Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La boite de chocolats — Chapitre 2 · Voyage dans le Jura Partie 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La boite de chocolats
Chapitre 2 · Voyage dans le Jura Partie 1
Cinq mois !
Cinq mois que nous ne nous étions pas vus et me voilà embarquée avec lui pour une semaine de vacances dans le Haut-Jura.
Nous n'étions plus dans la même entreprise, mon contrat s'étant terminé et lui ayant démissionné. Nos chemins s'étaient donc séparés peu après notre dégustation.
Il y eut tout de même quelques échanges par SMS, mais rien d'autre. Pourtant au fond de moi, j'espérais le revoir et je n'eus aucune autre aventure depuis ce jour. Il y eut certes quelques flirts par-ci par-là, mais jamais rien de sérieux.
Cette expérience avec Alban fut mémorable. J'aurais voulu devenir sa petite amie, mais j'appris par la suite qu'il était sérieusement engagé avec quelqu'un d'autre. Je n'avais donc pas beaucoup d'espoir de le revoir.
Jusqu'au jour où je reçus un SMS de sa part. Il me proposa de l'accompagner une semaine dans un chalet situé dans le Haut-Jura. Ce SMS inattendu réveilla dans mon corps des sensations que je n'avais plus eues depuis notre seule rencontre. Mon cœur battait la chamade, mon bas-ventre papillonnait, mon sexe se contracta et ma culotte s'humidifia.
Mon espoir renacquit avec la possibilité de le retrouver. Sans même connaître ni la date ni le lieu, je lui avais répondu positivement avec hâte. Il m'avait ensuite envoyé un autre SMS avec tous les détails de cette escapade jurassienne.
—-----------------------------------------------
— Tu rêves ?
— Tu rêves ?
Cette interpellation d'Alban me fit en effet sortir de ma rêverie. Je lui répondis avec un sourire. J'étais contente d'être avec lui, en route vers des vacances près de Morbier.
— On arrive à Salins, ça va être désormais un peu plus sportif avec des routes plutôt belles, j'espère que tu n'es pas malade en voiture ?
Je ne connaissais pas du tout le secteur, mais j'imaginais que ça allait grimper avec des routes sinueuses.
Il m'avait embarquée dans un cabriolet sport bleu du siècle dernier. Ce fut très agréable de sentir le vent dans les cheveux et de pouvoir admirer pleinement le paysage.
Il m'avait embarquée dans un cabriolet sport bleu du siècle dernier. Ce fut très agréable de sentir le vent dans les cheveux et de pouvoir admirer pleinement le paysage.
— Ça me fait plaisir que tu aies accepté de venir avec moi en vacances.
— Moi aussi ça me fait beaucoup plaisir de te revoir, mais tu ne m'avais pas dit que tu étais en couple ?
— Ah oui... c'est compliqué en ce moment. J'ai décidé de prendre une semaine seul pour me reposer afin de faire le point...
— Moi aussi ça me fait beaucoup plaisir de te revoir, mais tu ne m'avais pas dit que tu étais en couple ?
— Ah oui... c'est compliqué en ce moment. J'ai décidé de prendre une semaine seul pour me reposer afin de faire le point...
Si c'était compliqué pour lui, il y avait peut-être moyen que j'en tire avantage.
—... Et puis j'ai pensé à toi. Il faut dire que je voulais beaucoup te revoir après notre dégustation.
Je déglutis et je commençais à avoir envie de lui. Je sentis que mon string s'humidifiait sous ma jupe. Un futur était peut-être possible avec lui. Il allait falloir que je mette les bouchées doubles si je voulais le récupérer.
— Ça va ? Tu ne dis rien ?
Il me tira une nouvelle fois de mes pensées.
— Désolée, je pensais à autre chose, mais t'inquiète, je t'écoutais.
— OK, en tout cas tu es toujours très jolie.
— OK, en tout cas tu es toujours très jolie.
J'avais repris un peu de poids depuis la dernière fois, ce qui me rendait un peu moins squelettique. Comme il faisait chaud, je m'étais habillée en débardeur bleu et en jupe noire avec des nu-pieds. Lui était en t-shirt blanc et bermuda beige avec une sorte de mocassins marron qui lui allait très bien.
