Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La chienne. — Chapitre 1 · Premier contact ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La chienne.
Chapitre 1 · Premier contact ...
Je m'appelle Myrtille ; ce n'est pas vraiment mon prénom mais j'adore le goût de ce petit fruit rouge. J'ai 42 ans et j'habite dans un petit village campagnard du département du Nord à quelques kilomètres de la frontière belge tout près de la rivière l'Escaut. Je travaille comme employée à la bibliothèque municipale de la ville de Saint-Amand-les-Eaux située à quelques kilomètres de chez moi.
Je suis célibataire et je pense que je le resterai longtemps. Oui, je me trouve moche, trop forte avec de gros nichons et de grosses fesses ; sans attrait donc ! Pourtant depuis déjà plusieurs semaines, j'ai un amant régulier, un maître devrais-je plutôt dire ! Je ne sais rien de lui et je ne connais ni son nom ni son prénom. Je l'appelle tout simplement « Maître » !
Je suis célibataire et je pense que je le resterai longtemps. Oui, je me trouve moche, trop forte avec de gros nichons et de grosses fesses ; sans attrait donc ! Pourtant depuis déjà plusieurs semaines, j'ai un amant régulier, un maître devrais-je plutôt dire ! Je ne sais rien de lui et je ne connais ni son nom ni son prénom. Je l'appelle tout simplement « Maître » !
Nous nous sommes rencontrés tout à fait par hasard dans un supermarché de Valenciennes où j'ai l'habitude de faire mes courses le vendredi fin d'après-midi en quittant mon travail à la bibliothèque municipale. Ce jour-là, après avoir rempli mon caddy de courses alimentaires, je trainais dans le rayon animalerie. Je pris à la main une laisse et un collier pour chien lorsqu'une voix grave se fit entendre derrière moi.
- Joli modèle ! Nul doute que votre animal de compagnie appréciera.
Je me retournai et me retrouvai alors nez à nez avec un homme d'une cinquantaine d'années, grand et plutôt baraqué, très propre sur lui ; genre cadre supérieur. Je fus surprise par son intervention et restai sans voix.
- Mais moi à votre place, je choisirais du cuir plutôt que du synthétique, poursuit-il. C'est un peu plus cher mais c'est plus joli et plus solide.
- Euh, à vrai dire, je n'ai pas de chien ! réussis-je à articuler.
Il me fixa alors droit dans les yeux et j'eus l'impression qu'il me transperçait l'âme.
- Serait-ce un collier et une laisse pour vous ? me demande-t-il soudain.
Je ressentis alors comme une douce chaleur entre les jambes et mon cœur se mit à palpiter plus vite. Cet inconnu venait de percer mon secret !
- Joli modèle ! Nul doute que votre animal de compagnie appréciera.
Je me retournai et me retrouvai alors nez à nez avec un homme d'une cinquantaine d'années, grand et plutôt baraqué, très propre sur lui ; genre cadre supérieur. Je fus surprise par son intervention et restai sans voix.
- Mais moi à votre place, je choisirais du cuir plutôt que du synthétique, poursuit-il. C'est un peu plus cher mais c'est plus joli et plus solide.
- Euh, à vrai dire, je n'ai pas de chien ! réussis-je à articuler.
Il me fixa alors droit dans les yeux et j'eus l'impression qu'il me transperçait l'âme.
- Serait-ce un collier et une laisse pour vous ? me demande-t-il soudain.
Je ressentis alors comme une douce chaleur entre les jambes et mon cœur se mit à palpiter plus vite. Cet inconnu venait de percer mon secret !
Devant mon silence, il me prit la laisse et le collier des mains pour les remettre en place. Puis, après avoir détaillé tous les modèles exposés dans le rayon, il en choisit un beaucoup plus luxueux en cuir rouge et le mit dans son propre caddy.
- Je vous laisse terminer vos courses et vous attends à la cafétaria pour vous offrir un café, me dit-il avant de me tourner le dos pour se diriger vers les caisses.
Je le regardai s'éloigner et m'interrogeai sur la suite à donner à sa proposition. Une fois mes achats payés, je me dirigeai vers le parking et transvasai mes courses dans le coffre de ma voiture. Une fois mon caddy remis à sa place, j'hésitai sur la conduite à tenir.
Je repensai alors à ces yeux sombres qui m'avaient transpercée, à cette voix grave qui m'avait sidérée et à cet homme si sûr de lui. Je me décidai finalement à rejoindre la cafétaria en espérant secrètement au fond de moi que l'inconnu n'y fut pas. Oui, je redoutais ce que je souhaitais pourtant !
- Je vous laisse terminer vos courses et vous attends à la cafétaria pour vous offrir un café, me dit-il avant de me tourner le dos pour se diriger vers les caisses.
Je le regardai s'éloigner et m'interrogeai sur la suite à donner à sa proposition. Une fois mes achats payés, je me dirigeai vers le parking et transvasai mes courses dans le coffre de ma voiture. Une fois mon caddy remis à sa place, j'hésitai sur la conduite à tenir.
