Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes débuts de fille 4 — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Mes débuts de fille 4
Chapitre 3
Après cette première fois avec le gode, j'ai trop envie de recommencer. Mais je me sens frustrée, que ça ne puisse pas être Antoine à la place du silicone.. Alors plusieurs fois je recommence l'expérience. A chaque fois, je suis plus excitée encore et à chaque fois, il me fait jouir en contrôlant le jouet à distance. Je sais qu'il se touche en me regardant et je lui demande de me montrer, mais il ne veut plus. Il veut que le plaisir n'en soit que meilleur pour notre première fois à venir, du coup je n'ai que le souvenir fugace de son sexe bandé, mais ça suffit déjà à m'allumer sérieusement à chaque fois.
Quelques jours passent encore et maintenant arrive la date du rendez-vous, à la clinique dont Antoine m'a parlé. Le site est en lointaine banlieue d'Angers, je suis obligée de prendre un taxi pour y aller. Mais Antoine a tout prévu et le taxi m'attend devant chez moi.
— Bonjour mademoiselle, vous allez bien à la clinique des pins ?
— Oui oui, c'est moi.
— Oui oui, c'est moi.
Après un moment nous arrivons devant un bâtiment hors d'âge, avec des tourelles. Une partie modernisée sert d'extension et c'est là qu'on m'accueille.
— Vous êtes mademoiselle … ?
— Élise XXXXX
— Ah, très bien mademoiselle, suivez-moi.
— Élise XXXXX
— Ah, très bien mademoiselle, suivez-moi.
On me fait entrer dans un cabinet de médecin, tout ce qu'il y a de plus classique. Le médecin me demande de me déshabiller et de m'allonger sur la table d'examen, puis m'examine sous toutes les coutures. Y compris mon sexe et mes petites noisettes, qu'il palpe et ausculte en détail.
« Bien, bien bien bien » est à peu près tout ce que j'entends sortir de sa bouche pendant toute la durée de l'examen.
« Bien, bien bien bien » est à peu près tout ce que j'entends sortir de sa bouche pendant toute la durée de l'examen.
— Rhabillez-vous mademoiselle.
Tiens, il m'a appelée mademoiselle. Alors qu'il a bien vu qu'anatomiquement…je ne correspondais pas vraiment ! Bon au moins il est galant avec moi, c'est un point positif pour lui !
— Très bien, vous allez me prendre les médicaments qui sont sur cette ordonnance et il va falloir suivre scrupuleusement ma prescription. Vous vous en sentez capable ?
— Bien sûr docteur.
— Très bien. On va vous en donner pour six mois pour commencer. Cependant, il ne faudra pas être surprise si vous ressentez des effets secondaires. Chaleur, peut-être une peau plus grasse qui pourra peut-être vous donner un peu d'acné, des sensations inhabituelles… Peut-être quelques transformations physiques légères mais rien de bien inquiétant, rassurez-vous. En cas de souci, appelez mon secrétariat et demandez que je vous rappelle, j'aime suivre mes patientes et être disponible pour elles.
— Bien sûr docteur.
— Très bien. On va vous en donner pour six mois pour commencer. Cependant, il ne faudra pas être surprise si vous ressentez des effets secondaires. Chaleur, peut-être une peau plus grasse qui pourra peut-être vous donner un peu d'acné, des sensations inhabituelles… Peut-être quelques transformations physiques légères mais rien de bien inquiétant, rassurez-vous. En cas de souci, appelez mon secrétariat et demandez que je vous rappelle, j'aime suivre mes patientes et être disponible pour elles.
« Patientes », « elles » … décidément ce médecin a tout pour me plaire. Bon, il me fait signe que l'entrevue est finie alors je finis de me rhabiller et je retourne au secrétariat.
— Je vous dois quelque chose, Docteur ?
— Non non, tout est payé par votre ami. Passez à notre pharmacie, deuxième porte à droite, avec cette ordonnance.