— Je te remercie, toi aussi tu es toujours un aussi bel homme.
Je m'étais fait une queue-de-cheval et je m'étais laissé pousser les cheveux qui m'arrivaient désormais à ma chute de reins. Je sentais que ça allait être dur de tenir jusqu'au chalet, car j'avais déjà très envie de lui. Dans mes pensées les plus folles, j'étais même prête à lui prodiguer une fellation pendant qu'il conduisait.
— Tu n'as pas trouvé quelqu'un depuis notre rencontre ?
— J'ai eu quelques flirts, mais rien de sérieux.
— Tu as quand même fait des choses avec eux, non ?
— Ah non ! Quand ce n'est pas sérieux, je ne fais rien.
— Donc avec moi, c'était sérieux ?
— Tu es... une exception.
— J'ai eu quelques flirts, mais rien de sérieux.
— Tu as quand même fait des choses avec eux, non ?
— Ah non ! Quand ce n'est pas sérieux, je ne fais rien.
— Donc avec moi, c'était sérieux ?
— Tu es... une exception.
En fait, j'aurais vraiment voulu que ce soit sérieux avec lui.
— Tu t'es remise au sport.
— Oui j'essaye d'aller à la salle régulièrement.
— En tout cas tu m'as l'air très en forme.
— Eh bien, avec le sport, j'ai aussi arrêté certains médicaments. Ça me détraquait.
— Ah ! Je peux comprendre. Si ça te détraque, c'est mieux d'arrêter et de trouver une autre solution.
— Merci de ta compréhension, ça me touche.
— Oui j'essaye d'aller à la salle régulièrement.
— En tout cas tu m'as l'air très en forme.
— Eh bien, avec le sport, j'ai aussi arrêté certains médicaments. Ça me détraquait.
— Ah ! Je peux comprendre. Si ça te détraque, c'est mieux d'arrêter et de trouver une autre solution.
— Merci de ta compréhension, ça me touche.
En vérité, j'avais arrêté de prendre la pilule quelques semaines après notre aventure. Et je me porte beaucoup mieux depuis. Je ne savais pas comment lui dire, car il était hors de question après notre expérience que je fasse l'amour avec du plastique séparant nos deux sexes.
Il faut dire que ce moment m'avait vraiment marquée. Rien qu'à y penser, ma chatte s'humidifia. Je remontais l'arrière de ma jupe pour ne pas la mouiller. Par contre, c'était son siège qui allait être imprégné de mes sécrétions.
J'entrepris de poser ma main sur la sienne qui tenait le pommeau de vitesse. Il se laissa faire en lâchant un petit sourire.
— Aurélie ?
— Oui qu'y a-t-il ?
— Qu'as-tu pensé de notre rendez-vous d'il y a six mois ?
— Oui qu'y a-t-il ?
— Qu'as-tu pensé de notre rendez-vous d'il y a six mois ?
Je déglutis et je ne m'attendais pas du tout à cette question. D'ailleurs il était vrai que l'on n'en avait pas parlé, même lors de nos échanges par SMS.
— C'était... particulier.
— Particulier ?
— Très particulier.
— C'est-à-dire ?
— Eh bien... c'était la première fois que je faisais l'amour avec tant d'intensité.
— Ah oui ?
— Oui, je te le confirme.
— Et qu'est-ce qui a fait que ça soit si intense.
— Eh bien... ton endurance et ta maîtrise.
— Merci du compliment. C'est vrai que c'était vraiment bien de faire l'amour avec toi.
— C'est réciproque.
— J'ai adoré lorsque tu m'as demandé de continuer sans préservatif, ça m'a excité à mort.
— Moi aussi, j'ai bien aimé que tu jouisses en moi et tu es le premier à qui je l'autorise.
— C'est gentil de me dire ça. J'ai eu de superbes sensations. J'ai failli lâcher prise plusieurs fois d'ailleurs.
— Particulier ?
— Très particulier.
— C'est-à-dire ?
— Eh bien... c'était la première fois que je faisais l'amour avec tant d'intensité.
— Ah oui ?
— Oui, je te le confirme.
— Et qu'est-ce qui a fait que ça soit si intense.
— Eh bien... ton endurance et ta maîtrise.
— Merci du compliment. C'est vrai que c'était vraiment bien de faire l'amour avec toi.
