Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les découvertes d'un jeune seigneur — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les découvertes d'un jeune seigneur
Chapitre 2
En arrivant, Evie ouvre l'une des portes de l'étage, là se trouve une paillasse posée sur un lit en bois. Rudimentaire, mais Olec n'y prête pas attention. À peine arrivé au centre de la pièce, qu'Evie referme la porte derrière eux, avant de faire asseoir son jeune seigneur sur le lit.
— J'imagine que tu me pardonneras de ne pas avoir de couvertures de soie.
— Cela ne m'a pas traversé l'esprit ! dit-il pour la rassurer.
— Cela ne m'a pas traversé l'esprit ! dit-il pour la rassurer.
Olec reçoit les lèvres d'Evie sur les siennes. Leur baiser est chaud et langoureux. Une paume vient saisir le mât du jeune homme de nouveau dressé vers le ciel. Par des gestes délicats, la paysanne lui fait ressentir des sensations inédites. Le jeune homme sent tout son corps vibrer pendant que les doigts experts caressent chaque centimètre de son érection.
Puis, elle s'écarte, laissant à Olec la possibilité de se déshabiller totalement. Le regard d'Evie s'illumine, elle admire l'homme, bien bâti pour son âge, devant elle. Puis, c'est à son tour de montrer sa tenue d'Ève. Laissant ses habits de paysanne glisser au sol, la cinquantenaire lève les yeux sur Olec, guettant sa réaction.
Elle est soulagée quand son amant vient caresser sa verge. Olec l'admire, les deux seins tombent lourdement, faisant pointer deux tétons bruns. Evie fait un tour sur elle-même, se tourne, se penche en avant. Écarte les fesses avec ses mains devant son amant.
Puis, elle s'écarte, laissant à Olec la possibilité de se déshabiller totalement. Le regard d'Evie s'illumine, elle admire l'homme, bien bâti pour son âge, devant elle. Puis, c'est à son tour de montrer sa tenue d'Ève. Laissant ses habits de paysanne glisser au sol, la cinquantenaire lève les yeux sur Olec, guettant sa réaction.
Elle est soulagée quand son amant vient caresser sa verge. Olec l'admire, les deux seins tombent lourdement, faisant pointer deux tétons bruns. Evie fait un tour sur elle-même, se tourne, se penche en avant. Écarte les fesses avec ses mains devant son amant.
— Tu es divine ! s'exclame Olec en admirant l'anus entouré de poils sombres, qui semble lui hurler de le prendre.
— Vous m'en voyez ravie.
— Vous m'en voyez ravie.
Evie se tourne vers lui, s'approche, pousse doucement le jeune homme sur le dos, avant de grimper sur lui.
Elle passe ses jambes de part et d'autre des cuisses d'Olec. La vulve humide vient alors se frotter contre la hampe de son amant, la cyprine entoure le pénis. Olec lève son regard, l'un des seins d'Evie vient taper légèrement contre sa joue. Le jeune bourgeois ne se fait pas prier pour le prendre en bouche, entoure le téton avec sa langue. Evie lui caresse les cheveux avec douceur pendant que la verge d'Olec pénètre son vagin. Elle serre ses cuisses pour épouser la forme du sexe de son seigneur. Puis avec sensualité, se met à mouvoir son bassin. Montant et descendant avec douceur, se penchant pour venir l'embrasser.
Elle passe ses jambes de part et d'autre des cuisses d'Olec. La vulve humide vient alors se frotter contre la hampe de son amant, la cyprine entoure le pénis. Olec lève son regard, l'un des seins d'Evie vient taper légèrement contre sa joue. Le jeune bourgeois ne se fait pas prier pour le prendre en bouche, entoure le téton avec sa langue. Evie lui caresse les cheveux avec douceur pendant que la verge d'Olec pénètre son vagin. Elle serre ses cuisses pour épouser la forme du sexe de son seigneur. Puis avec sensualité, se met à mouvoir son bassin. Montant et descendant avec douceur, se penchant pour venir l'embrasser.
Il la prend dans ses bras, l'embrasse. Leurs langues roulent ensemble quelques longs instants. Evie dirige les mouvements en elle, la paysanne ressent une certaine fierté de dominer leurs ébats amoureux. Ses seins provoquant des *clacs* sensuels à chaque fois que la verge est au fond d'elle.
Olec pose ses mains sur les hanches d'Evie, elles sont larges, donnant accès à ses fesses.
Puis, la paysanne se penche, l'embrasse, lui lèche le cou, lui mordille l'oreille. Elle dirige leur moment intime, d'un geste presque maternel, Evie lui caresse les cheveux avant de l'embrasser sur les lèvres. Olec la prend avec plus de vigueur, lui saisit les hanches, la pénétrant jusque dans ses tréfonds. Elle se redresse, passe une main entre ses cuisses pour caresser son clitoris gonflé d'excitation. Bientôt leur baise devient plus endiablée, la paysanne accélère le plus rapidement possible. Les testicules d'Olec tapant sur ses fesses.