— Mazette, vous avez votre propre pharmacie ?
— Oui mademoiselle, c'est plus discret pour nos patientes et au moins ici, pas besoin de passer commande, on a tout ce qu'il vous faut en stock.
— Non non, tout est payé par votre ami. Passez à notre pharmacie, deuxième porte à droite, avec cette ordonnance.
— Mazette, vous avez votre propre pharmacie ?
— Oui mademoiselle, c'est plus discret pour nos patientes et au moins ici, pas besoin de passer commande, on a tout ce qu'il vous faut en stock.
Je vais donc dans la pièce en question et on me remet des boites de comprimés et pilules, dans un pochon en plastique. Puis, je retourne au taxi qui m'a attendu et je rentre chez moi.
Antoine m'appelle le soir même et m'enjoint de commencer immédiatement le traitement, alors je m'exécute. Mais deux semaines après, patatras ! Le Covid arrive dans nos vies à tous avec son lot d'enquiquinements, je veux dire le confinement bien sûr. Je n'ai plus cours à la Fac, tout se fait à distance avec PC et caméra et je dois rester cloîtrée chez moi comme une nonne. Avantage : les rares fois où je sors pour me ravitailler, je n'ai que les yeux à maquiller vu que le reste est dissimulé sous un masque. Mais bon… rapidement je recommence à me maquiller tout de même tous les matins : c'est Élise que je veux voir dans le miroir, lorsque je me regarde dedans. Cependant, la plupart des magasins que j'avais l'habitude de fréquenter sont fermés ; impossible d'aller à Espace Anjou, c'est trop loin et je pourrais avoir ses ennuis avec ces histoires de autorisations ! Impossible donc de recevoir des colis d'Antoine, pour une raison que j'ignore il refuse de les faire envoyer chez moi. Impossible donc, d'acheter des vêtements ou des chaussures, je fulmine. ! Pire encore, pas de coiffeur ! Du coup mes cheveux repoussent et me retombent à nouveau sur les épaules, j'ai l'impression d'être négligée ! Alors parfois je fais une queue de cheval, pour changer.
Mes journées sont occupées par les cours, Netflix, des vidéos porno qu'Antoine me recommande et surtout, oui surtout : on se parle désormais sur Skype tous les soirs, afin de rompre notre enfermement. A quelque chose malheur est bon, ça nous a rapprochés. Même si je préfèrerais nettement le serrer dans mes bras, plutôt qu'il me fasse l'amour à distance…
Je vais une fois par mois à la clinique pour mon suivi. À chaque fois Antoine m'envoie le même taxi, ce qui fait qu'on commence lui et moi à nous connaître un peu. Et ça m'évite le risque de me faire contrôler par la police, ce qui serait embarrassant vu que je ne ressemble plus beaucoup à ma photo d'identité. Ça fait maintenant quelques mois que je suis le traitement et pas d'acné en vue, ouf ! Mais ma peau est plus grasse effectivement. Et mes cheveux plus lisses, plus beaux ! Mais ça n'est rien à côté d'autre chose : j'ai une poitrine qui pousse ! En plus, mes tétons et la peau de mes petits seins est devenue sensible.. ça me donne des sensations dans le bas-ventre.. Je décide toutefois de ne pas en parler à Antoine, étant donné que ma poitrine n'est encore que toute petite.. Ma voix aussi, a changé. Déjà qu'elle n'était pas bien grave auparavant.. mais là elle devient carrément plus aigüe, au point que je m'en surprends moi-même quand je m'entends parler, dans l'écho qui se produit parfois au téléphone..
La mi-mai arrive. Les mois ont passé, le confinement se termine enfin et je suis contente, mais contente ! De sortir dehors au soleil, de sentir l'air frais sous ma jupe quand je me balade dans le parc.. Je voudrais bien rencontrer Antoine mais il préfère continuer à me faire l'amour à distance, manipulant le gode à son effigie.. et moi je continue à être frustrée. Je veux connaître sa peau, goûter sa bouche, je veux sa verge dans ma bouche et le sucer, je le veux en moi ! Je m'en ouvre à lui mais il continue à me dire qu'il veut que je sois parfaite pour lui ! Alors je me fâche :
— Alors, ça veut dire que je suis imparfaite ? Que j'ai des défauts partout ?