— C'est réciproque.
— J'ai adoré lorsque tu m'as demandé de continuer sans préservatif, ça m'a excité à mort.
— Moi aussi, j'ai bien aimé que tu jouisses en moi et tu es le premier à qui je l'autorise.
— C'est gentil de me dire ça. J'ai eu de superbes sensations. J'ai failli lâcher prise plusieurs fois d'ailleurs.
Je sentais que la parole se libérait et que l'on pouvait échanger librement sur cette expérience.
— Oui je t'ai senti monter pendant que tu me prenais par-derrière. J'ai bien senti ton sexe grossir et parcourir les parois du mien. C'était waouh !
— Ah ouais, j'essaye de m'imaginer ce que vous devez ressentir vous les femmes, ça doit être particulier.
— C'est pareil de notre côté on ne sait pas ce que ressentent les hommes, donc c'est difficile de juger. On sent que vous nous parcourez, qu'il y a quelque chose dans notre ventre qui va et qui vient.
— Et qu'as-tu ressenti quand j'ai joui ?
— C'était particulier, j'ai ressenti ton sexe grossir et prendre plus de place en moi. Puis tes mouvements furent plus saccadés. Une plus grande fermeté dans tes gestes, surtout quand tu m'as tiré les cheveux.
— Oui c'est clair, quand je suis sur le point de non-retour, je suis un peu plus bestial.
— Puis quand tu m'as donné le dernier coup, j'ai senti des contractions dans ton sexe, un peu comme une pompe, je pense que c'est ce qui permet à ton sperme de s'évacuer.
— Oui c'est lorsque je suis au summum de mon orgasme, on a des pulsations qui permettent l'éjaculation.
— C'est bizarre de parler de ça avec quelqu'un, mais curieusement avec toi ça ne me dérange pas du tout.
— C'est vrai, mais c'est agréable quand on est sur la même longueur d'onde.
— Ah ouais, j'essaye de m'imaginer ce que vous devez ressentir vous les femmes, ça doit être particulier.
— C'est pareil de notre côté on ne sait pas ce que ressentent les hommes, donc c'est difficile de juger. On sent que vous nous parcourez, qu'il y a quelque chose dans notre ventre qui va et qui vient.
— Et qu'as-tu ressenti quand j'ai joui ?
— C'était particulier, j'ai ressenti ton sexe grossir et prendre plus de place en moi. Puis tes mouvements furent plus saccadés. Une plus grande fermeté dans tes gestes, surtout quand tu m'as tiré les cheveux.
— Oui c'est clair, quand je suis sur le point de non-retour, je suis un peu plus bestial.
— Puis quand tu m'as donné le dernier coup, j'ai senti des contractions dans ton sexe, un peu comme une pompe, je pense que c'est ce qui permet à ton sperme de s'évacuer.
— Oui c'est lorsque je suis au summum de mon orgasme, on a des pulsations qui permettent l'éjaculation.
— C'est bizarre de parler de ça avec quelqu'un, mais curieusement avec toi ça ne me dérange pas du tout.
— C'est vrai, mais c'est agréable quand on est sur la même longueur d'onde.
D'ailleurs je pus observer une bosse à travers son bermuda tandis que moi je mouillais plein pot. Nous continuâmes notre trajet et Alban décida de s'arrêter à un belvédère sur notre route.
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Arrivés au belvédère des quatre lacs, nous descendîmes de la voiture. Il n'y avait pas grand monde, seulement cinq ou six voitures sur le parking. Nous nous dirigeâmes vers un sentier de pierre et nous descendîmes vers le belvédère. Cette petite balade rafraîchissante me fit du bien, et permit à mon entrejambe de prendre un peu l'air sous ma jupe.
Il me prit la main et mon cœur battit la chamade. Je me sentais bien avec lui. Il me porta à quelques endroits pour me faire passer certains obstacles assez haut. Il faut dire qu'avec des nu-pieds, ce ne fut pas très pratique dans les sentiers.
Arrivés au belvédère, la vue fut magnifique avec les lacs bleu azur, le vert de la forêt ainsi que les falaises. Un paysage idyllique.
— Comment trouves-tu ?
— C'est magique, je ne pensais pas voir de tels paysages dans le Jura.
