Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie de femme retrouvée — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie de femme retrouvée
Chapitre 8
Un anniversaire qui dépasse l'imaginaire
Résumé des 7 premiers chapitres
Marie, mariée, mène une existence triste et monotone avec Jean qui passe son temps devant la TV, plutôt que de s'occuper et sortir son épouse. Il est passif et froid comme un glaçon, elle est active et chaude comme une allumette.
Pour pallier à cette carence affective et sexuelle et donner un sens à sa vie, Marie décide de s'inscrire dans un club de fitness. Et là, c'est la rédemption. Elle a réveillé ses instincts et son corps. En plus de la musculation et la souplesse sur les agrès, sa sexualité et sa libido ont trouvé du répondant dans tous les recoins de l'établissement.
Forte de son expérience, elle propose son amie Agnès de s'inscrire, ainsi et elles vont, ensemble ou séparément, profiter de tous les instants.
Marie se retrouve avec un couple au sauna, puis en cabine. Quant à Agnès, c'est dans le parking souterrain qu'elle retrouve son corps de femme.
Nos deux femmes délaissées se retrouvent quelques jours plus tard au club de fitness pour tester le hammam
Marie retrouve Jean, son mari, dans le lit conjugal. Il a délaissé sa TV et elle a renoncé à la masturbation et à l'emploi de ses « sex-toys ». Ce « come-back » est le ciment qui redonne au couple des envies et sa raison d'être.
Marie se retrouve avec un couple au sauna, puis en cabine. Quant à Agnès, c'est dans le parking souterrain qu'elle retrouve son corps de femme.
Nos deux femmes délaissées se retrouvent quelques jours plus tard au club de fitness pour tester le hammam
Marie retrouve Jean, son mari, dans le lit conjugal. Il a délaissé sa TV et elle a renoncé à la masturbation et à l'emploi de ses « sex-toys ». Ce « come-back » est le ciment qui redonne au couple des envies et sa raison d'être.
Marie et son amie Agnès, coquines jusqu'aux bouts des ongles se mettent d'accord pour offrir à Jean, son mari, une partie de jambes en l'air en guise de cadeau d'anniversaire. Cette brillante idée aura pour effet d'offrir à Jean de l'originalité, de recoller leur couple à la dérive et de mettre en pleine lumière la bisexualité des deux amies.
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Après cette débauche d'énergie unissant mon couple et mon amie Agnès, et cet anniversaire grand cru, la relation avec mon époux s'est sensiblement améliorée et notre entente est redevenue chaleureuse et coquine. A quoi ça tient l'harmonie conjugale.
Le lendemain de cet anniversaire-orgie, mon premier réflexe le matin c'est d'appeler Agnès pour savoir si elle était bien rentrée et quelle était l'ambiance de son couple à son arrivée.
Après cette débauche d'énergie unissant mon couple et mon amie Agnès, et cet anniversaire grand cru, la relation avec mon époux s'est sensiblement améliorée et notre entente est redevenue chaleureuse et coquine. A quoi ça tient l'harmonie conjugale.
Le lendemain de cet anniversaire-orgie, mon premier réflexe le matin c'est d'appeler Agnès pour savoir si elle était bien rentrée et quelle était l'ambiance de son couple à son arrivée.
— Alors ?
— J'ai été très mal accueillie. Il était ivre, gueula d'avoir été abandonné et que j'étais partie sans laisser de mot ni de repas à réchauffer, s'en suivi de tous les noms d'oiseaux en guise d'injure.
— ….
— J'ai pu rapidement me réfugier dans la chambre d'amis avant de me faire cogner.
— Et maintenant ?
— J'ai passé la nuit dans cette petite chambre, bloqué la porte avec une table,et très peu ou pas dormi. Ce matin, il est sorti en claquant la porte, je pense qu'il va se diriger directement au bistrot et se bourrer la gueule à nouveau.
