Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie de femme retrouvée — Chapitre 11 · Un trio inséparable
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie de femme retrouvée
Chapitre 11 · Un trio inséparable
Marie et son amie bousculent les tabous
Résumé des 10 premiers chapitres
Marie, mariée, mène une existence triste et monotone avec Jean qui passe son temps devant la TV, plutôt que de s'occuper et sortir son épouse. Il est passif et froid comme un glaçon, elle est active et chaude comme une allumette.
Marie, mariée, mène une existence triste et monotone avec Jean qui passe son temps devant la TV, plutôt que de s'occuper et sortir son épouse. Il est passif et froid comme un glaçon, elle est active et chaude comme une allumette.
Pour pallier à cette carence affective et sexuelle et donner un sens à sa vie, Marie décide de s'inscrire dans un club de fitness. Et là, c'est la rédemption. Elle a réveillé ses instincts et son corps. En plus de la musculation et la souplesse sur les agrès, sa sexualité et sa libido ont trouvé du répondant dans tous les recoins de l'établissement.
Forte de son expérience, elle propose son amie Agnès de s'inscrire, ainsi et elles vont, ensemble ou séparément, profiter de tous les instants.
Marie se retrouve avec un couple au sauna, puis en cabine. Quant à Agnès, c'est dans le parking souterrain qu'elle retrouve son corps de femme.
Nos deux femmes délaissées se retrouvent quelques jours plus tard au club de fitness pour tester le hammam
Marie retrouve Jean, son mari, dans le lit conjugal. Il a délaissé sa TV et elle a renoncé à la masturbation et à l'emploi de ses « sex-toys ». Ce « come-back » est le ciment qui redonne au couple des envies et sa raison d'être.
Marie se retrouve avec un couple au sauna, puis en cabine. Quant à Agnès, c'est dans le parking souterrain qu'elle retrouve son corps de femme.
Nos deux femmes délaissées se retrouvent quelques jours plus tard au club de fitness pour tester le hammam
Marie retrouve Jean, son mari, dans le lit conjugal. Il a délaissé sa TV et elle a renoncé à la masturbation et à l'emploi de ses « sex-toys ». Ce « come-back » est le ciment qui redonne au couple des envies et sa raison d'être.
Marie et son amie Agnès, coquines jusqu'aux bouts des ongles se mettent d'accord pour offrir à Jean, son mari, une partie de jambes en l'air en guise de cadeau d'anniversaire. Cette brillante idée aura pour effet d'offrir à Jean de l'originalité, de recoller leur couple à la dérive et de mettre en pleine lumière la bisexualité des deux amies.
Si ce triolisme, cadeau d'anniversaire, a ressoudé le couple de Marie de Jean avec le concours d'Agnès, malheureusement, c'est exactement le contraire pour elle. Son Mari, alcoolique et violant a définitivement mis fin à cette union. Le couple rend l'eau de toutes parts, et Agnès est venue tout naturellement se réfugier chez son amie pour éviter le courroux de son mari.
Agnès, Jean et moi formons un trio fusionnel, solide à toute épreuve. C'est un ménage à trois dans tous les sens du terme. Chacun dans la maison à sa tâche bien déterminée sans qu'il y ait un règlement, mais le soir, à la chambre à coucher, c'est la bride sur le cou et le jeu «Qui sera le plus inventif». Fort de cette expérience, nous comprenons que butiner à gauche et à droite n'est pas la meilleure façon de prendre du plaisir, c'est pourquoi, la formation : 2 actifs et 1 passif reste la méthode privilégiée.
«Chères lectrices, chers lecteurs, croyez-moi, à trois tout le monde y trouve son compte et rien n'empêche une permutation les rôles.»
Nos deux héroïnes, Marie et Agnès de retour à la maison, ébouriffées, la tête pleine de souvenirs, le corps vidé de toutes ses substances. Elles viennent de se faire sauter dans la caravane de Rocco, leur coach sportif, un rêve qui les animait depuis longtemps et qui vient de les combler au-delà de toute espérance.
Nos deux héroïnes, Marie et Agnès de retour à la maison, ébouriffées, la tête pleine de souvenirs, le corps vidé de toutes ses substances. Elles viennent de se faire sauter dans la caravane de Rocco, leur coach sportif, un rêve qui les animait depuis longtemps et qui vient de les combler au-delà de toute espérance.