— C'est vrai, pas grand monde le sait. Tu vois le lac là-bas, on va essayer d'en faire le tour juste après, le sentier y est accessible et les paysages y sont tout aussi magiques.
— C'est magique, je ne pensais pas voir de tels paysages dans le Jura.
— C'est vrai, pas grand monde le sait. Tu vois le lac là-bas, on va essayer d'en faire le tour juste après, le sentier y est accessible et les paysages y sont tout aussi magiques.
Je vis un petit chalet en contrebas autour d'un lac. Je me mis à imaginer que c'était ce chalet où nous allions dormir. Je m'imaginais m'y retrouver seule avec Alban et me lâcher complètement avec lui.
— C'est le chalet où nous allons ?
— Ah ça serait bien, mais non, ce n'est pas celui-là.
— Ah ça serait bien, mais non, ce n'est pas celui-là.
Dommage, mais je suis sûre que le sien doit être aussi beau.
— Voulez-vous que je vous prenne en photo avec le paysage en fond ?
Une dame âgée nous avait interpellés derrière nous.
— Oui bien sûr, pourquoi pas.
Je me collai à Alban puis je tendis mon Smartphone à la dame.
— Voilà parfait, vous êtes un couple magnifique.
Je déglutis et souris, je devais être rouge comme une pivoine. Je repris mon smartphone et la dame s'en alla.
— On fait un beau couple, non ? dis-je à Alban.
Il me répondit avec un sourire, puis il me reprit la main pour faire demi-tour. Pour ma part j'étais toute chamboulée par cette rencontre fortuite.
De retour à sa voiture, je lui signifiaient que je souhaitais aller au petit coin. Je pris du papier et discrètement un string propre dans ma valise. Puis je m'éclipsai dans le sous-bois. Je retirai mon sous-vêtement qui était trempé. Je fis mon affaire et me rendis compte que j'avais énormément mouillé. C'était incroyable l'effet que m'avait fait Alban. Puis une fois revenu dans sa voiture, nous nous dirigeâmes vers le lac de Narlay pour y faire le tour à pied.
— Elle t'a fait du bien cette balade ?
— Oui c'était rafraîchissant. Alors, tu m'emmènes où cette fois ?
— Au lac que je t'ai montré tout à l'heure, on va en faire le tour... une partie en tout cas, le sentier y est plus accessible.
— Ça a l'air pas mal en effet.
— Oui c'était rafraîchissant. Alors, tu m'emmènes où cette fois ?
— Au lac que je t'ai montré tout à l'heure, on va en faire le tour... une partie en tout cas, le sentier y est plus accessible.
— Ça a l'air pas mal en effet.
Arrivés en bas du lac dans un parking aux abords de la forêt, il n'y avait que peu de voitures encore une fois. Nous descendîmes de la voiture et commençâmes notre balade dans la forêt, puis nous arrivâmes au-dessus du lac, toujours sous les bois. Cette fois c'est moi qui le pris par la main. Nous ne nous étions toujours pas embrassés et il faut dire que j'étais bien chauffée. Ma nouvelle culotte commençait déjà à être trempée. A ce rythme-là, je vais toutes les avoir utilisées avant d'avoir pu finir la journée.
— Dis-moi, tu ne m'as pas encore parlé de ta copine actuelle ?
— En fait, ce n'est pas ma copine, c'est ma femme.
— En fait, ce n'est pas ma copine, c'est ma femme.
Je fus interloquée, il était en fait marié.
— Mais pourtant je ne vois pas d'alliance à ton doigt ?
— C'est normal je n'en porte pas, ça me fait mal au doigt.
— C'est normal je n'en porte pas, ça me fait mal au doigt.
D'un coup ça m'avait complètement refroidie.
— Et pourquoi tu n'es pas parti en vacances avec elle ?
— C'est compliqué, on ne s'entend pas trop dans ces moments de repos. Pour moi c'est plus fatigant qu'autre chose.
— Tu ne passes jamais de vacances avec elle ?
— Si, mais j'essaye de m'octroyer une semaine seul de temps en temps comme c'est le cas aujourd'hui.
— Et vous faites toujours des choses ?
— Des choses, c'est-à-dire ? Faire l'amour ? Baiser ? Oui on s'entend à peu près bien à ce niveau-là, mais c'est à peu près tout.