Et je me mets à pleurer devant la caméra, mon visage dans mes mains. Bon sang, ça doit être les hormones parce qu'avant, jamais je n'aurais réagi comme ça..
— Non ma chérie, tu te méprends, ce n'est pas ça
— Hé bien c'est quoi alors ? Ça fait des mois que je suis impatiente de te rencontrer en vrai, de t'embrasser !
— Je veux que ta première fois soit parfaite, c'est pour ça.
— Mais je me sens prête, moi !
— Pas encore, crois-moi, pas encore. Tu comprendras plus tard, ne t'inquiète pas.
— Hé bien c'est quoi alors ? Ça fait des mois que je suis impatiente de te rencontrer en vrai, de t'embrasser !
— Je veux que ta première fois soit parfaite, c'est pour ça.
— Mais je me sens prête, moi !
— Pas encore, crois-moi, pas encore. Tu comprendras plus tard, ne t'inquiète pas.
Je raccroche, à moitié rassurée et aussi à moitié frustrée.
Je continue alors mes rendez-vous à la clinique des pins, une fois par mois.
Le médecin a l'air satisfait de mes progrès et me le dit à chaque fois. Il m'interroge aussi sur mes humeurs, ma sexualité.. Des questions un peu dérangeantes mais bon, il est médecin alors je peux tout lui dire, le secret médical, tout ça.. Aucun risque qu'il aille tout raconter à ma mère ! Enfin j'espère !
Je continue alors mes rendez-vous à la clinique des pins, une fois par mois.
Le médecin a l'air satisfait de mes progrès et me le dit à chaque fois. Il m'interroge aussi sur mes humeurs, ma sexualité.. Des questions un peu dérangeantes mais bon, il est médecin alors je peux tout lui dire, le secret médical, tout ça.. Aucun risque qu'il aille tout raconter à ma mère ! Enfin j'espère !
Aujourd'hui, c'est le premier jour de mes deux mois et demi de vacances universitaires alors j'en ai profité pour prendre rendez-vous avec lui. Il me montre des photos de femmes, de face et de profil. Il en sélectionne quatre ou cinq et me dit :
— Celle-ci vous correspondent. Regardez leurs hanches, leurs poitrines. Est-ce qu'il y en a parmi elles, qui correspondraient à votre idéal, à quoi vous aimeriez ressembler ?
Je regarde bien. Encore.. et encore. Tant est si bien que je finis par porter mon choix sur une femme aux hanches certes un plus larges que les miennes, aux fesses plus rebondies mais aussi aux seins d'un bon bonnet C. Ils sont gros… mais pas trop.
— Oui docteur, c'est bien à elle, que je voudrais ressembler.
Il me demande de m'allonger, nue, sur la table d'examen et me redemande :
— Vous êtes sûre ? C'est la femme idéale selon vos rêves ?
— Oui docteur, je suis sûre.
— OK, très bien.
— Oui docteur, je suis sûre.
— OK, très bien.
Je le vois se rapprocher, une seringue pleine à la main. Euh c'est pour quoi ? C'est que je n'ai jamais beaucoup aimé me faire perforer la peau, moi.. Me faire perforer le cul par le gode moulé sur le sexe d'Antoine, je suis partante et plutôt deux fois qu'une. Mais les aiguilles… ouille, je déteste ces machins-là ! Je n'ai pas le temps de dire ouf, que l'aiguille est dans mon bras. Je n'ai quasiment rien senti, il m'a eue par surprise ! Je le regarde.. et puis… Je me réveille. Hein ? Quoi ? J'ai dormi ? Où suis-je ? On dirait une chambre d'hôpital ? Rapidement, tout me revient : la clinique des pins, le médecin, la seringue.. M'aurait-il droguée ?
