Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La chienne. — Chapitre 2 · Première leçon de dressage ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La chienne.
Chapitre 2 · Première leçon de dressage ...
Lorsque mon téléphone bipa et que je lus le message du maître, je compris qu'il voulait me mettre à l'épreuve. En effet, en m'adressant un message à 17h30 pour un rendez-vous à 19h00, il savait très bien que je n'avais que deux options : considérer ce délai comme trop court et ne pas aller au rendez-vous ou bien tout faire pour être à l'heure à l'endroit fixé. J'optai pour la seconde option, comme une chienne répondant sur le champ au coup de sifflet de son maître.
Compte tenu des consignes fixées, ma préparation fut rapide. Je sautai ensuite dans ma voiture, entrai l'adresse donnée dans mon GPS et me mis en route. Même si le temps pressait, je conduisis avec prudence en restant largement en dessous de la vitesse autorisée. Quelle n'aurait pas été la surprise des gendarmes si j'avais été arrêtée pour un contrôle routier !
Après avoir contourné Saint-Amand-les-Eaux, le GPS me fit prendre la direction de Valenciennes avant de m'indiquer une petite route à gauche dans la forêt domaniale de Raismes-Saint Amand-Wallers. Vers 18h50, lorsque mon GPS m'annonça que j'étais arrivée à destination, je me retrouvai devant ce qui ressemblait fort à une maison forestière isolée au milieu de nulle part. Je me garai près d'une voiture 4x4, style Range Rover, et descendis de mon véhicule. A peine eu-je mis un pied à terre qu'un énorme chien, un dogue allemand je pense, venu de je ne sais où se précipita vers moi. Je faillis remonter en voiture et repartir mais je compris vite à son regard que l'animal n'était pas méchant. Ce fut d'ailleurs lui qui me guida jusqu'à la porte de la maison qui s'ouvrit devant moi.
Compte tenu des consignes fixées, ma préparation fut rapide. Je sautai ensuite dans ma voiture, entrai l'adresse donnée dans mon GPS et me mis en route. Même si le temps pressait, je conduisis avec prudence en restant largement en dessous de la vitesse autorisée. Quelle n'aurait pas été la surprise des gendarmes si j'avais été arrêtée pour un contrôle routier !
Après avoir contourné Saint-Amand-les-Eaux, le GPS me fit prendre la direction de Valenciennes avant de m'indiquer une petite route à gauche dans la forêt domaniale de Raismes-Saint Amand-Wallers. Vers 18h50, lorsque mon GPS m'annonça que j'étais arrivée à destination, je me retrouvai devant ce qui ressemblait fort à une maison forestière isolée au milieu de nulle part. Je me garai près d'une voiture 4x4, style Range Rover, et descendis de mon véhicule. A peine eu-je mis un pied à terre qu'un énorme chien, un dogue allemand je pense, venu de je ne sais où se précipita vers moi. Je faillis remonter en voiture et repartir mais je compris vite à son regard que l'animal n'était pas méchant. Ce fut d'ailleurs lui qui me guida jusqu'à la porte de la maison qui s'ouvrit devant moi.
En retrouvant devant moi l'inconnu du supermarché, de nouveau mon cœur se mit à battre plus vite et plus fort.
- Bonjour Myrtille ! me dit-il de sa voix, je me demandais si tu allais venir.
Je réfléchis quelques secondes ne sachant quoi répondre. Puis je décidai de me lancer ; si j'étais ici n'était-ce pas pour y trouver une certaine forme de réalisation ?
- Bonjour maître, répondis-je. Si je suis ici, c'est que je veux être votre chienne.
Il me demanda alors de le suivre jusqu'au salon où un feu brulait dans une grande cheminée. Il faut dire que nous étions en janvier et les températures étaient plutôt fraiches dans la région. Aussitôt dans cette pièce, le chien qui nous avait suivi se coucha sur le tapis devant le feu. Je restai debout, immobile, tandis que mon hôte tournait autour de moi pour me regarder sous toutes les coutures.
- As-tu mis la tenue prescrite dans mon message ? me demande-t-il.
- Oui maître !
- Alors montre-moi !
Je défis les boutons de mon manteau et le laissai glisser à mes pieds. Je me retrouvai alors en talons hauts, entièrement nue, avec le collier de cuir rouge attaché autour du cou et la laisse pendante entre mes seins. Voilà pourquoi les gendarmes auraient été surpris en cas de contrôle routier !
