Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première dans les vestiaires — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Première dans les vestiaires
Chapitre 1
Première fois dans les vestiaires
Notre équipe de rugby, pour la troisième année consécutive, vient de remporter la coupe inter Collèges. Une fierté pour moi qui ai intégré cette équipe depuis la rentrée scolaire.
Nous entrons tous dans les vestiaires pour une bonne douche réconfortante. Mes co équipiers et moi même, nus, sous ces jets de vapeur et d'eau, partageons cette victoire dans les chants et les rires.
Mais depuis plusieurs semaines maintenant, je ne peux détacher mon regard sur le corps de Victorien, superbe garçon, au corps fortement bien dessiné, musclé, mais sans être bâti comme les mecs bodybuildés.
Ses fesses, magnifiquement bombées et musclées, m'attirent fortement, comme son long sexe d'une quinzaine de centimètres au repos. Dans mes nuits, je le devine en érection : très long, épais, courbé, décalotté, ce qui m'oblige à me branler régulièrement.
Donc, sous la douche, comme les autres, Victorien se penche, cambre légèrement son dos et écarte les jambes. L'eau coule sur son corps, et glisse dans sa raie poilue. Je peux voir ses grosses couilles pendre entre les jambes.
A ce moment là, il se retourne et remarque que je le mate.
Son sexe se tend légèrement, grossit. Victorien s'approche de moi, pose une main sur mon épaule et me dit dans l'oreille :
Je vois que tu me mates souvent.
Je me retourne vivement contre le mur des douches, vexé d'être pris sur le vif, et lui répond que je ne le matais pas.
Pendant que les vestiaires se vident de ses autres occupants, Victorien et moi sommes désormais les seuls sous la douche.
A la semaine prochaine, nous lancent nos co équipiers, rhabillés.
Victorien, le regard luisant, ses yeux comme deux diamants, brillent. Sa main exerce maintenant une pression plus forte sur mon épaule et Victorien m'oblige à m'agenouiller face à son totem de chair qui ne cesse de grossir et se tendre.
Le carrelage est froid. L'eau chaude gicle directement sur ma tête, et elle m'oblige à fermer les yeux. Victorien coupe l'arrivée de l'eau et me voici à quelques centimètres de sa monstrueuse matraque de chair.
Sa queue pulse rapidement, pleine de désir.
Ouvre la bouche, dit il, car je sais que tu en as envie. Ouvre bien et suce moi !
Victorien glisse sa main à l'arrière de mon crâne et me pousse vers sa queue. De près, elle me semble démesurée. Il frotte l'extrémité de son sexe contre ma bouche close, et étale du précum sur mes lèvres.
Comme si j'avais été hypnotisé, j'ouvre malgré moi la bouche et l'épaisse tête de champignon de son long sexe glisse , sans résistance, entre mes lèvres. Victorien pousse un soupir de plaisir.
Il pousse sa grosse bite dans ma bouche. Son sexe est dur et doux à la fois. La tête de son sexe frotte contre ma langue, contre les parois de mes joues. Il essaie de la glisser entièrement mais je suffoque, je gémis, j'étouffe.
Victorien commence à pousser plus vite et plus fort. Je sens les larmes me monter aux yeux lorsqu'il pousse son dard au plus profond de ma gorge par de fortes poussées de sa grosse trique. Sa queue est maintenant complètement rigide, dure et entièrement dans ma bouche.
Son buisson de poils noirs chatouille mon nez. J'ai du mal à respirer. Mes mains se plaquent sur ses fesses musclées, car je sens que je vais m'écouler sur le dos.
Pendant qu'il va et vient dans ma gorge, je vois ses magnifiques abdominaux et sa large poitrine velue de près.
Mais tu es une véritable suceuse. Je ne m'étais pas trompé sur toi.
Pendant qu'il me lime la bouche, je sens mon sexe durcir sans que j'intervienne sur cette érection.
Victorien s'agite fortement. Il respire de plus en plus fort. J'imagine qu'il va jouir sous peu, et qu'il a donc l'intention de baver sa crème dans ma gorge.
