Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La chienne. — Chapitre 6 · Leçon de lubricité ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La chienne.
Chapitre 6 · Leçon de lubricité ...
Le dernier rendez-vous avec mon maître m'a ouvert des horizons inexplorés. Depuis toujours, j'ai l'âme d'une femme soumise et la relation avec mon maître répond parfaitement à mes attentes. Les trois premières rencontres m'ont confirmé qu'il n'y avait pas pour moi de meilleur destin que celui de devenir la chienne d'un mâle alpha. Jusqu'alors je pensais n'être l'objet de plaisir que pour mon seul maître.
Mais avec la rencontre en forêt où il m'a offerte à trois inconnus, j'ai découvert qu'être la chienne d'un homme ne signifie pas pour autant être dédiée à son seul plaisir. Oui, je l'avoue, j'ai confondu jusqu'à présent le plaisir et les envies de mon maitre. Être dédiée à son plaisir, c'est être prête à tout instant à apaiser ses envies sexuelles ; lui offrir l'un ou l'autre de mes orifices.
Être dédiée à ses envies, c'est bien plus que cela ! Oui, c'est être prête à n'être qu'un jouet sexuel dont il peut user comme il le souhaite. Et il s'avère que cela est très excitant de ne pas savoir ce que le maitre réserve à sa chienne. Être saillie par d'autres hommes parce qu'il le souhaite, voilà le destin d'une vraie chienne !
Mais avec la rencontre en forêt où il m'a offerte à trois inconnus, j'ai découvert qu'être la chienne d'un homme ne signifie pas pour autant être dédiée à son seul plaisir. Oui, je l'avoue, j'ai confondu jusqu'à présent le plaisir et les envies de mon maitre. Être dédiée à son plaisir, c'est être prête à tout instant à apaiser ses envies sexuelles ; lui offrir l'un ou l'autre de mes orifices.
Être dédiée à ses envies, c'est bien plus que cela ! Oui, c'est être prête à n'être qu'un jouet sexuel dont il peut user comme il le souhaite. Et il s'avère que cela est très excitant de ne pas savoir ce que le maitre réserve à sa chienne. Être saillie par d'autres hommes parce qu'il le souhaite, voilà le destin d'une vraie chienne !
C'est donc avec un plaisir non dissimulé que je reçois son message en ce jeudi après-midi : « RDV ce soir à 22h00 sur le parking du Leclerc de Saint Amand. Tenue de chienne exigée ! ». Je lui réponds aussitôt « Oui maître. Votre chienne y sera ».
Aussitôt la fin du travail, je file chez moi pour me préparer. J'ai plusieurs heures devant moi mais j'aime cette excitation qui me gagne quand je m'apprête pour mon maitre. Je fais couler un bain très chaud, y ajoute des sels moussants et me glisse dans l'eau. Il n'y a que ma tête qui émerge de l'eau et de la mousse, je ne pense à rien.
Le temps passe et lorsque l'eau commence à rafraichir, je sors du bain. Une fois séchée, je me passe de l'huile e monoï sur tout le corps pour avoir la peau douce et parfumée. Puis je m'installe dans ma chambre devant la coiffeuse ; je m'apprête et me maquille. Je force un peu sur le blush, le mascara et le rouge à lèvres mais je sais que cela plait aux hommes. Il est bientôt l'heure de partir, je choisis la tenue appropriée et enfile un trench coat par-dessus. Je suis enfin prête, je m'admire une dernière fois dans le grand miroir avant de sortir de chez moi.
Aussitôt la fin du travail, je file chez moi pour me préparer. J'ai plusieurs heures devant moi mais j'aime cette excitation qui me gagne quand je m'apprête pour mon maitre. Je fais couler un bain très chaud, y ajoute des sels moussants et me glisse dans l'eau. Il n'y a que ma tête qui émerge de l'eau et de la mousse, je ne pense à rien.
Le temps passe et lorsque l'eau commence à rafraichir, je sors du bain. Une fois séchée, je me passe de l'huile e monoï sur tout le corps pour avoir la peau douce et parfumée. Puis je m'installe dans ma chambre devant la coiffeuse ; je m'apprête et me maquille. Je force un peu sur le blush, le mascara et le rouge à lèvres mais je sais que cela plait aux hommes. Il est bientôt l'heure de partir, je choisis la tenue appropriée et enfile un trench coat par-dessus. Je suis enfin prête, je m'admire une dernière fois dans le grand miroir avant de sortir de chez moi.