- Parfait ! me dit-il. Tu es bien telle que j'imaginais l'autre jour au supermarché.
Le chien se dressa alors sur ses pattes et vint vers nous. Comme son maître, ou comme notre maître devrais-je dire, il tourna autour de moi et renifla mes fesses et ma chatte.
- Zlatan semble ravi lui aussi ; s'exclame-t-il avant d'ordonner à l'animal de se recoucher sur le tapis.
- Bonjour Myrtille ! me dit-il de sa voix, je me demandais si tu allais venir.
Je réfléchis quelques secondes ne sachant quoi répondre. Puis je décidai de me lancer ; si j'étais ici n'était-ce pas pour y trouver une certaine forme de réalisation ?
- Bonjour maître, répondis-je. Si je suis ici, c'est que je veux être votre chienne.
Il me demanda alors de le suivre jusqu'au salon où un feu brulait dans une grande cheminée. Il faut dire que nous étions en janvier et les températures étaient plutôt fraiches dans la région. Aussitôt dans cette pièce, le chien qui nous avait suivi se coucha sur le tapis devant le feu. Je restai debout, immobile, tandis que mon hôte tournait autour de moi pour me regarder sous toutes les coutures.
- As-tu mis la tenue prescrite dans mon message ? me demande-t-il.
- Oui maître !
- Alors montre-moi !
Je défis les boutons de mon manteau et le laissai glisser à mes pieds. Je me retrouvai alors en talons hauts, entièrement nue, avec le collier de cuir rouge attaché autour du cou et la laisse pendante entre mes seins. Voilà pourquoi les gendarmes auraient été surpris en cas de contrôle routier !
- Parfait ! me dit-il. Tu es bien telle que j'imaginais l'autre jour au supermarché.
Le chien se dressa alors sur ses pattes et vint vers nous. Comme son maître, ou comme notre maître devrais-je dire, il tourna autour de moi et renifla mes fesses et ma chatte.
- Zlatan semble ravi lui aussi ; s'exclame-t-il avant d'ordonner à l'animal de se recoucher sur le tapis.
Il s'assit dans un fauteuil de cuir, me laissant debout devant lui.
- Va chercher le plateau qui est déjà prêt dans la cuisine, m'ordonne-t-il.
Je me dirigeai vers la cuisine que j'avais aperçu sur la droite en le suivant dans le couloir. Je devinai son regard fixé sur mes fesses tandis que je m'éloignai. Lorsque je revins avec le plateau, ce fut cette fois-ci ma poitrine qui devint l'objet de son attention.
- Tu es parfaite, me dit-il. J'aime tes formes, tu es vraiment faite pour le plaisir.
Je posai le plateau sur une petite table basse située près de son fauteuil.
- Prends cette petite chaise et assois-toi en face de moi.
Je m'exécutai et me retrouvai, compte tenu de la faible hauteur de la chaise, dans l'obligation de garder les jambes grandes ouvertes exposant ainsi mon sexe au regard de mon vis-à-vis.
Il déboucha la bouteille de champagne posée sur le plateau et remplit deux coupes. Il m'en tendit une et leva la sienne.
- Es-tu prête pour ta première séance de dressage ? me demande-t-il.
Je ne sais nullement comment cet homme avait fait mais il avait percé ma vraie nature. Au supermarché, en un seul coup d'œil, il avait compris qui j'étais vraiment. En m'offrant le collier et la laisse, il m'avait tendue une perche que je n'avais eu qu'à saisir ; comme un non-nageur à la piscine ne peut faire autrement que saisir la perche qui va le sauver de la noyade.
- Oui maître, je suis prête à vous obéir, répondis-je.
Sa coupe de champagne tinta contre la mienne, scellant mon sort pour cette soirée. Je bus une gorgée avant qu'il ne reprenne ma coupe et la pose près de lui.
- Va chercher le plateau qui est déjà prêt dans la cuisine, m'ordonne-t-il.
Je me dirigeai vers la cuisine que j'avais aperçu sur la droite en le suivant dans le couloir. Je devinai son regard fixé sur mes fesses tandis que je m'éloignai. Lorsque je revins avec le plateau, ce fut cette fois-ci ma poitrine qui devint l'objet de son attention.
- Tu es parfaite, me dit-il. J'aime tes formes, tu es vraiment faite pour le plaisir.
Je posai le plateau sur une petite table basse située près de son fauteuil.
- Prends cette petite chaise et assois-toi en face de moi.