— OK je comprends, et as-tu pensé à la quitter ?
— Oui j'y pense, mais comme on est mariés c'est compliqué.
— Tu as des enfants avec elle, c'est ça ?
— Non, nous n'avons pas d'enfant. C'est juste qu'il faut que le temps fasse les choses. Ça ne se fait pas en un claquement de doigts.
— Oui, je comprends...
— C'est compliqué, on ne s'entend pas trop dans ces moments de repos. Pour moi c'est plus fatigant qu'autre chose.
— Tu ne passes jamais de vacances avec elle ?
— Si, mais j'essaye de m'octroyer une semaine seul de temps en temps comme c'est le cas aujourd'hui.
— Et vous faites toujours des choses ?
— Des choses, c'est-à-dire ? Faire l'amour ? Baiser ? Oui on s'entend à peu près bien à ce niveau-là, mais c'est à peu près tout.
— OK je comprends, et as-tu pensé à la quitter ?
— Oui j'y pense, mais comme on est mariés c'est compliqué.
— Tu as des enfants avec elle, c'est ça ?
— Non, nous n'avons pas d'enfant. C'est juste qu'il faut que le temps fasse les choses. Ça ne se fait pas en un claquement de doigts.
— Oui, je comprends...
Bien qu'il soit engagé, il y avait peut-être moyen que je puisse accélérer les choses afin de le récupérer.
Nous continuâmes sur le sentier. Depuis le sous-bois, les paysages du lac étaient vraiment magnifiques. Il y avait de temps à autre des petites cascades qui ruisselaient le long du sentier. On se sentait vraiment en pleine nature, surtout qu'il n'y avait personne.
— Aurélie, tiens regarde, il y a un petit sentier non balisé par là, tu veux qu'on y aille faire un tour ?
— Oui je veux bien, j'espère qu'il n'y aura pas trop de ronces.
— Je te porterai s'il faut.
— OK, je te suis.
— Oui je veux bien, j'espère qu'il n'y aura pas trop de ronces.
— Je te porterai s'il faut.
— OK, je te suis.
Où est-ce qu'il m'emmène comme ça ?
Après quelques minutes de marche et de passage un peu compliqué où il dut me porter, nous arrivâmes dans un petit lieu composé de plusieurs grands rochers. On aurait dit un petit sanctuaire genre Stonehenge en plus petit et non entretenu.
— C'est sympa ici, tu connaissais ?
— Non, mais on est désormais tranquilles et loin des regards.
— Non, mais on est désormais tranquilles et loin des regards.
Je sentis mon cœur se serrer et mon bas-ventre papillonner. Je craquai et je sautai sur lui pour lui enserrer la taille avec mes fines jambes. Puis on s'embrassa langoureusement. Il me caressa les jambes et remonta ses mains au niveau de mes fesses. J'avais envie de lui. Mais le lieu n'était pas très approprié pour faire l'amour. Je préférais les lieux plus confortables comme une chambre avec un bon lit. Mais j'entrepris tout de même de lui faire une gâterie. Je descendis mes pieds au sol et, toujours en l'embrassant, je saisis la bosse apparente au niveau de son entrejambe. Pendant ce temps-là il me caressa le dos, la nuque puis mes cheveux. Je me mis à genoux pour lui retirer son bermuda. Je vis son boxer rouge et noir bien bombé par une érection de son sexe qui était prêt à en sortir.
Je le caressai à travers et je sentis que pour lui aussi son sous-vêtement était trempé d'excitation. Je retirai délicatement son boxer pour faire apparaître cette verge qui m'avait tant fait de bien cinq mois auparavant.
Elle m'avait manqué.
Je le décalottai et je vis que son gland était enduit de ses propres sécrétions. Je pris sa hampe en main et pressai légèrement au niveau de la base tout en remontant vers son frein. Du liquide s'écoula de son méat et je réussis à l'attraper avec ma langue. Son goût légèrement sucré m'excita davantage. Avec mon autre main, je caressais ses bourses. Je refis de nouveau un mouvement de bas en haut sur son sexe, une deuxième larme s'écoula sur ma langue. Je le vis souffler comme un bœuf pour résister à l'orgasme. Son sexe grossit encore. Son gland gonflé était désormais à son paroxysme. Je le pris entièrement en bouche et je tournai ma langue autour. Je cherchais le moindre recoin pour le nettoyer de son délicieux nectar. Je sentis qu'il n'en pouvait déjà plus. Lâchant son gland, je me dirigeai vers ses bourses que je gobai délicatement.