Je regarde le drap en coton grossier posé sur moi, avec son marquage brodé « clinique des pins » pour qu'on ne le vole pas. Comme si j'allais voler un drap aussi moche, moi qui ai des draps de soie.. OK, offerts par Antoine, moi je n'ai pas les moyens, mais d'une beauté et d'une douceur sans pareilles.. Soudainement, je remarque quelque chose ! Je ne vois pas la forme mes jambes, le tissu est trop haut. Je me redresse un peu dans le lit et.. ahhh elles sont bien là. Mais, qu'est-ce qui faisait que je ne les voyais pas ? Je soulève le drap et là je comprends. Je porte visiblement un de ces pyjama « fesses nues » noués dans le dos, des hôpitaux. Et je comprends que ce n'est pas pour avoir fait un malaise ou autre, que je suis ici : deux bosses déforment le drap, pointant vers le ciel et bloquant ma vue vers mes genoux. Je passe mes mains dessus et je sens leur caresse. J'ai une poitrine ! J'ai une poitrine c'est incroyable !! Et pas une petite, au moins une bonnet C comme… comme le médecin m'avait montré ? Attends un peu ma petite Élise : je lui ai dit que c'est ce que je désirais comme poitrine et il me l'a faite ??
— Antoiiiiiine ! Qu'est-ce que tu m'as fait !??
Mon cri a dû s'entendre à l'autre bout de l'étage ! Je suis furieuse. Furieuse même si contente à la fois.. il va m'entendre !
Après la tournée de l'infirmière, qui a constaté que j'étais réveillée, le médecin vient me voir.
Après la tournée de l'infirmière, qui a constaté que j'étais réveillée, le médecin vient me voir.
— Docteur, je n'étais pas au courant que..
— Mais si, ne vous inquiétez pas, votre ami Antoine nous a assuré que tout était planifié de longue date.
— Mais si, ne vous inquiétez pas, votre ami Antoine nous a assuré que tout était planifié de longue date.
Je fulmine intérieurement et je sens que je vais avoir une explication avec Antoine, même si ce médecin m'a l'air tout à fait innocent. Alors, je décide de ne pas accabler ce dernier.
— Et sinon, qu'avez-vous « refait » d'autre chez moi ?
— Nous vous avons retiré deux côtes flottantes de chaque côté, pour vous affiner la taille. Comme la chanteuse Cher, si vous connaissez.
— Euh… non. C'est une vieille ?
— Haha, plutôt, oui, mais son chirurgien esthétique est riche, pour paraphraser le célèbre « my tailor is rich »
— Ah je vois.. J'irai la voir sur internet, docteur. Et c'est tout ?
— Presque : pour affiner votre taille on vous a retiré du gras, qu'on vous a réinjecté dans vos fesses. Ce n'est pas douloureux côté fessier, juste un peu aux points d'injection. Vous avez maintenant un postérieur similaire à celui de la photo que vous avez sélectionnée.
— Je peux voir ?
— En fait non, je préfèrerais que vous gardiez le lit pendant les deux semaines qui viennent, des infirmières viendront pour les pansements. D'ici là, soyez sage, ne bougez pas trop, n'essayez surtout pas de toucher à vos pansements et prenez bien tous les médicaments qu'on vous donnera. Il y a des antibiotiques dedans, donc interdiction d'alcool mademoiselle.
— Pas de danger, où irais-je en trouver ici docteur ?
— Oh, vous seriez surprise de l'inventivité de certains, mademoiselle.
— Nous vous avons retiré deux côtes flottantes de chaque côté, pour vous affiner la taille. Comme la chanteuse Cher, si vous connaissez.
— Euh… non. C'est une vieille ?