Je m'exécutai et me retrouvai, compte tenu de la faible hauteur de la chaise, dans l'obligation de garder les jambes grandes ouvertes exposant ainsi mon sexe au regard de mon vis-à-vis.
Il déboucha la bouteille de champagne posée sur le plateau et remplit deux coupes. Il m'en tendit une et leva la sienne.
- Es-tu prête pour ta première séance de dressage ? me demande-t-il.
Je ne sais nullement comment cet homme avait fait mais il avait percé ma vraie nature. Au supermarché, en un seul coup d'œil, il avait compris qui j'étais vraiment. En m'offrant le collier et la laisse, il m'avait tendue une perche que je n'avais eu qu'à saisir ; comme un non-nageur à la piscine ne peut faire autrement que saisir la perche qui va le sauver de la noyade.
- Oui maître, je suis prête à vous obéir, répondis-je.
Sa coupe de champagne tinta contre la mienne, scellant mon sort pour cette soirée. Je bus une gorgée avant qu'il ne reprenne ma coupe et la pose près de lui.
Sans me quitter des yeux, il dégrafa son pantalon et baissa son caleçon. Puis il se saisit de la laisse qui pendouillait entre mes seins et mes jambes et commença à tirer lentement dessus.
- Première leçon, me dit-il. Le plaisir de la chienne réside avant tout dans le plaisir de son maître. Répète !
- Le plaisir de la chienne réside avant tout dans le plaisir de son maître, répété-je.
La tension sur la laisse s'accentua, m'obligeant à me pencher sur son bas-ventre en écartant davantage mes jambes. Je compris tout de suite ce qu'il attendait de moi.
J'embouchai sa queue qui commençait à bander et entrepris une fellation.
- Plus lentement ma chienne ! N'oublie jamais que ton maître n'est jamais pressé.
Je ralentis mes allers et venues sur sa tige qui prit rapidement de belles proportions. Ce n'était pas ma première pipe mais celle-ci avait un goût tout particulier ; le goût de la soumission !
Je m'obligeai alors à bien enserrer sa queue entre mes lèvres, à bien aspirer son gland, à enrouler ma langue autour sa tige et à bien absorber sa queue jusqu'au fond de ma gorge.
- C'est parfait ! me dit-il. Continue ainsi !
Fière de moi, je me mis à saliver comme une vraie chienne pour faciliter le mouvement de sa bite entre mes lèvres. Il allait et venait tandis que je l'aspirais tant que je pouvais.
Soudain, la pression sur la laisse se fit plus forte, m'obligeant à l'avaler encore davantage. Je compris qu'il allait jouir !
- Première leçon, me dit-il. Le plaisir de la chienne réside avant tout dans le plaisir de son maître. Répète !
- Le plaisir de la chienne réside avant tout dans le plaisir de son maître, répété-je.
La tension sur la laisse s'accentua, m'obligeant à me pencher sur son bas-ventre en écartant davantage mes jambes. Je compris tout de suite ce qu'il attendait de moi.
J'embouchai sa queue qui commençait à bander et entrepris une fellation.
- Plus lentement ma chienne ! N'oublie jamais que ton maître n'est jamais pressé.
Je ralentis mes allers et venues sur sa tige qui prit rapidement de belles proportions. Ce n'était pas ma première pipe mais celle-ci avait un goût tout particulier ; le goût de la soumission !
Je m'obligeai alors à bien enserrer sa queue entre mes lèvres, à bien aspirer son gland, à enrouler ma langue autour sa tige et à bien absorber sa queue jusqu'au fond de ma gorge.
- C'est parfait ! me dit-il. Continue ainsi !
Fière de moi, je me mis à saliver comme une vraie chienne pour faciliter le mouvement de sa bite entre mes lèvres. Il allait et venait tandis que je l'aspirais tant que je pouvais.
Soudain, la pression sur la laisse se fit plus forte, m'obligeant à l'avaler encore davantage. Je compris qu'il allait jouir !
Ses jets de foutre fusèrent au fond de ma gorge tandis que ses mouvements de bas-ventre accompagnaient mes ultimes va-et-vient sur sa queue. Il s'avachit dans son fauteuil en relâchant un peu la tension sur la laisse. Je n'en profitai pas car je voulais recueillir tout le jus de mon maître afin de le remercier comme il le méritait.
L'orgasme que j'eus en recueillant son foutre fut bien plus intense que ce que je ressentais d'habitude en jouissant sous les vibrations de mon sex-toy. Oui, je compris à cet instant que le plaisir auquel j'aspirais depuis de longues années était bien plus cérébral que physique.