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A notre retour, Jean est déjà actif aux fourneaux, c'est un bon cuistot. Après lui avoir fait un petit câlin, Agnès et moi nous dirigeons vers la salle de bain, prétextant qu'après notre pseudo entraînement au club, les douches et les vestiaires étaient trop encombrés et sommes donc rentrées sans ablutions.
A notre retour, Jean est déjà actif aux fourneaux, c'est un bon cuistot. Après lui avoir fait un petit câlin, Agnès et moi nous dirigeons vers la salle de bain, prétextant qu'après notre pseudo entraînement au club, les douches et les vestiaires étaient trop encombrés et sommes donc rentrées sans ablutions.
Toutes les deux, sous la douche, nous passons par tous les états d'âme. Du rire en se remémorant les heures précédentes avec Rocco, du sérieux en s'effleurant mutuellement nos parties sensibles et encore tuméfiées, aux soupirs, en ravivant nos désirs jamais totalement assouvis.
La porte laissée entrouverte, v'là notre Jean, abandonnant ses casseroles, qui ramène sa fraise, mais pas avec la bite à la main, mais avec un caméscope. Ah le coquin !!!
Je connais plein de femmes qui auraient crié au scandale, mais nous, les deux petites salopes de service, avons, d'un clin d'œil, décidé de jouer le jeu et d'ignorer la caméra et l'opérateur, de continuer notre « singing in the rain », voire en rajouter.
Je connais plein de femmes qui auraient crié au scandale, mais nous, les deux petites salopes de service, avons, d'un clin d'œil, décidé de jouer le jeu et d'ignorer la caméra et l'opérateur, de continuer notre « singing in the rain », voire en rajouter.
Ça démarre par un interminable, tendre, voluptueux et savoureux baiser, collées, enlacées l'une à l'autre, sous un orage d'eau tiède. Nous dégoulinons de toute part. Entre mes cuisses, un liquide visqueux ruisselle, et croyez-moi, ça ne vient pas du plafond. Agnès me chauffe le ventre comme personne. Je pensais que Rocco m'avait asséchée, calmée, mais les braises restantes viennent d'être ravivée par ma tendre Agnès. Je me sens terriblement gouine à cet instant.
Savonnées de partout, nos deux corps s'effleurent, se frottent, se caressent, s'excitent, s'offrent, se donnent.
Nos mains se cherchent, se trouvent, passant des seins à la vulve en évitant surtout pas le sphincter, partie particulièrement sensible à toutes les deux. Notre vidéaste, vous le devinez, bande à faire craquer les coutures de son pantalon. Régulièrement, pour jouer le jeu des stars de Hollywood, devant l'objectif, nous pivotons sur nous-mêmes, offrant tantôt le côté pile, tantôt le côté face.
Nos mains se cherchent, se trouvent, passant des seins à la vulve en évitant surtout pas le sphincter, partie particulièrement sensible à toutes les deux. Notre vidéaste, vous le devinez, bande à faire craquer les coutures de son pantalon. Régulièrement, pour jouer le jeu des stars de Hollywood, devant l'objectif, nous pivotons sur nous-mêmes, offrant tantôt le côté pile, tantôt le côté face.
Nos seins se tutoient, se titillent, s'entrechoquent, s'excitent. Nos quatre tétons sont durs et en se télescopant nous envoient de puissantes décharges électriques allant jusqu'au creux des reins. C'est de la pure folie. Nous sommes dingues l'une de l'autre. Jamais je n'aurais pensé tomber amoureuse d'une femme et de la désirer autant.
Prises à notre propre jeu, nos caresses deviennent masturbation et toutes les deux, jambes écartées, les doigts dans la vulve nous nous tipotons le clitoris à en perdre haleine. Laquelle de nous deux jouira la première.
Nos corps ondulent comme des lianes, nos respirations deviennent courtes, plus rapides, plus bruyantes. De vraies décharges d'adrénaline me parcourent le corps, mes genoux tremblent et me lâchent, et mon Agnès continue de fourrer mon vagin de ses doigts habiles. C'est une pianiste, une virtuose, le Chopin du doigtage. Dans un dernier râle, mon sexe s'ouvre comme une fleur et déverse un flot de cyprine sur les pieds de ma branleuse.
La jouissance est telle que je me retrouve à genoux, à portée de langue du pubis de ma chérie. Elle ne perd rien pour attendre.
Je l'attrape par les fesses, l'attire à moi et colle sa vulve contre ma bouche.