— Ton couple est mort, tu ne peux pas continuer comme cela, un jour il va te tuer.
— Je fais quoi ? Je vais où ?
— Ecoute Agnès, je te propose de venir vivre quelque temps ici. Jean sera d'accord. Tu prends quelques affaires et on se débrouillera très bien tous les trois.
— …
— Qu'en penses-tu ?
— C'est vrai que ce serait une bonne solution temporairement, mais j'ai peur de vous déranger.
— Arrête tes histoires. Prends tes affaires et rapplique.
— J'ai été très mal accueillie. Il était ivre, gueula d'avoir été abandonné et que j'étais partie sans laisser de mot ni de repas à réchauffer, s'en suivi de tous les noms d'oiseaux en guise d'injure.
— ….
— J'ai pu rapidement me réfugier dans la chambre d'amis avant de me faire cogner.
— Et maintenant ?
— J'ai passé la nuit dans cette petite chambre, bloqué la porte avec une table,et très peu ou pas dormi. Ce matin, il est sorti en claquant la porte, je pense qu'il va se diriger directement au bistrot et se bourrer la gueule à nouveau.
— Ton couple est mort, tu ne peux pas continuer comme cela, un jour il va te tuer.
— Je fais quoi ? Je vais où ?
— Ecoute Agnès, je te propose de venir vivre quelque temps ici. Jean sera d'accord. Tu prends quelques affaires et on se débrouillera très bien tous les trois.
— …
— Qu'en penses-tu ?
— C'est vrai que ce serait une bonne solution temporairement, mais j'ai peur de vous déranger.
— Arrête tes histoires. Prends tes affaires et rapplique.
Une heure plus tard, Agnès débarque, sa petite voiture remplie de fringues et d'objets personnels. Je la sens tendue, mais heureuse et libérée. Une page est en train de se tourner.
La chambre d'amis mise à disposition d'Agnès est en fait un petit studio. Il est doté d'une salle de bain, d'un WC séparé, de multiples placards, d'une kitchenette et d'un grand lit.
Elle dispose de trois accès. De l'extérieur directement, de notre salon ou par la porte coulissante venant de la piscine. Son mec n'étant jamais entré dans la maison, il n'en connait pas la disposition.
J'aide Agnès à vider sa voiture et à s'installer dans ses nouveaux quartiers. Elle est ravie de cet arrangement, et passe son temps à me remercier et à m'embrasser. Jean n'est pas là pour la journée et il ignore tout de cet arrangement.
J'organise sur la terrasse un brunch que nous grignotons en maillots de bain, dévorées par le voisin, jumelles en main.
La chambre d'amis mise à disposition d'Agnès est en fait un petit studio. Il est doté d'une salle de bain, d'un WC séparé, de multiples placards, d'une kitchenette et d'un grand lit.
Elle dispose de trois accès. De l'extérieur directement, de notre salon ou par la porte coulissante venant de la piscine. Son mec n'étant jamais entré dans la maison, il n'en connait pas la disposition.
J'aide Agnès à vider sa voiture et à s'installer dans ses nouveaux quartiers. Elle est ravie de cet arrangement, et passe son temps à me remercier et à m'embrasser. Jean n'est pas là pour la journée et il ignore tout de cet arrangement.
J'organise sur la terrasse un brunch que nous grignotons en maillots de bain, dévorées par le voisin, jumelles en main.
— Agnès, fais comme moi, retire le haut de ton maillot de bain, nous avons du public.
Sans nous retourner, nous feignons ne pas l'avoir vu et nous continuons à papoter et grignoter.
Par contre, par le reflet de la porte fenêtre, nous pouvons clairement le voir se masturber dans sa chambre en nous matant.
Ça nous plairait bien en ce moment de tourmente d'avoir une bite à disposition, mais pas ici et surtout pas la sienne.
J'aurai envie de me foutre à poil, devant ses jumelles et m'exhiber comme les danseuses dans les cabarets, mais je crains qu'il prenne ça pour une invitation et qu'il se pointe à notre porte.