Je restai ainsi de longues minutes, penché sur le bas-ventre de mon maître, laissant sa bite dégonfler lentement dans ma bouche.
- Tu as bien mérité une petite récompense ! me dit-il soudain en se redressant dans son fauteuil.
Il me tendit alors ma coupe de champagne ; le mélange de l'alcool et du foutre dans le fond de ma gorge me donna l'impression d'absorber une boisson énergétique.
- Tu as envie de jouir ? me demande-t-il soudain.
- Non maitre, répondis-je. Votre plaisir est mon plaisir, ajouté-je en me souvenant de sa première leçon.
L'orgasme que j'eus en recueillant son foutre fut bien plus intense que ce que je ressentais d'habitude en jouissant sous les vibrations de mon sex-toy. Oui, je compris à cet instant que le plaisir auquel j'aspirais depuis de longues années était bien plus cérébral que physique.
Je restai ainsi de longues minutes, penché sur le bas-ventre de mon maître, laissant sa bite dégonfler lentement dans ma bouche.
- Tu as bien mérité une petite récompense ! me dit-il soudain en se redressant dans son fauteuil.
Il me tendit alors ma coupe de champagne ; le mélange de l'alcool et du foutre dans le fond de ma gorge me donna l'impression d'absorber une boisson énergétique.
- Tu as envie de jouir ? me demande-t-il soudain.
- Non maitre, répondis-je. Votre plaisir est mon plaisir, ajouté-je en me souvenant de sa première leçon.
Il sourit, relâcha la laisse puis lentement réajusta son pantalon sans bouger de son fauteuil.
- Tu entends ça Zlatan ? s'exclame-t-il en se tournant vers son chien.
Aussitôt, le chien se redressa sur ses pattes et vint près de son maître.
- Je crois que nous avons là celle que nous recherchons depuis de longues années, lui dit-il. Qu'en penses-tu ?
Le chien aboya en remuant la queue, des filets de salive perlaient à la commissure de ses babines. Mon maître croisa alors les jambes, tira de nouveau sur la laisse, mais cette fois-ci vers le haut ce qui m'obligea à me relever sur mes genoux et à décoller les fesses de la petite chaise sur laquelle j'étais assise.
Il tira un peu plus sur la laisse et je me retrouvai alors avec le ventre collé à sa jambe et le sexe contre son soulier de cuir noir.
Sans relâcher la laisse, il frotta son soulier contre mon pubis.
- Branle-toi sur mon soulier ! m'ordonna-t-il en reprenant une gorgée de champagne.
- Tu entends ça Zlatan ? s'exclame-t-il en se tournant vers son chien.
Aussitôt, le chien se redressa sur ses pattes et vint près de son maître.
- Je crois que nous avons là celle que nous recherchons depuis de longues années, lui dit-il. Qu'en penses-tu ?
Le chien aboya en remuant la queue, des filets de salive perlaient à la commissure de ses babines. Mon maître croisa alors les jambes, tira de nouveau sur la laisse, mais cette fois-ci vers le haut ce qui m'obligea à me relever sur mes genoux et à décoller les fesses de la petite chaise sur laquelle j'étais assise.
Il tira un peu plus sur la laisse et je me retrouvai alors avec le ventre collé à sa jambe et le sexe contre son soulier de cuir noir.
Sans relâcher la laisse, il frotta son soulier contre mon pubis.
- Branle-toi sur mon soulier ! m'ordonna-t-il en reprenant une gorgée de champagne.
Je fermai alors les yeux et ondulai lentement, le bas du corps collé à sa jambe telle une vraie chienne. Aussitôt, une onde de chaleur embrasa mon bas-ventre et remonta lentement jusqu'à la pointe de mes seins qui durcirent instantanément. Il prit aussitôt mes tétons entre ses doigts et commença à me les torturer. Les yeux toujours fermés, je laissai échapper un long gémissement de plaisir.
- Vas-y, laisse-toi aller ! me dit-il. Jouis comme une chienne !
J'accentuai mes mouvements contre sa jambe en accentuant la pression ; la pointe de son soulier s'introduisit dans ma chatte. Je fus obligée de me mordre les lèvres pour ne pas hurler le plaisir qui s'emparait de moi.
Pris de spasmes, mon bas-ventre s'agitait frénétiquement contre cette chaussure de cuir qui me faisait vibrer mille fois plus que mon sex-toy. Ma chatte n'était plus qu'une fontaine et tout mon corps n'était que jouissance.