Lorsque j'arrive sur le parking du supermarché, l'endroit est désert et je repère vite le 4X4 de mon maître garé vers la station essence. Je me gare juste à côté de lui et il me fait signe de le rejoindre dans son véhicule.
Je descends donc de ma voiture et m'installe à la place du passager à sa droite. A peine suis-je assise qu'il glisse sa main sous mon trench coat et remonte vers mon sexe. J'écarte un peu plus les jambes pour qu'il puisse vérifier que je ne porte pas de petite culotte mais seulement des bas retenus par un large porte-jarretelles. Un simple regard lui permet par ailleurs de constater que je porte le collier et la laisse de cuir rouge.
- Parfait ! s'exclame-t-il. Tu es superbe dans ta tenue de chienne et je suis certain que tu vas avoir du succès.
- Je suis à votre disposition maître ! lui dis-je.
Il démarre et nous prenons la route. Rapidement, je comprends que nous prenons le chemin de la Belgique. Chose promise, chose due, me dis-je.
Je descends donc de ma voiture et m'installe à la place du passager à sa droite. A peine suis-je assise qu'il glisse sa main sous mon trench coat et remonte vers mon sexe. J'écarte un peu plus les jambes pour qu'il puisse vérifier que je ne porte pas de petite culotte mais seulement des bas retenus par un large porte-jarretelles. Un simple regard lui permet par ailleurs de constater que je porte le collier et la laisse de cuir rouge.
- Parfait ! s'exclame-t-il. Tu es superbe dans ta tenue de chienne et je suis certain que tu vas avoir du succès.
- Je suis à votre disposition maître ! lui dis-je.
Il démarre et nous prenons la route. Rapidement, je comprends que nous prenons le chemin de la Belgique. Chose promise, chose due, me dis-je.
Une petite demi-heure plus tard, il gare la voiture sur un parking où sont déjà stationnés de nombreux autres véhicules. Une enseigne lumineuse brille dans la nuit et annonce que nous sommes au Xen Club. Une fois descendus de la voiture, nous nous dirigeons vers une porte massive sur laquelle un écriteau précise « Bar libertin & Club échangiste ». Voilà donc l'endroit mon maître souhaite me donner une nouvelle leçon.
Nous passons au vestiaire où je dois déposer mon trench coat. Me voici maintenant nue, perchée sur mes escarpins, simplement revêtue de mon large porte-jarretelles et de mes bas. Mon maître se saisit de la laisse et m'entraîne vers une pièce grouillante de monde. De nombreux visages se tournent vers nous deux et je lis le désir animal dans la plupart des regards masculins. Mon maître prend plaisir à traverser lentement la pièce pour rejoindre le bar. Nous nous installons sur deux tabourets hauts et il me fait comprendre que je ne dois surtout pas croiser les jambes. Il me veut exposée, exhibée, offerte aux regards lubriques de ces mâles que je devine en rut.
Il n'y a dans les lieux que deux autres femmes accompagnées et je me dis que vu le nombre d'hommes présents, la soirée va être chaude ! Mon maître commande une bouteille de champagne, me sert une coupe avant de remplir celles des quelques hommes qui se pressent autour de nous. Je bois une gorgée du liquide pétillant et m'essuie lentement les lèvres d'un coup de langue sensuel.
Nous passons au vestiaire où je dois déposer mon trench coat. Me voici maintenant nue, perchée sur mes escarpins, simplement revêtue de mon large porte-jarretelles et de mes bas. Mon maître se saisit de la laisse et m'entraîne vers une pièce grouillante de monde. De nombreux visages se tournent vers nous deux et je lis le désir animal dans la plupart des regards masculins. Mon maître prend plaisir à traverser lentement la pièce pour rejoindre le bar. Nous nous installons sur deux tabourets hauts et il me fait comprendre que je ne dois surtout pas croiser les jambes. Il me veut exposée, exhibée, offerte aux regards lubriques de ces mâles que je devine en rut.
Il n'y a dans les lieux que deux autres femmes accompagnées et je me dis que vu le nombre d'hommes présents, la soirée va être chaude ! Mon maître commande une bouteille de champagne, me sert une coupe avant de remplir celles des quelques hommes qui se pressent autour de nous. Je bois une gorgée du liquide pétillant et m'essuie lentement les lèvres d'un coup de langue sensuel.
Derrière le bar, un homme se rapproche de mon maître : ils semblent se connaître.
- Bonjour François, tu sembles très bien accompagné, lui dit l'homme.
