Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie de femme retrouvée — Chapitre 9 · Ménage à trois, c'est pas mal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie de femme retrouvée
Chapitre 9 · Ménage à trois, c'est pas mal
Marie, passe de la morne obscurité à la pleine lumière
Résumé des 8 premiers chapitres
Marie, mariée, mène une existence triste et monotone avec Jean qui passe son temps devant la TV, plutôt que de s'occuper et sortir son épouse. Il est passif et froid comme un glaçon, elle est active et chaude comme une allumette.
Pour pallier à cette carence affective et sexuelle et donner un sens à sa vie, Marie décide de s'inscrire dans un club de fitness. Et là, c'est la rédemption. Elle a réveillé ses instincts et son corps. En plus de la musculation et la souplesse sur les agrès, sa sexualité et sa libido ont trouvé du répondant dans tous les recoins de l'établissement.
Forte de son expérience, elle propose son amie Agnès de s'inscrire, ainsi et elles vont, ensemble ou séparément, profiter de tous les instants.
Marie se retrouve avec un couple au sauna, puis en cabine. Quant à Agnès, c'est dans le parking souterrain qu'elle retrouve son corps de femme.
Nos deux femmes délaissées se retrouvent quelques jours plus tard au club de fitness pour tester le hammam
Marie retrouve Jean, son mari, dans le lit conjugal. Il a délaissé sa TV et elle a renoncé à la masturbation et à l'emploi de ses « sex-toys ». Ce « come-back » est le ciment qui redonne au couple des envies et sa raison d'être.
Marie se retrouve avec un couple au sauna, puis en cabine. Quant à Agnès, c'est dans le parking souterrain qu'elle retrouve son corps de femme.
Nos deux femmes délaissées se retrouvent quelques jours plus tard au club de fitness pour tester le hammam
Marie retrouve Jean, son mari, dans le lit conjugal. Il a délaissé sa TV et elle a renoncé à la masturbation et à l'emploi de ses « sex-toys ». Ce « come-back » est le ciment qui redonne au couple des envies et sa raison d'être.
Marie et son amie Agnès, coquines jusqu'aux bouts des ongles se mettent d'accord pour offrir à Jean, son mari, une partie de jambes en l'air en guise de cadeau d'anniversaire. Cette brillante idée aura pour effet d'offrir à Jean de l'originalité, de recoller leur couple à la dérive et de mettre en pleine lumière la bisexualité des deux amies.
Si ce triolisme, cadeau d'anniversaire, a resoudé le couple de Marie de Jean avec le concours d'Agnès, malheureusement, c'est exactement le contraire pour elle. Son Mari, alcoolique et violant a définitivement mis fin à cette union. Le couple rend l'eau de toutes parts, et Agnès est venue tout naturellement se réfugier chez son amie pour éviter le courroux de son mari.
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Une Nouvelle entité s'est formée. Le couple Marie et Jean, auquel on ajoute Agnès qui a fui son domicile conjugal est parfait.
Agnès, porte maintenant de multiples casquettes. D'abord amie et confidente de Marie, elle est devenue locataire du couple, dame de compagnie de la maison, mais aussi la maîtresse de Madame et l'amante de Monsieur. Et vous pouvez ajouter à cela, aide de maison pour le ménage et la cuisine et animatrice en tout genre.
Une Nouvelle entité s'est formée. Le couple Marie et Jean, auquel on ajoute Agnès qui a fui son domicile conjugal est parfait.
Agnès, porte maintenant de multiples casquettes. D'abord amie et confidente de Marie, elle est devenue locataire du couple, dame de compagnie de la maison, mais aussi la maîtresse de Madame et l'amante de Monsieur. Et vous pouvez ajouter à cela, aide de maison pour le ménage et la cuisine et animatrice en tout genre.
Cette famille recomposée perdure depuis plusieurs semaines et tout fonctionne comme sur des roulettes.
Le mari d'Agnès, pour ne pas dire le connard, a téléphoné plusieurs fois, est même venu à la maison pour savoir si nous avions des nouvelles de sa femme. Bien entendu, nous gardons le silence et pour simple fausse information, nous lui disons qu'elle a un ami en Belgique et que c'est dans cette direction qu'il faut chercher.
Le mari d'Agnès, pour ne pas dire le connard, a téléphoné plusieurs fois, est même venu à la maison pour savoir si nous avions des nouvelles de sa femme. Bien entendu, nous gardons le silence et pour simple fausse information, nous lui disons qu'elle a un ami en Belgique et que c'est dans cette direction qu'il faut chercher.