Pas besoin de lécher longtemps. Ma langue, curieuse à souhait, fouine dans tous les coins et recoins de sa fente, faisant des allers et retours entre ses deux orifices, se délectant de toutes ces effluves enivrants, ce sirop de femelle, ce nectar de jolie pute. Dans un dernier coup de rein Agnès se libère et m'offre, directement du producteur au consommateur, l'élixir de jouvence du fruit défendu, le cadeau de son ventre de femme.
Je l'attrape par les fesses, l'attire à moi et colle sa vulve contre ma bouche.
Pas besoin de lécher longtemps. Ma langue, curieuse à souhait, fouine dans tous les coins et recoins de sa fente, faisant des allers et retours entre ses deux orifices, se délectant de toutes ces effluves enivrants, ce sirop de femelle, ce nectar de jolie pute. Dans un dernier coup de rein Agnès se libère et m'offre, directement du producteur au consommateur, l'élixir de jouvence du fruit défendu, le cadeau de son ventre de femme.
Rétamées, ko, nous nous retrouvons assises sur le carrelage de la douche, ruisselantes, épuisées, assouvies, épanouies sous l'œil fouineur de l'objectif du caméraman au sexe sevré.
Notre opérateur vidéo, toujours aux commandes, s'amuse à faire des travellings, des zooms avant, des zooms arrière, sans prendre soin de sa bite en érection qui cabosse son pantalon. On ne peut pas tout avoir, ni tout faire en même temps.
Notre opérateur vidéo, toujours aux commandes, s'amuse à faire des travellings, des zooms avant, des zooms arrière, sans prendre soin de sa bite en érection qui cabosse son pantalon. On ne peut pas tout avoir, ni tout faire en même temps.
Toujours le cul sur le carrelage de la cabine de douche, enlacées éperdument comme deux tourterelles, nos baisers, bisous, petits coups de langue par-ci, par-là ne cessent d'entretenir le feu qui brûle en nous.
Jean finit par stopper sa machine infernale et nous les belles, nous nous séchons vigoureusement avec de moelleuses serviettes de bain.
Quelle journée. Encore une que personne ne pourra nous voler.
Après quelques Mojitos à l'apéro, un succulent poulet sauce thaïe comme repas, voilà le trio infernal de retour sur ses assises. Sauf que…..
Sauf que, Jean qui a bandé à crédit pendant le tournage est en carence affective, en sevrage sexuel. Il va falloir y remédier.
Installées confortablement sur le canapé, notre cinéaste branche son caméscope sur la télé et nous propose la projection de son court-métrage X filmé plus tôt.
Serti, enchâssé, coincé entre Agnès et moi, la télécommande à la main, notre mâle alpha démarre la projection.
Ça démarre sur les chapeaux de roue, torride d'entrée. Quelques images plus loin, le dos écrasé au dossier du sofa, les jambes tendues, les mains croisées derrière la tête, Monsieur se délecte (nous aussi, du reste) et demeure en position d'attente. Un bref regard à ma chérie, le message est passé cinq sur cinq.
Quelle journée. Encore une que personne ne pourra nous voler.
Après quelques Mojitos à l'apéro, un succulent poulet sauce thaïe comme repas, voilà le trio infernal de retour sur ses assises. Sauf que…..
Sauf que, Jean qui a bandé à crédit pendant le tournage est en carence affective, en sevrage sexuel. Il va falloir y remédier.
Installées confortablement sur le canapé, notre cinéaste branche son caméscope sur la télé et nous propose la projection de son court-métrage X filmé plus tôt.
Serti, enchâssé, coincé entre Agnès et moi, la télécommande à la main, notre mâle alpha démarre la projection.
Ça démarre sur les chapeaux de roue, torride d'entrée. Quelques images plus loin, le dos écrasé au dossier du sofa, les jambes tendues, les mains croisées derrière la tête, Monsieur se délecte (nous aussi, du reste) et demeure en position d'attente. Un bref regard à ma chérie, le message est passé cinq sur cinq.
Pas besoin de tâtonner longtemps. La bosse au niveau de la braguette est trop évidente pour passer à côté.
Il est temps de libérer la pine de notre animal en rut et de calmer ses velléités. Agnès se charge de libérer ce sexe enfermé dans sa gaine et exhibe au grand jour cet obélisque prêt à en découdre.