J'essaie de m'éloigner de son corps mais lui, de ses puissantes mains, me maintient la position. Il me dis que je vais aimer sa semence, et que je deviendrai ainsi, son vide couilles.
Il retire sa barre de chair en l'empoignant fortement. Elle se contracte, grossit encore. Il me l'enfourne à nouveau dans la bouche, puis le premier jet de foutre blanchâtre jaillit sur ma langue. Puis une salve de sept, huit autres jets suivent. Son sperme chaud, âcre, salé, s'accumule dans ma bouche, et s'écoule au coin de mes lèvres et autour de sa queue.
— Alors, tu l'aimes ma douceur salée ?? dit il.
Toujours assis sur le carrelage, face à son sexe qui débande légèrement, la bouche remplie de sperme qui s'écoule maintenant dans ma gorge, il se pencher vers moi et glisse ses grosses mains charnues et velues sous mes aisselles. Il me redresse sur mes pieds.
Toujours assis sur le carrelage, face à son sexe qui débande légèrement, la bouche remplie de sperme qui s'écoule maintenant dans ma gorge, il se pencher vers moi et glisse ses grosses mains charnues et velues sous mes aisselles. Il me redresse sur mes pieds.
Victorien me pivote brutalement et me voici plaqué sur le mur carrelé de la douche. Victorien se positionne dans mon dos, plaque son ventre musclé et velu contre mon dos et me dit :
Je viens de te remplir la bouche et je t'ai transformé en une véritable suceuse. Maintenant, je vais m'amuser avec ta petite cerise que je vais éclater. Je vais faire de toi une vraie chienne à queues.
Je panique et cherche à m'enfuir. Victorien devine mes intentions mais me dit n'avoir pas fini avec moi. Son bras gauche s'enroule autour de mon torse et il me serre fort contre lui, comme deux amants. Je redoute ce qu'il va se passer dans quelques instants, et en même temps, je l'ai désiré.
Victorien me gratifie de son sourire aux dents blanches. Mes yeux le supplient et mon corps semble s'offrir à lui. Il pousse sur mon épaule et me penche de ce fait par dessus le muret de séparation des douches. Me voici cassé en deux. De son pied, il écarte mes jambes. Je ne bouge pas. Sa main glisse de mon cou à mes fesses, puis, par derrière, empoigne ma bite qui gonfle dans sa paume de main. Ma verge se tend, s'étire, s'allonge et devient aussi dure que la sienne. Il fait coulisser mon prépuce, et chatouille mon gland.
Tu es désirable ! Je vais te baiser, t'éclater le cul vierge. Tu vas aimer, Arthur.
Tout en me murmurant à l'oreille, Victorien fait glisser sa grosse verge gonflée entre mes fesses. Ses mains s'agrippent à mes hanches et il dépose de légers baisers dans mon cou, me lèche les lobes des oreilles.
Victorien se penche, embrasse mes fesses et, à l'aide de ses deux pouces, les écartent. Il crache sur mon auréole couronnée de poils fins, blonds. Il se relève. L'extrémité de son dard glisse autour de mon intimité.
Je peux alors sentir sa virilité dure comme une barre d'acier perforer ma virginité. Je serre les mais Victorien m'invite à me détendre. J'ai peur de cette pénétration, mais la désire aussi.
Son gland écarte les premiers muscles de mon cul, puis sa bite glisse en moi, centimètre par centimètre. Mes sphincters ne peuvent lutter face à cet obélisque de chair. Je sens mes entrailles accueillir son mandrin et s'enroulent autour, l'épousent. Il ne bouge plus. Comme un vainqueur, il prend pleinement possession de mon cul.
Je cherche malgré moi à ôter son sexe de mon cul, mais lui, me gifle violemment. Cette douleur lui permet d'enfoncer ses 25 centimètres au plus profond de mon être.
Et voilà , dit-il avec un sourire narquois dans la voix.
