens sur moi.
Sitôt retournée, sitôt empalée. Et la cavalcade reprend ! Il m'a baisée comme jamais, utilisant la souplesse de mon corps et la force du sien pour enchaîner toutes les positions possibles et me conduire à des orgasmes dévastateurs.
— Je n'en peux plus.
À plat ventre sur les draps, j'essaie de reprendre mon souffle et mes esprits, regardant avec une certaine crainte mon amant exhiber encore une érection monstrueuse.
— Je n'ai pas encore joui, ma belle.
Son regard est brillant de lubricité et je crains un instant que mon cul soit son prochain objectif, mais je suis presque rassurée de me retrouver sous son corps massif et les jambes sur ses épaules.
La position n'est pas plus confortable que la pénétration qui m'arrache un cri sans que Jimmy s'en préoccupe. Il est pressé de jouir et cela me va parfaitement, tant ma vulve a eu son compte de coups de piston.
— Ahhhh.
Il jouit – enfin – dans de longues saccades qui font vibrer une dernière fois mon vagin sans me procurer d'orgasme, mais plutôt un soulagement d'en avoir terminé.
Sitôt dégagée de son corps massif, je file à la salle de bain pour me rafraîchir, un sentiment de honte me saisissant soudain. Quelle salope je fais !
— Vous avez besoin d'aide ?
— Non. Ça ira.
Mais il est déjà à côté de moi, tel un fauve qui s'approche de sa proie. Il saisit un torchon et essuie ce que je viens de laver, frôlant à plusieurs reprises mes doigts sans chercher à les éviter.
— Marc a de la chance.
Je souris presque timidement, alors que j'ai envie qu'il me saute dessus.
— Vous êtes charmante.
— Merci.
Son sourire est chaleureux, mais trop sage pour calmer mes envies du moment. Je me cambre légèrement pour faire ressortir mon cul magnifié par la robe si légère que je ne la sens quasiment pas.
— J'espère qu'il en est conscient.
— Il faut lui demander.
Je ris un peu bêtement et accentue ma position dans une invite, on ne peut plus claire. Je ne repousse donc pas sa main qui frôle légèrement mes fesses à travers le fin tissu. Ça y est ! La limite est franchie.
— Quelle est votre opinion sur le sujet ?
— Il peut mieux faire…
Ma voix tremble lorsqu'il atteint le haut de mes cuisses que j'écarte imperceptiblement. Ses doigts sont déjà sur ma peau frémissante sans que je repousse.
— Tu es docile. J'aime cela.
Je ne peux pas le contredire. Les mains dans l'évier, je le laisse remonter ma robe pour exhiber mes jolies fesses qui semblent lui plaire.
— Magnifique.
Je frémis sous la caresse qui écarte déjà mon string pour le faire glisser à terre. Jimmy est tout contre moi et son odeur musquée me fait tourner la tête.
— Arrêtez… Marc va revenir.
— Il vient juste de partir.
Partir, comme moi, lorsque Jimmy caresse ma vulve sans protection dont l'état le fait grogner de désir. Je suis trempée et lâche un premier cri lorsque son doigt épais écarte mes petites lèvres.
— Oh.
Ses attouchements sont étonnamment délicats, mais conduisent au même résultat : je gémis, les yeux clos et la bouche ouverte, surtout lorsque sa main libre s'empare de mes seins à travers la robe qui finit bientôt à terre.
— Montre-moi ta chambre.
Sa voix ne souffre d'aucune contestation et c'est tout naturellement qu'il me soulève tel un fétu de paille et m'embrasse à pleine bouche sur le trajet de mon lit conjugal.
— Hum.
Sa langue est aussi décidée que ses mains qui s'emparent de mes fesses, tandis que je me frotte à la bosse de son short. Mon Dieu ! Il est monté comme un taureau !
— Je vais te bouffer la chatte.
Et il tient parole, me déposant sur le lit avant de plonger sa tête entre les cuisses, sans prendre le temps de se dévêtir.
— Oui.
Sa langue épaisse force déjà mes petites lèvres pour déguster le fruit de mon désir. Je tremble de tout mon corps, caressant ses cheveux frisés dans un encouragement inutile tant il est motivé. Il lèche, aspire, boit ma cyprine abondante, usant de ses mains solides pour m'écarter au maximum. Mes gémissements se mêlent aux bruits humides de sa bouche qui me fouille à la recherche de la caresse idéale.
— Encore !
Les mains crispées sur les draps, je me laisse dévorer avec une voracité qui colle bien à ma frustration sexuelle du moment, et je me laisse emporter par le plaisir, jouissant sans prévenir Jimmy, qui boit tout ce que mon sexe lui offre.
— Ahhhhh!