A mon tour, je me penche sur l'objet, passe délicatement le bout de ma langue sur sa pointe, puis progressivement l'engloutis dans ma bouche, puis au fond de ma gorge. Son propriétaire commence à haleter et gémir de plaisir. Il est Adam et je suis son Eve, il est au paradis.
Il est temps de libérer la pine de notre animal en rut et de calmer ses velléités. Agnès se charge de libérer ce sexe enfermé dans sa gaine et exhibe au grand jour cet obélisque prêt à en découdre.
A mon tour, je me penche sur l'objet, passe délicatement le bout de ma langue sur sa pointe, puis progressivement l'engloutis dans ma bouche, puis au fond de ma gorge. Son propriétaire commence à haleter et gémir de plaisir. Il est Adam et je suis son Eve, il est au paradis.
Méticuleusement, systématiquement, je pompe ce mandrin qui n'en peu plus d'enfler. Mes lèvres courent sur cette tige, de plus en plus vite et, bien sûr, mon homme calque ses râles sur mon rythme.
— Agnès, viens prendre le relais !!!
A son tour Agnès se penche sur le sexe de Jean et entreprend une fellation dans les règles de l'art. Tout y passe. Elle commence par le gland, puis le prépuce, la hampe, les testicules sont gobés un à un. Une vraie professionnelle, une vraie salope sous ses airs de Sainte-Nitouche. Elle y met un tel entrain que j'ai l'impression qu'elle n'a pas vu de phallus depuis des années. Avec une telle débauche d'énergie, Jean ne va pas résister longtemps.
— Marie, viens vite, Jean va jouir, je veux partager sa semence.
Toutes les deux, côte à côte, entre les genoux de notre graisseur attitré, nous pompons son phallus, en attente du bouquet final qui ne saurait tarder.
Subitement cette queue que l'on croyait de fer devient de granit et en moins de temps qu'il faut pour l'écrire, envoie de puissants jets de sperme chaud aux visages de nos deux pipeuses.
Comme pour un tube de dentifrice en fin de vie, nous pressons sur cette bite pour en récupérer une ultime larme. Surtout ne rien laisser perdre.
Agnès et moi, à tour de rôle, nous nous léchons nos visages maculés et dégoulinants de ce nectar blanc et visqueux. Un vrai régal, dommage du peu.
Jean a la banane, quant à nous, les filles, nos visages sont partiellement figés, comme si nous venions de procédé à un masque de beauté en train de sécher.
Un saut dans la piscine remet nos minois d'aplomb.
Notre nouvelle famille recomposée trouve un équilibre certain. Agnès, Jean mon mari et moi Marie, votre narratrice, avide de nouvelles sensations, de fraîches expériences, sommes aujourd'hui indissociables, unis comme les doigts d'une main. Notre trio est un modèle en soit. Agnès s'est greffée à notre couple et a trouvé sa place dans notre maison. La nature a horreur du vide et notre amie a su combler ce vide, se rendre utile d'abord, indispensable ensuite.
Subitement cette queue que l'on croyait de fer devient de granit et en moins de temps qu'il faut pour l'écrire, envoie de puissants jets de sperme chaud aux visages de nos deux pipeuses.
Comme pour un tube de dentifrice en fin de vie, nous pressons sur cette bite pour en récupérer une ultime larme. Surtout ne rien laisser perdre.
Agnès et moi, à tour de rôle, nous nous léchons nos visages maculés et dégoulinants de ce nectar blanc et visqueux. Un vrai régal, dommage du peu.
Jean a la banane, quant à nous, les filles, nos visages sont partiellement figés, comme si nous venions de procédé à un masque de beauté en train de sécher.
Un saut dans la piscine remet nos minois d'aplomb.
Notre nouvelle famille recomposée trouve un équilibre certain. Agnès, Jean mon mari et moi Marie, votre narratrice, avide de nouvelles sensations, de fraîches expériences, sommes aujourd'hui indissociables, unis comme les doigts d'une main. Notre trio est un modèle en soit. Agnès s'est greffée à notre couple et a trouvé sa place dans notre maison. La nature a horreur du vide et notre amie a su combler ce vide, se rendre utile d'abord, indispensable ensuite.
Si la polygamie était autorisée, je demanderais à Jean de l'épouser en secondes noces. Peut-être, pour se faire, devrions nous émigrer en terres musulmanes ?
Fin
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Commentaires ()
Mais tu aurais pu continuer avec un club échangiste ou des soirées coquine
Mais bon si tu préfères t'arrêter la
En tout cas merci