— Haha, plutôt, oui, mais son chirurgien esthétique est riche, pour paraphraser le célèbre « my tailor is rich »
— Ah je vois.. J'irai la voir sur internet, docteur. Et c'est tout ?
— Presque : pour affiner votre taille on vous a retiré du gras, qu'on vous a réinjecté dans vos fesses. Ce n'est pas douloureux côté fessier, juste un peu aux points d'injection. Vous avez maintenant un postérieur similaire à celui de la photo que vous avez sélectionnée.
— Je peux voir ?
— En fait non, je préfèrerais que vous gardiez le lit pendant les deux semaines qui viennent, des infirmières viendront pour les pansements. D'ici là, soyez sage, ne bougez pas trop, n'essayez surtout pas de toucher à vos pansements et prenez bien tous les médicaments qu'on vous donnera. Il y a des antibiotiques dedans, donc interdiction d'alcool mademoiselle.
— Pas de danger, où irais-je en trouver ici docteur ?
— Oh, vous seriez surprise de l'inventivité de certains, mademoiselle.
Le médecin me laisse alors seule, avec une télévision et mon téléphone portable pour tous compagnons. J'ai l'impression d'être à nouveau confinée ! Heureusement, il y a un chargeur sans fil sur la table de nuit car moi, je n'avais pas prévu de rester ici quinze jours !!
Je n'ai pas Skype sur mon téléphone. Enfin si, je pourrais l'installer, en théorie, mais je ne me souviens pas de mon code pour le store, quelle cruche ! Quand je dis, que je ne suis pas technicienne.. Impossible donc de parler à Antoine, donc. Quelle poisse ! Mais en même temps j'ai des comptes à régler avec lui, alors il vaut peut-être mieux pour lui être loin en ce moment, vu le sale tour qu'il m'a fait ! Je suis prête à lui voler dans les plumes, quel salaud ! M'avoir fait opérer sans me demander mon avis ! Et me voler deux semaines de mes vacances d'été, en plus !
Les quinze jours passent donc lentement. Très, lentement. Heureusement que j'ai du Wifi et Netflix sur mon téléphone, vu l'indigence des programmes de la TV. Je regrette juste de ne pas avoir mon godemiché moulé sur Antoine.. Mais on m'a retiré ma cage, alors je peux visionner des vidéos de trans comme moi et me soulager en me masturbant. Antoine ne le saura pas de toutes façons, alors autant que j'en profite…
Les quinze jours passent donc lentement. Très, lentement. Heureusement que j'ai du Wifi et Netflix sur mon téléphone, vu l'indigence des programmes de la TV. Je regrette juste de ne pas avoir mon godemiché moulé sur Antoine.. Mais on m'a retiré ma cage, alors je peux visionner des vidéos de trans comme moi et me soulager en me masturbant. Antoine ne le saura pas de toutes façons, alors autant que j'en profite…
Le dernier jour est arrivé, enfin ! Je suis autorisée à descendre dans le bureau du médecin, qui me retire un à un tous mes bandages. Il a visiblement l'air satisfait..
— Venez, me dit-il. Venez, vous regarder dans la glace.
Il me demande de retirer mon pyjama d'hôpital, qui ne cache déjà pas grand-chose.
Oh mon Dieu ! Je porte mes mains à mon visage et j'éclate en sanglots. De joie, d'émotion..
J'ai devant moi une magnifique jeune femme en petite culotte. Avec une splendide paire de seins en bonnet C, de quoi remplir la main d'un honnête homme, comme on dit. La taille est fine, les hanches ont la même largeur que les épaules. Que dire, si ce n'est que c'est parfait ?
Oh mon Dieu ! Je porte mes mains à mon visage et j'éclate en sanglots. De joie, d'émotion..
J'ai devant moi une magnifique jeune femme en petite culotte. Avec une splendide paire de seins en bonnet C, de quoi remplir la main d'un honnête homme, comme on dit. La taille est fine, les hanches ont la même largeur que les épaules. Que dire, si ce n'est que c'est parfait ?