Mais une bite reste une bite, et de voir cet homme se branler sous nos yeux, pour nous, me donne quelques envies partagées par Agnès, je crois. Nos regards se croisent, nous sommes en phase, nous quittons la terrasse et nous précipitons dans la chambre à coucher.
Par contre, par le reflet de la porte fenêtre, nous pouvons clairement le voir se masturber dans sa chambre en nous matant.
Ça nous plairait bien en ce moment de tourmente d'avoir une bite à disposition, mais pas ici et surtout pas la sienne.
J'aurai envie de me foutre à poil, devant ses jumelles et m'exhiber comme les danseuses dans les cabarets, mais je crains qu'il prenne ça pour une invitation et qu'il se pointe à notre porte.
Mais une bite reste une bite, et de voir cet homme se branler sous nos yeux, pour nous, me donne quelques envies partagées par Agnès, je crois. Nos regards se croisent, nous sommes en phase, nous quittons la terrasse et nous précipitons dans la chambre à coucher.
Stores baissés partiellement, climatisation légèrement allumée, l'endroit est parfait pour faire ce que nous aimons et savons faire le mieux : l'amour.
Prestement libérées de nos textiles, nous nous vautrons sur le lit. Enlacées, agrippées l'une à l'autre nos baisers interminables se succèdent. Nos seins se frottent, nos pubis sont quasiment ventousés, nos reins et nos fesses ondulent en rythme, ordonnées, comme les vagues de l'océan. Je l'aime, elle m'aime, on s'aime éperdument.
Prestement libérées de nos textiles, nous nous vautrons sur le lit. Enlacées, agrippées l'une à l'autre nos baisers interminables se succèdent. Nos seins se frottent, nos pubis sont quasiment ventousés, nos reins et nos fesses ondulent en rythme, ordonnées, comme les vagues de l'océan. Je l'aime, elle m'aime, on s'aime éperdument.
Nos langues se tutoient, nos mains se touchent, se cherchent, se fouillent, se découvrent. On crève d'envie l'une de l'autre. On se chuchote des mots tendres en se mordillant les lobes d'oreilles. On s'abandonne l'une à l'autre. Si Agnès avait un pénis, elle serait l'amour de ma vie. Mais le hic, c'est qu'une belle grosse queue bien dure d'un homme, et simplement irremplaçable.
Agnès glisse une main entre mes cuisses et remarque que je suis plus que mouillée, inondée.
— Marie, passe ta main là, oui ici !!! On est trempée toutes les deux.
Allongée sur mon amie, tête-bêche, mutuellement nous nous léchons entre les cuisses, du clitoris au sphincter, tout baigne dans la mouille.
Plus je la lèche et lui tète son petit clown, plus elle gémi et s'agite sur le lit. Je veux qu'elle me jouisse dans la bouche. Je veux boire l'intégralité de sa cyprine. Premièrement parce que c'est le cadeau de ma chérie et secondement parce que je suis une petite salope et que j'adore ça.
Dans un dernier cri rauque et un ultime coup de rein, Agnès libère son corps de toute sa substance, pour mon plus grand plaisir. Et croyez-moi, sa générosité et sans borne. Ma langue furète partout, aucune goutte de ce nectar ne doit m'échapper.
Assouvie, Agnès se redresse, me serre contre elle et m'embrasse avec passion.
Plus je la lèche et lui tète son petit clown, plus elle gémi et s'agite sur le lit. Je veux qu'elle me jouisse dans la bouche. Je veux boire l'intégralité de sa cyprine. Premièrement parce que c'est le cadeau de ma chérie et secondement parce que je suis une petite salope et que j'adore ça.
Dans un dernier cri rauque et un ultime coup de rein, Agnès libère son corps de toute sa substance, pour mon plus grand plaisir. Et croyez-moi, sa générosité et sans borne. Ma langue furète partout, aucune goutte de ce nectar ne doit m'échapper.