De notre côté, tout baigne. Agnès et moi avons temporairement laissé de côté notre club de fitness et notre Rocco. Toutes nos grivoiseries, nos histoires de cul, nos mini orgies structurées, nos jeux de séduction se déroulent à domicile. Mais nous n'avons pas oublier notre idée de passer un peu de temps, à trois, avec notre coach sportif. Mais où ? Au club ou chez nous, c'est exclu. A l'hôtel tout le monde nous connait. Au milieu des bois ou d'un champ de blé, peut-être. Mais Rocco doit sûrement avoir un truc, une combine, un pied-à-terre, une garçonnière pour organiser un plan cul.
Chaque membre de notre petite communauté a trouvé sa place et son rôle et nous procédons par rotation, mais une chose reste immuable, nous vivons la plupart du temps nus. Nos maillots de bain dorment au fond des tiroirs, et lors de nos baignades quasi quotidiennes, souvent en soirée, ça se passe à poil, pour le plus grand plaisir de Monsieur Lorgnette d'en face. Il doit avoir des callosités plein les mains à force de tirer sur son élastique, les jumelles à la main.
Les journées se déroulent sereinement. Jean part le matin, il prend l'apéro avec ses potes, mange souvent avec eux et l'après-midi il va frapper des balles à son club de tennis. Il rentre généralement vers les cinq heures.
Agnès et moi restons à la maison généralement, ou, si nous sortons, nous quittons le coin pour éviter de rencontrer son mari, éviter le drame.
A la maison, les deux, le scénario reste classique, je devrais parler de rituel.
Le ménage le matin, une croque à midi et une sieste l'après-midi, parfois crapuleuse.
Nous sommes bien ensemble, on peut même parler d'amour. Nous échangeons de la tendresse, des caresses, des mots doux et élaborons des projets pour nos prochaines soirées coquines.
A ce moment-là, nos cœurs battent plus vite, nos peaux frissonnent, et tout naturellement nos sexes humides réclament de l'attention, voire plus. Mais généralement cela ne va pas plus loin. Nous gardons notre influx nerveux, notre adrénaline, notre libido pour Jean. Pour lui offrir un maximum de fraîcheur et de désirs. C'est un vrai coq en pâte.
A la maison, les deux, le scénario reste classique, je devrais parler de rituel.
Le ménage le matin, une croque à midi et une sieste l'après-midi, parfois crapuleuse.
Nous sommes bien ensemble, on peut même parler d'amour. Nous échangeons de la tendresse, des caresses, des mots doux et élaborons des projets pour nos prochaines soirées coquines.
A ce moment-là, nos cœurs battent plus vite, nos peaux frissonnent, et tout naturellement nos sexes humides réclament de l'attention, voire plus. Mais généralement cela ne va pas plus loin. Nous gardons notre influx nerveux, notre adrénaline, notre libido pour Jean. Pour lui offrir un maximum de fraîcheur et de désirs. C'est un vrai coq en pâte.
Mais comme nous sommes exhibitionnistes toutes les deux, nous aimons nous pavaner au bord de la piscine en petite tenue, voire sans tenue du tout, et aiguiser l'appétit de notre voisin. Ça lui fait du bien et à nous aussi. Plonger dans le bassin, se coller l'une à l'autre et se lécher la pomme à en perdre haleine, se caresser les seins et la chatte et se sentir épiées, ça rajoute du piment dans notre relation, déjà largement épicée.
Mais lorsque ces câlins se prolongent dans l'eau et sont trop appuyés, cela termine inexorablement à la chambre à coucher où nos corps s'étreignent, s'enlacent, se frottent l'un à l'autre, et finissent par des léchages, de la masturbation et des orgasmes bruyants et inondant. Je n'imagine plus ma vie sans Agnès et c'est pareil pour elle. Si l'une de nous mourait, l'autre ne lui survivrait pas. C'est notre côté romantique qui nous perdra.
Mais Jean est de retour, en sueur.
Après le tennis, il préfère rentrer directement à la maison pour y prendre sa douche. Il y trouve toujours une paire de mains dévouées pour lui frotter le dos et le reste.
Aujourd'hui, c'est moi la préposée à l'apéro, et Agnès prend soin de mon homme. Elle le savonne, et passe l'éponge partout. Après le rinçage, il a droit au séchage. C'est le moment qu'il préfère. Maniant le linge de bain comme personne, elle essuie le mâle de la famille minutieusement, en négligeant volontairement les pectoraux et le sexe, qu'elle préfère sécher de sa langue. Je renonce à assister à la scène, me connaissant, je vais encore mouiller comme une pucelle en manque.
Après le tennis, il préfère rentrer directement à la maison pour y prendre sa douche. Il y trouve toujours une paire de mains dévouées pour lui frotter le dos et le reste.