- Vas-y, laisse-toi aller ! me dit-il. Jouis comme une chienne !
J'accentuai mes mouvements contre sa jambe en accentuant la pression ; la pointe de son soulier s'introduisit dans ma chatte. Je fus obligée de me mordre les lèvres pour ne pas hurler le plaisir qui s'emparait de moi.
Pris de spasmes, mon bas-ventre s'agitait frénétiquement contre cette chaussure de cuir qui me faisait vibrer mille fois plus que mon sex-toy. Ma chatte n'était plus qu'une fontaine et tout mon corps n'était que jouissance.
Souvent la suit dans mon lit, seule avec mon godemichet planté dans la chatte, je m'étais imaginée ainsi offerte aux envies d'un maître mais je n'avais jamais ressenti une telle jouissance. Là, accouplée à la chaussure de cet inconnu, je ressentais enfin ce qu'une femme peut ressentir lorsqu'elle se livre corps et âme à un maître. Oui, ce soir et pour la première fois de mon existence, je découvrais combien le plaisir physique n'était rien sans le plaisir cérébral. Ne pouvant plus me retenir, je poussai un long feulement de jouissance et m'écroulai exténuée sur la jambe de mon maître.
Il me laissa récupérer quelques minutes puis me fit rasseoir sur la petite chaise. Il remplit ensuite ma coupe de champagne et me la tendit. Je la pris et bus plusieurs gorgées.
- Cette première leçon est très prometteuse ! me dit-il. Es-tu prête à poursuivre ton dressage ?
Je pris le temps de réfléchir mais je savais que ma décision était prise.
- Oui maître, je veux que vous poursuiviez mon éducation !
- C'est parfait ! me répond-il. Tu recevras dans la semaine mes instructions pour cette nouvelle séance.
Il me laissa récupérer quelques minutes puis me fit rasseoir sur la petite chaise. Il remplit ensuite ma coupe de champagne et me la tendit. Je la pris et bus plusieurs gorgées.
- Cette première leçon est très prometteuse ! me dit-il. Es-tu prête à poursuivre ton dressage ?
Je pris le temps de réfléchir mais je savais que ma décision était prise.
- Oui maître, je veux que vous poursuiviez mon éducation !
- C'est parfait ! me répond-il. Tu recevras dans la semaine mes instructions pour cette nouvelle séance.
Quelques minutes plus tard, mon manteau sur les épaules, je sortis de la maison. Zlatan le chien me raccompagna jusqu'à la voiture tandis que son maître refermait la porte derrière nous.
Alors que j'ouvrai la portière et m'apprêtai à m'installer au volant, mon manteau s'ouvrit et dévoila mes genoux. Aussitôt Zlatan fourra sa truffe entre mes jambes et remonta jusqu'à ma chatte. La fraicheur de son museau déclencha aussitôt un nouvel orgasme en moi. Je sus aussitôt que lui aussi avait compris que j'allais devenir une bonne chienne ...
Alors que j'ouvrai la portière et m'apprêtai à m'installer au volant, mon manteau s'ouvrit et dévoila mes genoux. Aussitôt Zlatan fourra sa truffe entre mes jambes et remonta jusqu'à ma chatte. La fraicheur de son museau déclencha aussitôt un nouvel orgasme en moi. Je sus aussitôt que lui aussi avait compris que j'allais devenir une bonne chienne ...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Nous savons d'ores et déjà qu'elle ne pourra résister à la tentation de devenir la soumise de cet homme
dont elle ne connait rien, si ce n'est son regard de braise et son charisme qui l'ont déjà envouté.
Quelques soient ses exigences, elle dira OUI !!!
Car elle se sent enfin revivre et prête à jouir sans limite comme la plus belle des salopes !
Bravo et merci Helene
C'est toujours un grand plaisir de partager tes fantasmes ou histoires vécues ....
Au plaisir de lire la suite.
Zlatan lécha doucement la peau de sa maîtresse, explorant chaque centimètre de son corps avec une tendresse inattendue. Myrtilles se cambra sous ses caresses, son souffle devenant de plus en plus rapide. La chaleur montait entre eux, une fascination mutuelle les unissait dans ce moment d'intimité ultime.
Belle continuité de cette aventure bien palpitante qui va monter encore en crescendos.
Merci à vous Hélène
J'espère qu'elle pourra aussi montrer ses talents de soumise en public car ça augmente considérablement le plaisir mais ne brûlons pas les étapes