Assouvie, Agnès se redresse, me serre contre elle et m'embrasse avec passion.
— A toi maintenant Marie, offre-moi le meilleur de toi, montre-moi que tu m'aimes et vide-toi dans ma bouche.
Tapie entre mes cuisses déjà dégoulinantes, elle écarte délicatement les lèvres roses de ma vulve et glisse a langue à l'intérieur. Elle lape ma mouille comme un petit chat son écuelle de lait. Ça me fait un bien fou, je voudrais que cela ne s'arrête jamais.
Puis, voulant faire monter la pression, elle vient butiner mon clitoris hypersensible et enfonce l'index et le majeur de sa main réunis dans mon vagin, les replie pour en faire une sorte de crochet.
C'est ainsi qu'avec sa langue sur mon petit clown et ses deux doigts caressant mon point « G », elle déclenche chez moi un orgasme de première catégorie. Mon corps tremble de partout, je crie et rebondis sur le lit, j'écrase mes tétons de mes doigts, ma tête balance violemment de droite à gauche, mes yeux se révulsent, je ne maîtrise plus rien. J'ai mal de plaisir. Je souffre de bonheur. C'est à ce moment, et pour la première fois de ma vie, que de tels jets de cyprine, probablement mélangés à de l'urine douchent littéralement mon amie. Elle est trempe des pieds à la tête.
C'est ainsi qu'avec sa langue sur mon petit clown et ses deux doigts caressant mon point « G », elle déclenche chez moi un orgasme de première catégorie. Mon corps tremble de partout, je crie et rebondis sur le lit, j'écrase mes tétons de mes doigts, ma tête balance violemment de droite à gauche, mes yeux se révulsent, je ne maîtrise plus rien. J'ai mal de plaisir. Je souffre de bonheur. C'est à ce moment, et pour la première fois de ma vie, que de tels jets de cyprine, probablement mélangés à de l'urine douchent littéralement mon amie. Elle est trempe des pieds à la tête.
En m'apercevant de ce désastre, je suis rouge de honte.
Mais Agnès éclate de rire et me fait comprendre qu'elle est heureuse et fière de son résultat.
Nous posons nos deux têtes sur l'oreiller, restons nues, échangeons un dernier baiser langoureux et sombrons dans une literie détrempée, pour une sieste bien méritée.
Ce n'est que trois heures plus tard que nous émergeons, détendues, heureuses, amoureuses, et des lumières plein les yeux.
Nous réparons rapidement les dégâts causés à la literie, débarrassons la table de la terrasse, à poil, et sous les éternels regards de Monsieur « Jumelles », filons toutes les deux sous la douche et profitons de cette promiscuité pour nous faire encore des câlins. Une culotte, un T-shirt, un short et nous voilé prêtes pour accueillir Jean qui ne devrait tarder. Quelle tête va-t-il faire en apprenant que la famille s'est agrandie ? Ça devrait lui faire plaisir, il en pince pour Agnès. Quant à elle, elle sera ravie de côtoyer mon homme et se faire sauter à discrétion par un mâle civilisé sous les regards de sa meilleure amie et confidente.
Mais Agnès éclate de rire et me fait comprendre qu'elle est heureuse et fière de son résultat.
Nous posons nos deux têtes sur l'oreiller, restons nues, échangeons un dernier baiser langoureux et sombrons dans une literie détrempée, pour une sieste bien méritée.
Ce n'est que trois heures plus tard que nous émergeons, détendues, heureuses, amoureuses, et des lumières plein les yeux.
Nous réparons rapidement les dégâts causés à la literie, débarrassons la table de la terrasse, à poil, et sous les éternels regards de Monsieur « Jumelles », filons toutes les deux sous la douche et profitons de cette promiscuité pour nous faire encore des câlins. Une culotte, un T-shirt, un short et nous voilé prêtes pour accueillir Jean qui ne devrait tarder. Quelle tête va-t-il faire en apprenant que la famille s'est agrandie ? Ça devrait lui faire plaisir, il en pince pour Agnès. Quant à elle, elle sera ravie de côtoyer mon homme et se faire sauter à discrétion par un mâle civilisé sous les regards de sa meilleure amie et confidente.