- Oui Jean-Marc, je fais l'éducation de cette charmante chienne et ton bar est le lieu idéal pour cela, lui rétorque mon maître.
- Tu veux que Katie la promène un peu dans l'établissement ? propose le patron.
- Oui, ce serait parfait que ta femme l'exhibe un peu ! accepte François.
Le patron disparait et revient quelques minutes plus tard accompagné de son épouse.
- Tiens chérie, lui dit-il, exhibe un peu cette belle salope qui accompagne François.
Mon maître lui donne l'extrémité de la laisse et voici Katie qui m'entraîne derrière elle.
Je suis un peu honteuse d'être exhibée ainsi comme un animal dans une foire mais c'est également très excitant. Nous traversons la piste de danse ; quelques hommes se pressent aussitôt autour de nous. Quelques commentaires fusent.
- Oh quels nichons ! Idéal pour une cravate de notaire !
- Maquillée comme elle est, ce doit être une sacrée salope !
- Et ce cul ! Un vrai garage à bites !
Dans les grands miroirs qui décorent les murs, les images se reflètent à l'infini et j'ai l'impression d'être entourée d'une véritable meute de mâles en rut. La plupart sont nus ; certaines queues pointent tristement vers le sol, d'autres se dressent vers le septième ciel.
- Bonjour François, tu sembles très bien accompagné, lui dit l'homme.
- Oui Jean-Marc, je fais l'éducation de cette charmante chienne et ton bar est le lieu idéal pour cela, lui rétorque mon maître.
- Tu veux que Katie la promène un peu dans l'établissement ? propose le patron.
- Oui, ce serait parfait que ta femme l'exhibe un peu ! accepte François.
Le patron disparait et revient quelques minutes plus tard accompagné de son épouse.
- Tiens chérie, lui dit-il, exhibe un peu cette belle salope qui accompagne François.
Mon maître lui donne l'extrémité de la laisse et voici Katie qui m'entraîne derrière elle.
Je suis un peu honteuse d'être exhibée ainsi comme un animal dans une foire mais c'est également très excitant. Nous traversons la piste de danse ; quelques hommes se pressent aussitôt autour de nous. Quelques commentaires fusent.
- Oh quels nichons ! Idéal pour une cravate de notaire !
- Maquillée comme elle est, ce doit être une sacrée salope !
- Et ce cul ! Un vrai garage à bites !
Dans les grands miroirs qui décorent les murs, les images se reflètent à l'infini et j'ai l'impression d'être entourée d'une véritable meute de mâles en rut. La plupart sont nus ; certaines queues pointent tristement vers le sol, d'autres se dressent vers le septième ciel.
Katie se décide à détacher la laisse de mon collier et me laisse au milieu de la piste de danse. Je me retrouve aussitôt au centre de trois ou quatre mâles qui me caressent de partout, m'embrassent sur la bouche, me tripotent les seins et me flattent la croupe. Je ne sais pas quoi faire car je me sens perdue sans mon maître près de moi.
Soudain, le voici qui se fraye un chemin à travers le cercle qui m'entoure et se rapproche de moi.
- Leçon du jour, me dit-il, une chienne n'a qu'un maître mais une chienne appartient à tous les chiens. Répète !
- Je n'ai qu'un maître mais j'appartiens à tous les chiens, répété-je fièrement.
- Parfait ! me répond-il. Mets-toi à genoux !
Je m'exécute et me voici agenouillée au milieu de la piste de danse avec de nombreuses queues à la hauteur de mon visage.
Je lève les yeux vers mon maître et je comprends dans son regard ce qu'il attend de moi. Je me saisis d'une première queue et l'embouche. Je la suce quelques instants puis passe à la suivante. Certains hommes se branlent en attendant leur tour ; certains éjaculent sur moi, un autre décharge dans ma bouche au bout de quelques secondes de fellation. En goutant à toutes ces queues, je pense à la chanson de Pierre Perret. Oui, des zizis, il y en a de toutes les couleurs ogué ogué, des boulangers jusqu'au ramoneur ogué ogué.
Soudain, le voici qui se fraye un chemin à travers le cercle qui m'entoure et se rapproche de moi.
- Leçon du jour, me dit-il, une chienne n'a qu'un maître mais une chienne appartient à tous les chiens. Répète !
- Je n'ai qu'un maître mais j'appartiens à tous les chiens, répété-je fièrement.
- Parfait ! me répond-il. Mets-toi à genoux !
Je m'exécute et me voici agenouillée au milieu de la piste de danse avec de nombreuses queues à la hauteur de mon visage.