Aujourd'hui, c'est moi la préposée à l'apéro, et Agnès prend soin de mon homme. Elle le savonne, et passe l'éponge partout. Après le rinçage, il a droit au séchage. C'est le moment qu'il préfère. Maniant le linge de bain comme personne, elle essuie le mâle de la famille minutieusement, en négligeant volontairement les pectoraux et le sexe, qu'elle préfère sécher de sa langue. Je renonce à assister à la scène, me connaissant, je vais encore mouiller comme une pucelle en manque.
Après l'apéro, Jean est préposé au fourneau. Enfin façon de parler, car il va nous concocter le repas : son steak tartare maison, haché main et bien relevé.
Il faut l'admettre, ce n'est pas un grand cuisinier, mais son steak tartare est à se manger les doigts, à se relever la nuit. On accompagne d'un rouge du Bordelais, bien tannique, capiteux et frais.
Nous voilà boostés au super carburant, prêts à attaquer notre soirée. En décision collégiale, nous avons volontairement fait une pose sexe de deux jours, afin de recharger nos batteries et d'augmenter nos désirs réciproques. Faire le plein de tout. Autre nouveauté. Nos parties de jambes en l'air vont être animées par deux « bourreaux » et une « victime ».
Il faut l'admettre, ce n'est pas un grand cuisinier, mais son steak tartare est à se manger les doigts, à se relever la nuit. On accompagne d'un rouge du Bordelais, bien tannique, capiteux et frais.
Nous voilà boostés au super carburant, prêts à attaquer notre soirée. En décision collégiale, nous avons volontairement fait une pose sexe de deux jours, afin de recharger nos batteries et d'augmenter nos désirs réciproques. Faire le plein de tout. Autre nouveauté. Nos parties de jambes en l'air vont être animées par deux « bourreaux » et une « victime ».
Je m'explique : la victime est totalement passive et subit les assauts de ses deux bourreaux sans rien tenter. Bien entendu, aucune violence, aucune souffrance, aucune humiliation. Au tirage au sort, pour ce soir, c'est Agnès qui endosse le rôle de la passive. Jean et moi allons mettre toute notre énergie, notre talent, notre imagination pour combler et amener Agnès au sommet du plaisir, de l'orgasme, de l'explosion sexuelle.
On se retrouve donc tous les trois, nus, dans notre chambre à coucher. Agnès est allongée sur le dos au milieu du lit, jambes écartées, les bras en croix. Elle est superbe, magnifique, désirable. Un délice nous attend. Le fruit est mûr, reste qu'à le cueillir.
Je m'allonge auprès de mon amie et pose mes lèvres sur les siennes. Jean adore nous voir gouiner ensemble. C'est son électrochoc, son Viagra. Il bande ferme et sa bite est belle à voir.
Tout en continuant d'embrasser ma muse, je lui caresse délicatement le cou, les épaules, les seins. Ses tétons sont durs et pointent déjà vers le haut.
Jean attaque par les pieds. Il lèche et suce les orteils d'Agnès un par un, méticuleusement, passe sa langue entre chacun. On le croirait en train de grignoter des pinces de crabes et d'en extraire la chair. Elle ronronne la petite salope, elle savoure. Puis, tout en bisous et en caresses, il remonte doucement, lentement, méthodiquement le long de ses mollets, de ses genoux, de ses cuisses pour finir sur sa vulve, une braise ruisselante. Elle est comme un volcan. Le feu à l'intérieur et la lave qui coule sur ses flancs.
Tout en continuant d'embrasser ma muse, je lui caresse délicatement le cou, les épaules, les seins. Ses tétons sont durs et pointent déjà vers le haut.
Jean attaque par les pieds. Il lèche et suce les orteils d'Agnès un par un, méticuleusement, passe sa langue entre chacun. On le croirait en train de grignoter des pinces de crabes et d'en extraire la chair. Elle ronronne la petite salope, elle savoure. Puis, tout en bisous et en caresses, il remonte doucement, lentement, méthodiquement le long de ses mollets, de ses genoux, de ses cuisses pour finir sur sa vulve, une braise ruisselante. Elle est comme un volcan. Le feu à l'intérieur et la lave qui coule sur ses flancs.
Je laisse mon Jean gérer la partie inférieure, je m'occupe du haut. Mais ça ne m'empêche pas d'avoir de la mouille plein l'entrejambe. Je voudrais prendre sa place.
Agnès est folle d'excitation. Elle murmure des « je t'aime », des « encore », des « oui », des « prends », des « donne ».