Les spasmes se succèdent et agitent mon corps telles des convulsions, bien maîtrisés par mon nouvel amant qui se fait un devoir de nettoyer ma vulve jusqu'au dernier repli, si sensible que je suis à deux doigts d'enchaîner un second orgasme, mais il en a décidé autrement.
— Putain ! Ce que tu es bonne !
Je prends cette remarque pour un compliment, admirant mon amant se dévêtir : grand, muscle et totalement imberbe, il exhibe fièrement sa plastique dont je remarque surtout son sexe ébène dressé par l'envie. Long, épais et complètement décalotté, il coche toutes les cases de mes désirs.
— Tu as des capotes ?
Le souvenir d'un fond de paquet caché dans mes affaires de sport me fait quitter le lit précipitamment pour aller le récupérer.
— Je le savais ! Tu es une sacrée coquine !
Comment le contredire, alors que l'instant d'après, je suis à genoux à ses pieds, léchant son gros gland et masturbant sa hampe épaisse ? L'odeur est forte, mais excitante, et ce n'est pas le bruit de la pochette récitée du préservatif qui va me calmer !!
— Vas-y. Suce-moi bien.
J'obéis, affolée par le pieu que j'avale et par ses mains épaisses sur mon corps presque frêle en regard du sien. Je le sucerais des heures, mais là encore, Jimmy a envie d'autre chose et m'installe prestement en levrette sur les draps froissés.
— Doucement. Tu es trop gros.
Il grogne de vanité, saisissant mes hanches pour se positionner idéalement et me pénétrer d'une seule poussée, finalement plus aisée que prévu. Je gémis, la croupe offerte à ce pieu divin qui distend délicieusement les parois de mon vagin.
— Suis sûr que je ne suis pas ton premier black.
— …
— Avoue-le.
La délicieuse torture de ses doigts sur les seins tendus me fait avouer rapidement mes forfaits antérieurs.
— Non. Tu n'es pas le premier.
— Mais tu vas te souvenir de moi.
Et n'a pas menti, me faisant connaître une partie de sexe sans tendresse ni violence, mais aussi physique qu'une séance de sport en salle ! Ses mouvements sont amples et puissants, faisant claquer son pubis contre ma croupe, tel un métronome.
— Han. Han.
Je gémis à chaque coup de reins, avant de bientôt crier à l'approche de ma jouissance, oubliant toute discrétion malgré la fenêtre ouverte sur le jardin.
— Ouiii !
Le second orgasme est plus fort que le précédent, à peine étouffé par l'oreiller que je mords férocement. Le souffle court, je tente de récupérer, consciente que ce n'est que le début.
— Viens sur moi.
Sitôt retournée, sitôt empalée. Et la cavalcade reprend ! Il m'a baisée comme jamais, utilisant la souplesse de mon corps et la force du sien pour enchaîner toutes les positions possibles et me conduire à des orgasmes dévastateurs.
— Je n'en peux plus.
À plat ventre sur les draps, j'essaie de reprendre mon souffle et mes esprits, regardant avec une certaine crainte mon amant exhiber encore une érection monstrueuse.
— Je n'ai pas encore joui, ma belle.
Son regard est brillant de lubricité et je crains un instant que mon cul soit son prochain objectif, mais je suis presque rassurée de me retrouver sous son corps massif et les jambes sur ses épaules.
La position n'est pas plus confortable que la pénétration qui m'arrache un cri sans que Jimmy s'en préoccupe. Il est pressé de jouir et cela me va parfaitement, tant ma vulve a eu son compte de coups de piston.
— Ahhhh.
Il jouit – enfin – dans de longues saccades qui font vibrer une dernière fois mon vagin sans me procurer d'orgasme, mais plutôt un soulagement d'en avoir terminé.
Sitôt dégagée de son corps massif, je file à la salle de bain pour me rafraîchir, un sentiment de honte me saisissant soudain. Quelle salope je fais !
— Je n'ai pas été trop long ?
— Non. Timing parfait, répond Jimmy, légèrement sarcastique.
J'offre à mon mari le baiser qu'il me réclame, anxieuse à l'idée qu'il remarque quelque chose, mais rassurée par son absence de doute, je me jure que c'est ma dernière fois.
— Parfait, mon pote.
S'il savait ce que son « pote » m'a mis pendant deux heures…
— Non. Timing parfait, répond Jimmy, légèrement sarcastique.
J'offre à mon mari le baiser qu'il me réclame, anxieuse à l'idée qu'il remarque quelque chose, mais rassurée par son absence de doute, je me jure que c'est ma dernière fois.
— Parfait, mon pote.
S'il savait ce que son « pote » m'a mis pendant deux heures…
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