Je lève les yeux vers mon maître et je comprends dans son regard ce qu'il attend de moi. Je me saisis d'une première queue et l'embouche. Je la suce quelques instants puis passe à la suivante. Certains hommes se branlent en attendant leur tour ; certains éjaculent sur moi, un autre décharge dans ma bouche au bout de quelques secondes de fellation. En goutant à toutes ces queues, je pense à la chanson de Pierre Perret. Oui, des zizis, il y en a de toutes les couleurs ogué ogué, des boulangers jusqu'au ramoneur ogué ogué.
Je ne sais nullement combien de temps je reste ainsi à genoux au milieu de toutes ces queues mais voilà que mon maître décide que le jeu est fini. Il tire sur la laisse, m'obligeant à me relever. Je le suis vers la pièce où il m'entraîne. Contrairement à la piste de danse qui était éclairée par les nombreuses boules à facettes qui renvoyaient la lumière des différents lasers, la pièce où nous sommes est plongée dans la pénombre avec simplement des spots rouges tamisés dans chaque coin. Là aussi, les murs sont recouverts de grands miroirs mais ce qui retient l'attention c'est la grande croix de Saint André installée au centre.
Quelques secondes plus tard, me voici les poignets et les chevilles entravés sur cette croix. Celui qui a installé l'appareil devait être un connaisseur car un ingénieux système permet de changer comme on le souhaite l'inclinaison de la croix. Une fois qu'il m'a attaché, mon maître fait pivoter l'engin et je me retrouve le corps en croix à l'horizontale. Un homme vient devant moi et j'embouche sa bite. Je serre bien les lèvres et le voici qui me baise la bouche. Un autre vient se caler entre mes jambes, m'enserre la taille de ses deux mains et me pénètre la chatte d'un puissant coup de queue. Me voici à la disposition de tous ces chiens en rut, ils peuvent user de moi comme mon maître le souhaite.
Quelques secondes plus tard, me voici les poignets et les chevilles entravés sur cette croix. Celui qui a installé l'appareil devait être un connaisseur car un ingénieux système permet de changer comme on le souhaite l'inclinaison de la croix. Une fois qu'il m'a attaché, mon maître fait pivoter l'engin et je me retrouve le corps en croix à l'horizontale. Un homme vient devant moi et j'embouche sa bite. Je serre bien les lèvres et le voici qui me baise la bouche. Un autre vient se caler entre mes jambes, m'enserre la taille de ses deux mains et me pénètre la chatte d'un puissant coup de queue. Me voici à la disposition de tous ces chiens en rut, ils peuvent user de moi comme mon maître le souhaite.
La position n'est pas très confortable mais fort heureusement les deux montants de la croix sont rembourrés de velours rouge. Cela doit bien faire près de deux heures que je suis attachée sur l'appareil. Les hommes se succèdent les uns après les autres, des commentaires que j'entends, il semblerait que cela fait bien longtemps que le Xen Club n'a pas connu une soirée aussi lubrique.
Certains hommes prennent des photos, d'autres filment ; tous commentent mes exploits !
- Quelle chienne ! Elle aime vraiment la queue !
- Une vraie salope, son maître l'a drôlement bien dressée !
- Pour une fois qu'on peut tous baiser, on ne va pas se priver !
Chacun peut choisir comment il souhaite profiter de moi. Certains prennent plaisir à se branler longuement dans ma bouche avant de se déverser au fond de ma gorge. D'autres prennent plaisir à me baiser la chatte et leur foutre se mêle à celui de ceux qui sont passés avant. Mais le plus grand nombre a décidé de privilégier la sodomie, pratique que doit certainement leur refuser bonbonne à la maison. Bien lubrifié de sperme, mon cul n'est maintenant plus qu'un lieu de réjouissance pour tous ces mâles surexcités. L'ambiance lubrique et l'alcool les désinhibent ; le clébard vicieux qui sommeille en chacun d'eux se réveille. Et je suis la chienne dont ils ont tous besoin.
Certains hommes prennent des photos, d'autres filment ; tous commentent mes exploits !
- Quelle chienne ! Elle aime vraiment la queue !
- Une vraie salope, son maître l'a drôlement bien dressée !
- Pour une fois qu'on peut tous baiser, on ne va pas se priver !