Puis, la paysanne se penche, l'embrasse, lui lèche le cou, lui mordille l'oreille. Elle dirige leur moment intime, d'un geste presque maternel, Evie lui caresse les cheveux avant de l'embrasser sur les lèvres. Olec la prend avec plus de vigueur, lui saisit les hanches, la pénétrant jusque dans ses tréfonds. Elle se redresse, passe une main entre ses cuisses pour caresser son clitoris gonflé d'excitation. Bientôt leur baise devient plus endiablée, la paysanne accélère le plus rapidement possible. Les testicules d'Olec tapant sur ses fesses.
— Oh sir, vous êtes si bon de déverser votre royale semence en moi.
Ce dernier, conscient qu'Evie ne pourra plus enfanter, ne se fait pas prier. Après une dernière pénétration, son pénis frémit. Evie sent alors toute son intimité être remplie d'une semence brûlante. Lâchant un cri presque bestial, elle jouit à son tour. Machinalement, elle continue de se mouvoir, laissant le doux sperme chaud se répandre partout dans son intimité.
— Mon seigneur est si doué, lance-t-elle avec un petit rire en retirant le sexe masculin du sien.
— J'ai une excellente professeure.
— J'ai une excellente professeure.
Evie lâche un petit rire en s'allongeant à la romaine contre Olec, tout en caressant son pénis qui reprend une forme plus normale. La poitrine lui caresse doucement le dos, le jeune noble lève le regard. Le jour commence doucement à décliner.
— Je crois que je dois rentrer chez moi.
— J'imagine oui, répondit son amante en lui embrassant l'épaule.
— J'essaierai de revenir le plus tôt possible.
— J'en suis certaine.
— J'imagine oui, répondit son amante en lui embrassant l'épaule.
— J'essaierai de revenir le plus tôt possible.
— J'en suis certaine.
Olec se lève, s'habille et embrasse une dernière fois Evie sur les lèvres avant de sortir. Le cœur lourd, il se dirige vers la demeure de son père. Ce dernier l'attendait à l'entrée.
— Je ne sais pas où tu étais passé, mais tu viens de rater la venue de Dame Maria.
— Pardon père, je ne faisais que garder contact avec la population. Il faut savoir tisser des liens avec elle pour qu'elle puisse nous rester fidèle.
— Pas au détriment de tes obligations... va te laver, tu sens le pauvre, cela empeste d'ici.
— Pardon père, je ne faisais que garder contact avec la population. Il faut savoir tisser des liens avec elle pour qu'elle puisse nous rester fidèle.
— Pas au détriment de tes obligations... va te laver, tu sens le pauvre, cela empeste d'ici.
Olec déglutit pour ne pas lâcher une réplique cinglante. Il se contente de hocher la tête et entre dans la demeure. De nombreuses servantes se retournent sur son passage, le jeune homme les salue par un hochement de la tête les faisant rougir. Finissant par arriver au bain privé de sa famille, il se déshabille et plonge dans l'eau du bassin. Ce dernier étant suffisamment grand pour qu'il puisse nager. Olec laisse l'eau chaude le bercer pendant quelques minutes, et finit par se détendre ainsi que ses muscles. Son esprit vagabonde alors et bientôt une vision d'Evie dans sa tenue d'Eve fait surface. Il ne faut que quelques instants pour que son pénis s'éveille à nouveau.
La furieuse envie de se masturber dans ce lieu le prend. Mais Olec se ravise au dernier moment, il manquerait plus qu'il se fasse voir par une servante, ou pire, son père... Dans les deux cas, il vaut mieux s'abstenir... Une fois propre, il se sèche avec une grande serviette et enfile une tenue propre. Ce fut à ce moment-là qu'il croise sa mère qui vient dans l'autre sens, portant une serviette autour d'elle ne gardant que ses épaules et chevilles nues.
— Oh Olec, te voilà.
— Bonjour maman.
— Bonjour maman.
En voyant sa mère, il eut du mal à garder son calme. Elle a des seins plus petits que ceux d'Evie, mais suffisamment gros pour être très attirants. Olec, désireux de ne pas montrer son trouble, salue sa mère d'un hochement de tête. Mais cette dernière attend de plonger son corps nu dans l'eau avant de déclarer.
— Attends Olec, j'aimerais te parler sans la présence de ton père.
Son fils déglutit, pensant qu'il va de nouveau se faire interroger sur ses sorties régulières...à ce moment, avant qu'il ne se retourne, sa mère entre dans l'eau jusqu'aux épaules.
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