Je me tourne pour admirer mes fesses. C'est vrai, qu'elles sont plus rebondies !
— Docteur, merci ! Merci beaucoup !
— Je vous en prie, c'est mon travail c'est normal, mademoiselle.
— Mais … est-ce que je vais réussir à rentrer dans mes habits d'avant ??
— Ne vous inquiétez pas, votre petit ami a tout prévu. Fouillez dans ce sac. Je reviens dans un quart d'heure, faites comme chez vous mademoiselle.
— Je vous en prie, c'est mon travail c'est normal, mademoiselle.
— Mais … est-ce que je vais réussir à rentrer dans mes habits d'avant ??
— Ne vous inquiétez pas, votre petit ami a tout prévu. Fouillez dans ce sac. Je reviens dans un quart d'heure, faites comme chez vous mademoiselle.
Mon petit ami, il a dit... Enfin plutôt virtuel, pour l'instant !
J'ouvre le sac et je trouve de la lingerie fine. Un soutien-gorge bustier en dentelle ajourée, à mes mensurations.. un string quasi-transparent.. oh ça me montre qu'il va falloir que je m'épile, après quinze jours de clinique ça a repoussé. Contrairement à ma barbe d'avant, qui n'existe plus du tout, depuis maintenant plusieurs mois. Merci la cire et les hormones..
J'ouvre le sac et je trouve de la lingerie fine. Un soutien-gorge bustier en dentelle ajourée, à mes mensurations.. un string quasi-transparent.. oh ça me montre qu'il va falloir que je m'épile, après quinze jours de clinique ça a repoussé. Contrairement à ma barbe d'avant, qui n'existe plus du tout, depuis maintenant plusieurs mois. Merci la cire et les hormones..
J'enfile tout ça et je suis surprise : tout me va à la perfection ! Je suis absolument sublime là-dedans. Seul problème, que faire de mon sexe dans un string ? Une culotte serait-elle plus adaptée ? La solution vient dans le sac : ma cage est là. Alors je la remets en place et le tour est joué. Par-dessus ça, une robe printanière à petits fleurs bleues.. je comprends pourquoi le bustier. Elle est mi-longue, avec des bretelles et un décolleté.. je l'enfile.. oh mon Dieu je vois ma poitrine gonfler la robe et l'orée de mes seins se voit bien dans le décolleté ! Ça y est, je suis enfin moi-même. Ah, une paire de sandales à bride, à talons. Elles me vont à la perfection, Antoine me connaît si bien.. Mes ongles ont un peu poussé, mon vernis a été retiré (normal quand on opère quelqu'un, c'est pour voir la coloration de l'ongle, j'ai vu ça dans Grey's Anatomy). C'est pas grave, je m'occuperai de tout ça en rentrant.
Le médecin m'accompagne à la porte pour m'amener au taxi.
— Tout va bien mademoiselle, vous êtes contente ?
— Très, docteur…
— Très, docteur…
Et je lui claque la bise pour le remercier !
Il n'en revient pas.. et moi je n'en reviens pas de mon audace non plus ! C'est vrai qu'il est bel homme, en plus.. je ne me reconnais pas..
Il n'en revient pas.. et moi je n'en reviens pas de mon audace non plus ! C'est vrai qu'il est bel homme, en plus.. je ne me reconnais pas..
— Bonjour madame, je vous ramène chez vous ? Me demande le chauffeur du taxi.
— Oui oui…
— Oui oui…
Madame ? Avant, il m'appelait mademoiselle. On dirait que je viens de rentrer dans la cour des grandes…
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La suite...
Élise est très bien prise en main par Antoine … la façonne t il comme il en a envie ou a t il été à sa totale écoute pour qu’elle soit la femme qu’elle a toujours rêvé d’être (et qu’il ne soit que l’architecte de ce chef-d’œuvre)
Mais comment va évoluer leur relation toujours platonique ?
J’ai hâte de découvrir la suite de votre histoire