Jean, les doigts inondés de mouille, attaquent à son petit trou et introduit son index dans l'anus. Surpris d'abord, le sphincter se contracte puis, au gré des allées et venues, finit par se détendre et accepte un second doigt. Son anus est devenu une autoroute, il va pouvoir accepter du plus lourd. Ça devrait les enchanter l'un et l'autre, j'ai que très rarement offert mon trou du cul à Jean et Agnès affectionne cette pratique.
Agnès est folle d'excitation. Elle murmure des « je t'aime », des « encore », des « oui », des « prends », des « donne ».
Jean, les doigts inondés de mouille, attaquent à son petit trou et introduit son index dans l'anus. Surpris d'abord, le sphincter se contracte puis, au gré des allées et venues, finit par se détendre et accepte un second doigt. Son anus est devenu une autoroute, il va pouvoir accepter du plus lourd. Ça devrait les enchanter l'un et l'autre, j'ai que très rarement offert mon trou du cul à Jean et Agnès affectionne cette pratique.
Docile comme une brebis, elle fait volte-face, se redresse et se retrouve à quatre pattes, le dos cambré et les fesses offertes à la bite de mon mari, qui n'attend que ça.
Comme le ferait un toutou, il se positionne derrière ce magistral cul, passe une nouvelle fois sa main entre les cuisses de sa proie, récupère une abondante quantité de mouille en enduit sa verge et le petit trou pour obtenir une lubrification optimale.
Comme le ferait un toutou, il se positionne derrière ce magistral cul, passe une nouvelle fois sa main entre les cuisses de sa proie, récupère une abondante quantité de mouille en enduit sa verge et le petit trou pour obtenir une lubrification optimale.
Le coup d'envoi est donné. Jean, béat de satisfaction, glisse sa bite à l'entrée de la petite grotte déjà entrouverte et la pénètre doucement, avec une infinie délicatesse. La petite rosace, souple et élastique, n'offre aucune résistance. Le pieu s'enfonce inexorablement dans le fion d'Agnès qui se tortille d'aise. A chaque coup de rein, la pine s'enfonce plus profondément. Il y a des fois où je voudrais être un homme pour connaître de telles sensations.
Sur le dos, il y a suffisamment de place entre le corps de mon amie et le lit pour m'y faufiler. Le site est imprenable. Sous mes yeux, à quelques centimètres de mon visage, j'ai la vulve d'Agnès et la bielle de Jean à portée de langue.
Des lèvres de sa chatte, sa mouille goutte en abondance. Je me régale.
Mes complices ne sont pas en reste. J'entends mon homme souffler comme une locomotive à vapeur, mais croyez-moi, ce n'est pas de la vapeur qu'il va injecter à Agnès, et Agnès elle est sur le point de dérailler.
Mes complices ne sont pas en reste. J'entends mon homme souffler comme une locomotive à vapeur, mais croyez-moi, ce n'est pas de la vapeur qu'il va injecter à Agnès, et Agnès elle est sur le point de dérailler.
Mais le jackpot est pour moi, son orgasme imminent va déverser sur moi de puissants jets de cyprine. Je vais boire l'intérieur de ma chérie, son nectar.
Jean accélère le rythme et réé comme un cerf à la période du rut, Agnès qui gloussait se met à feuler, et moi, silencieuse, lèche à tour de rôle, sa chatte et la bite de mon homme, ce qui ne m'empêche pas de mouiller comme une vraie salope en chaleur et de me tripoter le clitoris, histoire d'être en phase avec mes partenaires.
Jean accélère le rythme et réé comme un cerf à la période du rut, Agnès qui gloussait se met à feuler, et moi, silencieuse, lèche à tour de rôle, sa chatte et la bite de mon homme, ce qui ne m'empêche pas de mouiller comme une vraie salope en chaleur et de me tripoter le clitoris, histoire d'être en phase avec mes partenaires.
Le cor sonne l'hallali. Nos corps se cabrent, se contractent, et d'un seul coup jouissent à l'unisson dans de longs et interminables Ahhhhhhh !!!
La messe est dite. Jean a vidé ses couilles entre les reins d'Agnès. Elle a répandu ses jets d'humeurs dans ma bouche et sur mes seins, et moi j'ai inondé la literie de ma cyprine. Haletants, époumonés, vidés, nous retombons tous les trois amorphes sur le lit qui ressemble à un champ de bataille. L'amour à trois, c'est pas mal.
La messe est dite. Jean a vidé ses couilles entre les reins d'Agnès. Elle a répandu ses jets d'humeurs dans ma bouche et sur mes seins, et moi j'ai inondé la literie de ma cyprine. Haletants, époumonés, vidés, nous retombons tous les trois amorphes sur le lit qui ressemble à un champ de bataille. L'amour à trois, c'est pas mal.
A suivre…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()