Je repensai alors à ces yeux sombres qui m'avaient transpercée, à cette voix grave qui m'avait sidérée et à cet homme si sûr de lui. Je me décidai finalement à rejoindre la cafétaria en espérant secrètement au fond de moi que l'inconnu n'y fut pas. Oui, je redoutais ce que je souhaitais pourtant !
En arrivant dans la grande salle de la cafétaria, je repérai tout de suite l'inconnu ; il était assis dans un coin et lisait le journal local. Dès qu'il m'aperçut, il me fit signe de le rejoindre. Une fois assise à la même table en face de lui, il rangea son journal.
- Je vous commande un café ? me demande-t-il.
- Oui merci ! ne pus-je que lui répondre.
Quelques instants plus tard, la serveuse vint déposer mon café et je restai plongée le nez dans ma tasse sans oser regarder cet inconnu tandis qu'il réglait l'addition. Il me demanda alors de lui parler un peu de moi ; ce que je fis en me contentant de lui donner mon prénom et quelques explications sur mon travail à la bibliothèque.
Lorsque j'eus terminé, il prit un petit sac posé à ses pieds, en sortit la laisse et le collier de cuir rouge qu'il déposa sur la table. Ensuite, au dos du petit papier sur lequel figurait l'addition de nos deux cafés, il écrivit quelques mots.
- Myrtille, je vous offre ce petit ensemble en cuir rouge, me dit-il soudain. Je suis sûr qu'il vous ira très bien.
Je levai enfin les yeux sur lui et une nouvelle fois, comme dans le magasin, une onde de chaleur irradia mon bas-ventre. Cependant, je ne sus pas quoi lui répondre.
- Je vous laisse également ce petit mot, poursuit-il en me tendant le petit papier de l'addition. Si vous souhaitez que l'on fasse plus ample connaissance, n'hésitez pas à me contacter.
Il se leva alors et s'éloigna vers la sortie ; je n'avais pas réussi à lui dire un seul mot, même pas merci. Tout en terminant mon café, je lus le petit papier « Je cherche une chienne. Si vous recherchez un maître, laissez-moi un message à lemaître@orange.fr ». Je rangeai rapidement la laisse et le collier dans mon sac à main et glissai le papier dans mon porte-monnaie. Je filai ensuite aux toilettes et me caressai ; je jouis en moins d'une minute.
- Je vous commande un café ? me demande-t-il.
- Oui merci ! ne pus-je que lui répondre.
Quelques instants plus tard, la serveuse vint déposer mon café et je restai plongée le nez dans ma tasse sans oser regarder cet inconnu tandis qu'il réglait l'addition. Il me demanda alors de lui parler un peu de moi ; ce que je fis en me contentant de lui donner mon prénom et quelques explications sur mon travail à la bibliothèque.
Lorsque j'eus terminé, il prit un petit sac posé à ses pieds, en sortit la laisse et le collier de cuir rouge qu'il déposa sur la table. Ensuite, au dos du petit papier sur lequel figurait l'addition de nos deux cafés, il écrivit quelques mots.
- Myrtille, je vous offre ce petit ensemble en cuir rouge, me dit-il soudain. Je suis sûr qu'il vous ira très bien.
Je levai enfin les yeux sur lui et une nouvelle fois, comme dans le magasin, une onde de chaleur irradia mon bas-ventre. Cependant, je ne sus pas quoi lui répondre.
- Je vous laisse également ce petit mot, poursuit-il en me tendant le petit papier de l'addition. Si vous souhaitez que l'on fasse plus ample connaissance, n'hésitez pas à me contacter.
Il se leva alors et s'éloigna vers la sortie ; je n'avais pas réussi à lui dire un seul mot, même pas merci. Tout en terminant mon café, je lus le petit papier « Je cherche une chienne. Si vous recherchez un maître, laissez-moi un message à lemaître@orange.fr ». Je rangeai rapidement la laisse et le collier dans mon sac à main et glissai le papier dans mon porte-monnaie. Je filai ensuite aux toilettes et me caressai ; je jouis en moins d'une minute.
Une fois de retour chez moi, je vaquai à diverses occupations et oubliai cette étrange rencontre. Ce n'est que le samedi soir, alors que j'allai me mettre au lit que je me souvins du petit cadeau. Une fois entièrement déshabillée et avant d'enfiler ma chemise de nuit, j'ouvris le placard où j'avais rangé le paquet. Je pris alors le collier et me l'attachai autour du cou.
Simplement parée de cet accessoire rouge brillant, je me regardai alors dans le grand miroir de la penderie. Peut-être pour la première fois de mon existence, je me trouvai sensuelle et désirable. Pour moi, aussi surprenant que cela paraisse, le miroir ne me renvoyait pas l'image de mon enveloppe charnelle mais celle de la chienne qui sommeille en moi depuis de si longues années.