Bruit de moteur dans la cour, Jean est de retour et rentre avec la banane, ayant aperçu la voiture d'Agnès.
— Bonjour les filles, alors on a de la visite ?
Je dépeins la situation d'Agnès à mon homme qui est consterné et qui approuve d'emblée mon initiative. Le contraire m'eut étonné. Deux jolies femmes aimant le sexe et toujours consentantes sous son toit, combien d'hommes feraient la fine bouche et diraient NON ?
Jean prend le taureau par les cornes, ressort sa voiture du garage et la remplace par celle d'Agnès. Précaution indispensable. Si son mari apprend qu'elle s'est installée ici, il va venir foutre le bordel, car l'alcool le rend agressif ce connard.
Je n'ai jamais vu mon Jean aussi heureux, aussi souriant et aussi serviable.
« Mesdames, vous qui lisez ce texte, si votre mari, conjoint, ami ou partenaire et triste, morose, apathique, ronchon, en manque de libido, invitez une de vos amies vivre à votre domicile, le remède est d'une efficacité redoutable, votre binôme retrouvera sa gaité d'antan et vous la vôtre par la même occasion. Les linceuls de coton deviendront des draps de satin ».
« Mesdames, vous qui lisez ce texte, si votre mari, conjoint, ami ou partenaire et triste, morose, apathique, ronchon, en manque de libido, invitez une de vos amies vivre à votre domicile, le remède est d'une efficacité redoutable, votre binôme retrouvera sa gaité d'antan et vous la vôtre par la même occasion. Les linceuls de coton deviendront des draps de satin ».
Avec tous ces rebondissements, la journée a été épuisante. De mon côté ce déménagement inattendu et improvisé, additionné de la détresse de mon amie, et pour Jean, des kilomètres de bitume pour une visite éclair chez sa mère, bien éloignée.
Avec l'aide d'Agnès j'improvise un petit apéro au salon, puis repas tranquille, puis soirée tranquille aussi. Plantés tous les trois, devant la télévision pour revoir d'un vieux film culte des années 70, avec Philippe Noiret et Romy Schneider, film que nous souhaitons tous revoir.
Installés côte à côte sur le canapé, Jean, le pacha, en sandwich entre ses deux femmes, nous sommes bien ensemble, fusionnels, et formons un vrai trio, qui va bien au-delà de l'aspect sexuel. Il est même question de ne pas laisser Agnès dormir seule.
En fin de soirée, nous partageons la salle de bain et la cabine de douche. Elle est suffisamment spacieuse pour y être à trois en même temps et c'est aussi une manière d'économiser de l'eau et de prendre soin des parties du corps inaccessibles, tel que le dos.
Mais cette douche collective a aussi une vocation récréative et ludique. Nos mains trainent, plus ou moins volontairement, offrant à l'autre de petits gestes doux et affectueux, le ciment de notre union, la garantie de nos désirs partagés, de nos envies réciproques.
J'aime de nouveau mode de vie, ce partage intégral, cette envie de faire plaisir à l'autre, de tout lui donner et d'accepter tout ce que l'on t'offre en retour.
Notre histoire ne va pas s'arrêter là. Je vous promets des moments torrides, Agnès, Jean et moi, et peut-être d'autres invités, qui sait ?
Notre histoire ne va pas s'arrêter là. Je vous promets des moments torrides, Agnès, Jean et moi, et peut-être d'autres invités, qui sait ?
A suivre…
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a lire la suite
JeanCoquin
Elle a retrouvé sa n mari et s’embarque pour de nouvelles aventures sexuelles
Vivement la suite