Chacun peut choisir comment il souhaite profiter de moi. Certains prennent plaisir à se branler longuement dans ma bouche avant de se déverser au fond de ma gorge. D'autres prennent plaisir à me baiser la chatte et leur foutre se mêle à celui de ceux qui sont passés avant. Mais le plus grand nombre a décidé de privilégier la sodomie, pratique que doit certainement leur refuser bonbonne à la maison. Bien lubrifié de sperme, mon cul n'est maintenant plus qu'un lieu de réjouissance pour tous ces mâles surexcités. L'ambiance lubrique et l'alcool les désinhibent ; le clébard vicieux qui sommeille en chacun d'eux se réveille. Et je suis la chienne dont ils ont tous besoin.
Il doit être près de deux heures du matin lorsque mon maître gare de nouveau sa voiture près de la mienne sur le parking du Leclerc de Saint Amand les Eaux. Alors que je m'apprête à ouvrir la portière et descendre, il m'arrête.
- Suce-moi ! m'ordonne-t-il. Tu t'es bien comportée ce soir et je suis fier de toi.
Je ne dis rien et me penche vers son bas-ventre. Je défais sa braguette et extirpe la queue de son pantalon.
- Dans quelques jours, ta prochaine leçon sera ta dernière, me dit-il. Mais en attendant, fais-moi jouir.
Si j'approche du terme de mon éducation, c'est que mon maître est satisfait du dressage qu'il m'a fait subir. Je vais lui montrer que je l'en remercie.
Courbée sur son bas-ventre, je mets tout mon talent dans cette dernière fellation de la soirée. Je l'aspire avec lenteur pour faire durer son plaisir et ses gémissements me prouvent qu'il apprécie. J'embouche sa queue jusqu'au fond de ma gorge tout en enserrant bien sa hampe. De la pointe de ma langue, j'excite son gland qui palpite d'excitation.
- Oh ma chienne, que c'est bon ! jubile-t-il.
Je m'applique à ne le faire jouir que de ma bouche et je me concentre sur le moindre de mes mouvements. Soudain, voici sa queue qui palpite plus fort et plus vite entre mes lèvres ; ses jets de foutre fusent comme l'eau d'un geyser. Ses longs râles de plaisir sont la plus belle des récompenses. Je l'aspire, je le pompe, je le vide de toute sa sève. Je me régale de ce puissant élixir de jouvence.
- Suce-moi ! m'ordonne-t-il. Tu t'es bien comportée ce soir et je suis fier de toi.
Je ne dis rien et me penche vers son bas-ventre. Je défais sa braguette et extirpe la queue de son pantalon.
- Dans quelques jours, ta prochaine leçon sera ta dernière, me dit-il. Mais en attendant, fais-moi jouir.
Si j'approche du terme de mon éducation, c'est que mon maître est satisfait du dressage qu'il m'a fait subir. Je vais lui montrer que je l'en remercie.
Courbée sur son bas-ventre, je mets tout mon talent dans cette dernière fellation de la soirée. Je l'aspire avec lenteur pour faire durer son plaisir et ses gémissements me prouvent qu'il apprécie. J'embouche sa queue jusqu'au fond de ma gorge tout en enserrant bien sa hampe. De la pointe de ma langue, j'excite son gland qui palpite d'excitation.
- Oh ma chienne, que c'est bon ! jubile-t-il.
Je m'applique à ne le faire jouir que de ma bouche et je me concentre sur le moindre de mes mouvements. Soudain, voici sa queue qui palpite plus fort et plus vite entre mes lèvres ; ses jets de foutre fusent comme l'eau d'un geyser. Ses longs râles de plaisir sont la plus belle des récompenses. Je l'aspire, je le pompe, je le vide de toute sa sève. Je me régale de ce puissant élixir de jouvence.
Quelques minutes plus tard, je suis dans ma voiture en direction de chez moi. Le foutre de tous ces chiens s'écoule encore de ma chatte et de mon cul. Mais ce que je savoure, c'est le goût du sperme de mon maître que j'ai encore en bouche.
Que me réserve-t-il pour ma dernière leçon ? J'ai l'impression qu'il m'a déjà tout fait connaître. Va-t-il me surprendre encore une ultime fois ?
Que me réserve-t-il pour ma dernière leçon ? J'ai l'impression qu'il m'a déjà tout fait connaître. Va-t-il me surprendre encore une ultime fois ?
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Commentaires ()
La encore la qualité de l’écriture fait la différence dans ce texte. La description aussi bien des lieux que des caractères/personnalités est très bien amenée.
Je vais finir par croire que de tels endroits existent réellement.
Bien à vous
Sakura
sympathique et très chaud l'épisode de la Croix de Saint André.