Je décidai de me coucher ainsi, seulement revêtue de mon collier. Aussitôt sous la couette, je pris le sex-toy caché sous mon oreiller et le glissai entre mes jambes. Une fois le mode vibreur enclenché, je glissai l'engin au fond de ma chatte et me laissai aller au plaisir. Je m'imaginai alors tenue en laisse par cet inconnu du supermarché et il faisait de moi son animal de compagnie, son animal de plaisir, sa chienne. Un orgasme d'une fulgurance inouïe m'emporta et me laissa inerte sur mon lit pendant de longs minutes. Sans réfléchir, je pris mon téléphone portable et envoyai un mail à l'adresse donné par l'inconnu. « Oui je recherche un maître ». Je mis ensuite mon portable sur silencieux et me couchai, toujours nue en collier.
Simplement parée de cet accessoire rouge brillant, je me regardai alors dans le grand miroir de la penderie. Peut-être pour la première fois de mon existence, je me trouvai sensuelle et désirable. Pour moi, aussi surprenant que cela paraisse, le miroir ne me renvoyait pas l'image de mon enveloppe charnelle mais celle de la chienne qui sommeille en moi depuis de si longues années.
Je décidai de me coucher ainsi, seulement revêtue de mon collier. Aussitôt sous la couette, je pris le sex-toy caché sous mon oreiller et le glissai entre mes jambes. Une fois le mode vibreur enclenché, je glissai l'engin au fond de ma chatte et me laissai aller au plaisir. Je m'imaginai alors tenue en laisse par cet inconnu du supermarché et il faisait de moi son animal de compagnie, son animal de plaisir, sa chienne. Un orgasme d'une fulgurance inouïe m'emporta et me laissa inerte sur mon lit pendant de longs minutes. Sans réfléchir, je pris mon téléphone portable et envoyai un mail à l'adresse donné par l'inconnu. « Oui je recherche un maître ». Je mis ensuite mon portable sur silencieux et me couchai, toujours nue en collier.
Le dimanche matin, ce n'est que vers 10h00 que je regardai mon téléphone. J'avais un mail réponse « Je vais te dresser comme doit l'être une chienne dévouée à son maître. Donne-moi ton numéro de portable et tu recevras dans l'après-midi les consignes pour ta première séance. » C'était simplement signé « Ton maître ».
Vivant seule, le dimanche matin me sembla très long et je déjeunai rapidement sans jamais m'éloigner de mon portable. En début d'après-midi, je m'installai devant la télévision mais je fus sans arrêt en train de jeter un œil à mon téléphone, à vérifier qu'il n'était pas resté en silencieux, à regarder si j'avais un message ou un mail et même à contrôler que la batterie n'était pas déchargée.
C'est incroyable, mais je n'avais jamais été comme ça. Ce type m'avait vraiment rendue dingue et si ça se trouvait ce n'était qu'un affabulateur. Vers 17h30, mon téléphone bipe, le maître me donnait ses consignes pour ce soir. J'avais hâte d'y être ….
Vivant seule, le dimanche matin me sembla très long et je déjeunai rapidement sans jamais m'éloigner de mon portable. En début d'après-midi, je m'installai devant la télévision mais je fus sans arrêt en train de jeter un œil à mon téléphone, à vérifier qu'il n'était pas resté en silencieux, à regarder si j'avais un message ou un mail et même à contrôler que la batterie n'était pas déchargée.
C'est incroyable, mais je n'avais jamais été comme ça. Ce type m'avait vraiment rendue dingue et si ça se trouvait ce n'était qu'un affabulateur. Vers 17h30, mon téléphone bipe, le maître me donnait ses consignes pour ce soir. J'avais hâte d'y être ….
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Commentaires ()
Bonne chance Rory au rayon animalerie de ton supermarché....
Attention à ne pas te retrouver avec une muselière en tombant sur une femme domina ......
Il y a maintenant quatre ans que je suis sur xstory.
Helene a très vite su me capter à travers son style d'écriture et ses scénarios toujours très excitants et bandants
Cette histoire me plaît tout particulièrement car personnellement, ce qui me fait le plus fantasmer dans les rencontres
à objectif sexe, c'est l'inattendu
Le supermarché est à mes yeux le lieu idéal pour brancher une femme.
Pourquoi ?
Parce qu'elle est quelque part coincée.
Si tu t'y prends en finesse, tu ne prends aucun risque.
Tu as le temps de l'observer de loin et de près, de regarder son caddy et du coup voir si elle est seule ou en famille, découvrir ses préférences et l'aborder comme le cadre sup le fait dans cette histoire.
Les femmes aiment être surprises dans tous les sens du terme ...
Et par expérience, ce ne sont pas toujours les plus belles les plus torrides et les plus salopes mais comme dans ce récit, les femmes moyennes voire ordinaires qui vous feront vivre les jouissances les plus dingues !
Ps; Je n'ai pas encore testé le rayon animaux mais grâce à toi Hélène je vais y penser sérieusement et ne manquerai pas de te raconter mes prochaines aventures
Cordialement
T D
C'est un soumis de longue date qui vous le dit
Je suis sur que la suite sera plus excitante
Vivement la suite
Vous êtes vraiment extraordinaire
Vivement la suite
Vous êtes vraiment extraordinaire