— Putain, Aurélie, tu vas me faire jouir.
— Lâche-toi, Alban, je veux que tu jouisses pour moi.
— Lâche-toi, Alban, je veux que tu jouisses pour moi.
Mon excitation me mena à être plus entreprenante dans mes paroles.
— Putain, mais je ne veux pas sur toi.
— Jouis dans ma bouche, je veux te boire.
— Oh,putain, c'est trop bon ce que tu me fais.
— Jouis dans ma bouche, je veux te boire.
— Oh,putain, c'est trop bon ce que tu me fais.
Je repris son gland en bouche puis je fis des mouvements de va-et-vient sur sa hampe avec ma main tandis que l'autre pressa délicatement ses testicules comme pour en extraire leurs contenus. Il me regarda dans les yeux, complètement perdu et au bord de l'orgasme.
— Je tiens plus, je vais craquer.
Son gland grossit encore un peu plus. Son sexe se raidit à me défoncer la mâchoire, mais je tenais bon. Sous mes doigts je sentis les contractions de son sexe et sa semence traverser sa hampe. Le premier jet s'écrasa sur mon palais et au fond de ma gorge. Instinctivement je déglutis et j'avalai.
C'était incroyable de le sentir jouir comme ça, je sentais tous les soubresauts de sa queue. J'imaginais ses couilles se vider dans ma bouche. Je sentais son sperme passer dans son sexe à une cadence bien rythmé.
Les jets suivants finirent sur ma langue. Je dus avaler une autre fois tellement ce fut abondant. Après environ une minute, je sentais son sexe toujours aussi gros. J'avalai le reste de ses gênes, il n'y avait pas de goût particulier.
Je relâchai son sexe et je vis que son visage était désormais détendu. Un peu de sa semence coulait encore de son méat et j'entrepris de le récupérer avec ma langue. Mais à chaque fois que je le lapais, il gémissait, il était très sensible au point que ça lui faisait mal.
— Waouh ! C'était super bon !
— Et toi tu es super bon en tout cas, lui dis-je en m'essuyant discrètement les lèvres avec ma langue.
— Et toi tu es super bon en tout cas, lui dis-je en m'essuyant discrètement les lèvres avec ma langue.
Je me relevai pour l'embrasser et j'aurais voulu qu'il me pénètre. Mais nous entendîmes des personnes s'approcher. Il remonta rapidement son boxer et son bermuda avant qu'un couple n'arrive. Deux jeunes d'une vingtaine d'années. Un garçon beau gosse et une nana peu vêtue assez mignonne.
— Ah désolé, on ne savait pas qu'il y avait quelqu'un, nous dit le jeune homme.
— On va vous laisser la place, on a fini, répondit Alban dérouté.
— On va vous laisser la place, on a fini, répondit Alban dérouté.
La jeune fille pouffa et se doutait bien de ce que l'on avait fait. Par contre le jeune homme était plutôt interloqué et ne savait plus trop où se mettre.
Nous retournâmes donc à la voiture après cette rencontre des plus gênantes, mais néanmoins hilarante.
— Alban ? Tu as aimé?
— Oh oui, ça a été très bon. Mais il faudra que je me rattrape, car tu n'as pas eu d'orgasme.
— On verra ça plus tard.
— OK comme tu veux, viens on va passer la fin de l'après-midi au lac d'à côté, tu veux bien ?
— Oui je veux bien.
— Oh oui, ça a été très bon. Mais il faudra que je me rattrape, car tu n'as pas eu d'orgasme.
— On verra ça plus tard.
— OK comme tu veux, viens on va passer la fin de l'après-midi au lac d'à côté, tu veux bien ?
— Oui je veux bien.
J'avais la culotte trempée et tout ce que je voulais désormais, c'était qu'il me fasse l'amour. Et je notais aussi que j'avais marqué des points pour le récupérer lorsqu'il quittera sa femme.
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