La douleur me cloue sur le muret. Je ne bouge plus. J'ai le souffle coupé. Je lui crie de se retirer car il est trop gros, mais lui me dit que mon cul va s'habituer à son gros mandrin. Il glisse une main sur ma bouche pour étouffer mes cris, mes sanglots. Je sens maintenant sa grosse bite se frayer un chemin en moi, étirant et éclatant mon orifice.
Finalement, je sens son pubis contre mes fesses et je sais que sa barre de chair nous réunit.
Tu vois, Arthur, ta cerise est maintenant complètement éclatée. Tu vas te sentir chatte maintenant.
Aurélien entreprend un premier va et vient, puis un autre, et un autre, doucement, juste de longs mouvements doux. Je ne suis plus vierge me dis je.
Je ferme les yeux. Et j'essaie de visualiser sa queue en moi. L'épaisseur de sa tige massive étire mes parois anales. Après quelques minutes deva et vient lents, Victorien change de rythme bite et commence une salve de coups de reins plus courts mais plus rapides. J'ai l'habitude de ce genre de baise avec ma copine, en alternant « baise de lapin » (courte, rapide et dure) avec de longues bites.
Après environ une dizaine de minutes de va et vient, je réalise que la douleur s'est estompée, laissant place à une sensation agréable. Il retire son mandrin de mon cul, me dit que celui ci est largement ouvert, et qu'il pourrait même y glisser son poing. Je m'imagine ce trou béant. Puis entre à nouveau en moi. Je ne sens plus rien.
Je veux me redresser, mais lui, ses deux mains sur mes épaules, bloque mon corps. Il me dit aimer pénétrer un mec dans cette position.
Victorien va et vient, grogne, gémit, soupire, halète, émet des couinements inaudibles.
Il enfonce une nouvelle fois sa matraque dans mon cul, attrapant mes hanches avec ses grosses mains charnues, pressant son bas ventre aussi fort que possible contre mes fesses tout en les écartant.
Sa queue se contracte, gonfle. Il crie ! Il ne bouge plus. Ses jambes flageolent.
Sa tête se pose sur le haut de mon corps, ses lèvres mordillent mes lobes d'oreille. Son visage est couvert d'une fine pellicule de sueur.
Je sens ses longs jets de foutre gicler dans mes entrailles, frapper le fond de mon trou. Six salves de semence puissantes avant de retirer son canon de chair de mon cul explosé.
Ni lui, mi moi n'échangeons de parole. Son corps épouse mon dos. Il respire vite.
C'était génial, Arthur ! Tu as un cul incroyable bon.
Toujours courbé sur le muret, mes mains clouées au sol, il écarte les fesses et semble subjugué par cet orifice béant, qui libère maintenant son sperme s'écoulant sur mes couilles.
Je me redresse difficilement. Je suis comme broyé. Je le regarde dans les yeux prêt à lui mettre mon poing dans le visage. Mais, quelque chose en moi me dit que je suis satisfait d'avoir été fécondé par le mâle que je désirais depuis de longues semaines.
Nous voici assis tous les deux, sur le carrelage mouillé. Sa main plonge dans mon entrejambe et saisit ma queue molle. Il la branle doucement, puis plus rapidement. Elle gonfle et durcit. Mais je ne peux résister à ces caresses. Quelques secondes à peine, je jouis, lâchant ma purée blanche sur son poignet. Je suis sonné par ce round.
Il se lève et se dirige vers la douche. Je le suis également pour nettoyer toute cette semence qui souille mon corps.
Chaque nuit, je ne peux penser qu'à ce moment où je suis devenu, comme me le dit Victorien, une vraie chienne. Alors, pendant que je baise ma copine, je m'imagine être enculé par Victorien pendant que je la féconde. Victorien emplit ma vie, jour et nuit.
Et j'attends avec beaucoup d'impatience, le prochain entraînement pour me niquer par ce bel apollon. J'aimerais aussi être féconder par le bel Abdel, et aussi par Markisa, le beau black de l'équipe. Aujourd'hui, je peux dire que j'ai soif . . . . de sperme !!!!
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